Bonjour, Claude Courty
Je n’« amalgame » évidemment pas les deux affaires qui n’ont strictement rien à voir l’une avec l’autre.
Je veux simplement souligner qu’aux yeux des plus chauds partisans de l’ordre, il semble normal que :
D’un côté, Jubilar puisse, dans une affaire criminelle, être condamné sur la base de faits graves et concordants.
D’un autre côté, Sarkozy puisse, dans une affaire politico-mafieuse, être relaxé malgré des faits graves et concordants.