@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
La législation italienne dites vous ?
Doit on rappeler le cas de l’ancien premier ministre Andreotti impliqué dans 26 affaires judiciaires entre 1969 et 1983 ?
Notamment la corruption de son parti de la Démocratie Chrétienne, mais surtout ses liens avec la mafia et la loge P2 de Licio Gelli, ses relations avec Sindona et son étrange empoisonnement, la présomption des meurtres de Pecorelli et de Della Chiesa et sa curieuse intransigence à ne pas négocier avec les ravisseurs d’Aldo Moro.
Lors d’un procès débuté en juin 1994, Andreotti est finalement condamné en novembre 2002 à 24 ans de prison mais reste en liberté en raison de son immunité parlementaire. En octobre 2003 il est définitivement acquitté pour prescription.
Bref, la justice italienne sait se montrer humaine avec les puissants ...
Quant au cas Sarkozy, les preuves révélées par l’enquête de Fabrice Arfi sont suffisamment graves et crédibles pour jugement. Or Sarkozy n’a pas poursuivit ce journaliste pour diffamation, ce qui confirme la véracité des éléments du dossier.