@L’auteur
Il y ’a 20 ans, Lyon hébergeait tout un tissus économique autour de la bijouterie.
Des PME, des sous-traitants (bijoutier, sertisseurs) qui tous vivaient cachés dans les appartements de la presqu’ile.
A part Garel qui a pris le parti de la communication à outrance.
Il y’a 20 ans, il y a eu une succession invraisemblable de cambriolages, de vols, de casses, voire de prise d’otages, avec une absence totale de réponse de la justice.
A la fin, les artisans avaient litéralement installé des cages pour se protéger.
Désormais ces boites sous traitent en Inde : plus la peine de se bukeriser.
Au passage elles sont passées de 24 carats à 18, ni vu ni connu.