@Gégène
Merci, ça me touche beaucoup. Depuis que j’ai perdu mon fils unique, il y a 6 ans, je ne fête plus mon anniversaire. C’était le seul à me le souhater et à m’offrir un cadeau. Sa disparition soudaine, à l’âge de 26 ans, a été une véritable tragédie dont je n’arrive toujours pas à m’en remettre, malgré des années de psychothérapie et de visites tous les 15 jours chez un psychiatre. Je n’arrive pas à faire mon deuil. Mourrir à 26 ans des suites d’un infarctus du myocarde, c’est quelque chose que j’ai beaucoup de mal à admettre.
Vous avez pris la bonne décision mais je suis certain que vous étiez motivé. Je n’ai aucune volonté. Par contre, j’ai tout essayé : les patchs, l’hypnose, les consultations tabagiques à l’hôpital, un traitement contre les addictions suivi par un psychiatre... Rien n’a fonctionné ! Et dire que j’ai commencé à fumer tardivement : à l’âge de 25 ans, juste après l’obtention de mon doctorat en histoire. Merci le service militaire !