@SilentArrow
Votre remarque pose une vraie question sur
l’efficacité de l’action publique, mais le problème mérite d’être traité avec
discernement.
Il existe effectivement des structures redondantes ou
mal évaluées, et un effort de rationalisation est légitime. En revanche,
raisonner en termes de « suppression massive » comporte un risque : celui de
confondre mauvaise gouvernance et service public inutile. Beaucoup d’entités
critiquées assurent des missions réelles, mais souffrent d’objectifs flous,
d’un empilement administratif ou d’un pilotage politique déficient.
Les économies durables ne viendront pas tant de coupes
aveugles que d’une évaluation sérieuse des missions, de leur utilité sociale et
de leur efficacité. Sans cela, on supprime parfois des fonctions essentielles…
tout en conservant les dysfonctionnements.