« ...versé 72,8 Mds d’Euros de dividendes en numéraire et ont procédé à 34,8 Mds d’Euros de rachats d’action »
C’est en effet considérable une telle proportion de rachat d’action, gonflette stérile alors que le taux de R&D à 1,5% du PIB -selon l’article- est dramatiquement faible.
Mais ça augure une bulle boursière, effectivement la valeur du PER moyen du CAC40 début 2026 est de l’ordre de 19 à 25 selon les sources, la moyenne sur 20 ans étant de l’ordre de 13,5.
[j’ai interrogé Grok en parlant de bulle, la réponse est que c’est plausible mais moindre qu’en 2008, une correction de l’ordre de 10 à 20% est envisageable]
Le tableau de partage de la valeur ajoutée figurant en fin d’article surprend, on a l’impression que les profits sont riquiquis et que les salaires sont mirobolants, en réalité c’est l’« effet de masse ». La taille du poste « investissements » à 20% semble élevé (l’article parle de 10%), il inclut peut être le cout d’amortissement voire de fonctionnement des outils automatiques qui se substituent aux travailleurs ?