Le principe général de réduire la consommation d’équipements jetables et d’énergie émettrice de rejets de fumées et oxydes est louable, à la fois contre la surexploitation des ressources de la plante et la pollution des sols, océans et atmosphère.
Mais de nombreuses dispositions sont inadaptées voire constituent elles même un gaspillage, l’exemple donné par l’article de l’isolation par l’extérieur de murs anciens épais et autoisolants en est un exemple, mais c’est avec l’effet d’aubaine des aides de l’état vantées par la pub télé et ce « quoi qu’il en coute’’.
Comme il est indiqué dans l’article, l’alfa et l’oméga écologique est désormais concentré sur le »bilan carbone" présenté comme seule cause de désordre climatique, que ce soit canicule, gel, tempêtes, inondations.
Nos pays se sont mis le couteau sous la gorge avec ce bilan carbone, qui est aussi une manne fiscale. A peu près tout le reste du monde s’en fiche, sauf la Chine qui en fait une aubaine pour l’exportation de voitures électriques, panneaux solaires et batteries. Les USA et la Russie voient la fonte des calottes glaciaires comme une aubaine pour le transport maritime circumarctique et l’exploitation de gisements.
J’ai un peu exagéré en parlant de focalisation unique sur le carbone, il y a aussi les produits phytosanitaires, interdits d’utilisation chez nous (même pour désherber son allée, il y a des perquisitions chez les récalcitrants), mais autorisation d’importation depuis des pays qui en utilisent à gogo. Un peu de discernement serait nécessaire, mais c’est surtout idéologique.