@rogal
Une question simple à laquelle vous ne pouvez pas répondre : « D’où tenez vous votre oensée en vous qui vous fait penser et croyez bien penser en me faisant parvenir votre commentaire ? » Dîtes merci à votre pensée qui vous fait penser et surtout soyez humble, sinon sans pensée, vous n’êtes plus rien, en clair vous êtes mort, et réellement mort.
Je remercie votre pensée de m’avoir répondu parce que elle sait ce que vous ne saviez pas.