@mursili
J’ajoute que cela tient aussi au caractère déroutant de l’orthographe de l’anglais, qui n’est pas phonétique, et à la prononciation difficile de cette langue (voyelles bizarres, accent tonique variable, nombreux cas d’homographie, etc.)
Également dû aux conceptions linguistiques vieillottes qui ont encore cours en France, qui font passer l’écrit avant l’oral, comme si on était incapable d’ouvrir grand ses oreilles ou de faire l’effort minimum de s’informer sur la prononciation d’un mot.
Ainsi, les Allemands ne semblent pas gênés de prononcer « epstine » s’il s’agit d’un Américain et « epchtaïne » s’il s’agit d’un allemand parce qu’ils se basent sur la forme parlée.
Mélenchon curieusement s’inspire des théories farfelues d’Alain Soral, qui sur ce sujet n’a pas raison du tout.