@Jules : je ne dirais rien sur l’ingérence étrangère, car je pense que tout a été dit et personne ne sera convaincu. Mais j’ai relevé ce passage-ci :
Commençons par le tissu associatif français lui-même [...] Une grande partie des structures du secteur social [...] dépend à soixante-dix ou quatre-vingts pour cent de subventions publiques. Il en découle mécaniquement trois effets. La liberté critique disparaît d’abord : on ne conteste pas frontalement le conseil départemental qui votera votre budget l’année suivante. La bureaucratisation suit : le militant cède la place au gestionnaire de lignes budgétaires, et le mouvement citoyen se mue en sous-traitant bon marché de l’administration
C’est une très bonne remarque que j’avais malheureusement aussi observé.