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Antenor 19 septembre 22:41
Antenor

Rien de bien nouveau dans le documentaire « Guerre des Gaules, César nous a-t-il menti ? » . Dès que les interprétations des textes et des vestiges divergent, on privilégie systématiquement les secondes sans se poser plus de questions.

Le cas d’Uxellodunum en est l’exemple le plus parlant. Le site du Puy d’Issolud ne correspond absolument pas à la description du texte, impossible d’y voir même une approximation. Il y a plusieurs rivières dont une, la Sourdoire, facile à détourner et plusieurs sources sur les hauteurs. La grande superficie de l’ensemble rend sa défense par 2000 hommes face à plusieurs légions complètement illusoire.

Mais il y a des vestiges, notamment les galeries et les armes. L’objet d’étude principale de l’archéologie étant les vestiges, les textes n’étant là que pour les mettre en valeur, pourquoi chercher plus loin ? On notera que des armes ont également été découvertes à Corent où pourtant on ne situe pas la bataille de Gergovie. Allez trouver une logique d’ensemble à tout cela...

Les deux autres candidats sont Luzech et Capdenac qui sont plus crédibles que le Puy d’Issolud mais posent aussi des problèmes. Le Lot qui passe à leur pied n’est pas une petite rivière facile à franchir et il paraît douteux qu’il s’agisse de la rivière entourant l’oppidum. En outre, Capdenac ne se situe pas dans la boucle et il n’y a pas de forteresse au sommet de la Pistoule à Luzech.

On notera qu’à quelques kilomètres du Puy d’Issolud se trouve la formidable forteresse de Turenne dont le sous-sol est paraît-il truffé de souterrains. Cependant, ici non plus la description, notamment la rivière, ne colle pas. Pour trouver un site correspondant parfaitement au texte (vallée étroite, forteresse en hauteur dans une boucle de la rivière), il faut se déplacer à l’Est du Quercy dans la vallée de la Maronne aux Tours de Merle.



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