J’en
rajouterai une couche puisqu’on parle des métiers (petits ou grands,
artistiques ou pas). Mon grand-père qui était ébéniste
tapissier décorateur m’emmenait parfois dans le quartier
Saint-Antoine chez ses fournisseurs : marqueteur (qui
découpait minutieusement des motifs faits d’essences rares, de
marqueterie pour les meubles anciens), doreurs, serruriers,
marbriers, miroitiers et il recrutait parfois des
ponceurs/vernisseurs pour la finition des copies d’ancien du XVIIIème
siècle. C’était un monde merveilleux pour un enfant, mais pas si
joyeux pour un adulte.