@Mervis Nocteau
Je
voudrais apporter ma pierre à l’édifice et affirmer haut et fort
que oui, c’est vrai ! La négation ultime de la vérité ne peut être
que dérangeante dans sa volubilité naissante d’une telle
grandiloquence, tel le doux parfum anisé d’un perroquet grisant
l’esprit embrumé de l’alcoolo.
Et ainsi, attablée sous un platane, la musaraigne dit au renard :
« Passe-moi les cacahuètes ! » Ce à quoi le renard répondit : «
Une seconde !… Vu le prix, je suce les glaçons. »
Quelle formidable métaphore ! « Sucer les glaçons » :
l’impermanence faite glaçon, redevenant eau, source de toute vie…
ou de diarrhée pour certains touristes. N’est-ce pas émouvant ?
Au final, le renard boit, le lièvre passe et la musaraigne
s’impatiente de ne pouvoir manger ses cacahuètes.
Mais que dire des cacahuètes ? Libérées de leur coque
castratrice et dogmatique, symbole des symboles de la beaufitude, du poivrotisme
baresque et de l’interdit bancaire, indissociables des rêveurs d’un
tiercé gagnant au PMU du coin, ces mêmes rêveurs qui pestent
contre l’IA qui les a fait parier sur le mauvais cheval. Hein !?
Que dire ? Tout simplement… Nutri-Score D.
Maiiiiisss lllaaassss !!!! Médiocratie sombrant dans
l’idiocratie, elle-même finissant dans la cratie tout court, dont je
suis le digne représentant, mais peu fier… Et ne pouvant descendre
plus bas, beeeh… je m’arrête là.
Mais comme le dit mon voisin Robert, grand philosophe devant les
Éternels (car oui, ils sont au moins deux et demi, surtout sans
pression) : « Quand diable le diesel va-t-il descendre ? C’est un
véritable calvaire ! » Quel saint homme !
P.-S. : Pour ceux qui n’auraient pas tout compris, je les rassure
: tout n’est pas perdu ! Je vous propose de vous abonner à ma chaîne
TikTok et, moyennant un forfait de 552,75 euros (indexé sur le cours
du brut), vous accéderez à ma formation « Comprendre l’ésotérique
pour les nuls ».
P.-P.-S. : Cher Mervis, veuillez excuser ma digression, mais en toute honnêteté, en lisant attentivement votre article et vos commentaires tout autant, ce furent exactement les premières pensées qui assaillirent mon esprit facétieux. N’est pas Vudenbas qui veut.