@Patrice Bravo @Com une outre
Je me contente de rapporter les faits, rien de plus, rien de moins.
Quant à « on devient des esclaves avec une caste qui ne bosse pas », je vous renverrai à La Boétie et à son Discours de la servitude volontaire : le pouvoir ne tient que par le consentement de ceux qui le subissent. Ou à Tocqueville et son despotisme doux, qu’on accepte en échange de sa tranquillité. Sauf qu’aujourd’hui, la tranquillité n’est plus au rendez-vous.
Reste alors la vieille recette pour que le marché ne soit pas remis en question : détourner la colère. Désigner des boucs émissaires, agiter la peur notamment. Girard l’a décrit, Orwell l’a mis en roman. Et la recette ne sert pas qu’à ceux qui gouvernent : chacun a toujours un coupable tout désigné à proposer.