@Gégène
Merci Gégène pour cet article que vous signalez. Je viens de le lire et cela me rappelle une anecdote que m’a rapportée ma mère, datant de la période 39-45 quand des Alsaciens, pour fuir des localités devenues trop dangereuses près de la frontière, se sont « réfugiés » à Épinal dans les Vosges. Deux Alsaciennes « exilées » se sont croisé dans une épicerie et ont papoté en dialecte alsacien, oh horreur ! Une cliente locale, donc francophone : « quand j’entends parler comme ça, ça me révulse ! ». Maman, parfaitement bilingue, avait tout compris.