@rosemar « Aujourd’hui, protester en public ou en ligne, c’est du suicide » pareil à Kiev ! Qui va protester au grand jour ou devant des journalistes contre le régime dictatorial actuel des Bandéristes ? A la limite, les journalistes pourraient faire témoigner des opposants à visage caché, mais ils ne le souhaitent manifestement pas...
Vous oubliez que, parmi les gens qui ont fui au début du conflit, environ un million se sont réfugiés en... Russie ! Il y a une composante de guerre civile dans ce conflit.
Les 20000 enfants déportés, c’est de la propagande, ça a fini par 300 enfants concernés, rapatriés dans leur famille. de nombreux enfants, souvent orphelins (à cause des crimes de guerre ukrainiens) ont été envoyés en Russie pour être à l’abri de la guerre.
« Accès à leur culture ? » Oui, mais laquelle ? La grande majorité du Donbass est de culture russe, l’enseignement comportait un peu d’ukrainien (à contre-coeur) mais la quasi-totalité de l’enseignement se faisait en russe, jusqu’à l’université, y compris à Kharkov et Odessa.
En fait, votre message mélange des tas de sujets différents : l’histoire complexe de l’Ukraine, dont celle du Donbass, les réfugiés, l’histoire des enfants, la politique de peuplement (que Kiev a pratiquée, en commençant par envoyer ses bataillons de miliciens), le durcissement patriotique des deux côtés, classique en temps de guerre. Difficile de répondre à tout ça. Les médias que vous citez sont tous alignés atlantistes et bourrés de propagande de guerre.