La transformée de Fourier est bien utilisée dans le traitement du signal et la lumière peut effectivement faire ce calcul de manière analogique (avec certaines limitations, par exemple pour les hautes fréquences).
Malheureusement, l’inférence des IA (les calculs matriciels permettant de faire tourner les réseaux neuronaux artificiels) n’ont rien à voir avec la transformée de Fourier (ça reste de l’algèbre linéaire, des calculs matriciels, mais sans les particularités de la transformée de Fourier).
De plus, on ne peut pas se passer de l’apprentissage et le remplacer par des « calculs », sauf si le problème à résoudre n’est qu’un problème de calcul (une automatisation). L’IA des réseaux neuronaux se propose d’imiter les neurones pour essayer de reproduire l’intelligence, pas de donner une solution immuable à un problème fixe (c’était ce que faisaient les programmes experts d’avant, c’est-à-dire la mal nommée IA symbolique qui n’a jamais été capable et ne sera jamais capable de parler, car le langage est bien trop complexe à mettre en programme).
Donc on pourra éventuellement gagner de l’énergie à droite ou à gauche, mais pas sur l’IA connexionniste. Une manière de gagner énormément d’énergie consiste à utiliser des cellules humaines. Malheureusement, on retombe dans les travers de l’humain, le plus pénalisant étant la vitesse très faible relativement au silicium.