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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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Derniers commentaires



  • perlseb 28 juin 14:47

    @Arnould Accya

    « les sociétés se hiérarchisent naturellement » ; vous avez tout à fait raison, la hiérarchie est dans l’animal, dans la nature bestiale de l’homme. Mais si l’homme veut réellement avoir une autre dimension, alors il ne doit plus chercher à dominer son prochain. La seule chose qu’il faut essayer de dominer, c’est soi-même. Je sais que certaines personnes ne sont pas responsables et ne sont pas capables de prendre des (« bonnes ») décisions pour elles-mêmes, mais cela ne doit pas justifier une hiérarchie qui s’applique évidemment à tout le monde, y compris à ceux qui sont réellement responsables, ce que ne sont jamais les chefs d’ailleurs (impossible de rattraper seul une action collective dont on a été l’initiateur : voir les accidents nucléaires).

    Il y a quelques semaines, je discutais avec un éleveur, il m’expliquait que les brebis « sauteuses » (qui sautent par dessus les barrières) étaient vraiment un problème : toutes les autres brebis ont tendance à les imiter. Le mode opératoire est simple : boucherie. Je crois que la société humaine n’en est qu’à ce stade. Et on peut le prendre à plusieurs degrés, évidemment. Il y a la guerre avec les armées et la guerre économique : nous sommes tous dans un troupeau, attention à ne pas chercher trop de liberté.



  • perlseb 27 juin 19:58

    Bon la guerre c’est pas bien... Et de nombreux écrivains, chanteurs ou autres ont délivré ce même message, la guerre c’est pas bien. Pour ce qui est de l’analyse (quand il y en a une petite) : d’où vient la guerre et peut-on l’arrêter, alors là on a le droit aux plus grandes niaiseries. La guerre viendrait des sentiments de l’homme, de sa colère (la bonne blague : quand on fait la guerre, on tire sur des inconnus le plus froidement du monde. Comment pourrait-on sainement en vouloir à des gens que l’on n’a jamais rencontrés avant ?).

    Donc je vous donne l’explication (oui, lecteur, tu l’auras gratuitement et sans que j’en tire aucune gloire !). La guerre, c’est l’élitisme ou le système pyramidal toujours associé, bien évidemment, au larbinisme. La guerre peut être effectivement un moyen pour les chefs de faire le ménage dans leur base (les chefs se font la guerre mais en fait s’entendent entre eux et font la liste grossière de ceux qu’ils veulent éliminer rapidement).

    Mais bon, étant donné que tous les chefs sont des psychopathes et que tous ceux qui ne sont pas chefs sont soit larbins soit veulent devenir chefs à leur tour (donc sont aussi psychopathes), la guerre a de beaux jours devant elle. Car rien de plus excitant, pour un psychopathe, que de voir des larbins s’entretuer sous ses ordres.

    La solution, donc : ne jamais obéir aux ordres (fini les chefs, vive la liberté) mais toujours à sa conscience. Sachant que la morale est un handicap sérieux pour réussir (ce qui est normal dans toute société pyramidale), je conseille à ceux qui veulent être libres d’avoir un sacré caractère. Sinon, passez votre chemin, c’est plus facile de progresser dans la vie en étant un bon larbin, ce qui conduit de façon inévitable à la guerre quand le chef l’aura décidé.

    Mais, et ce n’est que mon avis, il vaut mieux mourir libre et avec sa conscience (quand on en a « malheureusement » une dans ce monde de bêtes) que d’être amené à tuer dans son travail pour faire vivre sa famille. Il est encore plus simple d’avoir le courage de ne pas fonder une famille dans ce monde-là. Mais combien d’hommes et femmes ont cette maîtrise-là ? L’homme n’est globalement qu’un animal qui va vite comprendre les limites de la Terre, guerres ou pas d’ailleurs.



  • perlseb 5 novembre 2017 22:35

    @Alren
    Merci pour le compliment mais je n’ai pas de fromage dans mon bec !

    Long post qui ne sera pas lu, mais je crois qu’il faudra que j’essaie de faire un article sur la « liberté ».

    Je souhaite essayer de répondre à votre interrogation sur l’investissement (Le problème ensuite de décider où va aller l’investissement). Je sais bien qu’individuellement, il n’est pas facile de savoir où l’investissement serait le plus utile. Mais on peut quand même imaginé autre chose qu’un système où la propriété privée segmente les initiatives (de ceux qui peuvent en avoir) tout en ne demandant pas l’avis du plus grand nombre.

    On peut faire des calculs savants (une machine bien alimentée en données fiables le ferait mieux que n’importe quel élu) pour savoir exactement quelles usines et quelles maisons doivent être aménagées, améliorées, ... de façon à maximiser le plus rapidement possible la qualité de vie, diminuer l’empreinte écologique, diminuer la pénébilité du travail, etc... Donc on voit que chacun pourrait investir dans des projets différents selon ses priorités. Mais il est clair qu’une priorité étant donnée, dans une collectivité solidaire, on remplacerait les pires outils ou les pires maisons en premier. Par exemple, personne ne vivrait dans les pires maisons et les meilleures seraient toutes occupées (actuellement, les plus belles maisons sont le plus souvent vides, car appartenant aux plus fortunés qui n’ont pas le don d’ubiquité)

    Mais j’imagine une organisation du travail complètement différente. Après suppression des métiers parfaitement inutiles (la majorité), il faut répartir le travail pénible. Quant au travail agréable (oui, certains ont cette chance) et bien, par définition, ce n’est pas du travail. Donc il n’a pas besoin d’être rémunéré. On voit bien avec le logiciel libre que des tas de gens passionnés, ça existe. Si les laboratoires de recherche étaient ouverts, si les théâtres, les conservatoires, les clubs de sport étaient libres d’accès je crois que chacun pourrait choisir d’inversir son temps comme il le souhaite car le travail pénible équitablement divisé (même avec une once d’investissement pour un avenir « meilleur ») ne nous occuperait pas à temps plein.

    Bien évidemment, l’investissement libre et démocratique ne s’imagine pas avec l’argent ni avec la propriété privé. La seule unité, c’est l’heure de travail « normalisée ». Et ceux qui sont irresponsables devraient travailler un peu plus que les autres pour rémunérer leur surveillant (sauf si certains prennent plaisir à fouetter les autres, auquel cas, c’est un passe-temps, pas un travail !). Pour les ressources rares, je ne vois que le partage. La loi de l’offre et de la demande est la pire : c’est à cause de cette loi que le chômage sévit, pour dévaloriser le travail pourtant seul créateur de richesse. Mais il est à mon avis évident qu’un investissement libre répondrait mieux aux attentes de chacun qu’un système qui doit faire de la publicité pour qu’on achète ce que personne n’a réellement demandé. La loi de l’offre et de la demande est complètement trafiquée par l’argent et nous masque totalement le coût réel des choses (je pense que quelqu’un qui travaille 39h par semaine doit pouvoir acheter pour 10h de biens et services mais pour le savoir, il faudrait convertir tous les procédés de fabrication en heures de travail, procédés qui changent souvent aujourd’hui pour des mauvaises raisons).



  • perlseb 3 novembre 2017 12:48

    @sukhr
    Quand un groupe prend le pouvoir de manière « provisoire » pour mettre en place la « démocratie », il prend goût au pouvoir et ne cherche plus à le partager. Et l’histoire regorge de ces cas de figure, malheureusement.

    Je ne crois évidemment pas aux « révolutions », qui changent des têtes mais pas le système. La démocratie ne peut se mettre en place que par le bas, mais nous avons aujourd’hui des outils pour le faire. Mais, comme je vous l’avez dit dans un autre post, ce sont un peu les femmes qui décideront quand elles en auront marre des chefs et des « machos » : tant qu’elles préfèrent la hiérarchie, épouser le chef ou être cheffe elle-même (féminisme oblige), il faudra subir la hiérarchie. Pour l’instant, elles les choisissent, font des enfants avec, les éduquent à être le plus fort mais se plaignent que le monde est violent.



  • perlseb 3 novembre 2017 12:22

    @sukhr
    Tant qu’on a affaire à une masse d’aliénés
    Vous êtes aristocrate. La démocratie ne cherche pas à optimiser les choses selon les visions d’une personne ou d’un groupe restreint. Une démocratie, c’est un vrai bazard ou il faut savoir respecter les décisions d’autres personnes qui ne suivent pas votre vision du futur (car on n’applique la dictature de la majorité seulement pour les problèmes qui le nécessitent : sens de la conduite, par exemple. En revanche, il n’y a pas a légiférer pour l’euthanasie, chacun fait son choix). C’est le système où la liberté est la plus grande. Soit on aime l’ordre et la hiérarchie qui va avec (avec toutes les variations somme toute légères que l’on peut trouver au système pyramidal : dictature, aristocratie, démocratie représentative, capitalisme,...) soit on préfère la liberté et il faut accepter la diversité (le « désordre »).

    Tous les sytèmes pyramidaux finissent un jour par réaliser les pires catastrophes et les pires horreurs en déresponsabilisant tout le monde (chefs inconscients et exécutants obéissants). Il n’y a pas de bon moment pour mettre en place la démocratie : le plus tôt serait le mieux.

    Je sais que le meilleur système est un système ou chacun est tout-puissant et modèle le monde comme il l’entend. Pour que chacun réalise ce rêve, je ne vois que la matrice.

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