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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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  • perlseb 5 novembre 22:35

    @Alren
    Merci pour le compliment mais je n’ai pas de fromage dans mon bec !

    Long post qui ne sera pas lu, mais je crois qu’il faudra que j’essaie de faire un article sur la « liberté ».

    Je souhaite essayer de répondre à votre interrogation sur l’investissement (Le problème ensuite de décider où va aller l’investissement). Je sais bien qu’individuellement, il n’est pas facile de savoir où l’investissement serait le plus utile. Mais on peut quand même imaginé autre chose qu’un système où la propriété privée segmente les initiatives (de ceux qui peuvent en avoir) tout en ne demandant pas l’avis du plus grand nombre.

    On peut faire des calculs savants (une machine bien alimentée en données fiables le ferait mieux que n’importe quel élu) pour savoir exactement quelles usines et quelles maisons doivent être aménagées, améliorées, ... de façon à maximiser le plus rapidement possible la qualité de vie, diminuer l’empreinte écologique, diminuer la pénébilité du travail, etc... Donc on voit que chacun pourrait investir dans des projets différents selon ses priorités. Mais il est clair qu’une priorité étant donnée, dans une collectivité solidaire, on remplacerait les pires outils ou les pires maisons en premier. Par exemple, personne ne vivrait dans les pires maisons et les meilleures seraient toutes occupées (actuellement, les plus belles maisons sont le plus souvent vides, car appartenant aux plus fortunés qui n’ont pas le don d’ubiquité)

    Mais j’imagine une organisation du travail complètement différente. Après suppression des métiers parfaitement inutiles (la majorité), il faut répartir le travail pénible. Quant au travail agréable (oui, certains ont cette chance) et bien, par définition, ce n’est pas du travail. Donc il n’a pas besoin d’être rémunéré. On voit bien avec le logiciel libre que des tas de gens passionnés, ça existe. Si les laboratoires de recherche étaient ouverts, si les théâtres, les conservatoires, les clubs de sport étaient libres d’accès je crois que chacun pourrait choisir d’inversir son temps comme il le souhaite car le travail pénible équitablement divisé (même avec une once d’investissement pour un avenir « meilleur ») ne nous occuperait pas à temps plein.

    Bien évidemment, l’investissement libre et démocratique ne s’imagine pas avec l’argent ni avec la propriété privé. La seule unité, c’est l’heure de travail « normalisée ». Et ceux qui sont irresponsables devraient travailler un peu plus que les autres pour rémunérer leur surveillant (sauf si certains prennent plaisir à fouetter les autres, auquel cas, c’est un passe-temps, pas un travail !). Pour les ressources rares, je ne vois que le partage. La loi de l’offre et de la demande est la pire : c’est à cause de cette loi que le chômage sévit, pour dévaloriser le travail pourtant seul créateur de richesse. Mais il est à mon avis évident qu’un investissement libre répondrait mieux aux attentes de chacun qu’un système qui doit faire de la publicité pour qu’on achète ce que personne n’a réellement demandé. La loi de l’offre et de la demande est complètement trafiquée par l’argent et nous masque totalement le coût réel des choses (je pense que quelqu’un qui travaille 39h par semaine doit pouvoir acheter pour 10h de biens et services mais pour le savoir, il faudrait convertir tous les procédés de fabrication en heures de travail, procédés qui changent souvent aujourd’hui pour des mauvaises raisons).



  • perlseb 3 novembre 12:48

    @sukhr
    Quand un groupe prend le pouvoir de manière « provisoire » pour mettre en place la « démocratie », il prend goût au pouvoir et ne cherche plus à le partager. Et l’histoire regorge de ces cas de figure, malheureusement.

    Je ne crois évidemment pas aux « révolutions », qui changent des têtes mais pas le système. La démocratie ne peut se mettre en place que par le bas, mais nous avons aujourd’hui des outils pour le faire. Mais, comme je vous l’avez dit dans un autre post, ce sont un peu les femmes qui décideront quand elles en auront marre des chefs et des « machos » : tant qu’elles préfèrent la hiérarchie, épouser le chef ou être cheffe elle-même (féminisme oblige), il faudra subir la hiérarchie. Pour l’instant, elles les choisissent, font des enfants avec, les éduquent à être le plus fort mais se plaignent que le monde est violent.



  • perlseb 3 novembre 12:22

    @sukhr
    Tant qu’on a affaire à une masse d’aliénés
    Vous êtes aristocrate. La démocratie ne cherche pas à optimiser les choses selon les visions d’une personne ou d’un groupe restreint. Une démocratie, c’est un vrai bazard ou il faut savoir respecter les décisions d’autres personnes qui ne suivent pas votre vision du futur (car on n’applique la dictature de la majorité seulement pour les problèmes qui le nécessitent : sens de la conduite, par exemple. En revanche, il n’y a pas a légiférer pour l’euthanasie, chacun fait son choix). C’est le système où la liberté est la plus grande. Soit on aime l’ordre et la hiérarchie qui va avec (avec toutes les variations somme toute légères que l’on peut trouver au système pyramidal : dictature, aristocratie, démocratie représentative, capitalisme,...) soit on préfère la liberté et il faut accepter la diversité (le « désordre »).

    Tous les sytèmes pyramidaux finissent un jour par réaliser les pires catastrophes et les pires horreurs en déresponsabilisant tout le monde (chefs inconscients et exécutants obéissants). Il n’y a pas de bon moment pour mettre en place la démocratie : le plus tôt serait le mieux.

    Je sais que le meilleur système est un système ou chacun est tout-puissant et modèle le monde comme il l’entend. Pour que chacun réalise ce rêve, je ne vois que la matrice.



  • perlseb 3 novembre 11:40

    @sukhr
    Ce que je n’aime pas trop dans l’ouvrage majeur de Karl Marx, c’est son titre : « Le Capital ». Le capital n’a aucune existence physique, comme l’argent d’ailleurs : ce ne sont que des bouts de papier (titres de propriété pour le capital).
    La seule chose que je vois, ce sont des gens qui ont travaillé pour construire des biens de production, et pour pouvoir effectuer cet investissement qui ne produisait rien avant d’être terminé, d’autres personnes les ont nourri, logé, distrait... Que l’on mette une personne autoritaire au milieu qui se déclare indispensable en donnant de l’argent à certains pour qu’ils aillent acheter de la nourriture à d’autres n’a pas beaucoup de sens, sauf celui d’interdire la démocratie, de faire en sorte qu’on considère normal de ne pas choisir nous-mêmes les investissements que l’on veut faire en laissant le plus irrespectueux faire ce choix à notre place.

    Sur ce point malheureusement, je ne crois pas que les chinois prennent part aux décisions concernant les investissements à faire.



  • perlseb 3 novembre 11:11

    @sukhr
    Vous avez raison. L’intelligence artificielle donne une autre manière de le dire.
    L’intelligence artificielle remplacera inévitablement de plus en plus de personnes.
    Soit l’IA est dans les mains du privé et c’est la fin du capitalisme (plus personne n’a de travail, fin de la consommation et donc des entreprises), soit cette IA est déclarée publique et c’est la fin du capitalisme (entreprises privées obsolètes).
    On pourrait penser garder ce système en créant un revenu universel sauf que si plus personne ne travaille, comment pourra-t-on justifier des écarts de revenu ? La propriété privée sera de toutes façons remise en cause...

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