Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
@perlseb Évidemment, les études sont un travail et doivent donner lieu à rémunération. Dire qu’une personne formée mérite plus est un héritage de notre système de castes (seuls les riches pouvaient faire des études et leurs études permettaient de justifier un plus gros salaire et donc ... leur richesse : aucune ascension possible pour les pauvres). Par contre, il faut s’assurer de la responsabilité de ceux qui s’engagent à faire des études (les capacités pour les faire ne sont pas suffisantes). Par exemple, quand la France paye la formation d’ingénieurs qui partent aux Etats-Unis, c’est du suicide. Donc si tout le monde est payé avec un taux horaire identique dès la majorité, alors personne n’est lésé.
Il n’y a pas de raisonnement possible sur les bulles boursières. La bourse a été conçue comme une machine à bulle pour tirer partie des émotions et des (très) mauvaises décisions que ces émotions font prendre.
Pourquoi la bourse est une machine à bulle ? C’est très simple : c’est la loi de l’offre et de la demande inversée. Si une action monte, alors tout les « investisseurs » achètent ... ce qui fait monter le prix de l’action. C’’est le contraire de la loi de l’offre et de la demande car évidemment, quand un bien devient plus cher, en général, la demande diminue. Sauf que la bourse est « théorisée » comme un « investissement » : on achète des actions en espérant qu’elles vont monter. Mais c’est pareil en cas de baisse : si les actions chutent, alors ceux qui en ont les vendent, ce qui fait encore plus chuter les actions, ce qui accélère la vente de ceux qui en ont gardées, etc...
On ne peut pas raisonner avec le système capitaliste car sa loi fondamentale qui fixe les prix (pour les actions comme pour les produits), la loi de l’offre et de la demande, est basée sur l’émotion et la tromperie : ceux qui possèdent les médias pour propager les rumeurs sont ceux qui font des affaires, car ils déclenchent les variations de prix, ils sont donc au courant avant les autres.
D’ailleurs le principe même de la bourse est esclavagiste : on achète une part d’entreprise, et on espère, sans rien faire, comme par magie, que ça va augmenter. Tout capital a tendance à se dévaloriser avec le temps : il faut le maintenir, le réparer. Dire que le capital peut rapporter de manière intrinsèque, c’est doublement voler les travailleurs. Mais si on accepte ce principe immoral, la valeur d’une action devrait varier selon les rapports comptables de l’entreprise, pas selon les actions émotives de nombreux investisseurs volontairement mal informés pour les piéger (voler).
Si on veut raisonner en économie, il faudrait pouvoir mettre les émotions de côté, et donc il faudrait en finir avec la loi de l’offre et de la demande. Les prix devraient être fixés par le temps de travail honnête (capital et outils amortis comme temps de travail également). Si les produits sont en quantité insuffisante, on partage tant qu’il en manque et on investit pour en produire plus : soit on travaille plus si c’est une demande temporaire, soit on construit du capital pour aller plus vite à produire (aucune séparation à faire entre le travail pour investir et le travail pour produire : des calculs parfaitement idiots, quand on connait exactement la demande, permettent de savoir à quel point il faut investir). Pour résumer, il n’y a aucune raison valable de privatiser les investissements issus d’une collectivité, il faut les décider collectivement pour minimiser le travail horaire global (ça peut être un calcul scientifique).
La monnaie (ou l’or : pourquoi limiter l’activité économique à cause d’une denrée rare ?) ne permet pas de raisonner en économie, car elle ne définit ni valeur, ni comment les prix se forment (ce sont les émotions qui le font). Il faut partir de données qu’on peut définir sans ambigüité : l’heure de travail est une donnée qui a un sens et si on échangeait des heures de travail ... et bien le vol et le parasitage seraient « malheureusement » impossible.
Quand on comprend le réel but du capitalisme (le vol à grande échelle), alors la bourse s’explique très facilement (comment voler encore plus, on a pu le voir avec les retraites par capitalisation aux US), et les bulles boursières ne seront jamais « résolues », puisque c’est la fonction même de la bourse.
J’ajoute à votre liste la création du premier moteur électrique (trempant dans le mercure) par Michael Faraday. Il a arrêté les études en primaire (issu d’une famille pauvre et n’étant pas trop conforme au système scolaire en vigueur).
Ce qui est remarquable dans l’histoire, c’est qu’il n’était qu’assistant de personnes mieux formées que lui, mais il a eu des intuitions et la chance de pouvoir les mettre en pratique (en tant qu’assistant, il pouvait faire joujou avec pas mal de choses difficiles à obtenir à l’époque : aimant, mercure...).
On peut souligner qu’à contrario, beaucoup de personnes bien formées, de familles aisées, et bien entourées dans leur travail de tous les jours ne trouvent souvent rien. C’est même le cas général. Et je reconnais que ça le serait également pour la grande majorité des pauvres. Mais ce que je veux souligner, c’est à quel point il faut avoir de la chance pour pouvoir tester des choses, mettre en pratique ses intuitions, avoir un minimum de matériel et pouvoir avoir des initiatives.
Et il faut reconnaître que la plupart des gens n’ont tout simplement jamais accès à quoi que ce soit dans leur vie, il sont là pour faire le sale boulot, et pour eux, c’est presque écrit dans le marbre dès le départ. Je cite souvent l’exemple de Mozart : combien de paysans auraient pu faire aussi bien quel lui sinon mieux ? Pas beaucoup, très certainement (car Mozart était effectivement très doué), mais on aurait sûrement pu trouver quelques paysans très doués en musique sur le nombre, mais ils ne l’ont jamais su, car ils n’ont reçu aucune formation musicale, ni touché à un seul instrument de musique. C’est ce gâchis humain, ce manque d’éveil, de recherche des centre d’intérêts de chacun, de repérage des talents qui est le plus difficile à accepter au niveau des inégalités (les inégalités d’argent étant sans importance à côté).
Vous citez également Musk qui dit moitié de bêtises moitié de choses intelligentes (comme tout le monde en somme), mais en étant fils d’un promoteur immobilier qui a bien compris l’effet de levier et l’avantage qu’on peut tirer des bulles boursières (capital surévalué pour augmenter l’effet de levier), il a pu mettre en pratique ses idées. Si on est élitiste, on insistera sur les bonnes et on occultera les idiotes (hyperloop, cybertruck, ...).
@Panoramix Non, je dis juste que pour respirer plus calmement (un peu comme le propose l’auteur, mais moi je n’arrête pas ma respiration même dans cette deuxième phase), je respire d’abord plus que mes besoins dans une première phase en hyperventilation contrôlée (pas désordonnée : il ne faut pas respirer trop vite de manière inefficace). Le fait de compter maintient l’attention sur ... le comptage, mais ça évite vraiment de ressasser une idée fixe, de réfléchir activement (ça peut être en rapport à ce qui nous a marqué la journée, ce qui nous attend, les projets qu’on fait,... : il faut absolument éviter tout ça). Donc compter est plutôt une bonne chose par rapport à des idées qui maintiennent éveillé. Mais j’ai remarqué, dans mon cas, que ça ne suffisait pas toujours de compter (et respirer), car parfois, il m’arrive d’être tendu musculairement. Le relâchement en phase d’expiration, c’est vraiment ce qui est le plus efficace dans mon cas : mais il faut pouvoir tenir une longue expiration (donc ne pas être en manque d’oxygène, d’où la phase d’hyperventilation que je fais avant).
Je dois reconnaître également que je ne prends plus aucun excitant la journée (café ou thé) : des études semblent indiquer que c’est bon pour le cœur, mais pas autant que le sport. La plupart de ceux qui prennent du café disent que ça ne leur fait aucun effet : quand j’ai arrêté, c’est là que j’ai vu la différence (somnolences après les repas). Le sport sans surmenage est excellent pour la santé ... et pour le sommeil. Essayer de dormir sans aucune fatigue physique est toujours plus difficile (2 séances par semaine en rapport avec sa condition peuvent suffire). Il faut également éviter d’avoir des horaires chaotiques, ... Il y a beaucoup de bon sens mais le bon sens n’est pas forcément bon pour les affaires de certains...
Autre exemple, le mal de dos est extrêmement fréquent : on n’apprend pas en EPS à se baisser correctement, à soulever correctement, à s’étirer de manière relâchée (faire des étirements en étant tendu est plus dangereux que ne rien faire), à se masser. Il n’y aucune prévention, notre éducation nous apprend beaucoup trop peu sur nous, nous sommes formés pour être des futurs clients, pardons, patients... On trouve bien entendu des vidéos (beaucoup) sur le web, mais si on commence à faire tout ce qui est proposé, on n’a pas assez d’une journée ! Il faut faire ce qui nous est utile, en fonction de nos douleurs / faiblesses musculaires, absences de souplesse, mauvaises habitudes... Et donc apprendre à se connaître. Plus facile à dire qu’à faire évidemment.
Effectivement contrôler sa respiration permet d’agir sur son rythme cardiaque et donc sur son stress.
Par contre, je pense qu’il est encore plus bénéfique de chercher, lors de chaque expiration, à se relâcher intégralement, en pensant à tous ses muscles un par un, des orteils au cou en se demandant, suis-je bien relâché ? Si la réponse est non, faire le mort en essayant de « rentrer dans le matelas ». Et repenser à nouveau à tous ses muscles à chaque fois : quand on est stressé, on a souvent tendance à se contracter, comme pour rester en éveil. Penser uniquement à relâcher ses muscles et à sa respiration est aussi très intéressant pour se vider la tête de toute pensée stressante.
De plus, avant de pouvoir enchaîner des expirations longues, je n’hésite pas à me forcer à bien ventiler avant : inspirer bien fort, souffler l’air plus vite en vidant bien tout mais sans chercher à retenir ma respiration (respiration profonde, mais pas trop rapide), un peu comme si on voulait gonfler un ballon. Je ne sais pas si c’est le cas pour tout le monde, mais gonfler un ballon a tendance à m’étourdir un peu. Et ça aide alors beaucoup pour enchaîner des phases d’expiration longue indiquées par l’article.