@C’est Nabum
On a appris à accepter la violence d’un camp en l’« attribuant » à la médiocrité des individus (chômeurs, SDF). Le système éducatif devrait être là pour s’assurer que personne, quelque soit sa médiocrité, ne sera abandonné à une misère certaine. Mais je suis bien placé pour savoir qu’on peut faire des études valables, être volontaire et apte pour le travail et subir la violence la plus froide du système (chômage). Donc que faire ? Continuer à encaisser toujours plus ? Parce que si la mise en place de l’IA n’est pas réellement démocratique, ça va être un carnage. Si on accepte la violence d’un camp, elle ne fait qu’augmenter. Et je ne crois pas qu’on puisse opposer des manifestations calmes (cause toujours) à une telle violence. C’est d’ailleurs le système qui se braque dès que la cause est juste (gilets jaunes, lycéens) car il veut éviter toute propagation qui pourrait signifier la fin de ce système et des avantages de ceux qui en tirent profit.
Si on crée des camps avec des différences injustifiables (qu’on cherche à justifier par des lois absurdes pour lesquelles l’autre camp n’a pas eu son mot à dire), on crée les conditions mêmes de la violence.