La lettre de
cachet, dernier soubresaut de souverainisme dans un contexte d’aplaventrisme
imposé par la dette.
Il nous reste au moins ça : choisir souverainement nos embastillements !
Pleurs et joie.
Après l’épisode
Jacques Baud, signant la fin de la liberté d’expression en France et dans l’UE,
j’ai hâte de savoir si l’épisode Perfetti – ce Corse a-t-il vraiment espionné
la haute technologie militaire française au profit de la Russie, ou c’est pure
invention pour punir par la prison un simple délit d’opinion - signe la fin de
la liberté tout court dans notre pays. Finalement, ce serait l’unique héritage
de la macronie, avec la dette, le ballet exotique sur le perron de l’Elysée et l’effondrement
de l’EN.
Au moins une
bonne nouvelle : la macronie va bientôt prendre fin. Pleurs et joie.
Plus sérieusement, ces atteintes à la liberté sont encore supportables, surtout pour un vieillard comme moi (vont pas me mettre en taule pour délit d’opinion passé 80 balais, mais le souvenir de mes deux grand-pères, l’un condamné à mort mais finalement gracié, l’autre condamné à 10 ans de camp dont il n’est pas revenu, me hantent), mais sont un indice de plus d’un risque pour nos enfants et petits enfants (j’en ai 7, mais surtout des filles) : le risque d’un conflit armé. Chaque jour qui passe nous en rapproche.