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LeMerou 9 octobre 07:18

@Ramdane ISAAD

Selon vous, passé le moment de fièvre, la partie « mécanique » de l’IA, montrera rapidement ses limites, par sa soif de composants connus coûtant de plus en plus cher entrant dans sa composition, et l’énergie de son alimentation (avec les conséquences connues liées à l’utilisation de l’énergie électrique), tout ceci à cause d’une architecture technologique non pas obsolète, mais en inadéquation avec l’attendu. Alors qu’il existerait des possibilités bien plus performantes, suivant le vivant. 

C’est un peu l’histoire de l’humanité face à une « découverte », ne sont jamais véritablement abordé les problèmes ou les conséquences générés à très long terme, car face à la joie de la découverte de ses possibilités (bonnes ou mauvaises) pouvant influer sur l’humanité, c’est « faisons avec ce que l’on à » en fait.

Il est difficile désormais d’éliminer, la notion mercantile, influant à mon sens sur la découverte, le progrès, car si ce dernier n’est pas commercialisable/rentable de suite, il reste dans les cartons et ce dans beaucoup de domaine, alors que certain pourrait être une avancée majeure.

Le schéma logique de l’IA, devant ses « apports », ses possibilités, prévisibles, aurait été de « réfléchir » à son architecture, pour son devenir, ce coté technologique de fonctionnement à mon sens n’a pas été véritablement abordé, alors qu’existe des solutions ou possibilité, mais empilons, optimisons l’existant. Car l’immédiateté mène le monde,

Votre écrit le prouve, comprendre ce qui nous entoure, certaines « choses » du vivant ayant des performances largement supérieures, à notre technologie rudimentaire face à elles, aurait dû être le choix initial pour l’IA. Je ne pense pas qu’en parallèle à la commercialisation folle du concept, soit investi de l’argent et du temps, pour son profond changement.

Ceci sans prendre en compte l’utilité ou non du concept pour l’humanité à son stade d’évolution, l’ego humain étant parfois démesuré.  



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