@Ramdane ISSAAD
Merci. Les deux méthodes sont justes en mathématiques, et elles m’aident à préciser ma question.
La première, c’est celle d’Archimède. Lui aussi utilisait des polygones d’angle 2π/N, mais il ne réglait pas un angle avec une valeur de π : il construisait l’hexagone au compas, puis coupait les angles en deux. Et π sortait du calcul des périmètres. Sur le banc, les angles seront réglés par des consignes envoyées aux piézos. Si ces consignes sont calculées avec 2π/N, π est dans l’entrée. Sinon, comment sont-elles obtenues ? Et surtout, quel est l’équivalent des périmètres d’Archimède : qu’est-ce qu’on mesure ?
La seconde est plus intéressante : on compte les petits triangles qui tombent à l’intérieur d’un cercle, et on en déduit son aire, donc π. Mais elle commence par « tracez un cercle sur ce pavage ». Sur le banc, ce serait par exemple un diaphragme rond sur lequel on compterait les franges. Ce serait une vraie mesure de π, un peu comme avec du papier quadrillé, mais le réservoir n’y jouerait aucun rôle.
Ma question reste donc la même : concrètement, comment sont réglés les angles, et quel nombre lit-on à la fin pour le comparer à π ?
Cordialement.