Il y a une certaine « naïveté partagée » à croire que le débat politique français se ferait encore sur les programmes et les idées.
Comme en matière d’audiovisuel (nous sommes actuellement en grande période de transfert entre les chaines) l’animateur, présentateur, producteur de l’émission en est venu à compter bien plus que ce qu’il est censé représenter (dans de le cas de madame Royal : son parti.)
Qu’on le veuille ou non, nous sommes dans un monde de héros (sportifs, visages d’écrans, de lettres ...) qui permet de faire diversion et d’équilibrer une gestion du quotidien (il ne reste que le quotidien et un peu du lendemain) désormais entièrement entre les mains des technocrates. Sego, Sarko ... en sont, des héros.
Seules les figures héroïques permettant de drainer les votes désormais majoritairement protestataires ont un avenir dans la présidentielle post-chraquienne
...
quoique, celui-ci (Chirac) aussi est un héro, depuis qu’il est devenu un écho du célèbre chevalier à la
triste figure, brillamment mis en valeur chaque jour, depuis les diverses aventures de son tandem avec ... Monsieur villepin.
Luc Comeau-Montasse
du fagot des Nombreux