« ...Le PDG de France Télévisions a pris soin de lever toute ambiguïté... »
Cet article sur les connotations serviles illustre bien une fois encore la solidité de la laisse qui tient les télés, qu’elles soient publiques ou privées.
Il n’y a plus d’ambiguités pour nous depuis longtemps.
Les mots de la liberté et du désir sont totalement gangrénés, détournés de leur sens quand ils sont employés par les De Carolis, les Elkabach et autres Betoux.
Comme la presse papier indépendante, la télévision publique est morte, la télévision comme instrument de compréhension du monde et d’accession à la culture est également décédé.
Reste un immense marais d’images et de sons marchands au service de pouvoirs de plus en plus totalitaires.
Ces voix robotisées sont mortes. Il ne faut plus espérer leur redonner couleur, valeur, liberté.
Les télés associatives comme Zaléa, Télé-bocal et plein d’autres apparaissent comme les médias vivants d’aujourd’hui, nos médias.
Ils sont associatifs et alternatifs. Ils sont sur le Web.
Le CSA les prive de fréquences hertziennes, de TNT, de toute audience possible qui montre leurs qualités au grand jour. Bien sûr...
Nous savons ce qui nous reste à faire.