Ah, ce brave monsieur Sarkozy !
A la question « Qui suis-je pour qu’on me traite ainsi » il fallait lui répondre calmement mais avec fermeté :
Vous êtes un nain coléreux et sournois, un danger démocratique baignant dans tous les scandales que l’on peut redouter et dénoncer, adoubant tous les mafieux et cirant les pompes à tous les ambitieux, montrant - verseau qu’il est- 2 faces incompatibles à public variable.
Oui, monsieur Sarkozy, vous êtes une pourriture, et c’est bien pour cela que cela ne nécessite aucun maquillage : une pourriture, cela ne s’habille pas, cela se jette et se décompose avec le temps.