Réponse : Ma réaction est volontairement « incisive » parce que les actes le sont.
Certes, il n’est pas dans ma nature d’exagérer sur les mots, mais lorsque l’on en vient à tromper volontairement les électeurs, à être impliqué de près ou de loin dans nombre « d’affaires », à montrer un visage un jour, un autre le lendemain, et surtout à faire planer une sorte de « peur » sur les individus, je pense que cela mérite vive réaction.
Croyez moi, monsieur Sarkozy ne se ménagera pas de traiter de tous les noms ceux qui oseront lui dire non. Monsieur Sarkozy pourra utiliser une violence morale bien supérieur à tous les mots, même celui que j’ai employé, sans pour autant qu’il y ait de réaction. Vous savez pourquoi ?
Parce qu’avec ce type de personne, si l’on ne monte pas au créneau pour dire « stop » aux excès, ces personnes irrascibles sont difficilement raisonnable par la suite. Comme l’enfant gâté à qui l’on a jamais sû dire et délimiter les « limites », si l’on ne dit pas qu’un chat est un chat, le chat fini par vous bouffer et par vous faire porter le chapeau, et finallement à vous accuser de ne pas avoir fais les choix qui s’imposait alors.
Il advient, par conséquent, et parce que je suis un homme libre, qu’il me semble adapté d’utiliser ce propos parce qu’il est le plus à même de caractériser l’homme auquel nous avons à faire.
Quant au x% d’électeurs qui le suivent, combien d’entre eux le font par pur intérêt personnel ? Combien le font par désinformation ou méconnaissance ?
La question n’est pas tant une question de % aux sondages, mais de projet politique rationnel susceptible de faire avancer l’ensemble du pays, de corriger les excès et d’assurer l’essence du rôle d’un homme politique : être l’élu du peuple, pour l’ensemble du peuple, pour la république et la démocratie.
Force est de constater qu’aujourd’hui son programme ne s’adresse qu’à une minorité restreinte qui, avec le temps, se nourrit sur la faiblesse des autres, classe moyenne comprise.
Faites alors ce que vous voulez de ces mots, mais pour ma part, mon positionnement est clair :
Nicolas Sarkozy ne doit pas être élu président sous peine d’une grave crise qui opposera inévitablement les français aux français.
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