On ne pourra jamais empêcher un marginal de vivre... « en marge », mais le gros du problème est, bien évidemment, l’emploi et le logement. Soyons honnêtes, l’absence d’emplois non qualifiés, manuels, ainsi que la disparition du « parc social de fait », c’est à dire logements, garnis, qui n’ont pas fait l’objet de réhabilitations incessantes pour alimenter la spéculation immobilière,ont rendu la situation inenable à toute une catégorie de la polulation. Et si l’exigence minimale était le droit de louer ses bras et trouver un toit dont le prix serait proportionnel au salaire ? Mais dans ce cas il faut interdire le recours à la délocalisation.