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Accueil du site > Tribune Libre > 2018 et 2019. Années de tous les dangers pour la paix mondiale

2018 et 2019. Années de tous les dangers pour la paix mondiale

En 2011, Anatoly Serdioukov, le ministre russe de la Défense de l'époque, lança le programme d'armement 2011–2020.

L'information suscita peu d'intérêt en Occident, sans doute parce que le délai semblait lointain et que peu d'experts croyait que la Russie avait les moyens technologiques, logistiques et budgétaires pour moderniser son armée et la rendre capable de rivaliser avec les armées occidentales.

                  Manœuvres « Vostok 2018 »

 

L'objectif.

 

La guerre de Géorgie de 2008, gagnée par la Russie en cinq jours grâce à l'efficience de ses forces terrestres, avait révélé des faiblesses qui auraient été fatales face à une armée occidentale.

Il faut savoir que les Forces armées russes ont perdu plus d'avions et que plus de soldats sont morts en cinq jours qu'en trois ans d'intervention en Syrie. 1

Après les bombardements illégaux de l'OTAN sur la Serbie de 1999 qui laissèrent la Russie impuissante à venir en aide à son alliée et les cafouillages des guerres de Tchétchénie, la direction russe comprit qu'elle devait porter une attention particulière à ses forces conventionnelles. Se reposer sur la dissuasion nucléaire n'est pas suffisant pour se protéger d'ennemis aussi retors que les États-Unis et leurs satellites.

La guerre de Géorgie a été l'élément déclencheur de la décision de remise à niveau de l'Armée russe. L'objectif était de faire de la Russie une des trois premières puissances militaires du monde en 2020.

 

 

La situation actuelle.

 

Le programme de réarmement est en avance sur les prévisions et nous pouvons constater qu'il y a eu un saut qualitatif sans équivalent à l'Ouest. Les armes stratégiques de nouveau type sont nombreuses et certaines utilisent des principes physiques nouveaux suivant les déclarations de Vladimir Poutine devant les corps constitués de la Fédération de Russie le 1er mars dernier

La partie militaire de ce discours avait plutôt porté sur les armes stratégiques nouvelles tandis que les nouvelles armes conventionnelles étaient testées sur les champs de bataille de Syrie 2 et d'Ukraine.

                   Ogive du missile "Sarmat."

Les manœuvres « Vostok 2018 » en Sibérie qui ont rassemblé 300.000 soldats, 36.000 véhicules blindés et autres, 80 bâtiments de guerre, plus de 1.000 avions, hélicoptères et drones viennent de se terminer avec succès. 3

Ces vastes manœuvres, d'ailleurs analysées avec un ton léger en Occident, avait deux buts. 4

 

  • Préparer l'Armée russe à des opérations de grande ampleur sur son territoire ou dans son étranger proche

  • Démontrer à certains de ses proches voisins et aux Occidentaux que la Russie a les moyens de défendre ses intérêts et sa sécurité.

 

Je ne suis pas sûr que ce dernier message ait bien été entendu.

 

 

Bluff ou pas bluff ?

 

L'inventaire des nouvelles armes russes dressé par le président Poutine lors de son discours du 1er mars dernier a laissé pas mal d'experts militaires perplexes.

Leurs avis étaient partagés entre l'étonnement et la mise en doute des paroles du président russe.

Les élites occidentales en étaient pour la plupart restées aux clichés bien imprimés dans leur esprit d'une armée russe déclinante dans un pays qui d'une manière ou d'une autre finira par rendre gorge. 5

 

L'existence de ce nouvel arsenal stratégique ne fait aucun doute mais est-il réellement opérationnel à 100 % ?

Est-il produit en quantité suffisante pour détenir une supériorité sur l'armée étasunienne ?

La partie militaire du discours était clairement un avertissement destiné aux Occidentaux mais il est possible que Vladimir Poutine ait amplifié la force réelle de l'armée russe pour dissuader les États-Unis d'intervenir directement en Syrie ou ailleurs où des intérêts vitaux de la Russie sont en jeu.

En tout cas, beaucoup d'experts militaires le considèrent ainsi.

En ce qui me concerne, je n'ai aucune certitude (et même pas une opinion personnelle) quant au niveau réel des actuelles armées russe et étasunienne.

Ce que je sais par contre, c'est que Vladimir Poutine ne bluffe généralement pas mais ici, la crise est suffisamment grave pour qu'il puisse faire une exception pour faire douter ses adversaires.

 

 

2018-2019.

 

La tentation est grande pour les États-Unis de se confronter militairement à la Russie dans le cadre d'un conflit régional comme la Syrie ou l'Ukraine par exemple.

La grande majorité sinon presque la totalité des hommes politiques étasuniens sont persuadés de la supériorité militaire, économique et morale de leur pays.

Même le président Obama, pourtant censé être bien informé par ses conseillers, traita la Russie de puissance régionale en 2014. 6

Samantha Power, l'ancienne ambassadrice étasunienne auprès de l'ONU, prétendit que comme la Russie a perdu la guerre froide, elle ne doit plus avoir le droit de défendre ses intérêts. 7

                  L'ex-ambassadeur russe à l'ONU, Vitaly Churkin, et Samantha Power.

Les déclarations méprisant la Russie sont nombreuses et dénotent bien ce concept d'exceptionnalisme qui règne parmi les élites aux États-Unis.

Les militaires, plus réalistes, savent qu'ils ne doivent pas sous-estimer l'adversaire mais ils peuvent penser qu'ils gardent encore un grand avantage tout en sachant qu'il se réduira inéluctablement dans le futur.

Ils pourraient croire qu'ils ont une dernière fenêtre de tir qui leur permettrait de sortir vainqueur d'une courte confrontation conventionnelles contre la Russie.

De leur coté, les stratèges russes ont bien assimilé le traité de stratégie militaire « De la Guerre » de Carl von Clausewitz et adaptent bien la citation suivante : «  Quand la supériorité absolue n'est pas possible, vous devez rassembler vos ressources pour obtenir la supériorité relative au point décisif.  »

Cela pourrait compenser l'infériorité quantitative de l'arsenal russe en armes de dernière génération.

Une partie non négligeable du haut commandement russe pense que le moment est venu pour une confrontation militaire avec les États-Unis et ils pensent que le président Poutine est trop prudent et que son attentisme est une faiblesse. Pour eux, les opérations de Géorgie et de Crimée ont été des succès parce que les Russes avaient pris l'initiative.

Pour la première fois de leur histoire, l'industrie de l'armement des États-Unis est vulnérable et il n'est pas garanti qu'elle sorte indemne d'une confrontation avec la Russie comme lors des deux guerres mondiales. De plus, avec les nouveaux vecteurs russes, le territoire des États-Unis n'est pas sanctuarisé.

Toute la question est de savoir si un conflit régional avec la Russie est possible, s'il peut être circonscrit à un théâtre d'opération restreint et être limité dans le temps

L'histoire nous a appris que ce genre de calcul s'avère souvent faux comme pour les deux guerres mondiales par exemple.

 

 

2020 et après.

 

Le programme de modernisation de l'Armée russe de Anatoly Serdioukov est sur le point d'être terminé. Il reste à achever le rééquipement de l'armée russe à 70 % de matériel nouveau comme programmé mais il semble que la Russie est en avance et que ce sera vite réalisé.

Certains programmes marquent le pas comme le SU-57 (qui ne faisait pas partie du programme de Anatoly Serdioukov). C'est un programme coûteux qui n'est peut-être pas utile si les avions de génération 4++ arrivent à rivaliser avec les avions étasuniens de génération 5 comme la plupart des experts le croient. La furtivité n'est plus une option importante depuis que les nouveaux systèmes de détection radar ont fait un bon en avant et ont quasi annihilé cet avantage.

De plus, depuis que l'Inde a opté pour le Rafale français, elle est moins intéressée à développer cet avion avec la Russie comme initialement prévu.

Ce programme pourrait bien rester en « standby ». L'expérience acquise ne sera pas perdue, le programme d'armement nouveau 2018-2025 (qui ne sera pas une modernisation d'armes anciennes comme le programme 2011-2020) fera appel à de nouveaux types d'armes qui utiliseront l'intelligence artificielle. Il ne s'agira pas d'armes télécommandées (comme les drones par exemple) mais d'armes autonomes qui, une fois lancées, prendront leurs décisions (tirer, brouiller, espionner) toutes seules sans intervention humaine.

A mon avis et même si c'est généralement démenti (et interdit par le traité de l'espace déjà mis à mal par le SPACE Act étasunien de 2015), on peut aussi s'attendre à une militarisation de l'espace sous une forme impossible à définir maintenant.

C'est une évolution assez effrayante qui attend l'humanité.

Voila pourquoi 2018 et 2019 seront sans doute les dernières années de vulnérabilité de la Russie et qu'il n'est pas impossible que des « Dr Strangelove » du Pentagone convainquent le chef de l'exécutif étasunien de se confronter militairement à la Fédération de Russie.

 

 

Conclusion.

 

La sécurité dans le monde voudrait que l'on tienne compte de la nouvelle puissance militaire russe et qu'on arrête d'essayer de la réduire à une réserve de matières premières dans laquelle les multinationales occidentales pourraient se servir à leur seul bénéfice.

Certains politiques européens ont déjà fait des déclarations pour établir un dialogue constructif avec Vladimir Poutine mais ils sont encore bien seuls pour le moment. La majorité des dirigeants européens sont dans une position suiviste des décisions politiques étasuniennes.

Beaucoup de déclarations inconsidérées ont été faites en Occident et cela rend le retour vers le réalisme difficile : après avoir introduit des sanctions pour l'adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie, il est difficile de les retirer maintenant sans rien obtenir en échange et avoir définitivement perdu le marché russe des produits alimentaires par exemple ou d'admettre le maintien du président Assad comme autre exemple.

                  L'embargo russe sur les produits alimentaires touche aussi l'Ukraine.

Les sujets de désaccords restent nombreux mais il en va de notre intérêt et de notre sécurité d'avoir des accords réalistes avec la Russie sur les points les plus dangereux que sont la Syrie et l'Ukraine.

Une fuite en avant, que ce soit en Ukraine où on pourrait pousser à une reprise de la guerre civile ou en Syrie où la tentation d'intervention aérienne est grande, nous rapprocherait inéluctablement de cette troisième guerre mondiale qui devrait être redoutée de tous.

Vladimir Poutine ne s'humiliera jamais à céder devant la menace mais ce n'est pas un va-t-en guerre. Le compromis trouvé avec le président Erdogan pour sortir de l'impasse à Idlib est une démonstration de la volonté russe d'éviter les bains de sang inutiles.

Ce qui est inquiétant, c'est l'indifférence ou plutôt l'apathie des citoyens du monde occidental presque totalement conditionnés par les principaux médias aux mains d'oligarques qui ont des intérêts à préserver.

Cette conclusion ne sera sans doute qu'une goutte de bon sens dans l'océan de propagande belliciste actuelle mais comme dans le colibri de la légende amérindienne, il est une petite part du travail pour prévenir une catastrophe universelle et mettre fin à cet insupportable sentiment de supériorité morale de notre système libéral occidental.

 

 

1. Si on excepte les avions accidentellement perdus en Syrie.

 

2. https://fr.sputniknews.com/defense/201608201027367190-russie-armements-syrie/

 

3. 300.000 soldats, 36.000 véhicules blindés, 1.000 engins volants ! C'est exactement la force nécessaire pour atteindre le Dniepr et les rives de la mer Noire (Ukraine) en une semaine.

 

4. Des manœuvres de cette ampleur sont un événement majeur qui devrait être correctement analysé. A-t-on, peur en Europe de reconnaître son infériorité où a-t-on peur de d'effrayer les citoyens ?

 

5. Il s'agit dans ce cas de contraindre la Russie de rendre la Crimée et Sébastopol à l'Ukraine et de la forcer à renoncer à toute influence en Ukraine grâce à des pressions économiques, des pressions militaires, des pressions sur les oligarques etc.

 

6. Barack Obama révisa son jugement deux ans plus tard et admit que la Russie est une grande superpuissance.

Un article plein d'ironie à prendre au second degré.

http://www.pravdafrance.com/news/international/18-11-2016/1303836-INTERNATIONAL-0/

 

7. http://russiepolitics.blogspot.com/2014/11/qui-perdu-la-guerre-froide.html

 


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69 réactions à cet article    


  • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 septembre 10:10

    Hypothèse assez peu vraisemblable d’un conflit militaire entre les USA de Trump et la Russie.

    Pourquoi chercher à grandir « votre pays » ( smiley ) en brandissant des menaces de guerre ouverte, qui sont quasi inexistantes en vrai ?

    L’apathie des occidentaux ?

    Mais comment voulez-vous qu’ils « bandent » en lisant de telles choses ? En vérité on s’en fout.

    C’est à se demander si ce n’est pas ça qui vous fait enrager ???


    • Pierre Pierre 20 septembre 11:49

      @Olivier Perriet
      Pour comprendre la situation actuelle et son danger, il faut avoir un minimum de connaissance historique et s’y référer.

      Pensez-vous que François-Joseph pensait déclencher une guerre mondiale en déclarant la guerre à la Serbie après l’attentat de Sarajevo ? Pourtant, il y avait des signes qui indiquaient la situation était explosive.
      La France voulait sa revanche de 1870. La Grande Bretagne voyait d’un mauvais œil la réussite économique allemande. La Russie avait une révolte à étouffer et il n’a fallu qu’une étincelle pour que l’Europe s’embrase.
      Lisez-vous la presse anglo-saxonne ? Un torrent de haine contre la Russie !
      Et la presse russe ? On se demande ce qu’attend Vladimir Poutine pour rentrer dedans !
      Les commentaires russes sont assez exemplatifs de l’évolution de de mentalités.
      Il y a quelques années, on lisait que la priorité est de ne pas avoir de guerre. 
      De nos jours, on peut lire des commentaires de ce genre : 
      « а десятке российских баз готовят армию Путина для завоевания Европы. А на 800 американских базах миролюбивые американцы надувают шарики для детей-инвалидов. »
      Traduction : « et une douzaine de bases russes préparent l’armée de Poutine à la conquête de l’Europe. Et sur 800 bases américaines, des Américains épris de paix gonflent des balles pour les enfants handicapés. »
      Je ne suis pas le seul, il y a beaucoup d’analystes qui font aussi un parallèle avec 1914.
      Donald Trump et Vladimir Poutine ne sont pas seuls aux manettes. Ils ont des militaires parmi leurs conseillers et les militaires russes par exemple demandent des représailles après la destruction de l’IL-20 et il faut que Vladimir Poutine calme le jeux.
      Faites comme vous voulez, suivez les moutons qui courent vers la falaise, c’est votre problème.

    • Matlemat Matlemat 20 septembre 17:07

      @Pierre
       Oui, il faut raisonner en terme de « grand jeu » qui n’est toujours pas terminé.


       Les Anglo-saxons ont entraînés la Russie dans la première guerre mondiale pour la détourner de l’Asie centrale, Ils ont armés et financés Hitler toujours pour occuper la Russie à l’ouest et en même temps détruire la puissance française.

       Aujourd’hui, ils mettent de l’huile sur le feu en Ukraine toujours pour essayer de détourner la Russie de l’Asie centrale, car depuis l’intervention US en Afghanistan, le but des Anglo-Saxons était toujours de mettre la main sur les richesses en hydrocarbures des régions du centre de l’Asie et c’est un échec pour eux.

    • Hijack Hijack 20 septembre 19:48

      @Pierre


      Exact. Poutine est le plus tendre de l’équipe gouvernementale russe ... plus patient surtout !
      Même le peuple russe votant pour lui en majorité ... le trouve trop sympa vis à vis de l’Occident qui le provoque.
      Donc, Poutine attend ... surtout attend de ne pas être responsable du chaos qui se prépare. Si attaque contre la Russie il y a, il répondra en conséquence et encore plus ... ainsi qu’il l’a maintes fois répété. De plus Vladimir P. ... doit remercier l’Occident otanisé d’avoir permis (par leurs différentes tentatives) l’alliance russo/chinoise ... bref, ne leur cherchons pas noises.

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 21 septembre 09:43

      @Pierre


      Je suis d’accord avec vous, Poutine est (ou « a été ») parmi les modérés, même si on ne le voit pas comme ça ici. Il y en a des beaucoup plus belliqueux que lui. De même la presse anglo-saxone (ou certains médias français) est assez va-t-en-guerre.

      Mais du côté de chez nous, l’opinion n’est pas les médias. Je doute qu’une guerre contre la russie soit souhaitée, et aux USA aussi.

      Du côté russe, j’en sais rien, et d’ailleurs ce n’était pas l’objet de votre article. Mais enfin bon, j’ai des gros doutes aussi.

      Il y a la rhétorique et la réalité, les deux ne sont pas toujours identiques, même si on peut se faire entraîner par les mots.

      On est, la Russie comme nous, des sociétés vieillissantes, où des sexagénaires parlent de guerre mais ne le feront jamais eux-mêmes.
      Que penseraient des historiens de la vie quotidienne dans la France des années 2000 à lire uniquement Eric Zemmour ?

      Pour le parallèle avec 1914, je ne pense pas qui quiconque ait prévu à l’époque la guerre à partir de l’assassinat de Sarajevo.

      Il y avait aussi une incompatibilité fondamentale entre la logique impériale Austro-Hongroise, et la logique du nationalisme, chose qu’on retrouve actuellement (sur un autre plan) entre l’Inde et le Pakistan, mais pas vraiment entre la Russie et « nous ».

      En résumé votre commentaire donnerait plus d’arguments que votre article.

    • Pierre Pierre 21 septembre 23:15

      @Olivier Perriet
      Merci pour votre commentaire bien plus courtois que le précédent.

      Nous sommes absolument d’accords, l’immense majorité des peuples ne veut pas la guerre mais elle ne peut pas l’empêcher.  .
      Méfiez-vous des informations erronées qu’on trouve dans les médias mainstream sur la Russie. 
      La Russie de Poutine mène une politique nataliste aux antipodes de la nôtre qui doit compenser la dénatalité par de l’immigration. 
      Je n’ai pas le temps de traduire des articles russes sur ce sujet mais je vous laisse un lien vers un article lsur Boulevard Voltaire. (lien)  
      Je ne cautionne pas tout ce que dit Yvan Blot mais les chiffres qu’il donne correspondent à ce qui se lit sur les sites russes.



    • Ruut Ruut 22 septembre 13:47

      @Olivier Perriet

      La Russie n’as JAMAIS perdue la moindre guerre.
      Les USA ont perdus toutes les guerres qu’ils ont fait seuls.

      Il n’est nullement souhaitable de titiller l’ours Russes.
      Par contre Le peuple Russe a largement prouvé sa fidélité, sa fiabilité et son efficacité a ses alliés.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 10:00

      @Pierre

      Vous retombez dans le dépliant publicitaire.

      Je ne crois pas qu’il y ait une politique immigrationniste réelle, sauf chez certains fous de grands patrons, ou certains ultra gauche (qui peuvent se retrouver parmi les poutiniens d’ailleurs, et bizarrement). Simplement lorsque les gens viennent c’est difficile de les en empêcher sans aller sur des positions un peu limites. Et lorsque les gens se barrent (comme au vénézuela), c’est difficile de retenir aussi.

      Si la Russie n’a pas d’immigration grand bien lui fasse, c’est sans doute dû à un système social pas attractif. Nous y viendrons peut-être un jour ici aussi. En attendant, il y a toujours des inconvénients et des avantages à chaque situation

      Mais c’est pas vraiment une société qui a des jeunes à sacrifier, vu la déflation démographique qu’elle subit depuis longtemps.

      Libre à vous de continuer à vous faire le propagandiste de Saint-Vladimir, moi ça ne m’intéresse effectivement pas.


    • Pierre Pierre 24 septembre 11:31

      @Olivier Perriet
      Il n’y a pas de propagande pro-russe, je dis simplement la réalité. 

      Le système social russe est un héritage du système soviétique. Il est difficile à financer parce qu’il n’est pas financé par des caisses alimentées par des cotisations mais en grande partie directement par l’Etat. Il fonctionne même s’il doit encore grandement être amélioré.
      Jusqu’à présent ; l’âge de la retraite pour les hommes est de 60 ans et pour les femmes de 55 ans. Le montant de la retraite est faible mais à cet âge-là, on peut encore facilement faire des petits travaux pour arrondir ses fins de mois ou cultiver son potager et élever quelques animaux. 
      C’est traditionnellement comme cela que cela marche depuis l’époque soviétique.
      Je n’ai pas dit qu’il n’y a pas d’immigration, officielle et clandestine, en Russie. Bien au contraire, elle est même très importante (même taux d’immigration qu’en Europe) mais elle vient presque exclusivement des ex-républiques soviétiques (Caucase, Asie centrale, Ukraine) et de Chine en Russie orientale. Les immigrés viennent en Russie pour travailler et gagner de l’argent, pas pour profiter de la sécurité sociale.
      Il n’y a que très peu de chômage en Russie, moins de 5 % selon le quotidien pro-russe « Le Figaro » (liensmiley (4,7 % actuellement) et l’immigration vient compenser la diminution de citoyens actifs suite à la dénatalité des années 90.
      Pour information, le nombre d’enfants par femme en Russie est de 1,73.
      Il y a des patrons qui veulent de la main-d’oeuvre bon marché, c’est un fait, mais la contrainte vient des institutions européennes et de la CEDH qui invoque des raison humanitaires liées aux droits de l’homme. Elles refusent de voir que cette vague migratoire est organisée par des ONG et par des trafiquants pour qui c’est une activité lucrative.
      Vous ferriez mieux de prier Saint-Vladimir, sans lui, il y aurait plusieurs foyers de guerres chaudes en Europe.




    • frugeky 20 septembre 10:51
      Non, on ne s’en fout pas mais avouez que nos moyens d’action sont ténus.
      Pas de diplomatie française.
      Les pétitions et les manifestations...mouais...la guerre civile...bof...
      Déjà, payer les factures et essayer de bouffer.
      La propagande, je ne sais pas où en sont mes compatriotes dans leur majorité, mais je fais le même constat que vous.
      Donc... ?
      Je reste dans l’expectative.

      • Matlemat Matlemat 20 septembre 13:56

         Il y a un problème à moyen et long terme pour la Russie, la succession de Poutine...


         Comme De Gaulle en son temps en France, un dirigeant patriote non prévu par les atlantistes, remplacé par Pompidou le rothschildien, on sait ce qu’est devenu la France aujourd’hui...

        • Pierre Pierre 20 septembre 21:54

          @Matlemat
          Contrairement à l’avis de quelques commentateurs qui veulent faire le buzz avec leur poutinophobie maladive, Vladimir Poutine est ce qui peut être actuellement de plus favorable pour les Occidentaux. Aucun candidat de tendance néolibérale n’aurait la moindre chance de devenir président sauf si sa candidature était appuyée par Vladimir Poutine. 

          Un Alexeï Navalny qui est un agitateur inclassable ne peut espérer que quelques % de voix dans le pays (2 % suivant les sondages du mois de mars) et chez nous, on le présente comme le principal adversaire de Vladimir Poutine. Heureusement que le ridicule ne tue pas !
          Les élections qui viennent d’être annulées pour fraude dans le kraï du Primorie (Vladivostok) avaient en réalité été remportées par le candidat communiste. Ce sont les communistes qui sont la principale opposition en Russie et qui risquent d’un jour revenir au pouvoir par les urnes. 
          Bravo aux poutinophobes pour leur intelligence.
          Les politiques qui veulent rendre la Crimée à l’Ukraine se compte sur les doigts d’une main, cela, c’est la réalité.
          Si ses partisans ne changent pas la constitution pour rendre le nombre de mandats successifs illimités comme depuis peu en Chine, Vladimir Poutine choisira un successeur comme l’avait fait Boris Eltsine et ce sera en fonction de la situation nationale et internationale dans cinq ans.

        • Matlemat Matlemat 21 septembre 15:47

          @Pierre

          Oui, mais il ne faudrait pas pour la Russie qu’il meure subitement d’une crise cardiaque comme l’ambassadeur russe à l’ONU.


        • Pierre Pierre 21 septembre 20:37

          @Matlemat
          C’est une bonne remarque. J’ai quand-même lu qu’il est très méfiant surtout quand il voyage à l’étranger.


        • Matlemat Matlemat 24 septembre 12:41

          @Pierre
           Oui, quand il a fait son discours à l’ONU à New York il y a un moment déjà, j’ai senti qu’il n’était pas très rassuré.


        • cassini cassini 20 septembre 14:34

          Vous m’avez bien distrait avec les « bombardements illégaux sur la Serbie en 1999 ».


          Tudieu, quelle légalité dans les horreurs intra-yougoslaves de ce pauvre conflit d’un autre âge ! 

          Ce n’était pas une guerre douteuse menée à l’autre bout du monde, mais une répression quasi-policière en plein dans le continent européen qui n’avait pas à tolérer ça chez lui (et qui, infoutu de le régler lui-même eut la honte de devoir implorer l’intervention étasunienne).

          • Jelena Jelena 20 septembre 19:53

            @cassini >> le continent européen qui n’avait pas à tolérer ça chez lui
             
            Qu’un juif considère que la France c’est « chez lui », je peux comprendre... Mais Serbie, Croatie ou Bosnie ne sont pas des régions appartenant « à ta France ».


          • Jelena Jelena 20 septembre 20:06

            ... De même qu’en tant que juif, tu n’as pas à parler au nom des polonais, hongrois, bulgares ou grecs. Ces pays, contrairement à « ta France » n’ont pas fait allégeance à ton Israel.


          • Pierre Pierre 20 septembre 22:03

            @cassini
            Il faut d’urgence retourner à l’école. Vous n’étiez sans doute pas né lors de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie pour dire des âneries pareilles.

            Pour la répression et l’assassinat de manifestants, le problème c’est plutôt à Gaza pour le moment.

          • cassini cassini 22 septembre 10:09

            @Jelena


            Je ne me connais pas d’ancêtre juif, mais le fait que vous pensiez être percutante en l’imaginant n’est pas sans être éclairant !

          • cassini cassini 22 septembre 10:25

            @Jelena


            Pour ce qui est de la guerre de Yougoslavie, l’UE pacifiée a assisté avec ébahissement à la survenue, dans une enclave de son territoire, d’un conflit - car ne vous flattez pas de l’existence d’un coin du continent où il resterait loisible de s’entre-égorger, ce coin vous appartînt-il - rappelant par ses procédés la guerre de Trente Ans, et, peu soucieuse d’avoir ça à sa porte, y a mis bon ordre (en devant hélas appeler oncle Sam à l’aide) en se moquant pas mal de savoir si le nationalisme de Jelena en serait heurté. 

            Notez que vous nourrir d’illusions sur la liberté des ex-Yougoslaves à s’entre-tuer quelque part entre Grèce et Italie reste moins lamentable qu’argumenter comme faisait sur Agoravox une personne au pseudo féminin, expliquant qu’il était fort mal d’accuser des Serbes d’un massacre de civils à Srebrenica vu qu’avant de liquider huit mille hommes ils avaient dans leur magnanimité épargné les femmes et les enfants. 



          • Jelena Jelena 22 septembre 18:38

            @cassini >> l’UE pacifiée a assisté avec ébahissement à la survenue (...)
             
            Et la France en a profité pour mettre en place un trafic d’organe par l’intermédiaire de Kouchner... Votre « humanisme » est équivalent à celui des divisions SS.


          • cassini cassini 22 septembre 23:37

            @Jelena


            Oui c’est bien connu. 

          • Jelena Jelena 23 septembre 08:49

            @cassini : Tente ta chance avec les libyens, peut être qu’ils vous sont reconnaissants de votre intervention...


          • bébert 20 septembre 15:49

            Toujours le même discours alarmiste pour faire peur aux petits enfants et nous vanter la supériorité tactique et logistique de la Russie . On s’en fout comme de l’an 40 , s’il devait y avoir un conflit majeur , c’est pas le peuple Français , ni ses dirigeants qui en décideraient. Je note au passage l’adoration sans faille de l’auteur pour Mr Poutine et pour la Russie et ce à chaque article , on a bien compris que les USA ne sont pas votre tasse de thé. A quoi bon s’angoisser , en cas de conflit généralisé c’est la fin de l’humanité , pas de gagnants.


            • Pierre Pierre 20 septembre 22:07

              @bébert
              Commentaire enfantin ! Pourriez-vous préciser où je fais l’éloge de Vladimir Poutine dans cet article. Prenez du repos, cela ira mieux.


            • bébert 20 septembre 22:58

              @Pierre
              Wouah le faux cul , tu es un vendu à la cause Russe , tout tes articles le prouve. Mais relis toi non de dieu , t’es prêt à baisser ton calcif devant la grande Russie , je me demande même si tu es français . Tu fais exactement ce que tu reproches aux médias , de la vulgaire propagande. Aller ciao , vu que tu vas m’exclure , çà m’éviteras de lire tes torchons pompés sur RT France et Sputnik . Tu feras la discute avec ton pote Garev , à la gloire de Poutine . j’t’en foutrais moi des commentaires enfantin , tu crois que t’es le nouveau messie de la géostratégie mondiale ???


            • Pierre Pierre 20 septembre 23:27

              @bébert
              Exclure ? Certainement pas pour si peu. C’est bien que les autres lecteurs de ce site voient le visage haineux d’un grossier personnage qui ne s’exprime que par des insultes et des commentaires grotesques. Il faut lire ses commentaires ailleurs sur ce site pour s’en rendre compte.


            • Buzzcocks 20 septembre 16:36

              En cas de guerre conventionnelle, ce sont les installations nucléaires qui seront visées en premier et donc on peut dire adieu à toutes l’hémisphère nord .... Vous faites sauter l’intégralité de nos 58 réacteurs, la France n’existe plus. Et c’est transposable à la Russie.

              Donc, la guerre, je veux bien... mais ça ressemblerait à un avenir à la Mad Max.... quelques survivants et c’est tout.


              • Xenozoid Xenozoid 20 septembre 16:42
                @Buzzcocks
                d’ailleurs c’est pour cette raison qu’il ne se passera rien ici sans mettre tous le reste (du monde) en mouvement, tout changement sera durement payé...le nucléaire rend esclaves...pas indépendents

              • gaijin gaijin 20 septembre 19:06

                @Buzzcocks

                «  Vous faites sauter l’intégralité de nos 58 réacteurs, la France n’existe plus. »
                même pas, un ou deux suffisent ...
                mais il n’y pas de risque nucléaire en france donc tout va bien nos réacteurs fleurons de notre glorieuse industrie sont les meilleurs du monde .......

              • Pierre Pierre 20 septembre 22:13

                @Buzzcocks
                Le risque que vous décrivez existe mais si guerre nucléaire il y a, ce sera plutôt 1500 têtes nucléaires de chaque côte qui s’envoleront en même temps. C’est pas la peine d’imaginer la suite.


              • jjwaDal jjwaDal 20 septembre 17:37

                Nous sommes déjà en plein dans les bruissements d’avant-guerre. Il suffit d’observer à la fois les tentatives d’asphyxie économique de la Russie où les taxes massives sur les importations chinoises (en violation des accords de l’OMC), la volonté de plus en plus manifeste de se débarrasser du dollar pour les échanges internationaux (Pas seulement Chine et Russie), la formidable montée en puissance militaire de la Chine et l’orchestration dans les grands médias de la diabolisation de la Russie (notamment au travers d’éditoriaux relevant du lynchage et de l’appel à en découdre).
                Ne pas être préoccupé du niveau de tension international actuel entre puissances nucléaires me semble impliquer une ignorance des informations qui sont pourtant disponibles.
                Ceci dit des citoyens ou politiques mal informés peuvent imaginer en découdre avec la Russie ou même la Chine, les militaires US savent, eux, qu’une victoire est très aléatoire et aurait une tonalité de « gueule de bois » sévère. L’insistance des USA à vouloir poursuivre une guerre perdue en Syrie prouve le jusqu’au-boutisme de la politique américaine par ex alors que dans le même temps les esprits sont nourris tous les jours en occident de l’idée que la Russie est une menace grave pour la paix mondiale.

                Comme à chaque fois (et la crise économique devant nous à elle seule pourrait être un facteur déclenchant), les grands médias battent les tambours de la guerre en façonnant un ennemi qui n’est pas le bon. Quand le lynchage tient lieu d’enquête journalistique, il y a toujours des intérêts très puissants poussant derrière. A qui donc peut profiter ce climat délétère dans les relations internationales ? Poser la question est le début de la réponse.


                • arthes arthes 20 septembre 18:11

                  @jjwaDal

                  Bah...A qui profite le crime ?

                  A ce qu’on nomme le NOM, qui n’en a plus que le nom mais qui s’accroche, un système industriel/financier et militaire euro/atlantiste, de premier abord...et en fin de compte à tous ceux qui en on profité et qui en profitent, de quelque manière que ce soit, et qui souhaitent en profiter davantage et acquérir plus pour consommer plus, et qui se trouvent donc impliqués et asservis dans ce système, du plus petit au plus gra,nd, du plus pauvre au plus riche...D’ou, l’oreille complaisante lorsque l’ennemi est désigné par les médias agents de ce système, , ennemi considéré sous le prisme déformant de l euro/atlantiste éducation/formatage

                  Pour ma part, ma fille est en Russie, c’est sa « maman ours », sa deuxième mère, un pays « dur » qu’il faut aimer avec le coeur pour le comprendre me dit elle, personnellement j’y ressens une profondeur et une beauté d’âme que je ne ressens qu’avec des souvenir en France, qui se désincarnent petit à petit, bref, je ne me fais pas d’illusion « it is the end » , aussi, quoiqu’il arrive, je suivrai le choix que me dicte mon coeur vers ma fille



                • Pierre Pierre 20 septembre 22:19

                  @jjwaDal
                  Ouf, il y a encore des commentateurs qui savent de quoi ils parlent sur ce site.

                  J’approuve à 100 % ce que vous avez écrit et merci pour l’avoir partagé.

                • geedorah geedorah 20 septembre 19:42

                  cet exercice montrait aussi (à mon avis) que maintenant il fallait compter sur la chine pour aider les russes si il devait y avoir du grabuge


                  • arthes arthes 20 septembre 19:52

                    @geedorah
                    Il y a clairement 2 blocs.

                    Et tout aussi clairement il serait temps qu’ on s entende vu qu’ on est interdependants. .
                    Yen a plein le cul du vieux systus social démocrate hegemonyque only way of life americanos a la Rambo et coca cola et poufs kardachian et cretins hanouna etc.. quoi.

                    On Peut Puiser mieux Dans notre patrimoine et dans ce qui nous reste de tronche pour se ressourcer sans devenir des cons passéistes.


                  • Arogavox 21 septembre 14:45

                    @arthes
                    « Il y a clairement 2 blocs. »   ???

                     Je ne vois rien de clair dans cette affirmation. Si ce n’est qu’une intervenante d’Avox (que je ne saurais ’connaître’ suffisamment pour interpréter ses commentaires) semble témoigner de ce qui pourrait relever de ses convictions ...
                     Ces deux ’blocs’ vous semblent tellement évidents que vous ne les précisez même pas ! ??

                     Si j’osais me faire une représentation ’citoyenne’ des intérêts ou forces géostratégiques en jeu aujourd’hui, parmi, a priori, les plus cruciales, il me semblerait plus précis de remarquer :
                     - deux entités fortes et prédominantes autant sur le plan économique, que politique et que géographique (surface, position continentale) ou culturel ...
                     Et je ne saurais deviner laquelle des deux pourrait se révéler la plus marquante entre les US et la Chine.
                     - et, d’une capacité d’influence a priori moindre, plusieurs ’cas particuliers’ disposant chacun d’atouts non négligeables, autant que de motivations géostratégiques potentielles bien autant préoccupantes et possiblement décisives que pour les 2 entités précédentes. A savoir, dans le désordre :
                    * une ’communauté Européenne’ (à distinguer bien sûr du continent géographique Europe) dont l’avenir même à moyen terme semble bien problématique.
                     Celle-ci dispose aussi (encore, mais jusqu’à quand ? ) d’atouts industriels (historiques), géographique, culturel, et militaire ... tant que la capacité opérationnelle nucléaire de la France reste en son sein ...  : ce qui n’est pas sans conséquences ’logiques’ sur le casse-tête des scénarii géostratégiques induits dans le reste du Monde ...
                     
                    * Un poids lourd démographique, dont le développement économique avance sûrement, peut-être apparemment plus lentement, à moins que ce ne soit que plus discrètement qu’ailleurs ? ... fort déjà d’un culture ancestrale, et dont le potentiel militaire autant qu’économique ne saurait être négligé !
                     ( quasiment ignoré des discussions avoxiennes)

                    * Un autre poids lourd historique, culturel, et qui met en avant de considérables capacités militaires (ne visant ’bien sûr’ qu’à assurer sa défense) , et là j’abrège car bien sûr, ici, on ne parle que de la Russie ...

                    * une nébuleuse d’autres cas particulier relevant d’historiques considérations religio-culturelles assez inextricables, et disposant aussi chacun d’atouts géopolitique non négligeables :
                      - Israël ,
                      - Etats arabes, pays du Golfe Persique,
                      - Pakistan

                     dont la Turquie, ex- empire Ottoman, candidate de longue date au Grand Machin européen ...

                    * et enfin, tous les pays du Continent Afrique
                     ... ce qui ne veut pas dire que toutes le populations du monde qui ne sont pas évoquées dans cette liste schématique réduite comptent pour du beurre ...

                     A partir de là, si l’on prend en considérations les ’partenariats’, ’alliances’ ou ’amitiés’ entre les puissances évoquées, et si l’on se souvient qu’un Général renommé a pu remarquer qu’en matière de géostratégie, un Etat n’a pas d’amis ...

                     vous comprendrez bien à quel point il m’est difficile de deviner à quoi peut bien faire allusion le concept de « 2 blocs » !



                  • arthes arthes 23 septembre 15:26

                    @Arogavox


                    Pour simplifier je dirais un bloc euro atlantiste sous domination anglo/ américano germanique et  un bloc eurasiatitque sous influence russo/chintoque qui comprends aussi les pays du proche et moyen orient..
                    Le premier considérant le second sous son angle de vue, son prisme , avec un certain mépris comme si il s’agissait de peigne cul et de crétins arriérés.

                    C’est tout.



                  • arthes arthes 23 septembre 15:27

                    @arthes
                    Ah oui, et sans oublier l’’Asie centrale...

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