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Accueil du site > Tribune Libre > A propos du N.O.M. comme forme évoluée « moderne » du totalitarisme, ...et (...)

A propos du N.O.M. comme forme évoluée « moderne » du totalitarisme, ...et de son « Innommable » succursale en France !

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« Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas », aurait prononcé Malraux, dans l'une de ses caractéristiques envolées au ton et au style « prophétique »… En fait, la source éventuelle faisant défaut, il semble donc que cette « citation » soit totalement apocryphe, ce qui est essentiellement heureux pour sa mémoire…

La « religion » étant en principe ce qui « relie » les humains, avant même d’être un principe « spirituel »(1), au milieu de la 21ème année du 21ème siècle, on voit tout de suite les limites de la « prophétie »…

Aujourd’hui, si les religions continuent incontestablement de jouer un rôle, c’est bien celui d’exacerber les conflits, et non de les résoudre pacifiquement en « reliant » les humains.

 

Dans l’histoire, les religions ont surtout servi de « liant » au sein de chaque royaume, chaque empire, pour les renforcer dans leurs adversités. Mais il s’agissait le plus souvent d’utiliser des fondements culturels non seulement déjà existants, mais même, précisément, les plus enracinés possibles. Les religions et les idéologies créées de façon ad hoc pour la naissance de supposés empires dotés d’un « avenir millénaire » n’ont jamais réellement « cimenté » ces empires et ont, en sombrant avec eux, au contraire, souligné leur caractère éphémère. Ce qui est « durable » en la matière (…« grise » !) n’est que ce qui a eu le temps d’imprégner l’inconscient collectif des peuples, et donc, sur un grand nombre de générations. Si l’« Empire du Japon » s’est vu rétrograder, après sa défaite, au rang de monarchie constitutionnelle insulaire, il a, du moins, conservé son Empereur et ses traditions…

 

Au XXIème siècle, il n’y a donc pas de « religion » qui fonde l’unité « spirituelle » de l’humanité, mais au contraire une somme de particularismes, d’individualismes, de sectarismes, de communautarismes et, à la rigueur, de nationalismes, dans l’échelle supérieure, tout étant relatif, des types de liens humains.

 

Et paradoxalement, cette tendance à la fragmentation sociale est fortement encouragée par le moyen le plus moderne et le plus extraordinaire que la civilisation ait jamais inventé pour « relier » les humains : l’internet !

Ce paradoxe n’est qu’apparent, car, à travers l’immensité du flot incessant de tout ce que charrie le net, du pire comme du meilleur, chacun en arrive à se construire son propre univers « virtuel » qui l’isole de ses semblables…

Le conditionnement massif des esprits ne peut donc se faire que par le plus petit dénominateur commun, et il semble donc bien que c’est, tout simplement, on le voit très bien avec la crise dite « du coronavirus », la peur.

 

Mais si la peur peut suffire à établir ou rétablir un pouvoir, elle ne suffit pas pour construire un empire. Le nazisme avait une ambition mondialiste à partager avec ses complices. Aujourd’hui, même sans être un grand spécialiste de l’histoire, il est assez facile de comprendre pourquoi ses méthodes, en dépit de leur perfectionnement maniaque et technologiquement très évolué, pour l’époque, restaient frustres, en pratique, et en réalité inadaptées à ses ambitions démesurées.

 

C’est en ce sens qu’il est important de comprendre en quoi le mondialisme du XXIème siècle a parfaitement tiré les leçons de l’histoire. Et également, en quoi il est donc différent de ses prédécesseurs « impérialistes ». Le nazisme était la manifestation politique et culturelle exacerbée d’un impérialisme « frustré » de ne pouvoir donner « librement », au sens du « marché mondial », la pleine mesure de ses capacités d’expansion, se trouvant étroitement borné par les conséquences de la défaite allemande de 1918 et l’avance décisive prise par la « concurrence », déjà essentiellement US, à cette époque.

 

Le mondialisme du XXIème siècle ne se présente plus comme une puissance se voulant ouvertement hégémonique face à une concurrence « impérialiste ». Il n’est en aucune manière ni « frustré », ni frustre … Sa première force est précisément de ne pas proclamer ouvertement ni son nom ni son but, mais de chercher à s’imposer insidieusement comme une force d’apparence « naturelle » qui serait celle du « marché mondial » enfin « spontanément » réalisé… Une force qui conditionne néanmoins la vie de chaque être humain à travers un écheveau complexe et apparemment chaotique de pouvoirs locaux aux apparences, formes et méthodes variées, mais tous dépendants, en dépit de leur autorité locale proclamée et exercée, au besoin, sans merci.

 

Bannir les pouvoirs locaux encore indépendants, empêcher les peuples « rebelles » d’en constituer de nouveaux, telle est la véritable obsession, au quotidien, du « mondialiste moderne » dans la gestion de toutes ses affaires, sur tous les plans, économique, social et en fin de compte, culturel.

 

C'est-à-dire, « sous-culturel », en réalité, car cet ordre mondial ne peut tenir qu’en répandant une sous-culture, et précisément, multiforme, sur l’ensemble de la planète. Il ne se cherche donc aucune forme de justification « universelle » religieuse, idéologique ou culturelle, bien au contraire. La fragmentation individualiste et/ou communautariste du monde lui va très bien.

 

Le Nouvel Ordre Mondial n’est donc pas né de l’illumination plus ou moins mystique d’un quarteron de généraux et de businessmen assoiffés d’un pouvoir arbitraire nécessairement et particulièrement égotique, mais simplement de la nécessité de faire survivre le marché mondial à ses crises, singulièrement depuis 2008, et de manière carrément exacerbée, depuis 2020.

 

S’ils ont une « vision » globale de la problématique qui les concerne, les mondialistes du XXIème siècle ne la doivent donc à aucune forme d’inspiration idéologique particulière, mais à leur capacité d’analyser en profondeur et surtout, dans la durée, l’évolution de leur système. Ils en connaissent donc les limites intrinsèques, contrairement à une présupposition d’ « incompétence » que l’analyste vulgaire leur prête volontiers, se fiant aux apparences du chaos, alors que cette vision analytique leur permet précisément de ne pas avoir ni la naïveté ni la prétention d’ « enrayer le chaos », mais simplement de lui donner la forme nécessaire à leur survie en tant que caste-classe dominante, de plus en plus ultra-minoritaire et dissimulée derrière le spectacle du monde.

 

Contre la manifestation de cette réalité sous-jacente, matérialisée, en France, sous la forme du pouvoir macronien, s’il apparaît donc juste de faire une analogie « symbolique » avec à la foi la capitulation pétainiste et son omnipotence sur la vie des citoyens, il reste donc important de ne pas schématiser cette analogie outre-mesure, et de comprendre que si la monstruosité de l’avenir que nous réserve le Nouvel Ordre Mondial n’est pas moindre, à terme, que celle du « mondialisme » nazi, elle est donc néanmoins différente, tant dans ses prémisses que dans ses procédés, qui sont donc seulement un peu plus « lents » et surtout, beaucoup plus insidieux, quoi que nécessairement aussi délétères, in fine, dans la perspective de survie de la domination d’une caste aussi réduite.

 

Réserver, sous prétexte d’ « écologie », les ressources de la planète à une « élite » oligarchique mondialiste cooptée, dispenser quelques miettes à ses Kollabos, serviteurs zélés et rampants, pour s’assurer de leur « fidélité », et considérer le reste des populations comme du bétail d’élevage « expérimental », malléable mentalement selon les schémas idéologiques édictés par l’ « élite », et « réductible », en nombre, au gré des politiques « sanitaires » excluant les réfractaires, telle est, en quelques mots, le « monde d’après » dont le « Macronisme » se fait le promoteur d’ « avant-garde », en France, à l’instar du « modèle chinois », et même, en avance sur lui sur certains points… !

 

Dans ces conditions, la Résistance doit nécessairement regrouper sans sectarisme, sans tenir compte des clivages idéologiques hérités du « monde d’avant », et qui n’ont fait, ces dernières années, que la preuve de leur insignifiance en regard des problèmes économiques et sociaux déjà existants.

 

Face au sursaut, ce Samedi 17 Juillet, inattendu et presque inespéré pour la Résistance, après le coup de massue du 12 Juillet, la nouvelle stratégie du pouvoir macronien est donc de se draper dans un simulacre de « légitimité républicaine » et de prétendre la jauger « favorablement » à l’aune de comparaisons avec son précédent vichyssois pétainiste… Evidemment, à 80 ans d’écart dans le temps, la comparaison ne peut donc tenir qu’aux fondamentaux de la réalité du totalitarisme ou non, et non pas à ses manifestations concrètes immédiates, dans des conditions de vie sociale et économique complètement différentes, du fait de l’évolution générale des technologies et de leur impact sur le mode de vie actuel.

 

Si les tenants du N.O.M. ont aussi bien réussi à faire avancer leurs projets, à l’échelle mondiale, essentiellement à la faveur des deux crises, 2008 et 2020, ils le doivent non pas à une copie stupide des processus qui avaient permis l’avènement du nazisme, mais bien au contraire à une analyse malheureusement fort intelligente de l’évolution du monde et des nouveaux processus de domination rendus possibles par les progrès de la technologie.

 

C’est pourquoi la violence de leur nouvelle domination trouve une pléthore de moyens « détournés » et insidieux pour s’imposer en essayant de limiter, précisément, les résistances. Si la force brutale a malheureusement suffi à « réduire » le mouvement GJ, en raison même de son aspect anarchique et inorganisé, le pouvoir macronien comprend bien qu’il a désormais affaire à un ensemble de forces davantage capables d’organisation et de coordination. C’est donc davantage sur le terrain du dénigrement médiatique qu’il fait, aujourd’hui et pour l’instant, porter son effort.

 

Dénigrer la réappropriation par la Nouvelle Résistance de symboles évoquant l'oppression totalitaire nazie est donc vital pour le pouvoir macronien, afin de sauver les apparences et de pouvoir continuer ses manipulations.

Degré par degré, tout en se drapant dans sa pseudo-« dignité offusquée », le régime macronien accumule et pose subrepticement, une à une, les pierres de sa succursale totalitaire du N.O.M en France.

 

C’est bien là la stratégie ou la « recette » des grenouilles encore vivantes cuites à feux « doux » à partir d’une eau fraîche qui finit par bouillir complètement au moment où elles ne peuvent plus en sortir… Aujourd’hui, les grenouilles dans la marmite en train de chauffer, c’est nous, le peuple de France. C’est ce que ressent et exprime désormais ouvertement l’économiste Philippe Béchade, pourtant pas vraiment un « gauchiste », selon ses propres références : « Comme tout lecteur nourri par la pensée des économistes de la Société du Mont-Pèlerin (Friedrich Hayek, Ludwig von Mises, Karl Popper mais également Bertrand de Jouvenel, Maurice Allais... et leur inspirateur commun Alexis de Tocqueville), j’aspire à ce qu’un marché libre et efficient constitue l’arbitre suprême des meilleures options économiques et sociales. » [24/10/2016 (2)]

Mais entre les pierres déjà posées de la dictature macronienne, le bétonnage médiatique de l’info est un autre élément essentiel de la stratégie du N.O.M., et même des chroniqueurs économiques défendant simplement, comme Philippe Béchade, les intérêts de la classe moyenne, se trouvent brutalement exclus du système. Après Olivier Delamarche, c’est donc à son tour de se voir viré de BFM !

Mais il est vrai, cependant, qu’outre cette défense au quotidien du patrimoine de ces classes moyennes, Philippe Béchade nous a livré quelques unes des analyses parmi les plus percutantes de l’évolution banco-centraliste actuelle du système : « Pourquoi chercher les sources d'un complot au Bilderberg quand les banques centrales sont déjà et sans contestation possible devenues les maîtres du Monde par le biais de leur entreprise de faux monnayage — tandis que les néoconservateurs dominent la politique étrangère américaine depuis l'ère Hoover (oui, Edgar le paranoïaque) et déclenchent au choix coups d'Etat et guerres quand bon leur chante, au mépris de l'ONU et même des intérêts géostratégiques des alliés des Etats-Unis ? » [02/09/2014 (2)]

A l’occasion de son éviction sans ménagement de ce média BFM, il s’exprime donc également désormais au sujet des dérives totalitaires qu’il voit clairement se constituer sous la férule macronienne en France… :

 

 

EXTRAIT DE SA CONCLUSION :

 « C’est peut-être quelque chose qui est qui est d’ordre général et qui dépasse d’ailleurs BFM parce que le même message, qu’il faut aller chercher les réfractaires et les vacciner de force (3), ce message vous l’avez dans d’autres médias, donc, quand j’ai dit ça, j’ai voulu aussi mettre l’accent ou attirer l’attention sur le fait qu’il y avait un discours ambiant qui à mon avis n’est pas entendable ou si les gens l’entendent alors à ce moment là c’est foutu !

 S’ils l’entendent et qu’ils ne réagissent pas, alors c’est foutu et c’est pour ça qu’effectivement je ne suis pas forcément d’accord avec Olivier [Delamarche]. J’ai l’impression que le ressort démocratique est cassé, et que les gens sont résignés…

 Et que les les 66% d’abstention aux régionales c’est le phénomène, le témoignage que les gens ne trouvent plus de gens qui les représentent, et c’est pourquoi moi je fais partie de ces gens, de ces chroniqueurs qui tapent absolument sûr tout le monde parce qu’aujourd’hui moi-même je n’ai personne, plus personne qui me représente, qui défende les valeurs de la démocratie, qui a un souvenir de périodes où la France a été victime du totalitarisme, qui ont perdu, d’ailleurs, ou qui n’ont peut être pas les notions, qui ne savent pas identifier comment le totalitarisme progresse, comme ça, de façon presque imperceptible et je veux dire que le citoyen lambda, il est un peu comme la grenouille dans la casserole : on allume le feu du totalitarisme en dessous, mais il se rend pas compte que la température de l’eau augmente, et quand d’un seul coup il se rend compte qu’il ne peut plus respirer, c’est trop tard, il est cuit et j’espère, j’espère me tromper, j’espère que nous ne sommes pas déjà cuits, mais je dois dire que l’eau bout déjà de façon assez inquiétante. »

 

Evidemment, pour l’instant, le propos hypocrite du régime s’appuie sur le maintien en vigueur d’une très relative « liberté d’expression », mais on voit bien, au jour le jour, que c’est de plus en plus une « liberté conditionnelle », et que les propos « dérangeants » qui n’ont pu être directement étouffés sont désormais systématiquement « réinterprétés » pour être dénigrés, ou font carrément, comme ceux de la députée Martine WONNER, l’objet de poursuites judiciaires ! (4)

 

Il y a donc bien une escalade répressive parallèle des mesures de restriction prétendument « sanitaires » et du bâillonnement de la liberté d’expression ! Une résistance efficace ne consiste donc certainement pas à attendre l’aboutissement du pire pour la seule justification de se poser, et alors, bien inutilement, en martyr ! C’est pourquoi il faut donc en conclure que la Nouvelle Résistance est tout à fait fondée à s’approprier les symboles de la précédente, contre le totalitarisme nazi et pétainiste, et à leur redonner vie, en synergie avec les fondamentaux de la grande Révolution : Liberté, Egalité, Fraternité !

 

Luniterre

http://interfrsituation.eklablog.com/a-propos-du-n-o-m-comme-forme-evoluee-moderne-du-totalitarisme-et-de-s-a209538864 

 

 

( 1 _ Selon d'autres "versions" la citation aurait été : « Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas »... Plus proche, dans l'esprit, effectivement, de l'œuvre de Malraux, mais sans davantage de sources.)

 

( 2 https://www.wikiberal.org/wiki/Philippe_B%C3%A9chade )

 

( 3 _ Ph. Béchade avait donc ouvertement critiqué cette affirmation d'Emmanuel Lechypre : "On vous vaccinera de force, moi je vous ferai emmener par deux policiers au centre de vaccination. Faut aller les chercher avec les dents et avec les menottes s’il le faut !" 

https://www.midilibre.fr/2021/06/30/je-vous-ferai-emmener-de-force-par-des-policiers-le-journaliste-emmanuel-lechypre-derape-sur-les-anti-vaccins-9641092.php )

 

( 4 _ "Le chef des députés LREM Christophe Castaner a écrit au président de l’Assemblée Richard Ferrand en estimant qu’il "conviendrait" de "saisir le procureur de la République de Paris, afin de vérifier la véracité des propos tenus ainsi que les éventuelles suites pénales qu’il pourrait y donner". AFP-LE POINT

…Alors que la députée Martine WONNER, ex-LREM, propose effectivement aux citoyens d’obliger les autres députés à faire simplement le boulot pour lequel ils ont été élus et pour lequel ils sont grassement payés par nos contributions ! )

 

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Martine WONNER à Paris :

https://www.facebook.com/Martine.Wonner/videos/1020698455411162/

 

 
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Francois ASSELINEAU à Lille :

https://youtu.be/h0AinF83nZ4

 

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Florian PHILIPPOT et Nicolas DUPONT-AIGNAN à Paris :

https://youtu.be/hItlJn3adGE

 

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DERNIÈRE MINUTE : LA CLASSE POLITIQUE FRANÇAISE CONFIRME ET SIGNE SA SOUMISSION AU N.O.M. ! :

 

« Pass sanitaire : Martine Wonner écartée du groupe Libertés et Territoires

« …dans un communiqué posté sur Twitter, le groupe indique que « Martine Wonner ne peut plus désormais être membre du groupe Libertés et Territoires ».

Dans son communiqué, le groupe juge « intolérables » les déclarations de l’élue, avant de préciser : « Les débats comme les critiques à l’encontre de la gestion de l’épidémie de Covid-19 par l’exécutif sont légitimes, mais de tels propos sont intolérables. »

 « Députés membres du groupe Libertés et Territoires, nous ne pouvons pas accepter les propos inadmissibles tenus par Martine Wonner », avaient, plus tôt dans la journée, indiqué Olivier Falorni, Jeanine Dubié et Sylvia Pinel dans un tweet publié ce dimanche. « Nous l’avions déjà dit à de nombreuses reprises en interne, mais en vain. Elle a récidivé lors de la manifestation d’hier. Madame Wonner a la liberté de s’exprimer, mais nous ne voulons en aucun cas être associés à ses actes et propos. Nous demandons donc son départ du groupe Libertés et Territoires », écrivent les parlementaires.

« Allez faire le siège des parlementaires, allez envahir leurs permanences pour dire que vous n’êtes pas d’accord », avait clamé samedi la députée du Bas-Rhin lors de la manifestation parisienne contre la « dictature » sanitaire. « Jamais nous n’accepterons cette dictature », « nous devons refuser la ségrégation » entre vaccinés et non-vaccinés, « nous devons refuser la stigmatisation », avait-elle également lancé à la tribune. »

https://www.lepoint.fr/politique/pass-sanitaire-des-deputes-exigent-le-depart-de-martine-wonner-18-07-2021-2435904_20.php

C’EST DONC UNE DES TOUTES DERNIÈRES VOIX QUI EN APPELAIENT ENCORE RÉGULIÈREMENT A LA CONSCIENCE POLITIQUE DE NOS SUPPOSÉS REPRÉSENTANTS QUI SE TROUVE DÉSORMAIS ÉLOIGNÉE DES TRIBUNES…

 

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13 réactions à cet article    


  • Lampion Lampion 22 juillet 17:22

    Le « New World Order » n’est pas une organisation structurée ni un complot. C’est une stratégie. C’est la réponse du camp démocrate américain et ses alliés/émules milliardaires chinois à la tentative avortée d’une partie du camp « républicain », Trump en tête, d’un retour à l’isolationnisme, le contre-coût de la gestion de la planète aux frais de l’état américain étant jugé trop élevé par eux, et insuffisamment profitable pour ce qu’ils représentent sur l’échiquier économique, à commencer par l’OTAN, l’OMS et l’OMC qui sont depuis lontemps aux mains des démocrates, lesquels sont aussi à l’origine des GAFAMs à travers les aides faramineuses de l’état pour mettre en place les infrastructures de réseaux nécessaires à leur développement, à commencer par les satellites militaires qui font fonctionner le GPS. Le camp des « globalistes » a eu très peur d’avoir à renoncer à son exploitation planétaire des échanges léonins qui ont fait sa puissance, et le plan stratégique qui est en cours a pour but d’écarter définitivement du pouvoir les nostalgiques de la doctrine Monroe.

    Ce que découvrent les Européens, c’est qu’ils se sont laissés phagocyter depuis la libération et ont perdu toute autonomie (ou « souveraineté » si vous préférez). Les potiches serviles qui leur doivent leur position n’ont que peu de marges de manœuvre, et certains, comme Macron, font du zèle et en rajoutes sur leur feuille de route en espérant ne pas se faire jeter.

    C’est bien un totalitarisme, en effet, qui est à la barre. Mais le paradoxe tient au fait que ce n’est pas un totalitarisme d’état comme Arendt, Huxley et Orwell l’avaient prédit qui en est l’acteur. Ce qui reste de lambeaux des états ne sert qu’à faire la une des journaux pour donner aux moutons la version officielle des rivalités internationales. Ce totalitarisme est privé. C’est celui des « corporates » et des l’« état profond », l’interaction entre les différentes stratégies des différents lobbies (big pharma, armes, GAFAMs) qui convergent et finissent par fournir un sens analysable.

    Mais il n’y a pas plus complot qu’il n’y a de généraux dans une fourmilière. C’est la fourmilière, le cerveau. Ce qui est déprimant dans cette situation, c’est qu’en face, il n’y a rien. Ou si peu.

    .


    • Ecométa Ecométa 23 juillet 14:20

      @Lampion

      Ne jouons pas sur les mots. En lieu et place de « complot », celui de « conspiration » contre la « Démocratie », contre le « Principe d’Humanité », contre l’Humanité, contre l’État-Nation, contre l’économie au sens complexe du terme, ou encore la négation du fait sociétal : vous conviendrait mieux !

       Comment dénommer « provoquer une crise » (théorie du choc… d’un choc provoqué du fait d’une opportunité ou pas), sinon par le terme de « complot » ou de « conspiration » ; puis traiter de « complotiste » ou de conspirationnistes » ceux qui, en réalité, sont des lanceurs d’alerte !

      « En face il n’y a rien » Chez les politiques, les « politichiens », pour sûr il n’y a rien ! Mais la société civile, là où l’on trouve ces lanceurs d’alerte il y a du monde ! Des Plaintes sont déposées au Tribunal de Justice Internationale en vertu du Code de Nuremberg ; ce n’est pas rien ! Et il y a des arguments… on verra si la justice internationale est libre ou sous influence ! Si elle est sous influence il faudra alors se passer de la justice…

      Un « totalitarisme privée » contre et une « Liberté individuelle », non pas absolue mais conditionnelle car sociétale liée « Principe d’Humanité » !

      Théorie du complot (de même que les néologismes complotisme / conspirationnisme / conjurationnisme) est une expression d’origine anglaise, définie pour la première fois en 1945 par Karl Popper, qui dénonce comme abusive une hypothèse (en anglais theory) selon laquelle un événement politique a été causé par l’action concertée et secrète d’un groupe de personnes qui avaient intérêt à ce qu’il se produise, plutôt que par le déterminisme historique ou le hasard. Pour Peter Knight, de l’université de Manchester, cette théorie met en scène « un petit groupe de gens puissants [qui] se coordonne en secret pour planifier et entreprendre une action illégale (ou autre) et néfaste affectant le cours des événements », afin d’obtenir ou de conserver une forme de pouvoir (politique, économique ou religieux).

      La théorie du complot attribue une cause unique à des faits avérés. Elle se différencie en cela de la démarche historique, qui induit une multi-causalité



    • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 22 juillet 18:41

      Le Nouvel Ordre Mondial n’est donc pas né de l’illumination plus ou moins mystique d’un quarteron de généraux et de businessmen assoiffés d’un pouvoir arbitraire nécessairement et particulièrement égotique, mais simplement de la nécessité de faire survivre le marché mondial à ses crises, singulièrement depuis 2008, et de manière carrément exacerbée, depuis 2020.

      Quand vous savez que le pic de pétrole conventionnel a été atteint en 2007 puis le pic tout pétrole en 2019, alors vous comprenez le pourquoi de l’accélération des évènements depuis une dizaine d’années, déconcertant les naïfs qui ont souscrit à la fin de l’histoire, à la liberté universelle et à la prospérité perpétuelle, en oubliant qu’ils étaient assis sur un cadeau bref et maudit. 


      • Yann Esteveny 22 juillet 19:20

        Message à avatar Luniterre,

        Une vraie religion est celle qui relie ensemble les humains, la transcendance et la Vérité. C’est la religion catholique qui a construit la France jusqu’à la Révolution Antifrançaise de 1789. Lorsqu’un pays se passe de Dieu, il ne subsiste que des individus épars menés par des intérêts médiocres et conduits par des marchands de rêves à l’abattoir.

        Respectueusement


        • https://lesakerfrancophone.fr/la-guerre-culturelle-en-europe-lintention-liberale-devient-illiberale

          Tout d’abord, ils ont conduit de nombreux Européens au bord de la folie en essayant de s’appuyer sur la « guerre » contre le Covid pour imposer un ethos de soumission de temps de guerre à un commandement centralisé de la « guerre ». En tant que stratégie, elle aurait pu être quelque peu convaincante, si ce n’était l’incompétence totale avec laquelle le « commandement » de l’UE a géré la campagne de distribution des vaccins, et le caprice avec lequel les confinements ont été imposés, levés puis réimposés arbitrairement.

          Le fait que tout cela faisait partie intégrante d’un « projet pilote » secret pour une ingénierie sociale et économique plus large (un reset) de la sphère publique a été révélé, premièrement, par le fait que le commandement de l’UE a « fétichisé » de manière si évidente ses « révolutions » verte et LGBTQI.

          Et, deuxièmement, lorsque Christine Lagarde a placé cette semaine l’« urgence » climatique au centre même de la politique de la BCE. Désormais, les achats d’obligations de la BCE seront dirigés vers les seuls actifs éligibles, c’est-à-dire vers les obligations vertes conformes aux objectifs ESG de l’UE. L’assouplissement quantitatif des obligations d’entreprises s’est révélé être un mécanisme de contrôle extrêmement efficace pour les banques centrales, en limitant l’accès aux capitaux pour les « mauvais acteurs ».


          • Luniterre 23 juillet 11:09

            @SPQR complotiste chasseur de comploteur...

            Votre citation tirée du Saker est effectivement particulièrement bien choisie et donc tout à fait à mettre en correspondance avec celle de Béchade que j’ai évidemment souligné moi-même… Ce qui et important, dans un débat, dans un échange de points de vues, c’est d’abord de savoir si l’on parle bien des mêmes faits, de la même réalité concrète. Dans le cas contraire, le « débat » est en réalité complètement sans objet, purement scolastique ou idéologique, dans le plus mauvais sens du terme… Ici, il s’agit clairement du nouveau pouvoir des principales Banques Centrales, dont la BCE, pouvoir qu’elles ont acquis essentiellement à la suite de la crise de 2008, mais qu’elles ont rendu encore bien plus hégémonique avec la « crise du covid », depuis Mars 2020.

            Que ce soit Béchade en 2014, Crooke en Juillet 2021, ou moi-même depuis Mars 2020, nous partons d’approches et de méthodes d’analyse personnelles radicalement différentes mais nous en arrivons au même constat sur ce point : avec le levier du Quantitative Easing les grandes Banques Centrales, et donc la BCE chez nous, ont pris le contrôle du pouvoir politique, en contrôlant les principales orientations de la politique économique.

            C’est carrément une « révolution » historique, au sens d’un bouleversement complet de tout l’ordre social, économique et politique, et effectivement, comme le souligne fort justement Crooke, tout à fait comparable à l’avènement de la dynastie carolingienne, en ce qu’il a remplacé un type de mode de fonctionnement économique et social, celui de l’antiquité, par un autre, le féodalisme.

            Le banco-centralisme est également carrément un nouveau mode de fonctionnement économique et social, et il trouvera sa pleine mesure, si nous sommes incapables de lui opposer une résistance, dans les années qui viennent, avec la généralisation de crypto-monnaies banco-centralisées, du genre « à la chinoise », qui feront de nous des sujets directs des Banques Centrales, via nos « portes-monnaies électronique », et non seulement taillables et corvéables à merci, mais aussi et surtout, conditionnés, pour notre simple survie, à suivre aveuglément les consignes de comportement social édictée par une poignée de banquiers centraux, et donc obligés de nous y conformer, quelle qu’en soit l’absurdité, l’extravagance, ou même, possiblement, l’abjection !

            J’ai moi-même fait également le rapprochement avec la période carolingienne comme tournant social et historique à diverses occasions, depuis Mars 2020, dont une en Janvier 2021, dans un article qui peut donc faire, en lien avec le présent article, l’objet d’une republication, aujourd’hui même :

            «  Great Reset » : le banco-centralisme est-il un « complot pervers » ou simplement la conséquence incontournable d’une évolution systémique ?

            http://interfrsituation.eklablog.com/great-reset-le-banco-centralisme-est-il-un-complot-pervers-ou-simpleme-a209547684

            Luniterre


          • Un générale qui parle de Macron.

            Lors de la présentation de son livre L’équilibre est un courage, celui-ci avait dit, quant à lui : « Dans l’armée, on sait pourquoi on peut aller jusqu’au sacrifice suprême. »

            La comparaison entre les deux phrases disqualifie l’auteur de la première et il faut s’étonner que l’arrogance dénuée de la moindre légitimité de la formule macronienne ne soit pas davantage dénoncée.

            Voilà un homme qui a évité soigneusement d’effectuer son service national alors que celui-ci n’avait pas encore été suspendu, un homme qui n’a donc jamais été soldat, qui sans beaucoup d’expérience a été propulsé, à la suite d’un coup d’État médiatico-judiciaire à la présidence de la République, un homme qui est ainsi devenu le « chef » des armées, un homme qui a fait de la repentance et, donc, de l’accusation de nos armées le fil rouge de sa politique de l’Algérie au Rwanda, et c’est cet homme qui prétend redonner du sens à leur commandement !


            • Xenozoid Xenozoid 23 juillet 13:21

              Les cris d’un milliard d’étoiles assassinées mentent à la paix de la nuit alors que nous nous accrochons désespérément aux rares pierres fragiles que nous appelons Mondes.
              Le ciel a brûlé, les étoiles ont criés et sous les cendres de l’infini, l’espoir a cicatrisé apres avoir respiré sont dernier saignement
              Le papillon veut son étoile
              La nuit veut demain
              Le roi veut ce qui est loin
              En dehors de sa sphère de chagrin
              La peur conduit l’univers.
              Vous trouverez l’effroi parmi les galaxies.
              Vous trouverez l’horreur au coeur d’une étoile.
              Vous trouverez votre destin dans un tas de poussière.


              • Ecométa Ecométa 23 juillet 14:30

                Après le Nazisme, le National Socialisme ; comme c’est le « mondialisme » qui est leur projet ; rien de moins qu’un gouvernement mondial qui est le but avoué de ces « Elites-zélotes » ; et pas que, aussi l’eugénisme, le malthusianisme, et le transhumanisme, il faut ajouter un nouveau terme au dictionnaire celui de « Mazisme » de « Mondial Socialisme » !

                C’est le projet du Great-reset et du Forum de Davos : le « Mazisme »  !


                • troletbuse troletbuse 23 juillet 14:53

                  @Ecométa
                  Sans oublier la pédérastie. La plupart des dirigeants de l’UE sont tous des pédérastes ou des pédés au sens propre ou figuré. Heureusement la Hongrie résiste  smiley
                  https://newsvideo.su/video/15583253


                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 23 juillet 15:23

                  @Ecométa
                   
                   je l’appelle la Démocratie totalitaire.
                   
                  La démocratie totalitaire est le régime politique qui nous fait aimer la peur qu’il nous inspire.

                   
                   Le Pass sanitaire est le certificat d’allégeance sans lequel on n’y a pas droit de cité. On n’y aura aucun droit, en fait.

                  «  Le droit de cité est un terme de droit civil qui définit divers droits civiques dans le monde moderne comme le droit de vote. Dans l’antiquité romaine, le droit de cité ou droit du citoyen appartenait à l’origine, à tous les habitants de Rome et de son territoire  »
                   


                • Ecométa Ecométa 23 juillet 17:06

                  Ouah : ça vole très haut ici !


                  • lephénix lephénix 24 juillet 09:10

                    citation apocryphe complaisamment prêtée à Malraux par un paresseux panurgisme me(r)diatique : la phrase est de William James (1842-1910), « père » de la psychologie moderne et auteur de « L’Expérience religieuse » (1898)  il avait un siècle d’avance en matière d’intuition « prédictive »... suite de la phrase : « les Galilée et les Lavoisier du XXIe siècle viendront en métaphysiciens »...

                    après l’obscurantisme autoritariste de la religion techno-scientiste heurtant ses limites, la spiritualité qui relie, enfin ?

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