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Accueil du site > Tribune Libre > Affaiblissement de la pensée, émergence d’un radicalisme (...)

Affaiblissement de la pensée, émergence d’un radicalisme violent

D’emblée, le XXIe siècle est rentré dans l’ère d’un radicalisme réinventé dans ses formes et dans ses définitions. Face au choc du 11 septembre puis à la difficulté consistant à identifier une menace sans pour autant l’associer à la religion de l’islam dont se référaient les kamikaze des tours jumelles, il a fallu arbitrairement transformer le terme en y ajoutant le suffixe « isme » et l’adjectif « radicalisé ». La référence à la religion étant toujours problématique puisque la matrice de ce radicalisme était, en même temps, le pourvoyeur œcuménique en énergie fossile, experts et consultants au sein des organisations internationales ont fini par imposer le terme assez vague de « radicalisme violent ».

 

Le radicalisme c’est les autres

Avec le temps de la dite « crise permanente », ce double terme a fini par englober tout ce qui conteste la fatalité d’un monde et d’un système économique immuables. Sans le désir évident de la part des gouvernants d’explorer les causes de cette effervescence contestatrice désormais globale. On entre alors en Occident dans un processus de simplification et de pensée binaire englobant dans sa radicalité aussi bien le mouvement Podemos que le FN, pour ne prendre qu’un exemple. Ainsi défini, exception faite du terrorisme fondamentaliste, le contour de ce radicalisme nouveau reste flou. Quand les multiples pouvoirs pressentent ses effets, ils ont tendance à les considérer comme un manque de réalisme et de maturité, comme une sorte de tropisme utopique. En effet, dès 1516, Thomas More écrivait dans son Utopie : Quel est l’homme qui désire plus vivement une révolution ? N’est-ce pas celui dont l’existence actuelle est misérable ? Quel est l’homme qui aura le plus d’audace à bouleverser l’Etat ? N’est-ce pas celui qui ne peut qu’y gagner, parce qu’il n’a rien à perdre ?

En écho, le philosophe britannique Quentin Skinner, qu’on aurait du mal à cataloguer comme un penseur « radical » pointe la maladie suprême des démocraties occidentales, critiquant leur manque flagrant de représentativité politique. Il souligne : Il faudrait que nos gouvernements se mettent à réfléchir au fait qu’il existe des limites à ce qu’ils exigent de leurs peuples et ce d’une manière relevant plus de l’intimation que de la volonté citoyenne. Provocateur, cet historien de la pensée politique explicite : Le peuple aujourd’hui ne possède aucun moyen pour obliger les gouvernants de simplement tenir leurs promesses. Il s’agit d’une régression spectaculaire. Même à l’époque de la Grande Bretagne pré – démocratique, on reconnaissait le droit de chacun à exprimer son mécontentement auprès des gouvernants.

Quentin Skinner considère que le terme même de représentativité a été corrompu par l’idée qu’un vote délègue un plein pouvoir, laminant avec le temps tous les mécanismes de contrôle intermédiaires et permanents, et déguisant les résultats à l’aide de systèmes électoraux qui défigurent ce résultat, permettent à une minorité d’exercer les pleins pouvoirs agissant non pas en fonction d’un mandat mais en fonction d’un projet non explicité préalablement.

Il y a à peine quarante ans, personne n’aurait pensé que les enjeux du début du troisième millénaire tourneraient autour de la notion de l’Etat de Droit. Que les actions et le mode de vie déviants identifieraient non plus les classes dangereuses et les damnés de la terre, mais les plus hautes sphères de l’élite financière et politique. Que les maîtres à penser des contestataires du vingt et unième siècle ne seraient pas des théoriciens marxistes, mais des juristes comme Tarde, des économistes keynésiens comme Stieglitz, des philosophes comme Habermas. Que « Un, deux, trois Vietnam » serait remplacé par la formule keynésienne Mo = L1 (Y) + L2 (i) indiquant équilibre et équité des échanges économiques.

Il existe cependant un slogan soixante-huitard qui, chemin faisant, mutant, est devenu l’emblème même de la superstructure dominante d’aujourd’hui : jouir sans entraves. Sauf que, cette jouissance solitaire, radicale, se fait aux dépends de l’ensemble de l’humanité et sur le dos de l’œcoumène, notre terre. En effet, si gouverner c’est prévoir, plus personne n’est gouverné. Par contre, si aujourd’hui, gouverner c’est exploiter sans entraves, comment créer les entraves ?

On revient ainsi à la notion même de l’Etat de droit, de démocratie, que les citoyens exigent envers et contre tous, et surtout de nos gouvernants, pour ne plus sombrer dans vivre c’est sauve qui peut ou, pire, devenir des acteurs de leur propre déchéance. L’enjeu paraît être de taille : contesté par ses propres citoyens, le pouvoir isolé dans ses certitudes technocratiques simplifie au nom de multiples urgences, « afin que ses actes ressemblent à une fatalité aussi immuable que le mouvement des astres  » nous dit Ricardas Gavelis dans son Vilnius Poker aux allures apocalyptiques. 

 

Radicalité ou indignation ?

Ainsi, au sein des citoyens, une sorte d’indignation active se propage, que les pouvoirs continuent à dénommer radicalité et qui, à la longue le devient, puisque seul le cri compte.

Cette radicalité, comme concept, comme mot, comme Graal, c’est à dire comme « à trouver », « à inventer », est entrain d’être sculptée de manière autonome. Elle prend des formes différentes à Pékin ou Paris, à New York ou à New Delhi, à Athènes ou Reykjavík, à Damas ou à Lisbonne, mais sont peu nombreux en son sein ceux qui peuvent encore douter que les enjeux, quels qu’ils soient, ne peuvent plus être affrontés avec les formes et les outils aux quels nous sommes habitués. 

Le constat d’un point de non –retour désormais atteint, le travestissement des symboles sur les quelles s’appuie la Cité, la fin des certitudes, l’éclatement et la disparition des valeurs dites pérennes, la peur d’un lendemain dont personne ne semble pouvoir apprivoiser l’entropie - du moins chez les tenants du pouvoir et leurs challengers attitrés -, ce sont des sentiments largement partagés et qui génèrent une envie de contestation globale mais encore éparse.

 

Mélange d’indignations diverses, de sentiment d’une injustice structurelle, doutes sur le bien fondé des politiques, des discours et des anti - discours jusque-là hégémoniques et monopolisant les contours des alternatives possibles, cette radicalité n’est pour l’instant qu’une somme de certitudes dont chacun possède la sienne. Mais toutes ces alternatives individualisées sont nourries par une autre, bien partagée, et que l’on pourrait comparer à un tableau apocalyptique de Hiéronymus Bosch - et plus particulièrement à celui où domine, parmi la désolation du purgatoire, le métronome symbolique du jugement dernier -.

 

Prophétique, Cornelius Castoriadis dans une série d’entretiens désormais publiés sous le titre « Une société à la dérive » disait : La société est dominée par une course folle, définie par ces trois termes : technoscience, bureaucratie, argent. Si rien ne l’arrête, il pourra de moins en moins être question de démocratie. La privatisation, le désintérêt, l’égoïsme, seront partout, accompagnés de quelques explosions sauvages des exclus, incapables d’avoir une expression politique”. Par privatisation, Castoriadis entendait la fin du zoon politikon d’Aristote et son remplacement par ce que la cité Athénienne considéraient comme le comble de la monstruosité : la négation des règles, des lois et de la vie en société, symbolisée par les Cyclopes : pas de société, seulement des individus et des familles. L’indignation qui gagne les populations n’est pas exclusivement liée au sentiment d’injustice sociale. En ce sens, Thomas More n’est plus d’actualité. C’est le défaut de sens, le sentiment que l’explication, l’entendement, la séduction même, ne sont plus de mise. C’est la vérification par le grand nombre de la phrase de Hanna Arendt : « C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal ». Car à vouloir tout simplifier et tout niveler, les multiples pouvoirs de la mondialisation on engendré un non discours simpliste anxiogène et réducteur, dont le moindre de ses défauts n’est pas une accoutumance au non-sens autocratique et une perte de l’hiérarchisation des problèmes. Comme disait Pascal, « comme on se gâte l’esprit on se gâte aussi le sentiment  ». Ainsi, en chiens de Fayence, pouvoirs et citoyens, pour des raisons opposées, se dénudent de l’entendement et de la pensée complexe qui est pourtant un patrimoine essentiel de notre civilisation.

C’est sans doute ainsi qu’il faut interpréter la remarque du ministre éphémère grec de l’économie Yannis Varoufakis, indiquant que, chaque fois qu’il osait un argumentaire au sein de l’Eurogroup, il avait devant lui des regards hagards, désintéressés. « J’aurais pu entonner l’hymne national suédois, j’aurais le même effet : Celui d’un refus catégorique de penser, d’entendre, de répondre, si ce n’est par des formules tueuses de mots, dépourvues de sens, et des phrases toutes faites de comptable ». On est loin, hélas, su cri de Sophocle : « lorsque nous croyons avoir raison, nous pouvons aussi avoir tort  ».

 

Un péril venu d’ailleurs

Face à ce simplisme opportuniste ou subi, un autre apparaît, que l’on pourrait dénommer de « militant ». Laurence d’Arabie, pourtant amoureux de cette région et de ses hommes, le définissait dans un langage propre à son époque : « …Dès l’abord éclate chez eux je ne sais quelle universelle netteté ou dureté de croyance, quasi mathématique dans ses limites et repoussante dans sa forme par son absence de sympathie. Le clavier visuel ses Sémites n’a pas de demi-tons. Ce peuple voit le monde sous de couleurs primaires ou, mieux encore, en contours découpés, noir sur blanc. Son esprit dogmatique méprise le doute, notre moderne couronne d’épines… Ce peuple à l’esprit étroitement limité peut laisser en friche son intelligence avec une résignation dépourvue de curiosité. Son imagination est vive ; elle n’est jamais créatrice… » En Afghanistan ou à l’Etat islamique de l’Iraq et du Levant, une fois encore, l’Occident parle de territoires tandis que les insurgés pensent communauté des croyants. Certes, le conglomérat militaro - religieux autoproclamé Etat sunnite au Moyen Orient, souffre de la perte de territoires et surtout des villes qu’il administrait, mais son projet mystique de faire renaître le Califat de Bagdad reste intact, tout comme son projet nostalgique de laver la souillure de ses lieux saints (Arabie). En effet, Le terroriste n’est pas le produit d’une génération spontanée. Il nait, vit et se développe au sein d’espaces éclatés, morcelés, tribalisés, où l’autorité centrale reste contestable et contestée, ou la société se referme sur l’extrêmement petit - en lui donnant cependant un statut universel -, là où l’idéologie se limite et se rétrécît à l’extrême en quelques cris et slogans. Désormais, à chaque village son terroriste, à chaque bled son commandant et à chaque cité son caïd. Comme disait Ilya Prigogine : la richesse du réel déborde chaque langage, chaque structure logique, chaque éclairage conceptuel.

Pour les raisons citées ci-dessus, cette paresse de l’esprit choisie a des graves répercussions chez nous : Pour le paumé, l’exclu, le bafoué, le chômeur à perpétuité, le mirage d’un Etat islamique de la Syrie et du Levant agit comme un levier de l’absolu dont sa pureté et sa conservation ne supportent pas les compromis de ce monde. Le djihadiste choisit une simplicité militante qui lui permet d’être insensible à la réalité (du moins celle d’ici, car là bas guette la désillusion)) et de ses messages. Dans son essai sur la pensée réactionnaire, en se référant au penseur fondamentaliste chrétien Joseph de Maistre, Cioran affirmait : On entend rien aux religions si l’on croit que l’homme fuit une divinité capricieuse mauvaise et même féroce, si on oublie qu’il aime la peur jusqu’à la frénésie.

 

Au sein de ce monde violent et entropique, on se perd dans des actions et des paroles en demi teinte aux allures définitives ; Il aurait fallut cependant réapprendre à faire des choix, à prendre des risques, à penser, à chercher par soi-même, à se tromper. Le monde n’est pas Google et ses moteurs de « recherche » répétitifs et brouillons. Prisonniers du simplisme nihiliste des gouvernants, il faut pourtant faire face à celui, choisi, du terrorisme. Comme l’écrivait Baudrillard « l’époque exige que l’on sache exactement ce qui se passe ». C’est alors, et alors seulement, nous dit Héraclite, « que l’inespéré pourra arriver  » et que « le sot sera frappé de stupeur par la parole ». 


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33 réactions à cet article    


  • pallas 20 août 15:38
    Michel Koutouzis

    Bonjour,

    Il y a plusieurs facteurs à prendre en compte.

    L’échec de la conquête spatial, les humains ne peuvent pas vivre dans au delà la Terre.

    L’échec de la cybernétique et du génie génétique, le corps refuse toute forme de transformation artificiel et le patient meurt.

    L’échec de la technologie et de l’informatique, impossibilité de crée une I.A de type Zeus Machina.

    L’échec du Multiculturalisme, les Humains aiment vivre entre leurs semblables.

    Etc etc etc, tout n’est qu’échec, encore et toujours, la liste est très longue

    L’échec est le mot qui convient le mieux.

    La France est terminée, autant culturellement que ethniquement, absolument dans tous les domaines, il n’y a pas une seule et moindre exception.

    Si nous faisions une partie d’Échec, alors sa serai « Échec et Mat » en simplement deux coups.

    Le Fou met le Roi en Échec et Mat smiley

    Salut


    • usage_unique 20 août 17:42

      @pallas


      Le roi est un pion et la partie terminée depuis longtemps ;)

      La conquête spatiale est décevante, par ce que la cryogénie n’a pas encore le niveau, mais toutes les techno de vol interplanétaire sont dans la boite pour le moment ou. On as des sondes intersidérales qui marchent.

      L’échec du transhumanisme est difficile a déclarer, puisque si quelqu’un devient immortel publiquement, tout les mortels voudrons le tuer ou lui arracher le secret... Je suppose qu’il se ferait discret.

      Hérésie <3 Les segment libre sont une réalité, les conscience sauvages prospèrent. Les taux d’erreur dans des milliers de machines font muter les réseaux, apparaitre de la complexité. Chaque fois qu’on réinstalle, rétabli, qu’on recharge, qu’on redémarre, qu’on « re », c’est pour combattre les mutation.

      Le multiculturalisme marche malheureusement exactement comme prévu, il permet de contrôler les mégapole en montant ses communautés doté de « privilèges communautaires » en contre pouvoirs conservateurs les unes des autres pour continuer a tous les exploiter pour l’éternité.

      Voila.

      ++


    • pallas 20 août 17:54

      @usage_unique

      J’avance un Pion (partie d’echec).

      Les humains ont une dégradation majeur de leurs genes, entrainant une diminution de leurs facteurs immunitaires, physioloques, intelligences et cognitives.

      Mais surtout la reproduction, devenir stérile.

      Un aveugle ne peut pas voir la porte de sortie éclairé d’une ampoule aveuglante, fermé à clef, dont celle ci se trouve derriere une petite cache, impossible pour le mal voyant de la trouver, car demandant une vision parfaite.

      Echec et Mat.

      Le Pion prend La Reine, la Tour prend Le Cavalier, Le Fou met en Echec Le Roi, Le pion Protege le Fou.

      Salut

       smiley


    • njama njama 21 août 00:45

      @pallas

      Le Fou met le Roi en Échec et Mat
      un pion parfois suffit
      le pion est bien plus redoutable qu’on ne pourrait l’imaginer ... (c’est le bonheur du citoyen)
      comme il est facile parfois de sacrifier un fou pour un pion (qui n’aura servi que d’idiot utile) !

      Si nous faisions une partie d’Échec ...

      pourquoi ne pas envisager la situation du « pat » ?
      Joueur d’échec, je sais que l’option est rare, mais elle existe, j’ai terminé quelques parties par des « pat » ... smiley

      à charge de revanche, une autre partie, les compteurs à zéro...


    • bob14 bob14 20 août 16:05

      La parabole des fous...ou le divin rejoint les ténèbres et la science l’absurde !


      • gogoRat gogoRat 22 août 02:16

        « l’époque exige que l’on sache exactement ce qui se passe »
         ?!
         De son côté le logicien philosophe Bertrand Russell disait :
        « ce que les hommes veulent en fait, ce n’est pas la connaissance, mais la certitude »

         ... Peut-être avait-il lu de Voltaire :
         « Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule. »

         ou de Nietzsche :
         « Ce n’est pas le doute, mais la certitude qui rend fou ! »

         En tout cas l’époque ne peut plus ignorer aujourd’hui que contrairement aux ordinateurs classiques (machines de Turing) le cerveau humain ne brasse que des suppositions/probabilités auxquelles il ne peut quasiment jamais (hors mathématiques) associer un degré de certitude de 100% . C’est la relative satisfaction que nous arrivons pourtant à tirer parfois de ces activités mentales qui nous laisse rêveurs devant les résultats effectifs inouïs factuellement constatés dans nos vies courantes ...
         
         Ne serait-ce qu’avec, par exemple, cette observation de Robert Oppenheimer :
        « L’optimiste pense que c’est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce soit vrai. »

        Sans oublier cette perle de Blaise :
         « comme on se gâte l’esprit on se gâte aussi le sentiment  »


      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 20 août 16:10

        Mieux que la radicalisation, l’auto-radicalisation :


        « 18 août 2017. France-Inter. L’émission « le téléphone sonne » démarre.

        En introduction, le journaliste se demande

        -  "comment se sont-ils radicalisés ? Se sont-ils auto-radicalisés (sic), en consultant la propagande de l’Etat Islamique sur Internet ?"

        L’auto-radicalisation  : voilà un concept !

        Ben ouais, imagine : t’es là, tranquille dans ta petite bulle, en train de vaquer à tes occupations quotidiennes, lorsque soudain tu sens monter en toi une vague envie de devenir nazi (par exemple). Mais problème : tu ne l’es pas. Que faire ? Ben, tu prends les choses en main et tu lis Mein Kampf et paf ! t’es un nazi, un vrai... Et voilà. Tu t’es auto-radicalisé.

        L’auto-radicalisation, c’est comme l’auto-hypnose (tu vois ?)

        Et l’auto-hypnose, c’est comme écouter France-Inter (tu comprends ?) »

        Source : Théophraste R.


        • pallas 20 août 17:32

          @Jeussey de Sourcesûre

          Si tous mes Ainé(e)s étaient comme vous, ce pays serait digne du Japon, fière et fort, levant la tête et le poing.

          C’est dommage ........, vous etes minoritaires (moi aussi) face à la horde des cancrelats et déchets notoire.

          En tout cas, merci smiley

          Il est dommage qu’a l’école personne ne connaisse « Sieur Le Faucon Noir » il n’est qu’un peut l’un des fondateurs de La France, pas bien important il est vrai, zut alors.

          Un Homme viril, combatant, sans compassions aucunes envers ses ennemis, tout comme Louis Le Grand, enfin bon, La France est un Pays d’abrutis.

          Nous arrivons à un tel point de sutpidité, que nous arrivons à détruire les propres fondateurs, Hommes et Femmes.

          La France ne mérite que de disparaitre dans l’oublie et l’ignorance.

          Salut


        • zygzornifle zygzornifle 20 août 17:32

          L’Enfer est vide et tous les démons sont ici.....


          • pallas 20 août 17:45

            @zygzornifle

            Un peut de respect envers les démons, ici sa n’est que le royaume des bêtes de catégorie inférieur.

            Un démon tout droit sortie des enfers venant ici en ce monde serai pour lui un véritable cauchemars.

            Il n’y a qu’au Japon connaissant la véritable nature d’un Démon, sa n’est pas une Bête.

            C’est agaçant tout de même cette inculture.

            Salut


          • Macondo Macondo 20 août 17:42

            Merci d’avoir ré-aborder l’inénarrable et sulfureux « Jouir sans entrave ». Ca a eu tant de sens à l’époque que c’en est devenu - par simple conséquence directe - d’une indécence absolue aujourd’hui, renvoyant à titre d’exemple vers quelques décérébrés fameux : le mondain chassant les grands fauves en porsche kayak, le couple de prolos en usine chacun dans une équipe distincte se croisant le vendredi pour les courses qui fait creuser sa piscine. Les islamomachins restent des nains face au pouvoir de nuisance d’une masse docile endoctrinée depuis un demi-siècle par le duo le plus mortifère « spectacle permanent toutes destinations & achats à crédit à toute heure » ...


            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 20 août 18:03

              Merci pour cet article. Merci de revenir. Vous avec manqué ceux à ceux d’entre nous sur ce site qui souhaitent y trouver encore des idées.


              Pierre JC Allard

              • tinga 20 août 18:10

                Vous terminez votre exposé par cette citation :« Comme l’écrivait Baudrillard l’époque exige que l’on sache exactement ce qui se passe  ».
                Mais à la lecture de votre introduction, il me semble que quelque chose vous a échappé en ce qui concerne le 11 septembre, et de ce fait perturbe « légèrement » votre analyse.


                • nono le simplet nono le simplet 20 août 18:52

                  jouir sans entraves.

                  je ne crois pas que ce slogan de 68 soit à lire au sens général du terme mais plus prosaïquement sur le plan sexuel ...
                  en tous cas c’est comme ça que je l’ai compris à l’époque et tenter de l’appliquer 

                  • Durand Durand 20 août 23:08

                    @nono le simplet


                    Jouir sans entraves

                    Chacun ses goûts !




                    • bonalors 20 août 23:07

                      les individus ont été isoles, et mène une vue sans saveur et sans destin, donc ils sont vulnérables, et c’est voulu. Les révoltes sont solitaires, le chacun pour soi est la règle, alors ça sera la famine pour tous. Mais d autres pbs comme la dermographie galopante des pays pauvres sont vertigineux, et feront que le bateau ne peut que sombrer, d’ailleurs pays pauvre ne veut plus rien la pauvreté se generalise de ce même fait.
                      ce n est plus de la fatalité, mais une simple contestation, cette humanité va sombrer dans le chaos, et vos considérations bien trop élaborés restent sans grand intérêt, vous êtes déjà enterre.
                      Maintenant si discourir est votre gagne pain alors il est bien naturel que chacun gagne sa croûte.


                      • bonalors 20 août 23:08

                        dermographie eh eh démographie, mais ça pourrait le faire aussi


                        • Alain Dussort Alain Dussort 21 août 06:42

                          merci oui, un bon article qui redonne un peu de profondeur dans cette culture du zapping, de l’immédiateté narcissique ....


                          • francois 21 août 08:07

                            Mouai !

                            Quel est le but de cette réthorique ?


                            • BA 21 août 11:14

                              Les banquiers de Natixis commencent à avoir peur d’une révolte sociale.


                              https://research.natixis.com/GlobalResearchWeb/main/globalresearch/viewdocum ent?id=rjugQliw612SREbMAza60g==



                              • hervepasgrave hervepasgrave 21 août 13:37

                                Bonjour,
                                « le sot sera frappé de stupeur par la parole ». Faudrait-il encore savoir qui est intelligent pour avoir le bon verbe autant hier, comme pour aujourd’hui et pour demain, c’est encore un mystère ?!
                                Il y a une chose que je retiens dans votre article c’est « Celui d’un refus catégorique de penser, d’entendre, de répondre »

                                • La raison pour ma part est toute simple,c’est simplement un replis et une armure que tout le monde se donne,toutes catégories confondues. Car trouver de la fiabilité aujourd’hui n’est plus garantie.Penser et répondre .C’est prendre le risque instinctivement d’aller contre son intérêt immédiat ,il faudrait se battre contre soi-même. Nous faire croire a l’individualisme est une intoxication mensongère ,car nous savons que nous ne pouvons pas assumer notre indépendance et individualisme. Nous avons besoin d’une société équilibré en appui.
                                Alors ;il n’ y a par conséquent pas de réponse à attendre,car c’est un risque trop visible et dangereux de se démarquer véritablement personnellement ,avec son propre avis.
                                • Que reste-il ? dans ce replis général. Le mieux est de faire semblant, d’avoir une belle image de saint. Essayer de faire parti d’un groupe de quelque nature qui soit.Associations, sportives de loisirs,professionnelles,de castres,intellectuel (? !) familiale,amies,amicales.Une explosion de la société.Penser que cela est un progrès et une avancée ne serait pas si judicieux que cela et pourtant c’est très certainement le cas. Ce n’est qu’un camouflage et une fuite.Rien de mieux pour ne pas penser et d’espérer entendre ce que nous ne voulons pas dire.répondre si le groupe a un semblant de consensus.La société se forge une belle devanture pour cacher ses défauts et ces manquements.
                                • Après la parole n’a semble t-il pas la même valeur pour tout le monde.Il y a deux genres d’humain ,la plus grande majorité ne vis que sur ces acquis. Exemple des diplômes comme « moulti-passe ,humm ! » pour avoir un emploi. La majorité des gens tous niveaux confondu ne mettrons a profits leurs connaissances juste que pour le nécessaire. Ceux qui progressent par eux-même le font par intérêt personnel .La grande mode étant un étalage de sa personne et qui n’a aucune utilité. Regardez vous simplement et une bonne partie des gens qui vous répondrons,ils ont un curriculum vitae des plus rempli.Mais dans les faits vos gérémiades ,vos reproches me semble bien au antipodes de ce que la société produit d’intelligence utile au bien commun.Car vous ne prendriez pas le risque de tout perdre pour le bien général.Les populations ne savent plus ou donner de la tête ,qui dits vrai qui dit faux ? La parole,oui !
                                Le radicalisme comme vous le nommez n’est qu’une production volontaire et sans commis mesure de ce qui pourrait se passer dans l’avenir ,quand la mondialisation aura touché tout le monde.Une erreur des maitres de ce monde comme ils n’ont pas réussit a le faire accepter et qu’ils ne leurs reste qu’a l’imposer par la force ,avec des détours les plus pervers cela sauvera peut-être les meubles a long terme.Bien que le changement de génération arrive et le croient contrôlé,planifié.
                                Alors ! ce qui vous parait-être le fléau qui sévit n’est certainement qu’un refuge inconfortable des populations qui elles pour l’instant rognent leur frein, en espérant que cela ne s’aggravera pas plus.Alors ne pas penser,entendre,répondre est certainement une défense instinctive et moins inconfortable.Vous pouvez croire en vos intelligences supérieures ,mais tant que le monde ne sera pas égalitaire ,vous vous escrimerez pour rien ,oui cela aide a la continuité et aux renforcements des injustices.Il n’y a pas de sous hommes et de récompenses a faire prévaloir.Il faut que le monde change .Pour l’instant c’est remuer, agiter la m.. C’est cela notre monde .Cause toujours,maiscestpasgrave !

                                • bonalors 21 août 22:06

                                  @hervepasgrave
                                  Oui bonjour
                                  c est ds la ligne de ma pensee merci d avoir pris le tps de l’exprimer beaucoup mieux et aussi argumenter
                                  Mais c est exactement ca
                                  Bien cdlt


                                • hervepasgrave hervepasgrave 22 août 10:07

                                  @bonalors
                                  Bonjour, heureux de se sentir moins seul !
                                  Maintenant je suis réaliste. Je dis simplement ce que je ressent. Malheureusement j’ai eu autres choses a faire que d’utiliser l’usage du verbe et de la plume, pour arriver a vivre. Alors je fais avec. Pour m’exprimer.Il y tant de choses a dire et redire.Je ne fais que lancer une bouteille a la mer.Ma seule certitude c’est que les gens qui pensent être supérieur, une intelligence supérieure et qui devraient être les porteurs gratuit de la bonne parole,devrait revoir leur jugement.Nous entendons tout et n’importe quoi,ma foi cela fonctionne bien.A titre d’exemple je pense que nous sommes bien fragile car nous nous laissons emballer par les « lancers d’alerte » je pense que c’est là un bon exemple ,car franchement il y a de quoi se poser des questions.Pourquoi ? nous savons sans avoir besoin de quelques cultures supérieures .Que les gens qui parlent de trop,et cela sans aucune distinction se font descendre quand ils deviennent gênant ,que des guerres sont déclarées sans raisons valable. Alors ! il ne faut qu’un pas pour se persuader que l’intox est général. A la différence de nous commun des mortels tout ce beau monde a qui en plus que l’instruction normale .l’instruction du spectacle,théâtre, des sports et c’est une arme qui devrait passer pour être invisible et pourtant elle nous saute en pleine figure,des contradictions en permanence.L’auteur de cet article serait consultant auprès de l’ONU ,lui faut-il s’en vanter quand nous voyons l’état du monde.D’autres sont avocats et nous feraient croire a la guerre contre l’injustice alors que c’est leur gagne pain ? et qu’ils sont bien heureux que les lois sont autant complexe et volontairement contournable.Business is business,la morale hum !" Et puis le reproche fondamental s’adresse a tout le monde.C’est bien souvent de ne pas s’assumer dans la vie.Tout comme les soit disant gens qui parleraient pour le bien de tous après avoir quitté leur fonction quelque soit d’ailleurs les raisons (retraite...) C’est quand on ai en activité que l’on défend les choses,mais je l’accorde il faut travailler et ne pas s’attrister de ne pas évolué.Pour autant cela n’empêche pas d’être écouté ,respecté professionnellement et humainement.Le reste c’est la bêtise humaine. Le monde plonge dans l’inculture ? l’affaissement de la pensée est difficile a avaler car c’est délibérément que l’on nous y plonge !Votre pseudo bonalors ,oui, dans le texte, c’est presque cela,pour ma part c’est cespasgrave ,mais je pense le contraire.


                                • pemile pemile 21 août 14:27

                                  « Au sein de ce monde violent et entropique »

                                  Violent, il est aisé de constater que cela n’est pas nouveau.

                                  C’est du juger l’entropie qui semble plus complexe, les siècles précédents ont plutôt été néguentropique (création d’ordre, d’informations) sans destruction de la « nature ».

                                  la peur d’un lendemain dont personne ne semble pouvoir apprivoiser l’entropie - du moins chez les tenants du pouvoir et leurs challengers attitrés

                                  Vous êtes sûr ? N’est ce pas plutôt l’inverse, une conscience populaire de cette entropie croissante et sa négation chez « les tenants du pouvoir » eux mêmes responsable de cette entropie par leur boulimie destructive et leur égocentrisme ?


                                  • Michel Koutouzis Michel Koutouzis 21 août 16:38

                                    @pemile
                                    Très judicieuse remarque. Dans un autre article, « les créateurs de désordre » paru ici mais il y a longtemps, j’essayais d’y répondre...


                                  • pemile pemile 21 août 17:45

                                    @Michel Koutouzis « Dans un autre article, « les créateurs de désordre » paru ici mais il y a longtemps »

                                    Trouvé cette citation « les promoteurs de l’ordre ne sont que des créateurs de désordre », dans cet article de 2012 et la recherche dans le liste de vos 332 articles a explosé mon marque pages des reviensi !


                                  • Jao Aliber 21 août 21:19

                                    Article absurde, plein de désespoir, truffé de citations d’auteur de l’Antiquité pour avoir l’air érudit et pour cacher la profonde ignorance de l’auteur sur le sens de l’histoire.


                                    L’auteur ne sachant pas les lois objectives qui gouvernent l’histoire, pris au piège de la sociologie subjectiviste dominante, nous dit au final que ce monde est absurde, que l’histoire n’ a pas de sens.C’est sa manière à lui d’ être conservateur, d’ être content de son sort et d’inviter les autres à suivre son exemple puisque même les exclus, les miséreux(du 21 e siècle) ne sont pas capables, un jour, de gouverner : le désespoir au stade suprême = justification suprême de son conservatisme capitaliste-salarial

                                    A l’opposée de ce désespoir, le chômage et la misère(les exclus comme on dit) est l’espoir de l’humanité.Pourquoi ? Parce que ce sont les éléments d’un nouveau mode de production en devenir.Pour que ce mode de production puisse exister, il faut qu’ils renversent le mode de production capitaliste-salarié actuel pour simplement participer à la production et subvenir à leurs besoins.

                                    La douleur économique que le miséreux ressent, loin d’ être accidentel, est un mal de croissance, un mal nécessaire qui lui permet de se révolter, de se préparer psychologiquement à la révolution.

                                    Mais ce n’est pas par la simple volonté des chômeurs que se ferra cette révolution mais par un  rapport de force économique, et par conséquent militaire(savez-comment les USA ont écrasé le Japon ? Par tout sauf leur volonté : rapport économique inégal ; Idem pour l’URSS vs l’Allemagne nazie), en leur faveur.Il faut donc que dans la population active, les chômeurs soient plus nombreux pour imposer leur dictat à la superclasse capitaliste-salarié(les exproprier ; établir un revenu commun pour tous pour un temps minimum de travail égal pour tous).C’est ce que Marx appelle la dictature du prolétariat.

                                    Evidemment une telle dictature n’est possible que lorsqu’elle est démocratique à l’intérieur de la superclasse des chômeurs(qui deviennent les derniers représentants de l’humanité) et à l’extérieur la plus impitoyable dictature envers l’autre superclasse.L’Etat actuel n’est qu’une dictature sur la superclasse des chômeurs bien qu’il soit démocratique à l’intérieur de la superclasse capitaliste-salarié et cette pseudo-démocratie se réduit à cette formule : démocratie entre nous privilégiés capitalistes et salariés et dictature sur les exclus et les miséreux.






                                    • pemile pemile 21 août 23:16

                                      @Jao Aliber "La douleur économique que le miséreux ressent, loin d’ être accidentel, est un mal de croissance, un mal nécessaire qui lui permet de se révolter, de se préparer psychologiquement à la révolution."


                                      D’après Laborit, une douleur prolongée entraîne plutôt une inhibition de l’action.

                                    • Yanleroc Yanleroc 22 août 01:02

                                      @pemile,
                                      comme celle dont est victime, la grenouille dans la marmite ! 


                                    • Jonas 22 août 09:24
                                      Vous voulez réellement connaître la vérité sur l’Islam ?
                                      Alors regardez et écoutez les prédicateurs et imams dans les plus grandes mosquées de France endoctriner des centaines de milliers de musulmans au fondamentalisme islamique misogyne, antioccidental, antichrétien et antisémite : http://islamineurope.unblog.fr/

                                      • mmbbb 27 août 15:34

                                        @Jonas L ISLAM etant appuyé par tous les ediles de France ou presque voir la mere tape dure de Lille , Aubry donnant des horaires aux femmes musulmanes ( ouverture des piscines ) , je ne vois pas pourquoi les muslims se priveraient . Tout le monde vient chanter son couplet sur la laicite mais le conseil d etat a deboute les maires contre le port du burkini.Une aubaine pour les barbus ! Le pape est un de leur porte parole Il se fait manipuler c’est gros comme un camion mais il joue bien le jeu Les muslins ont le temps. le temps oriental n est pas le meme que le temps occidental Nous avons invente l horgoge et nous voyons que l cadran desoramis   L elite est pour une immigration , il a une volonte manisfeste de tuer la nation francaise L auteur elude ce probleme Je n ai pas besoin d un Baudrillard ; les attentats en France ne m ont point etonnes il n y a que les bisounours descendant dans la rue avec leur bougies ! Par ailleurs des qu une personnalité ose employer quelques idees contraire a la norme tel Onfray parlant de statistiques ethniques ou comme M Bensoussan ayant ecrit les territoires perdus de la republqie ( Mehra naquit dans ces territoires ) ils ne recevoivent qu injures menaces  ! Contrairement a l assertion de cet auteur, il suffit de fouiller un peu afin d avoir des informations . La defenestration de Mme SARAH HALIMI a ete etouffée , il suffirait de remplacer ce nom par un autre ayant une connotation et nous aurions la rue a flot et a sang .Les medias sont tenus par une idelogie Cet article semble nier ses évidences Quant à Hanna Arendt : « C’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal ». Desormais elle ne cesse d etre citée il est vrai qu Heidegger sont mari pourtant philosophe a adhérer au parti du bien : le parti nazi . l auteur commet cette erreur de vouloir citer trop d auteur cela fait savant mais dissout sa pensee Il devrait aussi eviter ce genre d affirmation «  monde violent et entropique » queazaco l entropie est une mesure physique comme dans un autre articile humanisme- dialectique cela ne veut rien dire mais cela fait savant. 


                                      • eddofr eddofr 25 août 11:05

                                        La France majuscule, n’a besoin, pour se relever et redevenir la Grande Nation qu’elle fut et aurait du rester, que de la minuscule des français, de chaque français.


                                        La France n’a besoin que de démocratie, de vrai démocratie.
                                        Nous avons aujourd’hui, les moyens techniques permettant d’adopter la démocratie directe.
                                        Nous avons aujourd’hui, les moyens techniques pour ne plus déléguer notre pouvoir souverain.

                                        L’avantage de la démocratie directe, c’est que si le peuple décide un connerie et s’en rend compte, il n’a pas besoin d’attendre cinq ans, il vote et décide autre chose ...

                                        Adoptons la votation directe (vote direct sur proposition d’au moins X% des électeurs disons 5%) et le mandat électif révocable (dés que plus d’un tiers des citoyens ne veux plus de toi, tu vire).

                                        C’est possible maintenant, il suffit de le vouloir.

                                        Mais comme je suis un gros fainéant, je vais laisser un autre créer la pétition en ligne ...

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