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Accueil du site > Tribune Libre > Affaire du lycée de l’enfer de Toulouse (Gallieni) : quelles (...)

Affaire du lycée de l’enfer de Toulouse (Gallieni) : quelles réflexions en tirer ?

Depuis plusieurs jours, soixante-dix enseignants du lycée professionnel Gallieni de Toulouse sont en grève, pour dénoncer le climat invivable de l'établissement. La routine depuis plus de trente ans dans ce genre de structure, en l'occurence une usine de 1200 élèves, destinée à occuper des momes dont les CFA et les autres filières n'ont pas voulu.

Il est loin le temps où dès quatorze ans celui qui ne pouvait étudier intégrait une usine pour gagner son pain quotidien. Bouleversements économiques et sociaux obligent, il faut au moins un bac+2 pour espérer trouver un emploi sérieux en France. Hélas, il n'est pas encore possible de distribuer 120 points de QI dès la naissance à chaque enfant ou d'expliquer aux cas sociaux d'éviter d'en faire pour ne pas aggraver la situation sociale du pays.

D'où la situation actuelle. Les sources nous rapportent les violences et agressions quotidiennes au sein du bahut Gallieni. Insultes, vols, trafics, bagarres générales, début d'incendie volontaire à la cafétéria, armes blanches qui circulent... tous les ingrédients des structures "ghettos" sont présentes. La nouveauté, époque oblige, est la présence d'élèves munis d'un bracelet électronique (!). Pas d'indications de la police, une enseignante qui demandait des explications s'est vue retournée l'argument suivant : "mieux vaut que vous ne sachiez pas pourquoi il a été condamné...", pas terrible dans le cadre de la lutte contre le stress au travail.

Autre innovation, la présence d'élèves "fichés S", dont on ignore le suivi. Des policiers en civil sont-ils dissimulés parmi le personnel pour les surveiller ? Il faut l'espérer. Si un malheur survient vu ce type de public, on ne pourra pas clamer que c'est la faute au manque de surveillants, les AED, de jeunes adultes qui n'ont aucun pouvoir sur les élèves et qui sont juste là pour réguler.

Donc les enseignants et les parents en ont marre, et l'ont fait savoir. Une pétition circule pour réclamer des moyens supplémentaires (5000 signatures sur le net). Mais hélas, comme d'habitude, les doléances mises en avant étonnent par leur naiveté et leur manque de courage...

Demander des postes de surveillants en plus, pourquoi pas. Sauf que ceux-ci ne sont pas des agents de sécurité ou des gardiens de prison. Réclamer de la "mixité sociale" dans le recrutement des élèves, c'est aussi déplacé que stupide. Comment un "fils de bonne famille" choisirait de préparer un CAP carrosserie quand il a le potantiel pour faire des études longues ? Pourquoi choisir un lycée pro quand on a l'opportunité de préparer un bac pro mécanique en CFA avec embauche à la clé ?

Car les vrais problèmes sont là. Les jeunes érudits ne vont pas vers les métiers manuels. Les entreprises, contrairement aux pays germaniques et anglo-saxons, forment peu d'apprentis et n'attachent pas d'importance à la formation des jeunes. Question d'habitudes culturelles et de mentalités latines.

D'où le surpeuplement des lycées pro qui recueillent tout le gratin de jeunes souvent désocialisés dont on ne veut pas ailleurs. Défavorisés culturellement, gavés de rap, souvent réceptifs à l'islamisme radical (d'ailleurs les terroristes sont en général des bac-4), livrés à eux-mêmes par des parents non intégrés et/ou en précarité sociale, l'élève lambda du lycée Gallieni est davantage un squatteur de hall d'immeuble qu'un usager de la bibliothèque Sainte-Geneviève. Pas de surprise.

Alors concrètement, que faire ? Déjà réduire la taille de la structure : 1200 ouailles, c'est énorme. En Eure-et-Loir, à Dreux, les deux lycées pro. du plateau comptent 250 élèves chacun : à public comparable, il n'y a pas les problèmes du ghetto toulousain. Revoir les CAP, qui aujourd'hui concernent essentiellement les ex-élèves de SEGPA (enseignement adapté), certificats sans valeur professionnelle (exemple : peinture en carrosserie) qui relèvent de l'occupationnel et non de l'insertion : pour ces publics en rupture scolaire, l'apprentissage devrait être la norme.

Enfin rétablir autorité et respect d'autrui, et ne pas hésiter à recruter du personnel de sécurité. Aux Etats-unis, il y a parait-il des portillons détecteurs d'armes blanches à l'entrée de certains lycées, pourquoi pas au pays des droits de l'homme, qui est d'abord celui de la tranquilité ?

Il est regrettable que les tabous et les blocages culturels liés à un humanisme de bas étage, associés aux privatisations et obligations de serrer les budgets publics contribuent à massacrer notre jeunesse la plus fragile, alors qu'il faudrait investir pour prévenir délinquance et marginalisation sociale. Tout est question de volonté politique, et surtout de choix de société...

sources : http://www.europe1.fr/societe/toulouse-les-profs-du-lycee-gallieni-lancent-un-appel-au-secours-3546782

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/toulouse-professeurs-greve-au-lycee-gallieni-ne-s-estiment-pas-entendus-1402789.htmp

 


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48 réactions à cet article    


  • gaijin gaijin 18 janvier 15:03

    " Hélas, il n’est pas encore possible de distribuer 120 points de QI dès la naissance à chaque enfant ou d’expliquer aux cas sociaux d’éviter d’en faire pour ne pas aggraver la situation sociale du pays."
    il va peut être falloir commencer a se poser des questions :
    https://www.youtube.com/watch?v=pg5rz-11EwI



    • moi29 moi29 19 janvier 10:00

      @gaijin
      vous avez combien de QI vous ?


    • gaijin gaijin 19 janvier 10:04

      @moi29
      assez pour savoir que faire des enfants n’est pas un droit mais une responsabilité ....
      si vous aviez habité dans une tour ou les adultes jettent les ordures par les fenêtres et ou les gosses pissent dans les ascenseurs vous comprendriez


    • mmbbb 21 janvier 11:34

      @gaijin j ’acquiesce Il est évident et je l ai vecu que les gens du peuple notamment les mioches peuvent etre tres cons Je fus interne a l epoque nous devions fermer nos gueule et nous passions notre temps a s abrutir devant la teloche Quant a la culture le sport rien il n y avait pas grand chose Beaucoup d enfant de bourgeois auraient fait une dépression Je n ai pas un QI eleve - 273 , le zero absolu mais peut importe je ne fus pas une chance pour ce pays , Les mioches aujourd hui issu de cette immigration eux ne sont pas passifs c est la différence Quant au QI c est de l innée et de l acquis , Une étude simple a demontre que le cortex des rats ayant vecu dans un environnement riche ( jeux tourniquets etc ) etait plus développés ( circonvolutions ) que ce leurs congénères ayant vecu dans une cage nue . Quant aux profs, je ne les plains pas , aucune compassion ils en avaient aucune


    • Christian Labrune Christian Labrune 18 janvier 15:31

      à l’auteur,
      Je n’avais pas entendu parler de ce lycée, mais cela ne me surprend pas. J’ai enseigné durant les dix dernières années du siècle passé dans un lycée général du 93, et c’était déjà à peu près ça.
      On se demandait quelquefois pourquoi l’’absence de tel élève se prolongeait. C’est qu’il était « provisoirement dans un autre établissement » (1).

      J’ai vu bien des horreurs : bagarres au couteau entre élèves, prof tabassé dans sa classe par des éléments venus de l’extérieur, proviseur adjoint jeté à terre et frappé dans son bureau, etc. Je n’ai lu que plus tard le recueil de témoignages intitulé Les territoires perdus de la République, mais je n’y ai rien trouvé de pire que ce que j’avais pu connaître.

      L’administration, les profs eux-mêmes, réagissaient mollement. Il ne fallait pas, comme on disait alors, « jeter de l’huile sur le feu ». De démission en démission, et avec l’aide de l’islamo-gauchisme actuel, on en sera arrivé à la France soumise (2) actuelle.

      (1) Fleury-Mérogis, ou un équivalent.
      (2) Titre d’une série d’études publiées en 2016 par le sociologue Bensoussan.


      • OMAR 18 janvier 18:24

        Omar9

        Et voila les nazisionistes qui viennent non pas proposer des solutions tendant à éradiquer cette horrible situation, mais juste y ajouter leur haine et leur fiel anti-Islam, visant à propager davantage la détestation de jeunes français visiblement ostracisés et abandonnés sur le quai de l’oisiveté et du désespoir...
        La violence dans les établissements scolaires a des causes multiples :
        http://www.lefigaro.fr/editos/2010/02/09/01031-20100209ARTFIG00003-violence-scolaire-des-causes-multiples-.php
        Et dans « les quartiers où la République est présente », les conflits se jouent ici de manière plus feutrée. Il y a de la violence, du harcèlement et des histoires de drogues, mais l’agressivité verbale et physique est moins présente que dans les autres quartiers,
        Alors, bien sûr, chuuutttttt, faut pas en parler.....
        http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1996/10/07/graines-de-violence-en-banlieue-chic-colleges-et-lycees-de-montmorency-reclament-effectifs-et-credit_184750


      • Montdragon Montdragon 18 janvier 19:47

        @OMAR
        Omar tu es lyriiiique,c’est beau comme mon coran imprimé sur le pq des chiottes.
        Tu bosses dans une mairie toi, avoues...
        En fait tu nous fait des écossaises, c’est pas possible d’être c..naïf à ce point.
        (d’autant plus que les maghrébins éduqués et éclairés sont les plus durs envers les bledards..étrange).


      • OMAR 18 janvier 22:09

        Omar9

        Salut Montdragon en carton

        Je sonnais les nazisionistes, pas les péteux...
        Bon, tu te la ramènes comme si t’étais assis sur une figue de barbarie...
        T’aimes pas que je dénonce ce torchon qui pue le parti-pris et la culpabilisation des banlieusards uniquement ?
        Tu sais, te torcher le cul avec du P-Q ne te suffit pas à enlever tes odeurs pestilentielles : il faut aussi te laver.
        Essaie avec de la harissa, là c’est garanti, tu crachera le feu par le haut et, surtout, par le bas.
        Ma parole....


      • moi29 moi29 19 janvier 09:59

        @Montdragon
        «  mon coran imprimé sur le pq des chiottes. »


        Sans argument, vulgaire, combien de QI pour vous ?

      • moi29 moi29 19 janvier 10:01

        @OMAR
        Erreur Omar, ne pas répondre au même niveau !


      • Garibaldi2 19 janvier 11:51

        @Christian Labrune

        @Christian Labrune

        Vous nous servez ’’les territoires perdus de la république’’ à toutes les sauces. Ce livre est une opération d’intox menée par Georges Bensoussan sous le pseudonyme d’Emmanuel Brenner.

        Vous tentez vainement d’y apporter votre pseudo témoignage de terrain qui ne trompe personne.

        Ce livre collectif a été démonté par Ivan Segré, juif, vivant en Israël, philosophe et talmudiste :

        ’’Mon approche sociologique a été la suivante : s’en tenir aux documents dont Georges Bensoussan a fait lui-même état, à savoir les témoignages des enseignants qui ont été publiés sous sa direction et une étude statistique sur les préjugés anti-juifs chez les jeunes, qui est parue dans le livre « Les Anti-feujs », publié à l’initiative de l’UEJF. Ce sont en effet les deux seuls documents sur lesquels il s’appuie pour fonder sa thèse « ethno-culturelle » d’un antisémitisme d’origine principalement maghrébine. Vous comprenez donc, et c’est là essentiel me semble-t-il, qu’il ne s’agit pas de s’appuyer sur d’autres études de terrain pour réfuter sa thèse, ce qui nous plongerait dans des débats contradictoires au sujet des sources. Il s’agit de s’appuyer exclusivement sur les propres documents que lui, Georges Bensoussan, nous expose en guise de preuves. Or une analyse un tant soit peu critique de ces documents, et j’entends par critique un minimum de rigueur intellectuelle, met en évidence que rien, absolument rien ne justifie d’imputer au jeunes d’origine maghrébine une résurgence de l’antisémitisme dans les Collèges et les Lycées. En revanche, ce qui apparaît très rapidement à la lecture de ces témoignages, c’est qu’une poignée d’enseignants se sont réunis sous sa direction pour nous expliquer que l’antisémitisme, cela commence lorsqu’un surveillant d’origine maghrébine arbore une longue chemise blanche qui recouvre le pantalon, ou qu’on le surprend en train de prier dans une salle servant à ranger les cartes d’histoire-géographie, et que pour finir, ce dangereux énergumène tient, je cite : un « discours rigoriste » aux jeunes maghrébins du collège, à savoir qu’il prône, je cite encore : « l’abstinence en matière d’alcool, de drogue et de sexe ». Or c’est là, selon l’enseignante qui témoigne, la preuve manifeste qu’on a affaire, je cite toujours : à « un militant islamiste d’obédience wahhabite » ! Mais rassurez-vous, la courageuse enseignante nous expliquera ensuite qu’elle s’est empressée d’adresser une lettre de dénonciation anonyme au rectorat. La lutte contre l’antisémitisme ne saurait être trop regardante sur les moyens.’’

        source : http://indigenes-republique.fr/la-reaction-philosemite-entretien-avec-ivan-segre/

        ’’Quand Ivan Segré, juif de l’étude qui vit avec sa famille à Tel-Aviv, a écrit le livre le plus rigoureux, le plus rationnel, le plus calme et le plus documenté sur la logique de nos inquisiteurs et les ressorts véritables de la traque aux « antisémites », livre titré La Réaction philosémite, le boycott a été complet sur cet ouvrage capital, et quand parfois il en a été question, ce fut dans le style « Si un juif, qui plus est religieux et qui vit en Israël, a pu écrire des choses pareilles, la seule chose à faire est de ne pas le lire et de ne pas en parler ». Bref ; tenons pour rien ce genre de juif.’’

        source : https://lundi.am/1967-2017-A-mes-amis


      • Julien30 Julien30 19 janvier 12:24

        @Garibaldi2
        « rien, absolument rien ne justifie d’imputer au jeunes d’origine maghrébine une résurgence de l’antisémitisme dans les Collèges et les Lycées. »


        Oui circulez y rien à voir, tout ça publié par les Indigènes de la république, des gens très rigoureux intellectuellement, nullement antisémites, ne pouvant être suspects de parti pris idéologique, rappelons une citation de sa présidente, la bienveillante Houria Bouteldja, une vraie militante antiraciste : « N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. »

      • OMAR 19 janvier 15:24

        Omar9

        Tiens toi aussi @covadonga, tu reviens comme un lépreux, secourir ton péteux mondragon ?

        Tu as oublié que tu t’es fait viré d’Agora pour extrémisme et racisme déclaré ?
        Mais maintenant que tu connais la technique de revenir avec un autre avatar, tu te permets toute ta crapulerie.
        Un conseille : arrête de perdre ton temps à épier les retraités dans les bureaux de poste.
        Eux, au moins, ils ont sué et sang dans le bâtiment, la voirie, la métallurgie, etc ;; pour se contenter de quelques maigres sous.
        Toi, tu n’as jamais rien su faire de tes 10 doigts, sauf à faire le chouf pour les skin-heads.
        Pauvre type.


      • Garibaldi2 19 janvier 18:49

        @Julien30

        Le texte n’est pas écrit par un membre des ’’indigènes de la république’’ mais par un Juif, talmudiste, vivant à Tel-Aviv : Ivan Segré.


      • mmbbb 21 janvier 11:43

        @OMAR mon cher Omar il y a une selection de fait, celle dont les promoteurs de la mixité sociale ne veulent pas s appliquer a eux mêmes Hamon est venu a Vaulx en Velin faire de la politque politicienne dans une ecole ou il n y avait peu de blanc Il a entonné la chanson republicaine " l egalitié des chances le truc à la con Quant à ses mioches comme ceux l apparatchik Melenchon , ils ne sont pas dans ce type de lycée , L élite de gauche est méprisable puisqu elle ne joint jamais l acte a la parole comme d ailleurs cette petite bourgeoisie de gauche qui ne se cesse de moraliser les mal pensants


      • mmbbb 21 janvier 12:29

        @Montdragon il est tout de même etonnant que cette société francaise se voulant ouverte doit désormais se proteger et se fermer Que propose l auteur « recruter du personnel de sécurité » alors que les parents de ces profs haissaient le flic la securite l uniforme, a l hopital aux urgences c est desoramais la meme chose , la securite, elle est presente partout Les riches eux font surveiller leur propriéte par des alarmes sophistiquées et des societes privées . Etrange paradoxe ou « l altérité » n a jamais ete autant promue , ou l ouverture a l autre est presque une injonction et a contrario le besoin de securite n a jamais ete aussi pregnant A la campagne dans les années 70 , les voitures et les maisons n etaient jamais fermées A la campagne les chantiers doivent être désormais surveillés Etrange evolution positive


      • Alren Alren 18 janvier 15:34

        Pourquoi un lycée de 1200 élèves plutôt que cinq lycées de 240 élèves ?

        Parce que ça coûte moins cher !

        Pour sauver ces jeunes et dans l’intérêt du pays, diverses solutions, coûteuses, pourraient être mises en œuvre.

        Les jeunes volontaires pour une remise à niveau, qui en lecture, qui en français, qui en maths pratiques, qui pour un minimum de droit afin de gérer leurs courriers administratifs, qui en culture générale-histoire-géo, devraient pouvoir travailler en petites unités (pas plus de vingt par groupe) avec des méthodes pédagogiques actives faisant appel à l’informatique et internet.

        Les perturbateurs seraient exclus avec l’aide si nécessaire d’agents de sécurité.

        Les formations professionnelles proposées auraient un réel intérêt pour les employeurs.

        Presque toutes ces formations nécessitant l’emploi de coûteuse machines, le plus souvent à commandes numériques, des contrats devraient être proposés à des professionnels pour leur louer ces machines en dehors des heures de travail afin que les élèves, sous surveillance et aide étroites, puissent s’initier à leur utilisation.

        En cas de besoin, transports et internat devraient être gratuits pour les lycéens travailleurs.


        • moi29 moi29 19 janvier 10:02

          @Alren
          Excellent !


        • Garibaldi2 19 janvier 11:56

          @Alren

          C’est étrange, je n’ai jamais entendu parler de parents de Neuilly qui cassaient leur gamin dans une école de chaudronnerie. Il faut croire qu’à Neuilly le QI est automatiquement au-dessus de 100 !

          Votre proposition est pleine de bon sens, c’est pour ça qu’elle n’a aucune chance d’être mise en oeuvre.


        • mmbbb 21 janvier 11:57

          @Alren " Pour sauver ces jeunes et dans l’intérêt du pays, diverses solutions, coûteuses, pourraient être mises en œuvre." Bon cela veut dire augmenter les impôts tout le monde sait le faire Quant au budget de l EN de la politique de la ville ect sont ils nuls ? Comme a l accoutumée et comme un bon soss, vous transférez la responsabilité ( dans l intérêt du pays ) sur la société francaise en eludant la responsabilite parentale Argument facile


        • bcallens 18 janvier 15:59

          Revenons aux bonnes vieilles méthodes : le régime de l’internat avec lit au carré, extinction des feux à 22 heures, lever aux aurores, en rang par deux, silence dans les rangs, cuillerée d’huile de foie de morue avant d’entrer en classe.

          La vie de chateau quoi !

          Tout ceci pour dire que l’armée, à l’époque du service militaire (il n’y a si longtemps) n’a jamais eu ce type de problème.


          • Armelle Armelle 18 janvier 16:22

            @bcallens
            « Tout ceci pour dire que l’armée, à l’époque du service militaire (il n’y a si longtemps) n’a jamais eu ce type de problème »
            Pour gagner en discipline sans doute, en revanche pour ce qui est de stimuler l’intelligence, vous repasserez...
            Albert avait fort raison ;
            "Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement"


          • Buzzcocks 19 janvier 08:45

            @bcallens
            J’ai fait mon service militaire en 96 et il y avait ce type de problème.... et les militaires ne se faisaient pas chier, ils réformaient P4, les zyvas des cités qui foutaient le bordel.
            Sinon, quand j’étais sergent de semaine, lors d’inspection en chambre, y avait des chambrées où ça ne sentait pas que le déodorant pour homme si vous voyez ce que je veux dire.
            Le Service Nationale a d’ailleurs mon unique expérience de consommation de cannabis. On se faisait tellement chier, que certains ne faisaient que fumer ou picoler.

             


          • mmbbb 21 janvier 12:36

            @Buzzcocks et aucune association ne portait plainte pour discrimination , ?


          •  C BARRATIER C BARRATIER 18 janvier 17:00

            J’ai connu cela dans un lycée professionnel avec le plus grand CFA de France dans a même enceinte 1250 élèves. Un internat garçons et un internat filles réservés au lycée professionnel. Ma mission était de rétablir l’ordre et de créer dans le groupe un lycée technique de l’hôtellerie, le LP et le CFA étaient dans les métiers de bouche et la restauration. Je me suis appuyé sur les professionnels, et une majorité d’enseignants. Je n’ai jamais tenu de conseil de discipline, j’utilisais la loi de décembre transition, article 9 si je me souviens bien pour écarter de l’établissement et immédiatement tout éleve qui posait des problèmes de sécurité. J’ai recruté des contrats aides pour la surveillance de tout y compris les parkings extérieurs. Car les pneus des professeurs étaient régulièrement crevés. Une quarantaine de surveillants auxquels je confiais un appareil de photo simple, avec mission de prendre la photo et de rentrer aussitôt avant de se faire attaquer. J’ai viré une quarantaine d’élèves le premier mois..avec un effet immédiat...quelques exclusions sans conseil de discipline, pour des raisons de sécurité des personnes et des biens. Une famille m’a attaqué en justice pour mise à Alain porte sans conseil de discipline. Mes lettres recommandées avec copie au rectorat mentionnaient que ce n’était pas une exclusion mais une mesure d’écart à titre conservatoire de la sécurité des personnes et des biens. J’ai pris un avocat et gagne le procès. Je collaborais avec la gendarmerie et les chauffeur de bus. En cas d’incident grave dans e bus celui ci était conduit directement dans la cour de la gendarmerie, proche, le lycée était le terminus. J’allais récupérer l’élève fautif, à gendarmerie appelait la famille, le jeune étai mis à l’écart et récupère par les parents’’... Je pense que c’était plus efficace que les grèves de professeurs, car la majorité silencieuse des élèves ne demandait qu’à travailler.


            • @C BARRATIER
              J’ai connu un jeune proviseur qui agissait comme vous, à Dreux justement. De la fermeté, de l’écoute alliée à l’autorité, des conseils de discipline qui tournaient... C’était hélas une exception, car les autres « chefs » que j’ai croisé n’assumaient rien et pratiquaient l’enfumage, quand ils n’étaient pas incompétents tout court...


            •  C BARRATIER C BARRATIER 18 janvier 21:14

              @France Républicaine et Souverainiste
              Les recteurs veulent surtout pas de vague...’les préfets ne veulent pas les voyous dangereux dans la rue, ils poussent à ce qu’on les garde dans le lycée. J’ai du ramer à contre courant, mais j’ai eu le bon résultat reconnu pleinement par les usagers. Il est dur de se positionner simplement en homme de terrain.


            • Vraidrapo 19 janvier 05:00

              @C BARRATIER
              les préfets ne veulent pas les voyous dangereux dans la rue, ils poussent à ce qu’on les garde dans le lycée.

              C’est ce qu’on appelle se refiler la patate chaude. En réalité,l’État ou l’UE devra, tôt ou tard, prendre des mesures drastiques contraire à l’esprit humaniste qui semble avoir atteint ses limites :
              -contrôle des naissances généralisé en relation avec le surpeuplement de la Planète,
              - à commencer par les milieux les plus prolifiques, démographiquement parlant, et ceux qui, en difficulté sociale et culturelle, sont les moins à même d’insérer leur progéniture.
              Sinon, au train où vont les choses, je prévois une Planète comme dans le film « Soleil Vert », ce que je ne verrai pas.
              Bon mon commentaire n’est pas sexy mais, il est à l’image des événements.




            • OMAR 18 janvier 18:05

              Omar9

              "La routine depuis plus de trente ans dans ce genre de structure, en l’occurence une usine de 1200 élèves, destinée à occuper des momes dont les CFA et les autres filières n’ont pas voulu.".
              .
              Enfin, un article qui établit une image, certes, pénible, dure, mais aussi réelle, sans concession aucune..
              Oui, cela fait plus de 30 ans, c’est-à-dire, avant que l’intégrisme et le wahhabisme venu de ces contrées lointaines et obscures, ne viennent récupérer ces jeunes ostracisés, méprisés ou tout simplement,abandonnés et laissés pour compte.
              Dommage que l’article ne propose pas des solutions qui s’attaquent aussi à ces causes profondes et non pas seulement aux effets pervers, violents et parfois, criminels.
              .


              • @OMAR
                Comme quoi nous sommes d’accord sur l’essentiel ! 


              • Eric F Eric F 18 janvier 22:39

                @OMAR
                oui, bon, enfin, même dans une filière moins prestigieuse, il est plus efficace d’étudier pour obtenir des compétences que de crever les pneus des profs et s’entre attaquer au cutter. Ceci dit, je suis d’accord avec vous que le fondamentalisme religieux n’est pas une cause, mais une conséquence. Mais une conséquence en particulier d’un rejet de tout ce qui représente notre société, structure enseignante incluse.
                Les expériences mentionnées par certains intervenants de reprise en main notamment avec mise à l’écart des perturbateurs le montrent, reste à savoir que faire de ces perturbateurs, les déplacer d’un établissement à l’autre déplace le problème, et les établissements disciplinaires ne sont pas dans l’air du temps (souvenons nous du tollé suite à la proposition de Ségolène d’« encadrement militaire »). En tout cas en milieu généralement difficile", des méga établissements de plus de mille élèves sont une aberration.


              • Vraidrapo 19 janvier 05:03

                @Eric F
                Quand Chirac a supprimé le Service National, la France entière ou presque, exultait...
                « Vous chantiez eh bien dansez maintenant ! »


              • Buzzcocks 19 janvier 08:47

                @Vraidrapo
                On ne peut plus financer un service nationale... c’est aussi simple que ça. Ca coute la peau du cul d’héberger, nourrir et occuper une classe d’age. En prime, au nom de l’égalité, il faudrait que ce soit mixte maintenant, donc ça couterait deux fois plus cher.


              • moi29 moi29 19 janvier 10:03

                @Vraidrapo
                comme si ça pouvait changer quelque chose !


              • Eric F Eric F 19 janvier 10:49

                @Vraidrapo
                Lorsque j’ai fait mon Service National après le bac en devançant l’appel, j’ai pu constater qu’il n’était pas le moins du monde « mixé » socialement, mais reproduisait la stratification du pays. Même régionalement c’était assez peu brassé. Soit le brassage est effectué au niveau scolaire et professionnel, soit c’est une chimère.


              • cétacose2 19 janvier 09:57

                Tout est prétexte pour les profs qui sont aussi paresseux que leurs élèves, pour se reposer ....et tant que nos gouvernants ( ceux que VOUS avez élu ) n’appliquerons pas une politique courageuse de « karchérisation » à outrance , nos chères tètes ..crépues feront...leur loi...


                • Olivier 19 janvier 11:00

                  L’enseignement professionnel est emblématique des problèmes de notre société : veulerie, lâcheté, irresponsabilité, aveuglement idéologique d’un pseudo-humanisme chaotique et basé surtout sur ce qu’on a entendu dans les médias, etc.


                  Mais il y a aussi une volonté sournoise de sabotage de la part de la classe politique  : la liquidation dans les faits de l’éducation relève d’une volonté de dissolution de la nation dans l’ensemble mondialisé qu’ils veulent mettre en place.

                  Une population bien formée est clairement un obstacle à ce projet.

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