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Accueil du site > Tribune Libre > Après la Révolution : le procès d’« Ubu » Macron

Après la Révolution : le procès d’« Ubu » Macron

La Révolution a eu lieu. Sous l’œil impavide des forces de l’ordre et de l’Armée, le palais de l’Elysée est tombé, pris d’assaut par le peuple. Macron n’a pas réussi à s’échapper. Il a été arrêté. Voici venue, enfin, l’heure de son procès. Attention, ceci n’est qu’une fiction. Même si toute ressemblance avec des événements à venir ne serait pas totalement fortuite... 

 

Lorsque Macron entra dans la salle du tribunal pleine à craquer, un grand silence se fit. Même les remuants Gilets Jaunes, nombreux parmi l’assistance, en restèrent bouche bée. 

 

Un déchet vaguement humain

Difficile, en effet, de reconnaître l’étrange personnage qui gagnait, d’un pas lent, le box des accusés. Sa mine défaite, joues creusées, teint hâve, sa frêle stature, sa barbe de trois jours étonnèrent. Mais c'est surtout son regard torve, presque fou, qui frappèrent l’assistance. Le président de la République déchu n’était plus qu'une créature chétive et pitoyable, manifestement désaxée. Difficile de croire que ce nabot dérisoire avait pu être l’artisan, le deus ex machina de la gigantesque escroquerie du Covid-19 qui avait broyé et ruiné la France pendant un an et demi. L’âme damnée dont l’influence délétère avait accompagné l’Europe et une bonne partie du monde dans un songe absurde, destructeur, liberticide et finalement criminel : « Ce n’était donc QUE ça ! », railla une voix anonyme dans la salle. Celui qui pérorait en avril 2020 en annonçant aux journalistes du Financial Times : « La bête de l’événement est  », dans une référence sibylline et que d’aucuns affirment luciférienne, cet ectoplasme livide paraissait revenu tout droit des Enfers. En un mot comme en cent, à vue d’œil, l’ancien chef de l’Etat n’était plus qu’un déchet vaguement humain…

Qu’il était loin le temps où les médias unanimes présentaient la créature de François Hollande et de Jacques Attali comme un petit génie de la finance doué pour tout, travailleur infatigable jouissant d’une intelligence hors du commun. Un être d’exception doté d’un charme et d’un charisme époustouflants. Un esprit merveilleux, fin et profond, normalien, brillant énarque, philosophe pétri de lettres, ancien secrétaire de Paul Ricœur. Certes, tout était faux ou presque dans ce storytelling dûment fabriqué. Mais beaucoup y avaient cru, même s’ils avaient le plus grand mal, aujourd’hui, à s’en souvenir…

Dans le box des accusés, il ne restait décidément plus grand-chose du fondateur d’En marche dont le sourire s’affichait en 2016 et 2017 sur des dizaines de couvertures de magazines, volant de victoire en triomphe, comme en apesanteur. Porté par le Tout-Paris et le Tout-Monde, depuis la City de Londres jusqu’à son ami Pfizer rencontré chez Rothschild, en passant par New York, le siège de BlackRock, ce colossal fonds d’investissement aux milliers de milliards de dollars qui ouvrent toutes les portes et amadouent les plus récalcitrants… 

En fait de génie, Macron avait surtout compris très tôt où était la puissance. Et qui il fallait servir pour être bien doté en retour. Le Young Leader (promotion 2012) de la French American Foundation (FAF), avait, entre autres faits d’armes, livré le fleuron Alstom à General Electric (2014). Il avait ainsi torpillé la France au cœur, en hypothéquant son indépendance énergétique et même militaire. Mais, loin de compromettre son avenir personnel, il l’avait ainsi conforté. Car ce coup de maître l’avait assuré du soutien indéfectible des puissants réseaux états-uniens. Il était devenu le bon cheval, leur parfait cheval de Troie. 

Trois ans plus tard, en 2017, une machination politico-judiciaire inouïe, aux multiples facettes, l’avait fait président de la République…

 

Entre «  Rastignac  », «  Iago  », «  Machiavel  »… et «  Ubu  »

Comme le nota Jean-Michel Aphatie lors de sa dernière chronique sur LCI : 

« Celui qui, après avoir poignardé son pays en tant que ministre des Finances, trahit de part en part sa charge de chef de l’Etat ; celui qui, pendant près de quatre ans et demi, foula aux pieds le peuple français et transgressa sans vergogne les principes les plus sacrés de la République ; ce Rastignac ne fut en réalité qu’une baudruche à l’effarante nullité, un prince du mensonge, un gros ballon vide gonflé de son seul cynisme, passé maître dans l’art de naviguer à vue. Le principal mérite de ce Iago shakespearien, de ce valet empressé des ploutocrates, résida, au fond, dans sa faculté de tirer parti de la puissance inhérente à sa fonction, mais aussi des appuis colossaux de ses maîtres, services étrangers et autres milliardaires, auxquels il avait donné les gages nécessaires. Tout en jouant, tel un Machiavel de quatre sous, de la crédulité et du moutonisme général. » 

A ce stade des événements, cette analyse était bien sûr partagée par tous, mais elle ne suffit pas à protéger son auteur : Aphatie, à l’instar de plusieurs dizaines de ses confrères et consœurs, fut balayé en pleine tentative de retournement de veste. Dès le lendemain, sur ordre du Gouvernement de Salut Public de la République Française (GSPRF) issu de la Révolution, l’éditorialiste au délicieux accent méridional avait été démis de ses fonctions comme tant d’autres journalistes, eux aussi impliqués dans l’effarante aventure macronienne. Arrêté et placé en détention pour « complicité de haute trahison » et « manquements majeurs à l’éthique de sa profession », son procès devait se tenir en même temps que celui de ses confrères, à une date non encore fixée.

 

L'homme le plus détesté de France

Malgré son délabrement physique mais aussi manifestement psychique, Macron se tenait plutôt convenablement debout dans le box, la mâchoire serrée et l’iris à présent mobile derrière la vitre blindée, installée pour prévenir une éventuelle tentative d’assassinat. Afin de lever toute équivoque, le Gouvernement de Salut Public de la République Française (GSPRF) avait annoncé que la peine de mort serait exclue, « conformément aux textes en vigueur sous la Ve République » qu’il n’était « pas question de renverser ». C’était là une utile précision. Car depuis la prise de l’Elysée par la marée humaine des manifestants et l’arrestation dans la foulée de Macron, des membres de son gouvernement, ainsi que celle d’une ribambelle de personnages-clefs impliqués dans l’escroquerie covidienne, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires, membres du Conseil prétendument « scientifique », membres du Conseil d’Etat, du Conseil constitutionnel, etc., le chaos avait paru, au cours des jours suivants, menacer de déferler sur la France. La continuité de l’Etat et des Institutions, réaffirmée par les autorités, apparaissait donc comme l’indispensable garant de la stabilité.

Apprenant par la voix du GSPRF que le tyran déchu sauverait sa tête, les réseaux sociaux s’étaient immédiatement enflammés. Les menaces de mort contre l’homme le plus détesté de France, les images de guillotines, de pelotons d’exécution, d’écartèlement ou encore de bûchers, proliféraient comme jamais sur la Toile, accompagnées de messages personnels parfaitement explicites. Facebook comme Twitter avaient pris le parti, depuis que la Révolution était un fait accompli, de ne plus rien censurer. De son côté, l’Etat avait admis, une fois pour toutes, que ces saillies faisaient office « d’utiles exutoires, aisément compréhensibles au regard de l’ampleur des crimes » de celui que la presse surnommait désormais « Ubu », d’après le célèbre personnage d’Alfred Jarry. De fait, le nombre des victimes du défunt macronisme rendait plausible une éventuelle vengeance individuelle qui, fort heureusement, n’eut finalement pas lieu. Si jusqu’au bout le pire fut redouté, le procès put aller jusqu’à son terme sans véritable anicroche.

 

Un procès déconcertant

Au-delà de ces péripéties, ce qui fut en définitive le plus déconcertant, c’est la simplicité avec laquelle les débats furent menés. Les mensonges accumulés par Macron et sa clique étaient tellement patents et accablants, grossiers surtout, qu’on se demanda comment tout un peuple avait pu rester si longtemps sans réaction. Le philosophe centenaire, Edgar Morin, prit la parole à la barre et livra l’explication : les Français avaient été, suivant les principes énoncés par Milgram, « manipulés » et « hypnotisés » par « le gouvernement scélérat » et « les médias à sa solde ». Selon le sociologue-philosophe, il n’y avait donc nul mystère dans la manière dont les foules avaient répondu à des réflexes dès longtemps étudiés. Du Discours de la servitude volontaire de La Boétie à La Fabrique du consentement de Noam Chomsky, des travaux visionnaires de Foucault à La Stratégie du Choc de Naomi Klein, tout l’arsenal de la manipulation était disponible et prêt à l’emploi. Et c’est peu dire que les cerveaux du complot, dont Macron était l’homme-lige, en avaient fait un usage immodéré. « Ils s’en sont servi et bien servi », conclut ironiquement Morin sous le regard bienveillant du président du Tribunal. 

Après cette audition, les réseaux sociaux s’insurgèrent à nouveau. Silvano Trotta, désormais courtisé par la grosse presse, tout en se félicitant de cette charge, accusa le vieil intellectuel de récupérer « in extremis » des thèses « complotistes » qu’il s’était bien gardé de reprendre à son compte durant l’interminable développement de l'escroquerie covidienne (2020-2021). Trotta rappela que Morin n’avait, au contraire, cessé de la cautionner par ses réflexions lénifiantes. Une pénible réalité dont les médias, Le Monde, Le Figaro et Libération en tête, devenus archanges de la Révolution, s’empressèrent de se faire l’écho, tressant à Trotta des couronnes de lauriers, et précipitant en contrepartie la déchéance et la disparition définitive du sociologue centenaire, cloué au pilori comme la plupart de ses collègues « philosophes ». A vrai dire, du lisier soi-disant intellectuel français, il ne restait qu’un vaste champ de ruines, un cimetière grotesque dont l’ancêtre Morin n’était qu’une des figures emblématiques. Sa chute apparut révélatrice du lamentable naufrage de l’intelligentsia hexagonale qui, du reste, ne datait pas d’hier…

Le procès d’Ubu, disions-nous, tourna au jeu de massacre, tant l'imposture macronienne avait été énorme. L’avocat général joua sur du velours. Il égrena la litanie des mensonges, des contre-vérités, des manipulations éhontées dont l’ancien président de la République et ses collaborateurs, par corruption ou par lâcheté, s’étaient rendus coupables. A cette occasion, la France contempla sa propre bêtise dans le miroir, elle, pourtant réputée la plus intelligente, la plus sensée, la plus indocile des nations. Heureusement que cette fois, le Peuple français, de nouveau fidèle à lui-même, avait fini par reprendre le dessus, conformément au portrait sublime qu’en avait brossé Léopold Sédar Senghor :

« Je sais que ce peuple de feu, chaque fois qu’il a libéré ses mains, a écrit la fraternité sur la première page de ses monuments. »

La fraternité que le diviseur Macron avait voulu briser, le Peuple français s’était élevé pour la protéger et la sauver, à l’heure où son arrêt de mort avait été âprement signé. En cortèges immenses, rejoints par une police et une gendarmerie, une armée lassées de se rendre complices de l’innommable, les manifestants avaient avancé, ce samedi désormais sacré et gravé dans le marbre de l’Histoire. En foules joyeuses, chantants, dansants, ils ont marché sur l’Elysée. Ils sont venus y chercher le félon détesté. Ainsi, après avoir investi un palais dépourvu de défense, aidés disent certains par des militaires, des gendarmes et des policiers partageant leur cause, ils ont capturé le tyran. Et, c’est leur gloire, sans attenter à ses jours. S’ils l’avaient voulu, ils l’étripaient. Mais les Français en révolution, se rappelant sans doute que l’exécution du roi avait jadis entraîné le peuple dans un interminable bain de sang, se sont bornés à mettre l’infâme hors d’état de nuire. Enfin.

 

Un réquisitoire accablant

L’avocat général, dans sa robe d’hermine, lut l’acte d’accusation :

« Emmanuel Macron, je vous accuse de crime contre l’humanité, de crime contre la France et de crime contre la Nation. Au nom du peuple français, je vous accuse de crime contre le peuple français. »

Ces mots retentirent dans une salle entièrement silencieuse. Certains savaient qu’ils auraient dû être prononcés, en son temps, contre Charles de Gaulle, mais qu’ils ne le furent jamais. D’ailleurs, fallait-il vraiment s’étonner qu’un régime qui s’acharnait à glorifier, soixante-dix ans plus tard, le traître De Gaulle, destructeur de la Communauté Franco-Africaine, liquidateur de l’Algérie, fossoyeur de la France qu’il transforma en pays faible et sans idéal, au prix de multiples violations de la Constitution et de crimes en tous genres, fallait-il vraiment s’étonner que ce régime ait pu, en son agonie, hisser sur le pavois un autre traître, le traître Macron ? 

Heureusement, le moment était venu de solder les comptes. Avec Macron, c’est l’ennemi de l’intérieur, l’ennemi infiltré qu’il s’agissait d’enfin châtier à la hauteur de ses crimes. En définitive, Macron le caricatural, avatar ultime d’un régime vicié dès ses origines, payait pour tous les autres, ses prédécesseurs, qui s’étaient chacun livrés, peu ou prou, à l’assassinat de leur pays et de leur peuple. En métropole comme outre-mer, outre-Méditerranée et outre-Sahara…

L’avocat général reprit :

« Emmanuel Macron, je vous accuse d’être un corrompu. Un misérable, un méprisable corrompu. Je vous accuse d’avoir servi, par ambition personnelle et peut-être pour des motifs encore plus obscurs, des intérêts contraires à ceux du peuple et de la Nation. Plus grave encore, je vous accuse de crime contre l’humanité. »

Puis l’avocat général énonça les faits.

« Vous avez, Emmanuel Macron, prétendu qu’une maladie au taux de mortalité banal sinon dérisoire, 0,1 %, était une menace majeure pour la population tout entière. Vous saviez pourtant parfaitement, dès le mois de mars 2020, au moment où vous déclenchiez l’odieux confinement, que cette maladie, dont l’origine exacte reste à déterminer, ne pouvait essentiellement tuer que de grands vieillards ou des patients frappés de lourdes comorbidités, à l’espérance de vie le plus souvent très réduite. Vous avez pourtant laissé accroire, avec la complicité des médias dévoyés dont votre qualité de président de la République vous rendait maître par le jeu du pouvoir, des accointances diverses et des subventions d’Etat, vous avez affirmé que cette maladie pouvait tuer n’importe qui à n’importe quel âge. Vous avez laissé dire à votre directeur de la Santé, Jérôme Salomon, et à votre ministre de la Santé, Olivier Véran, dont les procès viendront bientôt, qu’il s’agissait là d’une nouvelle « peste », d’une maladie effroyable, alors même que les personnes en bonne santé de moins de 65 ans y sont pour ainsi dire, et vous le saviez, invulnérables. Ces mensonges, avec votre approbation, ont été proférés devant les plus hautes instances de la République et n’ont, bien entendu, jamais valu à leurs auteurs la moindre sanction. Pire, ils ont été relayés, ad nauseam, par les médias. Vous avez ainsi abreuvé le peuple, jour après jour, mois après mois, de ces contrevérités. Vous avez de la sorte semé la terreur, en mentant délibérément, à seule fin de conditionner le peuple, pour qu’il consente à vos agissements criminels. Ainsi, vous avez pu suspendre une grande partie des libertés publiques au gré d’un motif fallacieux. Vous avez, ce faisant, bafoué les devoirs fondamentaux inhérents à votre charge. Vous avez violé la Constitution, en abusant de la confiance des masses, qui ne pouvaient vous croire capable de telles ignominies. Pour alimenter votre machination, vous avez usé de tests truqués, les trop fameux tests PCR, lesquels vous permirent d’alimenter la peur et de répandre l’idée que le virus était partout, même lorsqu’il ne l’était pas. Sans doute plus criminel encore, avec la complicité de médecins notoirement stipendiés par les grandes firmes pharmaceutiques, jusqu’à l’Ordre lui-même, criblés de conflits d’intérêts et que vous avez promus en parfaite connaissance de cause, vous avez combattu systématiquement et même interdit, par la menace et la sanction, les traitements efficaces et bon marché, Azithromycine, Ivermectine, etc. Alors que des milliers de praticiens de terrain constataient, jour après jour, mois après mois, l’indubitable efficacité de ces médicaments sur leur patientèle. Violant le serment d’Hippocrate, vous avez interdit de soigner autrement qu’avec du Doliprane qui, justement, ne soignait pas. Par ces menées aberrantes, en privant de traitement des centaines de milliers de vos compatriotes, vous avez provoqué des dizaines de milliers de morts. Lesquels ont servi votre macabre propagande et votre cynique, votre criminelle manipulation. Voilà la réalité effroyable : ces morts par milliers servaient votre politique, ils étaient par conséquent voulus par elle ! »

Une rumeur envahit la salle. L’avocat général enchaîna :

« Vous avez, Emmanuel Macron, toute honte bue, avec vos complices de la Commission Européenne, tandis que vous interdisiez, je le répète, tous les traitements efficaces et bon marché, vous avez promu des traitements inefficaces, dangereux et de surcroît ruineux pour la Sécurité sociale, et bien sûr délétères pour la santé publique. Là encore, les victimes et les morts provoqués par vos choix déments se comptent par milliers. Je vous accuse, en conséquence, Emmanuel Macron, de crime contre l’humanité. »

Un silence de mort s’était abattu sur la salle. Derrière sa vitre blindée, l’accusé roulait des yeux hallucinés. L’avocat général poursuivit :

« D’autre part, Emmanuel Macron, vous avez, toujours sous prétexte de cette maladie fallacieusement dévastatrice, décrété la paralysie économique du Pays et ainsi provoqué une désorganisation catastrophique du tissu productif qui entraîna d’innombrables malheurs individuels. Vous avez, cyniquement, prévenu toute révolte des travailleurs, des artisans, des commerçants, des artistes réduits au chômage ou acculés à la faillite, en distribuant sans compter des centaines de milliards d’euros. Par là même, vous avez creusé de façon abyssale la dette publique. Ces dépenses colossales étaient apparemment ineptes. En réalité, elles relevaient d'un double calcul : d'un côté, anesthésier les victimes de votre politique ; et de l'autre, mettre l’Etat à la merci de ses créanciers, en vue d’une privatisation généralisée, d’une liquidation de notre système social, tout en vous permettant de justifier la destruction du Code du Travail. Qui ne voit que tout cela servait vos desseins ultralibéraux, qu’en temps normal vous n’auriez jamais pu réaliser ? »

Une nouvelle rumeur parcourut la salle. L'avocat général reprit :

« Toujours dans l’ordre du désastre, vous avez semé le désespoir parmi le peuple, en particulier parmi la jeunesse. Vous avez privé d’école, d’université une jeunesse désorientée, qui pourtant, essentiellement, ne risquait rien du Covid-19, et dont la confrontation au virus, qui ne la menaçait en rien, aurait permis de gagner, en quelques mois, une immunité collective salutaire pour l’ensemble de la population. Ayant livré la jeunesse et plus généralement le peuple à une épreuve de solitude et de dénuement inédits dans l’histoire en temps de paix, votre règne fut marqué par un taux de suicide jamais vu, y compris parmi les étudiants, les adolescents, et jusqu’aux plus jeunes enfants ! Enfin, au bout de votre ubris malfaisante, vous avez cherché à contraindre cette jeunesse, ainsi que tout le peuple, à une prétendue vaccination avec des produits expérimentaux et dangereux. Or cette injection, tout indique qu’elle visait en réalité l’instauration d’une société de contrôle contraire à tous nos principes et à toutes nos traditions. En conclusion, je vous accuse, Emmanuel Macron, de n’avoir rien fait de ce que votre charge exigeait, et d’avoir fait tout ce qu’elle proscrit. »

 

Perpétuité pour un nouveau monde

L’avocat général s’interrompit une dernière fois, et conclut :

« Heureusement, le Peuple de France a su vous arrêter dans votre fuite en avant, dont nul ne sait exactement où elle aurait pu vous conduire et nous conduire… Au vu de l’ensemble de ces motifs, Emmanuel Macron, je demande que vous soyez condamné, pour haute trahison, pour intelligence avec l’ennemi et pour crime contre l’humanité, à la prison à vie. Dans un cachot étroit. Avec pour seule compagnie celle des livres de nos grands auteurs que, de toute évidence, vous n’avez jamais lus, ou dont vous n’avez strictement rien compris. »

Ubu Macron était immobile dans le box. Quelque injures fusèrent dans la salle. Un « à mort !  » cingla. 

Après en avoir délibéré, le jury populaire condamna Macron à la prison perpétuelle. 

Un nouveau monde, que tous espéraient moins laid, pouvait déployer ses ailes…

 


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51 réactions à cet article    


  • pierre 5 août 08:10

    A classer en parodie.


    • Séraphin Lampion 5 août 08:14

      @pierre

      et pourquoi pas « anticipation » ?


    • pierre 5 août 08:22

      @Lampion
      Oui, encore mieux. A créer donc.


    • Séraphin Lampion 5 août 08:12

      Cornegidouille :

      Et le Capitaine Bordure ? Et les spadassins ? Qu’est-ce qu’on en fait ?

      Et la mère Ubu ?

      Merdre !


      • Clocel Clocel 5 août 08:50

        « la prison perpétuelle »

        La vraie, comme Georges Ibrahim Abdallah ?


        • Séraphin Lampion 5 août 09:06

          @Clocel

          oui mais quand même, on pourrait peut-être le mettre à la tête du Conseil Constitutionnel ?
          (le repris de justice actuel donne des signes de faiblesse par moments).


        • Clocel Clocel 5 août 09:22

          @Lampion

          A-t-on besoin d’un organisme présidé par un parasite interlope pour valider les viols de la constitution ?

          Je pense qu’on va pouvoir acter officiellement la fin de la Vème République au 5 août 2021, même si, dans les faits, il y a longtemps que le cadavre a cessé de puer.

          Il faut être parfaitement con et malhonnête pour se proclamer encore en démocratie.

          On se sera traité comme on le mérite, la lâcheté n’a jamais produit de bons karmas...


        • Jelena Jelena 5 août 09:17

          >> aux journalistes du Financial Times : « La bête de l’événement est là »

          C’est exact... Et à présent le message est devenu : « Celui qui ne portera pas la marque de la Bête, ne pourra ni acheter, ni vendre ».



            • Clocel Clocel 5 août 10:23

              @bouffon(s) du roi

              T’aurais préféré les Skull & Bones !? smiley


            • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 5 août 12:26

              @Clocel

              héhé smiley
              Bah peu importe, bien qu’ils soient néfastes, ils me font bien rire ^^


            • @bouffon(s) du roi. Paraît qu’il y aurait le symbole d’ATHENA. Encore un tour de pass pass.


            • leypanou 5 août 09:57

              Une petite erreur là : « Un esprit merveilleux, fin et profond, normalien, brillant énarque », il n’a pas pu avoir l’École Normale Supérieure, il s’y est présenté 2 fois je crois sans succès.


              • pierrot pierrot 5 août 10:24

                Article relevant de la psychiatrie


                • alinea alinea 5 août 13:31

                  @pierrot
                  Intéressant : quand on portraite un fou, on relève de la psychiatrie ?
                  Pierrot, il faut vous y faire, ce texte est anticipateur.


                • ETTORE ETTORE 5 août 23:21

                  @pierrot

                  Ah ! Vous en êtes sorti des électrochocs, ? Vous les avez désespérés ?
                  Ca va les pilules, vous continuez à les prendre ?
                  Préparez vous pour le bal, avec votre dulcinée, sous les drapeaux que vous affectionnez tant.


                • xana 5 août 12:52

                  C’est ton cas qui relève de la psychiatrie. L’article vaut ce qu’il vaut, il a le mérite de raconter par anticipation ce qui pourrait arriver à Macron.

                  Il pourrait lui arriver quelque chose de bien pire : Suite à un soulèvement du peuple, il pourrait être traîné devant un tribunal d’exception et condamné à mort. C’est arrivé à Louis XVI, qui pourtant était beaucoup moins coupable de trahison que Macron...


                  • lisca lisca 5 août 21:09

                    Il y a des références moins prof de l’Educ Nat que Louis XVI.
                    Par exemple Ceaucescu.
                    Louis XVI aimait la France. Sous son règne beaucoup d’oeuvres sociales, alors catholiques et menées par des personnes d’exception, virent le jour, comme l’instruction et la prise en charge des sourds, la retraite des vieux marins (qui n’existait pas avant ce roi), et tant d’autres.
                    La lettre qu’écrivit Louis XVI à son fils juste avant de passer à l’échafaud est admirable. Cet homme était noble de coeur, un bon roi trop scrupuleux après Louis XV qui mourut détesté, lui.
                    Rappelons que Louis XVII fut atrocement maltraité, torturé, isolé sans personne à qui parler autre qu’une petite souris, nourri au pain et à l’eau au point d’en tomber malade et d’en mourir. Ses abominables tortionnaires « révolutionnaires » le traitaient déjà, en bien pire, comme nos macroniens commencent à traiter les enfants français, sur lesquels ils semblent vouloir s’acharner. 40 pour cent d’entre eux ont des problèmes liés à la respiration aujourd’hui, à cause des masques. Et que leur réserve une piquouze expérimentale ?
                    Non, aucune comparaison possible entre Louis XVI et l’insignifiant Macron, porté par des pervers, dont on ne connaît pas vraiment l’enfance, les parents, l’histoire, et qui probablement file un mauvais coton. Fabius et tant d’autres se méritent le Tribunal du Peuple Offensé tant et plus.
                    Merci à l’auteur de cette fiction optimiste.


                  • jymb 5 août 13:10

                    Revenons au réel...Le sinistre M. 80 km/h pond un bouquin...des dizaines de milliers de niais l’achètent. incroyable mais vrai. 

                    Demain EM est au deuxième tour d’une élection présidentielle.. ;devinez qui sera élu...

                    Je pense que dans peu, sous l’écrasement des interdits, taxes, réglementations et obligations absurdes, limitations, surveillance informatisée délirante, pluie d’amendes, malus ou équivalent les années 80 paraîtront un mythe pour les générations montantes 


                    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 août 13:25

                      Je ne peux pas cautionner cet article de fiction qui contient ça ! :

                       

                      ’’Ces mots retentirent dans une salle entièrement silencieuse. Certains savaient qu’ils auraient dû être prononcés, en son temps, contre Charles de Gaulle, mais qu’ils ne le furent jamais. D’ailleurs, fallait-il vraiment s’étonner qu’un régime qui s’acharnait à glorifier, soixante-dix ans plus tard, le traître De Gaulle, destructeur de la Communauté Franco-Africaine, liquidateur de l’Algérie, fossoyeur de la France qu’il transforma en pays faible et sans idéal, au prix de multiples violations de la Constitution et de crimes en tous genres, fallait-il vraiment s’étonner que ce régime ait pu, en son agonie, hisser sur le pavois un autre traître, le traître Macron ? ’’

                       

                       Quoi qu’on en pense, Macron c’est l’anti De Gaulle.


                      • alinea alinea 5 août 13:41

                        @Francis, agnotologue
                        Oui, mais l’auteur aussi, enfin, pas l’anti, mais anti ! Et de Gaulle on en fait tout un fromage, mais quand on creuse, on n’est pas sûr de trouver de l’or ! Et ce n’est pas parce que Macron est anti gaullien, que le De Gaule de notre enfance est un bon génie.


                      • @Francis, agnotologue Heu, la mère de mon compagnon Olivier AGULHON journaliste au Canard enchaîné avait un dossier accablant sur De Gaulle. Elle fut peut-être assassinée. Dans le ravin de Mende, son fameux dossier qu’elle emportait partout n’était plus dans la voiture au fon du ravin. Pseudo : https://data.bnf.fr/fr/13190686/michele_tapie/ Tiens je viens de rêver du Décès de Bernard Tapie... Tout est dans le Livre de Simone Tapie : Danger de vie...J’ai le livre, lié à Ville d’Avray et la maison de Corot..


                      • alinea alinea 5 août 13:38

                        Il est parfait, ce texte ; il arrive à point nommé ; il décrit les qualités négatives de tout un tas de gens qui s’y croient en ce moment encore !

                        Mais surtout, c’est bon, la coupe est pleine, il nous faut vite enterrer cette histoire et en construire une autre !

                        J’ai bien aimé les petits détails sur les bancs, et le portrait de Macron est peaufiné !

                        J’espère Alexandre Gerbi, que ceci est l’entame, le synopsis ou la synthèse d’un livre qu’il vous faudrait éditer dans pas longtemps !

                        Pensez-y, il se peut que l’Histoire de France perdure.


                        • Bien vu. Iago, le traite parfait. Un Oedipe sans père ni Créon. Relire le dernier livre de Freud : le Président T. W Wilson, le plus ubuesque de ses écrits. Quand la norme se transforme en folie... https://www.cairn.info/revue-essaim-2013-2-page-19.htm. La voie du milieu : le « en même n’est pas la NORME » l’égalité, mais l’intégration de l’ambivalence et des opposés. Mélanger du blanc avec du noir, cela donne du gris. NINI. Ni homme homme, ni femme, mais les deux ensemble. Je ne devrais pas le dire ici. Mais le grand-père de mon compagnon décédé a vu le Tou de bAl d’ATTAli. il ne le sentait....S’il me lite, j’espère qu’il piquera un PHARE. Iago signifie talonner... Iago de jacob.. Mais c’est oublier Shakespeare. Hollande étant parfait dans le personnage d’Othello, Article de Médiapart à méditer..

                          .

                          https://blogs.mediapart.fr/bernard-gensane/blog/050713/whats-name-ou-shakespeare-branlait-il-son-dard


                          • le Trou de Bal d’ATTALI....


                            • Gollum Gollum 5 août 17:53

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                              Antisémite ! smiley


                            •  Sauf que les Heurtault de la Merville ont vu leur château détruit par les allemands et le mari de Michèle, fils d’un juste. Leur réseau était le réseau Comète. https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_Com%C3%A8te


                            • Robert Roberts-Jones, avocat, était un résistant et patriote, membre du Réseau Comète, fusillé par les nazis au Tir national le 20 octobre 1943. Il est le père de Philippe Roberts-Jones. Wikipédia

                            • En 1954, Philippe Roberts-Jones épouse à Nice le 4 juin 1954, Michèle Heurtault, dont il aura deux fils, Eric, né en 1956 et Olivier, né en 196116.


                            • Alors IAGO : Jacob ou Jacques... 


                              • Macron est bien l’ANTECHRIST : Qui n’est pas le christ, mais sa pâle copie. Ant-OEDIPE. Oedipe à Colonne : quand vous oublierez mon nom, le malheur s’abattra sur vous. 


                                • Gollum Gollum 5 août 14:35

                                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                  Là encore virage à 180° il y a peu vous disiez que Macron était une figure christique avec article du Monde à l’appui si je me souviens bien...

                                  Au gré du sens du vent...


                                • Oui un ant-Oedipe. Donc le faux-self (selfie).... https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Anti-%C5%92dipe. il s’est débarrassé du père. Bien trop gênant. Sautant toutes les étapes pour être Président. Arrivé comme par la magie du Saint-esprit. Sautant le père (si je puis me permettre,... une figure n’est pas le réel figurez-vous...il en a l’aspect, mais pas le fondement... 


                                • D’où l’expression : un traitre, un faux-cul sans réel fondement....Lui a parfaitement compris : Mondialisation, démonétisation : https://www.youtube.com/watch?v=Ng2lqQlRkmA


                                  • Thierry Gourvénec Thierry Gourvénec 5 août 15:14

                                    Oui, évidemment c’est le scénario qu’on espère.

                                    Mais il s’agit bien de fiction. Etait-il nécessaire de nous le préciser ? Ton écriture est pourtant assurée, ta main ne semble pas trembler... Ne semble pas... En fiction quel est le danger ? Xavier Azalbert n’en a pas voulu ? Ubu a porté plainte contre le caricaturiste niçois, et a perdu. Mais il s’est bien gardé de chercher des poux au colonel Amiot (Messieurs, je ne vous salue pas car un militaire ne salue jamais des criminels). Ubu est désormais bien faible. Même sa femme serait en train de le lâcher, peut-être face à l’horreur des crimes qu’elle a fini par discerner. Et sans elle il n’est rien.

                                    Ouvrir les portes par la fiction après avoir proposé de marcher « symboliquement » sur l’Elysée, ne relève donc guère d’un plus grand danger. Et dans cette dynamique, la trilogie lacanienne — l’imaginaire, le symbolique et le réel - semble en bonne voie de se faire jour. L’avenir nous le dira. Samedi, quelque soit la décision du Conseil constitutionnel (et ils ont donc tout intérêt à prendre la bonne décision), ta prophétie pourrait bien se réaliser.

                                    Une bien belle fiction donc, mais que tu n’as pas voulu parfaire. C’est dommage. Car l’avocat général aurait pu alourdir les charges de l’accusé en lui reprochant d’avoir transgresser un véritable tabou en politique, non dit mais bien réel, celui d’instrumentaliser la peur épidémique. Déclenchant par là même un processus délirant collectif dont personne n’a aucune idée de ce qu’il va produire. Le déclenchement de ce délire collectif est un acte d’accusation en soit. Il aggrave lourdement le cas de cet apprenti-sorcier.

                                    Il reste à espérer que l’avenir sera tel que tu le dessines. Mais le plus sûr moyen du succès réside dans une attitude vertueuse et sans faille du respect des alliés de résistance, sans quoi les forces peuvent se dissoudre du jour au lendemain.
                                    Ce texte pourtant remarquable libérant les énergies s’est privé d’une dimension qui finalement peut-être manquera. Edgar Morin ne s’exprimerait pas tout à fait comme tu le décris. Désormais bien au courant de la chose, il parlerait de la bouffée délirante collective.

                                    Je m’attache à diffuser cette fiction pour lui donner toutes ses chances de passage de l’imaginaire dans le réel. Et personnellement j’encourage tout le monde à en faire de même quel qu’en soient ses imperfections.

                                    [Vu la gravité de la situation, les polémiques sur De Gaulle sont, à ce titre, parfaitement hors de propos (néanmoins n’aurais-tu pas dû éviter de les susciter à ce stade du combat ? Il y a un temps pour tout...)]


                                    • Ni de Gaulle, ni Kennedy ne peuvent servir de modèle paternel.. Il faut accepter une réalité. La montée vers le pouvoir inévitablement perverti puisqu’elle n’accepte pas la castration..et qu’en plus, il faut tuer l’autre, écraser. Le Grecs avaient compris. L’élection se faisait par tirage au sort. Mais seules les personnes en état physique et mental de gouverner pouvaient être éligibles. Si le sort tombe sur une personne dans un home, il est évident qu’elle ne peut en faire partie. Mais être alors représentée...il est vrai que de Gaulle le fut par la victoire en quarante. Mais de nombreuses zones d’ombres planent sur cette époque..


                                      • Montagnais Montagnais 5 août 18:30

                                        Google : charivari Elysée

                                        ..

                                        Agoravox premier

                                        ..

                                        Prémonitoire, 3 ans d’avance

                                        ..

                                        Mais vous, l’Auteur, allez plus loin ..

                                        .. Pas assez d’ailleurs


                                        • sylvain sylvain 5 août 19:33

                                          on peut toujours rever...


                                          • Personne n’a encore levé le voile sur ce mystère. Attali proche de Mitterrand. MittErrand selon de nombreuses personnes aurait été antisémite (Jean d’ORMESSON). http://www.juif.org/blogs/79846,jean-d-ormesson-quand-mitterrand-se-plaignait-du-lobby-juif.php. d’autres étaient même plus clairs : Bélà Grunberger. Attali de s’inquièter des évolutions de la théorie du genre et ne se montre pas trop favorable au mariage homosexuel. Frédéric Mitterrand de dire que Mitterrand aurait approuvé. Attali Eminence grise ??? le mystère subsiste...


                                            • Bertrand Loubard 5 août 20:37

                                              Dire qu’Emmanuel Macron est un imbécile est-ce plus offensant pour Emmanuel Macron ou pour les imbéciles ? De même dire que Bernard Kouchner est un crétin est-ce plus insultant pour les crétins que pour Kouchner ? Dire que Véran est corrompu est-ce de la médisance vis-à-vis des corrompus ? Et on peut continuer .... sauf le respect qu’on doit à la Mafia...et à la « Grande Famiglia ».

                                              Bien à vous.


                                              • alinea alinea 5 août 21:32

                                                @Bertrand Loubard
                                                Ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption, nous a avertis Juan Branco il y a déjà quelques temps !


                                              • DantonQ DantonQ 5 août 21:20

                                                Si la Révolution semble plus que plausible, une simple condamnation à de la prison est beaucoup trop léger comme peine : les crimes contre l’humanité méritent la mort. Pour l’exemple. Je pense que quand il tombera entre les mains du peuple en armes, il connaîtra le sort de Mussolini. 

                                                C’est le sort qu’on réserve aux crapules. 


                                                • howdoesitfeel 5 août 22:03

                                                  Merdre alors !


                                                  • ETTORE ETTORE 5 août 23:34

                                                    Alexandre Gerbi,

                                                    Vous nous contez une bien belle histoire d’amour, qui se finit en judiciaire.

                                                    Mais nous pouvons constater que tous ceux qui se prenaient pour des grands hommes, ont tous fini tragiquement livrés à la foule, ,ou à des mercenaires en charge de les faire taire.

                                                    Parce que voyez vous, très peu de ces grands hommes, tout comme celui qui dit nous gouverner, actuellement, n’ont réellement une envergure autoritaire, qui leur est propre. Ils ont la main au cul des puissants, comme la colombe représentée lors du baptême de Jesus dans le Jourdain.

                                                    Et là, ce n’est pas l’esprit saint qui plane sur cet individu, ce sont juste les cotations en bourse.


                                                    • Jean Keim Jean Keim 6 août 09:01

                                                      Cet article est bien entendu une parodie.

                                                      Si une existence n’a rien appris d’essentiel à celui qui l’a vécu, alors elle est vaine, là se trouve notamment l’inutilité de la peine de mort, ceux qui la décrètent ne sont pas si différents de ceux qui reconnus coupables de crimes la subiront.

                                                      Je n’ai pas de haine ni considération pour ceux que la société honnit, un homme ne devient pas par hasard un sujet d’opprobre, il a trouvé une place dans une communauté névrosée qui année après année commémore des événements abominables.

                                                      Si un individu est jugé dangereux, on ne le supprime pas, un conseil de sages fréquemment renouvelés, prendra la décision de le mettre dans une structure de vie décente qui protège la société..., attention aux ukases et autres pratiques arbitraires.

                                                      J’aurai aimé que Louis XVI ne fût pas guillotiné, ni qu’il reçût une confortable rente, mais simplement qu’il gagnât sa vie en travaillant comme serrurier, sa passion dans le privé, au côté de sa famille.


                                                      • Jean Keim Jean Keim 6 août 09:04

                                                        Oui j’auraiS bien aimé smiley


                                                      • Bertrand Loubard 6 août 20:52

                                                        @Jean Keim
                                                        Commentaire particulièrement intéressant. Depuis quelques temps, ayant relu quelques pages d’« Eichmann à Jérusalem » d’Hannah Arendt et réfléchissant à la notion de banalité ... je me suis posé la question de savoir dans quelle mesure la pendaison d’Eichmann a magnifié les honneurs et les hommages dus aux victimes de la Shoa ?
                                                        Bien à vous.


                                                      • Tesseract Tesseract 7 août 14:23

                                                        @Bertrand Loubard
                                                        je me suis posé la question de savoir dans quelle mesure la pendaison d’Eichmann a magnifié les honneurs et les hommages dus aux victimes de la Shoa ?
                                                        ==============
                                                        Ça n’a rien magnifié..
                                                        Simplement se débarrasser d’une ordure épicétou !


                                                      • Bertrand Loubard 8 août 21:06

                                                        @Tesseract

                                                        Il est vrai que se débarrasser des ordures avait été un des objectifs d’Hitler, à l’époque. Mais il ne s’agissait évidemment pas des mêmes ordures. Faut-il vraiment admettre que le passage de la barbarie à la décadence ne puisse pas se faire par la civilisation ? Personnellement, je pense devoir constater qu’aujourd’hui, 2021, on se retrouve quasiment dans la même situation qu’en 1921 (Mein Kampf) et 1961 (Eichmann à Jérusalem). Peut-être faudrait-il, aussi, réfléchir à la notion de banalité ?.... Car tant vis à vis de ceux qui se décideront de se faire injecter (« vacciner », ce que je respecte en tant que partie de leur « conviction ») que vis-à-vis des « détracteurs » de cette prise de décision, ne faudrait-il pas avancer qu’elle pourrait en certains points être comparable à celle de Martin Heidegger qui s’est fait membre du parti Nazi de 1933 à 1945 ? On pourrait aussi spéculer sur les motivations de Cousteau à réaliser pour le compte de Pechiney, le levé bathymétrique, avec sa « Calypso », des Calendes de Gardanne pour le projet de déversement des boues rouges (inertes du traitement métallurgique de la bauxite-aluminium) en Méditerranée ....
                                                        Merci pour le commentaire.


                                                      • I.A. 8 août 18:45

                                                        Savoureux, vraiment. Je relirai cet article pour le plaisir.

                                                        Sans compter le petit rappel qui tue : malgré les horreurs de la seconde guerre mondiale et l’occupation nazie (1939-1945), l’occupation française se poursuit en Algérie sous De Gaulle, qui aura résisté à l’envahisseur allemand depuis les fameuses ondes radio anglaises (sic). Voilà ce qui s’appelle de la « résistance à distance », voire de la « délégation de risques », ou plus subtil encore : du « management participatif ».

                                                        En dépit, donc, de ce que les Français de France venaient de subir, l’Algérie restera sous occupation française malgré les mouvements indépendantistes brutalement réprimés. Force est de reconnaître l’extraordinaire violence de l’occupation française. Demandez aux Français qui ont été envoyés de force là-bas, ce qu’ils en pensent…

                                                        Vous me direz, sous l’occupation nazie, la collaboration battait déjà son plein… Seuls les juifs et les résistants de terrain étaient abattus ou déportés. Ce qu’il faut savoir, c’est que dans le même temps, en Algérie, « la population s’oppose à la demande des autorités de livrer les Juifs, dans la Casbah d’Alger, à Constantine et à Tlemcen. Les enfants juifs à qui les écoles républicaines étaient interdites vont fréquenter les écoles « arabes » où la population les accepte et dissimule leur identité aux autorités de Vichy. Les Algériens adopteront donc une position radicalement différente de celles des autorités de Vichy permettant la protection de nombreux Juifs d’Algérie. L’immigration algérienne et les milieux nationalistes algériens seront globalement sur la même position. Ainsi Messali Hadj s’opposera a toute forme de collaboration et aux persécutions des Juifs »(Wikipédia).

                                                        … Histoire de remettre les pendules à l’heure.


                                                        • https://t.me/Laveritecensure/3964

                                                          Suisse : « Les personnes vaccinées infectées transmettent autant que les personnes non vaccinées infectées »

                                                          #Suisse #Vaccin #COVID

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