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Accueil du site > Tribune Libre > Ascenseur social pour l’échafaud

Ascenseur social pour l’échafaud

 Il ne se passe pas une semaine sans qu’une initiative pour libérer les femmes, les homosexuels, les Trans, soit prise. Dans ce cadre, des lois favorisant leur accès à de nouveaux droits ou aux responsabilités ont été édictées. Il ne se passe de mois sans que des mesures soient prises pour limiter les libertés acquises des travailleurs peu ou pas qualifiés, et les compensations financières qu’on leur versait pour accepter leur sort sont réduites. Pourquoi ce choix ?

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 S’il peut se concevoir (avec peine) qu’un ouvrier ne puisse pas exercer des responsabilités éminentes au sein des entreprises par manque de formation ou de culture entrepreneuriale, il est difficile d’oser affirmer que ses enfants ne peuvent pas avoir de chance d’accéder aux responsabilités managériales ultimes. Pourtant il n’a réellement que très peu de chance ! La France est peuplée de 30% d'enfants d'ouvriers et ils ne représentent que 1,1% des élèves de l’École Polytechnique, la plus prestigieuse des écoles d’ingénieurs, celle qui ouvre toutes les portes. Le phénomène n’est pas récent, une analyse faite de 1940 à 1980 montre une sélection sociale très marquée pour accéder aux grandes écoles, les fils de cadres et d’enseignants ayant beaucoup plus de chances de les intégrer que ceux issus des milieux populaires. Entre 1959 et 1968, la probabilité d’intégrer une grande école (toutes confondues) était de 1,65% pour un fils d’exploitant agricole, 0,57% pour un fils d’ouvrier type artisanal et 36 fois plus pour un fils d’ingénieur. L’élitisme social qui n’est donc pas nouveau mais il s’accentue. Depuis 40 ans, la proportion des enfants d’ouvriers dans les classes préparatoires a baissé de 9 % à 7 %. À l’ENA la part des enfants d’ouvriers, qui était de 5 % dans les années 1950, n’est plus que de 4 % en 2015 ; celle des employés a été divisée par trois, passant de 12 % à 4,5 %.

 Le bagage culturel et éducationnel fourni par l’école laïque, public et obligatoire ne semble pas suffisamment acquis par les fils de ‘ceux-qui-ne-sont-rien’ pour entrer dans les filières d’excellence qui seules permettent à ceux qui n’ont pas d’entregent de pouvoir postuler à un poste de haute responsabilité. Il n’est pas judicieux d’incriminer les processus de sélection largement basés sur les mathématiques et les sciences dites dures, du moins pour les ingénieurs, qui ne comportent que très marginalement des codes sociaux bourgeois que ne connaitraient pas les plus défavorisés. Il n’est pas judicieux non plus de contester l’indéniable valeur des élèves qui sortent de l’école Polytechnique à titre d’exemple. Le problème ne se situe pas là.

 Pour tous ceux qui ont eu la chance de côtoyer les deux milieux, il est évident qu’il existe deux sortes d’intelligence, l’une concrète, expérimentale que l’on peut qualifier de travail manuel, l’autre abstraite, théorique liée au travail intellectuel. À peu près toutes les découvertes technologiques ont été faites à la suite d’une longue série d’essais et d’erreurs par les travailleurs manuels (qui ne s’interdisent pas de penser de temps à autre). Pourtant tous les bénéfices du progrès sont portés au crédit des intellectuels. Quel chercheur, quel quidam, se préoccupe de savoir que le poids est proportionnel à la masse “m” du corps et à une grandeur “g” appelée intensité de la pesanteur et équivalente à une accélération ? C’est pourtant la loi la plus importante de la Physique.

 Les considérations intellectuelles permettent d’unifier des savoirs disparates et les rendre intimement compréhensibles. Elles permettent aussi d’asseoir une domination sur autrui en se présentant comme la seule vérité possible à l’égal des oukases divins. Les constructions intellectuelles se prêtent bien à la transmission du haut de chaires et d’estrades, ce qui n’est pas le cas du savoir manuel qui ne peut s’acquérir qu’auprès d’un maître.

 L’esprit de géométrie peut se propager, s’étendre, dominer, ce que ne peut pas l’esprit de finesse. Que fait l’esprit de géométrie ? Il se propage, s’étend, domine jusqu’à ne plus laisser aucune place à l’esprit de finesse pourtant à la source de l’essentiel des progrès de l’humanité.

 Les chercheurs de tous les domaines des Sciences dites dures ne séparent jamais les qualités manuelles et intellectuelles. Et il est exceptionnel qu’un même individu posséder les unes et les autres.

 À cet égard, les concours et les classes préparatoires sont parfaitement inopérantes pour détecter l’esprit de finesse qui relève davantage de l’intuition  : si ses principes sont «  dans l’usage commun et devant les yeux de tout le monde  », ils sont en revanche parfois difficilement perceptibles, car «  on les voit à peine, on les sent plutôt qu’on ne les voit  ; on a des peines infinies à les faire sentir à ceux qui ne les sentent pas d’eux-mêmes  ».

 En 1972, l’École Polytechnique s’ouvre à la gent féminine, ce qu’elle se refusait jusqu’alors. Sept filles sont alors admises pour une promotion de 315 élèves soit une proportion de 2,2%. Ceci n’empêchera pas que l’une d’entre elles devienne major·e de la promotion. La proportion de fille a franchi la barre des 10% pour la première fois en 1986 et depuis 1993 le chiffre se situe chaque année au-dessus des 10% avec un record en 2006 avec 19,4% de filles. Le concours d’entrée à l’École Polytechnique tout comme le vivier dans lequel il puise, les classes préparatoires, n’ont pas changé, ce qui n’a pas empêché la méritocratie féminine de s’exprimer. Pour l’ensemble des écoles d’ingénieurs, depuis 1984, le taux de filles se maintient autour de 22 %. Les filles sont plus nombreuses dans les écoles qui recrutent après le bac sur dossier scolaire que dans les écoles qui ont préservé le recrutement par les classes préparatoires (Polytechnique, Mines, Centrale…). Durant les concours écrits et oraux de Polytechnique, il ne semble donc pas y avoir de discrimination sexiste...

 En consultant les biographies des femmes à la tête de grandes entreprises, il ressort que ce sont toutes des femmes issues des strates aisées ou très aisées de la société. Marie Cheval est la fille et la petite-fille de viticulteurs vivant du champagne depuis plusieurs générations. Nathalie Roos est la petite-fille d’un représentant en pièces automobiles et la fille d’un repreneur d’entreprise. Sa mère est diplômée HEC. Christel Bories est la fille d'une famille d'ingénieurs. Laurence Bertrand Dorléac a pour père un directeur des ventes d’une entreprise américaine et sa mère dirige des boutiques de mode à Paris.

 Il existe une différence historiquement importante concernant les activités des hommes et des femmes. Celles-ci furent un temps encouragées à être mère au foyer.

 La prime de la mère au foyer qui précédait l'allocation de salaire unique, fut créée par un décret-loi du 12 novembre 1938 afin d'encourager les mères à se consacrer à l'éducation de leurs enfants. Depuis 1950, l'allocation de salaire unique (en moyenne par allocataire) n'a pourtant pas cessé de baisser. Le Code de la famille de 1939 la remplaça par une prestation, l’« Allocation de mère au foyer », fixée à 10 % du salaire moyen départemental. Au lendemain de la Libération, des modifications interviennent, l’allocation est versée indépendamment des revenus de la famille et elle est non imposable. Durant le IIIe Plan (1958-1961) dit de modernisation il fut proposer de réformer l’Allocation de salaire unique et de développer des structures d’accueil (crèches) des jeunes enfants « pour obtenir les ressources en main-d’œuvre nécessaires à la réalisation des objectifs du dit Plan ». Pour Pierre Mendès-France, la croissance économique exigeait de mobiliser de nouvelles forces de travail et il n’était pas souhaitable d’encourager les mères à rester à la maison. À partir de 1962, le faible montant de l’Allocation de salaire unique n’encourageait plus les mères de deux enfants à ne pas travailler. Le législateur la laissa mourir à petit feu plutôt que de la supprimer. Réduite à la portion congrue, elle est supprimée en 1978.

 La ‘mise au travail’ des femmes fut donc liée à une décision politique qu’il serait avisé de comprendre. Les lois dans le même sens se succédèrent au fil des ans :

 . 1972 : Égalité de rémunération entre les hommes et les femmes.

 . 1983 : Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

 . 1999 : Égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux.

 . 2000 : Amendement gouvernemental visant à lever l’interdiction du travail de nuit des femmes.

  . 2003 : Élection des conseillers régionaux et des représentants au Parlement européen : règle de l’alternance des candidats de chaque sexe sur les listes présentées aux électeurs.

  . 2005 : Suppression des écarts de rémunération entre femmes et hommes dans un délai de 5 ans, renforcement des droits des femmes pour les congés de maternité.

 . 2006 : Instauration d’une obligation de parité entre hommes et femmes dans les exécutifs des communes de 3 500 habitants et plus, ainsi que dans les exécutifs régionaux.

 . 2008 : Nécessité d’une représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d’administration et de surveillance.

 . La loi no 2011-103 du 27 janvier 2011 dite loi Copé-Zimmermann, présentée par Jean-François Copé, Marie-Jo Zimmermann, Christian Jacob et Michèle Tabarot prévoit que les conseils d'administration des entreprises moyennes ou grandes soient composés de façon que la proportion des administrateurs de chaque sexe ne puisse pas être inférieure à 40 %.

 . 2012 : Renforce le dispositif de pénalité pesant sur les entreprises ne respectant pas leurs obligations d’égalité entre hommes et femmes en matière d’égalité professionnelle.

 . 2013 : Conseils départementaux. Le scrutin devient binominal et paritaire : les candidatures sont présentées sous la forme d'un binôme composé d'une femme et d'un homme avec leurs suppléants.

 Ces incessants aménagements législatifs pour favoriser un devenir décidé par le gouvernement des femmes s’accompagne de campagnes tout autant incessantes pour mettre en valeur les minorités sexuelles. Mais rien n'est prévu pour l'esprit de finesse ! Le journal « Le Monde » du 7 Mai 2021 consacre une demi-page de publicité pour affirmer le bonheur d’avoir une ‘petite fille Trans’. Il existe à 15 000 personnes transgenres en France et dans les autres pays de l'OCDE la proportion atteint 0,1 % à 0,3 %.

 Ouvriers : 40% Femmes : 49,6% Trans : 0,3% Un ascenseur, il ne faut pas l’oublier, peut descendre ou monter. Les ouvriers subodorent qu’ils empruntent le mauvais. Pourquoi ? Quelle société veut-on à long terme ? Les femmes sont-elles mises en exergue car elles permettent une meilleure reproduction sociale des élites ?


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59 réactions à cet article    


  • JPCiron JPCiron 19 mai 13:29

    Merci pour cet intéressant Article !

    < Quelle société veut-on à long terme ?>

    Tout dépend de quel ’’on’’ il s’agit.

    Et la société que pourrait souhaiter le peuple n’est pas nécessairement celle qui se met peu à peu en place : il y a d’un côté le factuel, et de l’autre côté le discours consensuel qui permet de faire patienter le bon peuple...


    Quand une société fait que l’on n’a plus besoin des gens, cela signifie qu’ils deviennent en bonne partie inutiles. Dès lors pourquoi investiraient-ils dans l’éducation ? Car ceux qui détiennent les manettes ne sont pas nécessairement ceux que l’on aura élu...


    Les discours rassurants sont partout présents, mais décade après décades, le fossé se creuse entre très riches et pauvres >> la pyramide devient une flèche...



    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 19 mai 17:44

      @JPCiron
      La mondialisation consiste à trouver plus pauvre et plus docile à l’étranger en tirant un trait sur les espaces démocratiques.



    • Captain Marlo Captain Marlo 20 mai 20:58

      @JPCiron
      Quand une société fait que l’on n’a plus besoin des gens, cela signifie qu’ils deviennent en bonne partie inutiles. Dès lors pourquoi investiraient-ils dans l’éducation ?

      École : la fabrique des crétins ? Avec Jean-Paul Brighelli


      Protocole de Lisbonne 1999, directive européenne : on a besoin de 10% de cadres et de 90% de main d’oeuvre multitâches.

      « Plus ils sont incultes plus, ils feront ce qu’on leur dit de faire.
      Formés à minima, c’est moins cher.
      Les classes moyennes s’effondrent. »

      Mais ça, c’est au niveau européen, car la Chine, la Russie, Singapour, le Japon, ne fonctionnent pas de cette manière.


    • facta non verba 19 mai 13:50

      « À peu près toutes les découvertes technologiques ont été faites ... par les travailleurs manuels »

      Moui, comme les réacteurs, la télévision, le téléphone portable, les satellites...

      « les concours et les classes préparatoires sont parfaitement inopérants pour détecter l’esprit de finesse »

      Oui, mais ils n’empêchent nullement qu’une partie de leurs élèves disposent de cet « esprit de finesse ». Étant très sélectifs, ils garantissent une intelligence dans un domaine certes limité, mais utile pour concevoir des viaducs, des avions, etc.


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 19 mai 14:03

        @facta non verba
         
         c’est une erreur commune de croire que ’’ les réacteurs, la télévision, le téléphone portable, les satellites

        ... ’’ et toutes ces choses telles que nous les connaissons ont été inventées par une seule et même personne.


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 19 mai 17:48

        @facta non verba
        Pour ne prendre qu’un de vos exemples, les réacteurs (avion) ont bien été découverts par des ingénieurs.


      • @Jacques-Robert SIMON

        Sur base de principes de thermodynamique découverts au 18ème, un peu avant l’invention des « ingénieurs ».


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 19 mai 17:53

        @Philippe Huysmans, Complotologue
        Un ballon qui se dégonfle est une illustration tout aussi pertinente.


      • Et hop ! Et hop ! 20 mai 11:11

        @Philippe Huysmans, Complotologue

        Les ingénieurs existent en France depuis le XVIe siècle,
        et les écoles royales d’ingénieurs d’artillerie à partir de 1720, d’ingénieur du génie en 1748, l’école des ingénieurs d’artillerie et du génie de La Fère en 1756. On y entrait par concours public avec classement, les examinateurs célèbres du concours d’entrée ont été Charles-Étienne Camus et Bezout.


      • cevennevive cevennevive 19 mai 16:31

        Et certains abrutis nous disent, à nous les femmes, de faire plus d’enfants !!!

        Heureusement, maintenant, les femmes peuvent décider d’en faire ou pas.

        « Quand une société fait que l’on n’a plus besoin des gens, cela signifie qu’ils deviennent en bonne partie inutiles. » Ecrit JP Ciron.

        Hommes, femmes, trans, Homo, et machin-truc, quels distinguos stupides !

        Nous sommes tous des humains vivant dans un pays qui se délite. Car la « soudure » entre les individus qui le peuplent n’existe plus, l’impéritie des « élites » modernes nous fera disparaître.




        • JPCiron JPCiron 19 mai 17:35

          @cevennevive

          Car la « soudure » entre les individus qui le peuplent n’existe plus >

          C’est bien vrai ! Le lien social peut venir de l’attachement à une Tribu, un Clan, une Religion, un Idéal , etc etc Dans ce cas, on est attaché à remplir nos devoirs envers les autres, plus qu’à recevoir nos droits.

          Mais, quand l’objet central de la société tourne autours de l’ Economique, et que l’individu est au centre de tout, alors la société se fracture, ... et on ne juge les gens (y compris nous-mêmes) que par des critères économiques et financiers. Les Valeurs s’estompent, la Morale avec. 

          Mais dans le grand monde, d’autres organisent les futurs grands flux économiques, financiers, industriels,... qui correspond à une certaine forme de société mondialisée... qui fera que toujours plus de gens deviendront simplement inutiles. Pour éviter les révoltes de la faim, on leur versera un minimum mensuel, et on leur fournira des séries à la télé.
          Mais le profit s’accumulera ailleurs. Chez une poignée de structures dominantes qui pensent de manière similaire.

          Zoroastre et les Anciens Egyptiens avaient développé des croyances par lesquelles de Divin exigeait du roi et de chacun d’être attentif à toutes ses créatures : humaines, animales, végétales, minérales,... C’est-à-dire une société basée sur le RESPECT de l’autre, de quelque nature qu’il soit. On ne prélève que le strict nécessaire. On vit simplement. On est au service de la création. Ce n’est pas le monde vers lequel on va.


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 19 mai 17:50

          @cevennevive
          C’est vrai qu’il n’est pas utile de distinguer entre humains, mais certains d’entre eux se groupent pour en tirer des avantages.


        • cevennevive cevennevive 19 mai 18:06

          @Jacques-Robert SIMON,

          Hélas pour eux, et pour nous !
          Ces individus qui « se groupent » font tout pour s’isoler et se faire détester...


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 19 mai 20:04

          @cevennevive

          Les gens se groupent pour dominer les autres, mais ils perdent leur intelligence individuelle au profit d’une inintelligence collective.


        • Et hop ! Et hop ! 20 mai 11:17

          @cevennevive

          Si des femmes ne font plus d’enfant, la société disparaît.
          Est-ce que ça vous est venu à l’esprit ?

          Il faut non seulement que les femmes fassent assez d’enfants pour renouveler le parc humain et conserver une pyramide des âges équilibrée, mais aussi il faut que ce soient les femmes les mieux instruites, les plus douées, parce qu’elles feront des enfants mieux éduqués.


        • alinea alinea 20 mai 12:59

          @Et hop !
          Si je puis me permettre de m’insérer dans cette conversation, ce que vous dîtes est faux, et si je suis si affirmative c’est que, si vous-mêmes ouvrez les yeux et regardez autour de vous, vous remarquerez qu’il n’y a aucune relation entre le niveau d’études d’une femme et sa capacité à être une bonne mère ! donc d’avoir des enfants sains de corps et d’esprit.
          Un être sain, et c’est ce qui nous manque, n’est pas un enfant dont la mère était prof de philo ! c’est souvent le contraire !
          Tous les enfants sont intelligents, seule la névrose les bloque et les rend cons : une mère cultivée a toutes les chances de névroser son enfant... je parle de notre société actuelle hein, avec tous ces trucs qui déboulent sur l’égalité, l’aliénation de la femme/mère, tout ça...
          ... je n’ai autour de moi presque uniquement des exemples contraires !


        • Et hop ! Et hop ! 20 mai 16:03

          @alinea

          Non, bien sûr, le fait d’être bonne en maths ou en lettres ne donne aucune aptitude maternelle, sauf pour aider ses enfants dans leurs études.

          Mon propos était juste de dire qu’il ne faudrait pas que toutes les femmes qui ont réussi de bonnes études, avec des bonnes perspectives professionnelles et un bon niveau de vie, ne fassent pas d’enfants à cause de leur carrière, et que les enfants ne soient faits que par des femmes pauvres des milieux inférieurs et par des immigrées illettrées.

          Ce serait de la sélection négative, il vaut mieux que ce soit ceux qui réussissent le mieux et qui sont capables d’offrir les meilleurs conditions de vie à leurs enfants qui se reproduisent, plutôt que les moins adaptés. Sans qu’il ne soit évidemment question d’interdire à prsonne d’avoir des enfants, puisqu’il y a un déficit démographique.


        • alinea alinea 20 mai 18:34

          f@Et hop !
          Je ne sais pas...je vois que les gens dont vous parlez, souvent « adoptent » : faire une bonne action, c’est amener un petit Tamoul, par exemple, dans la supériorité de la culture occidentale ; je ne suis pas sûre que ce soit toujours une réussite !
          Non, tous les enfants sont intelligents, alors que tous aient l’espace de déployer leurs talents. Personnellement j’en ai un peu marre du monde des pseudo lettrés !


        • Captain Marlo Captain Marlo 20 mai 20:10

          @Jacques-Robert SIMON
          Bonsoir, Je crois qu’il y a deux facteurs qui expliquent le phénomène que vous décrivez :
          La maîtrise du langage écrit, la quantité de vocabulaire et la maîtrise de la grammaire. Dans les milieux cultivés, les parents lisent des livres, oui, oui, des livres. Et des revues spécialisées traînent un peu partout. Il y a en bonne place une bibliothèque. Les parents rectifient les erreurs de syntaxe et précisent les mots de vocabulaire.

          Bref, ils enseignant la langue française de manière précise, parfois une autre langue, la curiosité intellectuelle et la culture d’une manière générale. Quand leurs enfants arrivent en classe, il n’y a pas hiatus entre les deux cultures.

          Dans les milieux populaires, vous avez un canapé devant la télé.
          Le vocabulaire est sommaire et imprécis. A moins que leurs enfants ne se prennent de passion pour les études, ce n’est pas avec ce maigre bagage qu’ils feront des longues études. Pendant des dizaines d’années, le PCF faisait de l’éducation populaire pour permettre de combler les lacunes culturelles des milieux ouvriers.

          L’autre aspect, c’est l’éducation des milieux cultivés, à la réussite et à l’ambition, qui sont clairement exprimés comme des objectifs incontournables. Parfois même pesants pour certains enfants, qui une fois les diplômes obtenus, deviennent tailleurs de pierre, ébénistes, agriculteurs bio ou bucherons...


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 20:33

          @Captain Marlo
          Ce que vous décrivez est en grande partie exact mais je voulais surtout souligner la non détection de l’esprit de finesse dans le système scolaire d’excellence. Ceci étant beaucoup d’artisans voire d’artistes sont des taiseux, ce qui ne les aide pas à se faire connaitre.


        • Captain Marlo Captain Marlo 20 mai 20:37

          @cevennevive
          Ces individus qui « se groupent » font tout pour s’isoler et se faire détester...

          Tous les milieux se constituent en réseaux. Il y a les associations sportives, les amicales des auvergnats, des corses et des bretons de Paris, l’association des adorateurs de l’oignon, et des milliers d’autres associations loi 1901 !

          Et si tu prends la liste des correspondants de ta messagerie, c’est un réseau, le tien.
          Le fait de se grouper n’a rien de déshonorant, c’est un phénomène habituel des gens qui partagent les mêmes valeurs ou les mêmes centres d’intérêts.

          En quoi le fait d’être cultivé provoque de la détestation ?
          De la jalousie, oui sans doute.


        • Captain Marlo Captain Marlo 20 mai 20:44

          @Jacques-Robert SIMON

          Je ne comprends pas bien ce que vous appelez « esprit de finesse ».
          Ce que l’éducation nationale ne détecte pas, ce sont les gens qui ont une intelligence visuelle et kinesthésique. Pour eux, la meilleure solution, ce sont les Compagnons du Tour de France. On les retrouve sur les chantiers du patrimoine et comme artisans toujours de haut niveau.


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 21:58

          @Captain Marlo
          kinesthésie : « forme de sensibilité indépendamment de la vue et du toucher... » Non, il s’agit de l’esprit de finesse tel que définit par Pascal.


        • Eric F Eric F 21 mai 09:55

          @Captain Marlo
          "Pendant des dizaines d’années, le PCF faisait de l’éducation populaire pour permettre de combler les lacunes culturelles des milieux ouvriers« 
          C’est exact, et il existe aujourd’hui des structures de »soutien scolaire" notamment dans les centres socio-culturels. Mais en théorie, l’enseignement primaire a pour rôle d’apporter à tous les enfants les mêmes bases et les mêmes aptitudes. Cela a été longtemps le cas, et ce qui conduisait à interrompre les études dans milieux pauvres était souvent la nécessité de travailler pour des raisons purement financières (à la ferme ou en apprentissage).
          Désormais, les 3/4 d’une classe d’âge obtiennent le bac, et la plupart s’engagent dans des études supérieures, or le phénomène que vous décrivez d’imprégnation culturelle familiale reste prépondérant dans les résultats.


        • zygzornifle zygzornifle 20 mai 11:10

          « L’Etat est notre serviteur et nous n’avons pas à en être les esclaves. » Albert Einstein 


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 16:54

            @zygzornifle
            Einstein est un théoricien, la pratique ne suit pas.


          • Et hop ! Et hop ! 20 mai 11:37

            «  La France est peuplée de 30% d’enfants d’ouvriers et ils ne représentent que 1,1% des élèves de l’École Polytechnique, la plus prestigieuse des écoles d’ingénieurs, celle qui ouvre toutes les portes. »


            Selon la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, « Les emplois publics sont accessibles également à tous les citoyens sans autre distinction que leurs capacités et leurs talents. »


            L’école polytechnique est une grande école, c’est-à-dire une école de formation des cadres de la fonction publique, son accès se fait par un concours public de recrutement avec classement qui est parfaitement égalitaire et qui sélectionne les meilleurs. Il n’y a rien de plus démocratique.

            Les enfants des milieux populaires qui accèdent aux grandes écoles (X, ENS, Mine, Ponts,.. ) sont toujours des enfants d’instituteurs qui ont reçu dès leur plus jeune âge une instruction beaucoup plus soignée que les autres enfants. Les enfants de familles bourgeoises sont toujours issus de familles de professeurs ou très instruites (familles de polytechniciens, de normaliens, etc..). Il faut plus que la scolarité de tout le monde pour faire partie du 1/ 1000 des meilleurs élèves du pays, sauf exceptions d’enfant extraordinairement doué.

            Il y a aussi des familles de médecins, de juristes, de musiciens, de marins, d’éleveurs, d’horlogers, de menuisiers, de viticulteurs, de violonises, de cuisiniers, etc.. sur plusieurs générations, qui donnent les meilleurs professionnels. Quand on est officier ou médecin depuis 6, voire 12 générations, on a une expérience incomparable.


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 16:53

              @Et hop !
              Je n’ai rien à redire à votre commentaire et je ne remets pas en cause le concours de Polytechnique.


            • Eric F Eric F 21 mai 10:00

              @Et hop !
              Il n’y a pas que polytechnique pour avoir un diplôme, il y a de plus en plus d’écoles d’ingénieur (plus de cent) dont certaines recrutent au niveau bac. Le nombre de diplômés BAC+5 a doublé en vingt ans, or il reste la distorsion des origines sociales.


            • Et hop ! Et hop ! 22 mai 07:43

              @Eric F

              Polytechnique n’est pas simplement une école pour obtenir un diplôme, c’est une grande école, c’est-à-dire une école avec accès par concours de recrutement de la foncton publique, comme l’ENS, Saint-Cyr, etc. 

              Il n’y a pas de distorsion des origines sociales, il y a qu’un fils d’instituteur est mieux instruit qu’un fils de maçon ou de cadres divorcés, donc il devient objectivement meilleur scolairement, et il réussit mieux les concours basés sur des matières scolaires. Par contre il aura beaucoup moins de chance d’accéder aux professions de patron de pêche ou de joueur de foot.
              Il n’y a aucune injustice, un paysan qui laboure bien son champs a une meilleure récole.


            • sylvain sylvain 20 mai 11:53

              et que dire de la politique . 40% de femmes a l’assemblée, 0 ouvriers .Pareil pour les haut dirigeants d’entreprises ou les milliardaires .

              Pourquoi la place des ouvrier descend elle a ce point, alors que celle des femmes ou des LGBT ne cesse d’être promue ?? Tout simplement parce qu’on laisse nos « élites » parler pour nous . Que quand les grands médias flattent telle ou telle catégorie de population en écrasant les autres, la population flattée n’a aucune solidarité avec les autres et n’hésite pas à leur taper dessus si ils sentent qu’ils pourront ainsi garder leur place de petit chouchou du grand capital .

              Longtemps il s’est servi de groupe d’hommes fascistes, maintenant c’est des LGBT . Ces deux groupes se révèlent bien similaires quand à leur rapport au pouvoir


              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 16:51

                @sylvain
                C’est exact, les femmes ne cessent pas d’être promues indépendamment de leurs résultats concrets.


              • sylvain sylvain 20 mai 17:45

                @Jacques-Robert SIMON
                oui ce n’est pas une affaire de compétences, c’est une affaire de catégories sociales et d’organisation de la désunion populaire
                Evidemment dans les quelques domaines ou il faut réellement des compétences, on ne se base pas sur ce genre de considérations


              • Trelawney Trelawney 20 mai 11:55

                Je vais encore me répéter, mais on ne juge pas un arbre à son étiquette, mais à ses fruits. Le diplôme n’est qu’un diplôme et n’ouvre les portes à rien. Il ne sert qu’à compléter votre cursus pour développer des connaissance que vous n’avez pas acquis ailleurs.

                Réussir son entreprise, c’est être courageux, batailleur, opportuniste, et optimiste. Qualité que vous n’apprendrez pas à polytechnique ou normal sup.

                Les parent de fils d’ouvriers pensent à tort et comme s’évertue à dire les membres de l’EN, que plus leurs enfants feront de grande études, plus ils accéderont à l’élites. Alors qu’il n’auront dans leur grande majorité qu’un niveau de vie un peu meilleur que leur parent.

                Aucun absolument aucun des 100 plus grand milliardaires de cette planète ne vient de polytechnique. Qu’on se le dise !


                • Rémi Mondine 20 mai 15:26

                  @Trelawney
                  Non, mais vous reconduisez les fortunes et les rentes. Surtout qu’en France les banques assurent une excellente expropriation des entreprises ayant trop de succés.


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 16:50

                  @Trelawney
                  Je ne suis pas certain que faire partie des 100 plus grands milliardaires soit un critère de réussite, les polytechniciens sont des ingénieurs. Dans mon entourage (pas très proche) la chasse aux écoles qui donnent accès à un diplôme prestigieux est déjà ouverte.


                • Captain Marlo Captain Marlo 20 mai 20:15

                  @Jacques-Robert SIMON
                  Dans mon entourage (pas très proche) la chasse aux écoles qui donnent accès à un diplôme prestigieux est déjà ouverte.

                  L’intérêt des grandes écoles, c’est aussi le carnet d’adresses qu’elles ouvrent à leurs diplômés par l’entremise des associations d’anciens élèves...


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 20:34

                  @Captain Marlo
                  Pour les écoles de commerce en particulier.


                • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 20 mai 20:39

                  @Captain Marlo
                  Mon fils enfant de prolo a eu des propositions d’emplois un an avant la fin de ses études car il était très bon ...ça passait par les recruteurs qui connaissent les profs .


                • Trelawney Trelawney 21 mai 08:00

                  @Rémi Mondine
                  Non, mais vous reconduisez les fortunes et les rentes.
                  Interrogez vous sur l’origine de ces 100 premiers milliardaires (et cela sans idées préconçus) et vous constaterez qu’il y a trés peu d’héritage (ne serait-ce que pour la Chine, l’Inde et l’Amérique Latine)
                  Le père de Bernard Arnault (3ème fortune du monde) était maçon
                  Surtout qu’en France les banques assurent une excellente expropriation des entreprises ayant trop de succés.
                  L’état français banques comprises ne s’intéressent qu’aux entreprises déjà établit (celles du CAC40). Si les américains savent investir dans le « capital risque », c’est normal qu’il en retire les bénéfices. La France est le pays des boutiquiers pas des entreprises.
                  Amazone (25 ans) est leader mondial du ecommerce et surtout du stockage de données (c’est là qu’ils font du fric). Pensez vous qu’en France en 2000 il existe des banques pour préter de l’argent à Amazone ?


                • Trelawney Trelawney 21 mai 08:07

                  @Jacques-Robert SIMON
                  Dans mon entourage (pas très proche) la chasse aux écoles qui donnent accès à un diplôme prestigieux
                  Oh la belle étiquette !
                  Plus sérieusement et entendu à la radio.
                  Un village en normandie possède une boulangerie et recherche un boulanger.
                  Un jeune couple de 21 ans elle CAP pâtisserie et lui CAP boulanger postule.
                  3 ans après : Ca leur fait 25 ans et 1 enfants.
                  Lui a installé 3 dépots de pain dans trois villages limitrophes, a remis en route un moulin et travaille avec les paysans du coin pour fournir une farine bio et sans aditif.
                  Elle ; importe du cacao depuis le Havres et a mis en route une cacaoterie pour la vente en gros.
                  Total 15 emplois depuis 3 ans et ca continu. Il est où le diplôme prestigieux ?


                • Captain Marlo Captain Marlo 21 mai 09:32

                  @Rémi Mondine
                  Non, mais vous reconduisez les fortunes et les rentes.

                  Vous devriez lire « Argent public & fortunes privées » !!
                  Nombre de riches d’aujourd’hui ne le sont que grâce à l’argent public.

                  « Et peu à peu, la vérité est apparue : la France d’aujourd’hui vit sous l’empire d’un nouveau régime : le favoritisme d’État. Ses lois n’ont été consignées dans aucune Constitution, ni débattues sur aucune estrade. Elles ne sont ni de droite ni de gauche. Simplement gouvernementales. »




                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 21 mai 10:55

                  @Trelawney
                  Je ne comprends pas votre raisonnement.


                • Trelawney Trelawney 21 mai 12:02

                  @Jacques-Robert SIMON
                  Soyons pragmatique :
                  Le fils d’un ouvrier décroche un diplôme d’une « prestigieuse » école et annonce à ses parents qu’il vient (grace à l’école) de décrocher un poste de directeur à la caisse primaire d’assurance maladie. Voilà l’évolution de carrière d’un fils d’ouvrier.

                  Maintenant on a ces deux boulangers pâtissiers pour le moins créatifs qui avec pour tout bagage un CAP et en 3 ans de travail ont initié une entreprise avec multiples ramifications. C’est certain que leur formation ne leur permettra pas sans aides intellectuelles d’aller jusqu’au bout, mais cette société existe et va grandir et se développer. Imaginez maintenant qu’un riche individu dise à ces deux personnes : « je vais vous refiler de l’argent ainsi qu’une assistance en terme de consulting pour accélérer le mouvement et développer votre affaire sur toute la France ?
                  Donc la formation »d’élites" ne fait pas tout, si l’accompagnement financier et surtout technique ne suit pas. Et c’est pareil pour tous les secteurs.

                  De plus le père ouvrier devra débourser avec ou sans aide au bas mot 30000 euros par an (5 ans pour un master) soit 150000 euros au total pour que son fils soit directeur au URSSAF. Il y a pour le moins comme un décalage. Mais cela est un sujet tabou chez nos braves enseignants qui ne savent qu’une chose : faire faire passer le bac à nos enfants et c’est tout.
                  Mais de cela 


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 21 mai 12:56

                  @Trelawney
                  Je connais bien la filière technique étant moi-même titulaire d’un brevet d’Aide chimiste et d’un Brevet de Technicien Supérieur. Mais mon texte traitait de l’accès à une forme d’excellence de nos jours ignorée : l’esprit de finesse vantée par Jean Jacques, Henri Laborit et tant d’autres.


                • Rémi Mondine 20 mai 15:25

                  Article faussement naif.

                  Nous savons tous que la res publica versaillaise et vichyste qui gére notre pays ne veux qu’une chose : Garantir l’entre soit. 

                  Donc ouvriers en employé ne doivent pas faire chier dans les grandes écoles sauf pour quelques cas particulièrement exceptionnels necessaires pour éviter un chute de rapide de « l’élite » de la fille publique marianne. Rassurez vous ils seront rapidement acculturés et vu leur faible nombre ne risquent pas de changer le système.

                  D’autres questions ? 

                  J’ai couvert avec un article l’intérêt que la bourgeoisie trouve au feminisme, cela vaut pour LGBT, trans...


                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 16:46

                    @Rémi Mondine
                    L’article n’est pas faussement naïf et reflète profondément ce que je constate et accessoirement ce que je pense. Pour la culture de « l’entre soit », c’est une évidence.


                  • rhea 1481971 20 mai 17:08

                    @Jacques-Robert SIMON
                    Si un technicien supérieur met en défaut des ingénieurs, il risque de se 
                    retrouver dans un hôpital psychiatrique. 


                  • babelouest babelouest 21 mai 04:40

                    @Rémi Mondine justement « le féminisme », ce ne sont certainement pas « les femmes », mais une perversion machiste de quelques-une d’entre elles (là, je vais me faire incendier)


                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 21 mai 09:05

                    @babelouest
                     
                     ’’une perversion machiste de quelques-une d’entre elles’’
                     
                     Mais pas que ...
                     
                    « Le féminisme, c’est de ne pas compter sur le Prince Charmant. » Jules Renard
                     
                     Je pense que bien des hommes ont de bonnes raisons de se méfier de cette idéologie du Prince charmant qui me parait être une idéologie de machistes.
                     
                     Et je dirais que le féminisme est une réaction au machisme bourgeois.


                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 21 mai 10:58

                    @rhea 1481971
                    Non, à moins d’être déjà dans un asile de fous.


                  • Eric F Eric F 21 mai 16:48

                    @Francis, agnotologue
                    « le féminisme est une réaction au machisme bourgeois »
                    le féminisme s’exprime davantage en milieu bourgeois, mais le machisme en lui-même est loin d’être spécifiquement bourgeois.


                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 21 mai 18:27

                    @Eric F
                     
                     ’’le féminisme s’exprime davantage en milieu bourgeois, ....’’
                     

                     Mais oui, parfaitement.


                  • I.A. 20 mai 15:34

                    L’humanité a effectivement le chic pour élaborer de grandes études, toutes plus longues et compliquées les unes que les autres, et toutes pourvoyeuses de bien jolis diplômes...

                    Ces diplômés sont si intelligents, si cultivés, si mesurés, qu’à peine sortis de la première guerre mondiale nous sommes entrés dans la seconde, et à peine avons nous torché la seconde que nous entamions la 3ème...

                    Je ne vous parle pas de l’esclavagisme ni du sexisme ou du racisme, parce que la coupe déborde déjà...

                    Hautes études, grandes écoles, j’ai quelques doutes, preuves historiques à l’appui.


                    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 mai 16:43

                      @I.A.
                      Il est difficile d’associer un tout à une partie. Vous avez raison lorsque vous soulignez le fait qu’un dirigeant doit rechercher la sagesse plutôt que la puissance, il fait l’inverse généralement et les causes sont multiples.


                    • Montagnais Montagnais 20 mai 18:24

                      Ah ! L’Auteur ! ..

                      Vous venez de découvrir le système ?

                      Mises à part qqs exceptions, les commentaires sont attendrissants aussi ..

                      Dites-nous plutôt comment s’en débarrasser si vous voyez ..

                      Ceci étant, le système en question (l’entre-soi, les riches et ultra, le « climat », la guerre de tous contre tous, la zombification, Big Pharma.. j’en passe et des meilleurs ..) n’a plus besoin de personne pour s’écrouler dans pas longtemps

                      « economic crash » dans Bigloo .. ça renseigne bien ..

                      Et encore ! ça dit et ça voit pas tout

                      Vive la shuffle economy

                      Vive le bouquet final


                      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 21 mai 10:56

                        @Montagnais
                        Je découvre en effet chaque jour de nouveaux aspects du système.


                      • J’ai voulu en avoir le coeur net sur l’info suivante :
                        Le département de la Creuse a repassé à 100% son réseau routier à la vitesse de 90 km/h.

                        Donc j’ai téléphoné à mes cousins qui habitent vers Boussac . La réponse fût :

                        Les panneaux 90 n’ont jamais été démontés .

                        JOURNALISTES Bande de CONS ...

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