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Accueil du site > Tribune Libre > Aux gilets jaunes : « Chanson pour le monarque »

Aux gilets jaunes : « Chanson pour le monarque »

Que Georges me le pardonne, je me suis permis, dans le contexte de luttes sociales symbolisé par les actions des Gilets jaunes, de détourner sa « Chanson pour l’Auvergnat ». Je ne crois pas que Brassens eût porté le gilet, il était trop indépendant pour cela. Ce qui ne l’empêchait de manifester sa solidarité avec les humbles et de condamner la morgue des puissants. Il le faisait à sa manière, en chansons, et avec un immense talent auquel je ne prétends pas. Mais je ne crois pas que le bon moustachu me tienne rigueur de cet emprunt…

 

Elle est à toi cette chanson,

Toi le Macron qui, sans façons,

De la bouche m’a ôté le pain

Quand dans ma vie il faisait faim.

 

Toi qui ne m’as pas aidé quand,

Oublié parmi les sans-dents,

Tes amis premiers de cordée

S’amusaient à me voir jeûner.

 

Ce n’était rien qu’un peu de pain,

Mais il venait tromper ma faim ;

Il faisait vivre tout mon corps

En retardant l’heure de ma mort.

 

Toi le Macron quand tu mourras,

Quand le croque mort t’emporteras,

Qu’il te conduise corps et âme

Griller dans les flammes.

 

Elle est à toi cette complainte,

Toi Président qui, sourd aux plaintes,

Dans ton palais a ri de moi

Quand dans ma vie il faisait froid.

 

Toi qui a fait tant de cadeaux

A tous ceux de la France-d’en-haut,

En regardant d’un air hautain

Toutes les galères du quotidien.

 

Ce n’était qu’un peu de mépris,

Mais si cruel qu’il m’a appris

Que seule la lutte un jour viendra

A bout de tous ces scélérats.

 

Toi le Macron quand tu mourras,

Quand le croque mort t’emporteras,

Qu’il te conduise corps et âme

Griller dans les flammes.

 

Elle est à toi cette chanson,

Toi le monarque franc-maçon

Qui aggrave les précarités

Et vide les poches des retraités.

 

Toi qui as regardé de haut

Sous l’œil complice des bobos

Les braves gens se démener

Et les pauvres en train de crever.

 

Ce n’était qu’un simple regard

Mais si terrible pour moi car

Il illustrait si bien le gouffre

Qui te sépare de ceux qui souffrent.

 

Toi le Macron quand tu mourras,

Quand le croque mort t’emporteras,

Qu’il te conduise corps et âme

Griller dans les flammes.

 

Fergus


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66 réactions à cet article    


  • NEMO NEMO 29 novembre 16:53

    On pourrait aussi détourner « le gorille » et imaginer que l’animal s’introduit subrepticement à l’Elysée après s’être échappé du jardin des plantes, et alors, 

    « Supposez que l’un de vous puisse être
    Comme le singe, obligé de
    Violer un président ou une ancêtre
    Lequel choisirait-il des deux 
    Qu’une alternative pareille
    Un de ces quatre jours, m’échoie
    C’est, j’en suis convaincu, la vieille
    Qui sera l’objet de mon choix   »


    etc...


    • Fergus Fergus 29 novembre 16:57

      Bonjour, NEMO

       smiley


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 novembre 17:02

      Quand Macron degraffait son corsage ...tous les gars ,tous les gars ,de Village People ...étaient là la la la la la .


      • Fergus Fergus 29 novembre 17:21

        Bonjour, Aita Pea Pea

         smiley 

        Ce n’est pas bien de brouiller ainsi l’image de Margot !


      • velosolex velosolex 30 novembre 01:42

        @Fergus
        Bonjour
        Quelques idées de détournements, car dans le Brassens, tout est bon.

        « La chasse aux papillons ».....Les radars alimentant les contraventions
        « Gare au Gorille »....Voir l’affaire Banalla
        « L’ancêtre »....Hommage à Hollande
        « Le parapluie ».....La suppressions de l’impot sur la fortune
        « Pénélope »..... hommage à la dame Fillon…
        « Les copains d’abord » Hommage à sa promotion des l’ENA….
        « Mourir pour des idées »..( D’accord mais de mort très lente


      • cevennevive cevennevive 30 novembre 09:34

        @velosolex, bonjour et aussi à Fergus,

        Pour ce qui est des radars, hier sur la route d’Alès, deux ou trois étaient habillés pour l’hiver. Une grosse couche de plastic noir bien attachée avec des bandes collantes. Quelle sollicitude en vue du mauvais temps ! 

        Et pour Brassens : « malgré la bise qui mord, la vieille femme va glaner du bois mort pour chauffer bonhomme », ce qui nous attend si l’on ne peut plus payer la facture d’EDF, de GDF, ou de gasoil.

        Et pour rendre hommage à Brassens et à V. Hugo, j’aime particulièrement « la légende de la nonne ». Vous me direz, rien à voir avec la situation actuelle. Si, un peu, « la foudre qui frappe ». y aura-t-il une justice (divine ou autre) ?


      • Fergus Fergus 30 novembre 09:38

        Bonjour, velosolex

        Amusant et bien vu !

        Pour ce qui est de « L’ancêtre », j’aurais plutôt choisi Giscard.

        Ne pas oublier :

        « La marine » pour Le Pen

        « Altesse » et « Le roi » pour Macron

        « Je suis un voyou » pour Sarkozy

        « Le vent » pour le personnel politique en général

        « Le vieux Léon » pour Blum

        « Le cocu » pour Valls qui s’est fait griller par Macron pour la présidentielle

        « Les amours d’antan » pour l’Union de la gauche

        « La fessée » pour le score du PS à la présidentielle

        « L’épave » pour le même PS après juin 2017

        « Trompe la mort » pour Chevènement

        « Lèche-cul » pour une ribambelle de courtisans.


      • cevennevive cevennevive 30 novembre 09:42

        @Fergus,
        Bon ! Très bon !


      • Fergus Fergus 30 novembre 09:47

        Bonjour, cevennevive

        Ici, en Bretagne  du moins dans mon coin —, si l’on nettement moins de Gilets jaunes sur les routes et les ronds-points que dans les Cévennes, il y a en revanche pas mal de radars qui ont subi les foudres de nos concitoyens.

        Pour ce qui est de la hausse annoncée de l’électricité, pas sûr qu’elle ne subisse pas les effets de la crise annoncée. Même si le mouvement des Gilets jaunes s’apaise  ce qui reste à démontrer —, le fond de la colère des gens reste intact et une étincelle peut suffire à relancer les actions. A la place des pouvoirs publics, je différerais cette hausse.

        J’apprécie également tout particulièrement cette alliance de Hugo et Brassens sur ce texte magnifique. De même que celle de Pol et Brassens dans « Les passantes ».

        Cdlt


      • kalachnikov kalachnikov 30 novembre 09:52

        @ Fergus

        ’Chez Giscard y’a du lard
        Et chez nous y’a des clous’

        Dans une chanson de Brigitte Fontaine & Areski, chais plus laquelle.

        Rien de bien nouveau sous le soleil. Allez, changeons de petit bonhomme de paille et continuons en mode marche ou crève vers le soleil levant et l’Europe prospère, youp la boum.

        ’Merci, mon Dieu, d’avoir inventé Karl Marx. Vous étiez pas obligé...’ [Fontaine & Areski]

        Brigitte Fontaine, l’Europe ? ’L’Europe, c’est la prospérité’, bien sûr.


      • pemile pemile 30 novembre 10:05

        @kalachnikov « Chez Giscard y’a du lard »

        Chez Dassault, Y’a du veau


      • nono le simplet nono le simplet 30 novembre 10:19

        @pemile
        Chez Dassault, Y’a du veau

        chez Macron, y’a du thon


      • Fergus Fergus 30 novembre 11:38

        @ kalachnikov

        Rien à voir : lorsque j’habitais près de Morlaix dans le Finistère, des amis m’ont montré une photo de classe primaire où l’on voyait, outre l’un de leurs enfants, deux gamines qui ont fait leur chemin dans le spectacle : Brigitte Fontaine (méconnaissable avec sa petite bouille sympa de brunette) et Dominique Lavanant.


      • Saint Rata de l'himalaya Saint Rata de l’himalaya 30 novembre 12:25

        @nono le simplet
         Ce n’ai pas très gentil pour Brigitte .. smiley


      • velosolex velosolex 30 novembre 13:31

        @Fergus
        L’humour, c’est une belle soupape du quotidien. Un médicament sans effet secondaire foireux, un bon coup de vent qui met le roi à nu.
        La supplique pour être enterrée en plage de Sète, où Brassens s’imagine faisant du pédalo sur la vague en rêvant, est d’une folle pertinence envers le objectifs de la cop 21. 
        Peut être vaut il ne mieux pas attendre de passer de l’autre coté, pour commencer à pédaler. Brassens, inspiré par les poètes du moyen âge, continue à être d’une belle modernité. Un parcours atypique, non formaté, au dehors des écoles, des modes, c’est comme ça qu’on demeure dans la mémoire.


      • Fergus Fergus 30 novembre 14:28

        @ velosolex

        Je partage totalement ce commentaire.


      • Legestr glaz Legestr glaz 29 novembre 17:31

        Bonne idée Fergus, mais c’est bien dommage que vous ne respectiez pas toujours la césure médiane de cet octosyllabe. C’est inchantable mais le fond y est. Vous ne ferez donc pas l’unanimité.

        Oublié parmi les sans-dents. // Snobé parmi tous ces sans-dents

        Tes amis premiers de cordée. // Tous tes amis tête de cordée

        etc....


        • kalachnikov kalachnikov 29 novembre 17:50

          @Legestr glaz

          Trop fort, ce Fergus, de donner un coup de projecteur sur la marionnette ! On en oublierait presque l’existence du marionnetiste, dans l’ombre, le Banquier ! On en oublie même le théâtre, l’Ue ! Ah, c’est ce que c’est un truc personnel entre le peuple et Macron, le méchant !


        • Fergus Fergus 29 novembre 17:55

          Bonjour, Legestr glaz

          Brassens non plus ne respectait pas toujours la césure (ex : M’a donné quatre bouts de bois ; D’un air malheureux m’a souri). 

          C’est parfaitement « chantable » : mon épouse et moi l’avons fait sans le moindre problème. Une exception : le mot galères qu’il convient de prononcer galèr’.

          Merci pour votre contribution critique.


        • Fergus Fergus 29 novembre 17:59

          Bonjour, kalachnikov

          « Trop fort, ce Fergus, de donner un coup de projecteur sur la marionnette ! »

          N’est-ce pas ce que font des centaines d’articles sur le web en général, et sur ce site en particulier depuis le 17 novembre ?

          N’est-ce pas ce que font les Gilets jaunes sur les barrages en pointant du doigt Macron et en donnant de la voix contre lui ?

           ???


        • gruni gruni 29 novembre 18:23

          @Fergus

          Toi le Macron quand tu mourras,

          Quand le croque mort t’emporteras,

          Qu’il te conduise corps et âme

          Griller dans les flammes.

          Ton « coup de projecteur » est radical Fergus. smiley


        • Fergus Fergus 29 novembre 18:46

          Bonsoir, gruni

          « Radical », certes, elle l’est, cette image. Mais en chanson.
          Qui plus est, chacun sait que l’âme ne peut brûler. 


        • Legestr glaz Legestr glaz 29 novembre 19:20

          @Fergus
          Les vers vont au rythme de la musique Fergus, vous le savez n’est-ce pas ?Lorsque la césure est sur 4 pieds, vous ne pouvez pas faire autrement que de respecter ces 4 pieds. Vous ne l’avez pas fait et vous êtes resté dans l’approximation.

          Dans les 2 exemples que vous donnez, la césure est quand même sur 4 syllabes.
          M’a-do-nné-qua // tre-bouts-de-bois
          D’un-air-mal-heu// reux-m’a-souri

          Il y a des mots qui s’adaptent naturellement à la césure. Brassens le savait. Dans votre texte, par exemple, cela donne
          ou-bli-é-par// mi-les-sans-dents
          et
          Tes-a-mis-pre // mier-de-cor-dée

          Désolé, mais cela sonne faux, tout à fait faux. 

          C’est quand même bien d’avoir essayé ! 


        • Fergus Fergus 29 novembre 19:51

          @ Legestr glaz

          Décidément, votre désir de dénigrement et de nuisance est pathétique !

          Et d’un grotesque fini votre démonstration ci-dessus qui ne démontre rien !!! smiley

          Il va de soi en outre  mais cela vous a sans doute échappé que je n’ai pas la moindre volonté de rester dans l’histoire de la musique avec ce texte de circonstance. Pas plus que de monter sur la scène de Bobino où j’ai eu la chance de voir et d’applaudir Brassens à 3 reprises dans les années 60. 


        • kalachnikov kalachnikov 29 novembre 23:07

          @ Fergus

          C’est l’intention qui importe, mon cher Fergus. Il y des gens qui agissent par ignorance, inculture politique, de façon passionnelle et d’autres de façon toute ’fraternelle’.


        • Legestr glaz Legestr glaz 29 novembre 22:45

          Quel désir de dénigrement et de nuisance ? Je vous ai même félicité pour cette tentative de chanson, avortée, certes, mais bien réelle. Vous ne lisez que la moitié des posts ?

          Et puis, si vous trouvez que je suis « grotesque » que vont penser vos lecteurs et les amateurs de poésie de votre parodie. Vous n’avez peur de rien Fergus....


          • Fergus Fergus 29 novembre 23:23

            @ Legestr glaz

            Ce ton persifleur  habituel chez vous  ne trompe personne. Et surtout pas moi. Mais si cela vous amuse !

            Dépensez donc plutôt votre énergie à vendre le Frexit. Manifestement il n’est pas dans l’air du temps ! smiley


          • kalachnikov kalachnikov 29 novembre 23:28

            @ Fergus

            C’est vrai, il manque encore un point. Ce point : ’que je me sache crever et cela parce que mon voisin en face a trahi’.


          • kalachnikov kalachnikov 29 novembre 23:30

            Pour expliciter : quand le désespoir c’est-à-dire l’absence d’issue même chimérique - sera total, alors comme d’habitude le bras sera délié et des torrents de sang dévaleront les rues jusqu’à ce que l’homme soit rassasié.

            On continue, einh, fergus, nananananère.


          • Fergus Fergus 29 novembre 23:43

            Bonsoir, kalachnikov

            1) Le pire n’est jamais sûr !

            2) Nous verrons bien ce qu’il se passera. Mais je vous rappelle qu’entre le référendum de 2005 et les conflits sociaux qui ont suivi, les moments d’expression de la colère ont toujours été suivis de périodes de fatalisme et de reconduction des mêmes types de pouvoir.

            Qui sait s’il n’en ira pas de même ? Qui sait même si les Européennes ne donneront pas un résultat étonnant, du genre LREM et le RN devant, grosso modo à égalité, et tous les autres derrière, à la traîne et impuissants. Ce serait rageant, mais tellement français !


          • Legestr glaz Legestr glaz 30 novembre 07:51

            @Fergus

            Vous êtes juste incroyable Fergus. Vos jugements péremptoires condamnent votre lucidité.

            Je vous ai écrit que votre article était une bonne idée et que le fond y était. En ce qui me concerne, je ne trouvais pas la « forme » convaincante. Et ainsi donc, je deviens grotesque, méprisant et persifleur ?

            Je vois que votre article est noté 1,58, c’est à dire une très mauvaise note. Je n’ai pas participé à ce vote. Je ne suis donc pas le seul à penser que votre article n’est pas vraiment très bon. 
            C’est votre objectivité qui est en jeu dans cette affaire, pas le mienne. Ne renversez pas les rôles. 

            Vous voyez, votre article ne fait pas « l’unanimité », celle si chère à votre coeur, que vous appelez de tous vos voeux pour « renégocier » les traités européens. Noël est bientôt là Fergus, interrogez donc le Père Noël sur cette insaisissable « unanimité ».

            Vous êtes meilleur dans les relations de voyages touristiques qu’en poésie. Nul n’est parfait. La versification ce n’est pas votre truc. Visiblement les traités européens non plus. 


          • Fergus Fergus 30 novembre 09:12

            Bonjour, Legestr glaz

            « Vous êtes juste incroyable Fergus. Vos jugements péremptoires condamnent votre lucidité »

            Je vous connais par coeur, et je sais ce que valent vos compliments feints  dont je n’ai rien à faire  qui n’ont pour objet, de manière hypocrite et perverse, que d’amener les critiques sur un texte qui, je le rappelle, n’a pas d’ambition littéraire.

            Je maintiens donc les mots que j’ai utilisés à votre égard. Y compris celui de grotesque qui, vous le savez parfaitement, ne s’adressait pas à votre personne mais à votre démonstration ci-dessus, les deux vers de Brassens que j’ai cités comportant exactement le même non-respect de la césure que les deux miens !

            Pour ce qui est de la note de l’article, peu m’importe, je ne cours pas après les bons points, et je sais de surcroît que les textes en vers sont presque systématiquement dézingués sur ce site.

            Un mot encore : comme d’habitude, vous allez encore me harceler en postant quelques commentaires supplémentaires. Je n’y répondrai pas car je n’ai pas, comme vous, du temps à perdre en vains échanges dont la seule finalité à vos yeux est de convaincre chacun ici de votre supériorité intellectuelle en tous domainessmiley  smiley  smiley


          • Legestr glaz Legestr glaz 30 novembre 10:44

            @Fergus

            Quand Monsieur être fâché, lui toujours faire comme ça !

            Il semblerait que vous soyez sensible à mes commentaires. Aurais-je touché un point délicat chez vous ? Allez en paix, je vous pardonne. 

            https://www.youtube.com/watch?v=y1rU2B6hCZs


          • Fergus Fergus 30 novembre 11:25

            Allez, pour sourire hors-sujet et bien que je sois « nul en versification » aux dires de Legestr glaz, ce petit poème de forme classique :

            LE RAVI

             

            Un ravi provençal, penché sur un ruisseau,

            Contemplait le visage que lui renvoyait l’eau.

            J’ai, ma foi, bel aspect et suis fort bien tourné,

            Se disait le bellâtre en admirant son nez.

             

            Il était, il est vrai, doté d’un appendice

            A faire pâlir d’envie la plus chargée de vice.

            Toutes les femmes du village, dans leur concupiscence,

            Rêvaient donc d’en user pour apaiser leurs sens.

             

            L’épouse du notaire et celle du médecin

            Avaient tenté leur chance, mais jusqu’alors en vain.

            Quant à celles du maire et de l’instituteur,

            Elles louchaient vers ce mât pour calmer leurs ardeurs.

             

            Tous les jupons du lieu lorgnaient avec envie

            Cet étonnant objet à l’allure de vit.

            Qu’un petit rhume bénin lui colore le bout,

            Et l’on courait au viol par ces femelles à bout !

             

            Or donc notre fada penchait sur le miroir

            Ce membre qu’attendaient ces dames avec espoir.

            Un grand brochet, soudain, surgit de la rivière,

            Et de ses dents aiguës trancha le bout de chair.

             

            L’intimité des dames s’en trouva fort marrie

            Et dut se résigner aux élans des maris.

            Voire ! Car des jouets nouveaux apparurent au village :

            Des Pinocchio en bois ; Dieu sait pour quel usage !

             


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 30 novembre 11:32

            @Fergus

            C’est un pic ; c’est un roc ; que dis-je ...il manque les testicules


          • Self con troll Self con troll 30 novembre 11:38

            @Fergus
            Le plus de Pinocchio, c’est que quand il ment son nez bouge.
            C’est ça qui rend accro Mademoiselle Kaas à son mec


          • Fergus Fergus 30 novembre 11:40

            Bonjour, Aita Pea Pea

            Qui rimerait parfaitement avec « réticule », le mot désignant le sac de ces dames.
            J’y penserai s’il me vient un jour l’idée de remanier le texte.  smiley


          • Saint Rata de l'himalaya Saint Rata de l’himalaya 30 novembre 12:31

            @Fergus
            HA.... ! les frexit avec des moules et une bonne bière c’est bon.
            c’est pas britich koré inventé ça...


          • Durand Durand 1er décembre 09:17

            @Legestr glaz

            . « Vous n’avez peur de rien Fergus »

            C’est même à ça qu’on le r’connaît !

            .


          • cevennevive cevennevive 30 novembre 10:29

            A tous,

            J’entends dans le poste que la fessée sera bientôt interdite.

            Alors, dépêchons-nous de donner la fessée à l’ado boutonneux et arrogant qui trône là-haut, sinon, nous allons encore avoir affaire avec la maréchaussée (terme souvent employé par Brassens).

            Dommage, la fessée peut aussi être parfois un moment délicieux...

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