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Avis de Recherche

La jeune Française est dans le rouge, de la tête aux pieds. J’entends par Française celle dont on trouve un aperçu dans les films et chansons d’avant 1970 – c’est à dire pas exotique, avec un ascendant ayant fait les tranchées en 14-18 et un teint qui va de la rose anglaise au brugnon Carmen, en passant par toutes les pâleurs et blêmeurs plus ou moins citriques, plus ou moins urbaines.

On donnait toutes sortes de petits noms aux femmes du Moyen-Âge en France : mignonne, fillette, damoiselle, douce dame jolie, mais aussi gagui : rondouillarde ; gouge : fille à soldats ; genoche : sorcière ; godine : fainéante ; godinette : amante ; gorgiasse : dondon, etc. L’éternel féminin ? Aujourd’hui nous avons : meuf, gonzesse, greluche, grognasse... Et ça, c’est ce qu’on trouve de plus mignon. Plutôt pire, finalement.

La guerrière n’étant pas prévue au programme, pas de petit nom pour la distinguer, hormis « la Pucelle » pour la plus célèbre d’entre elles - qui ne renseigne que sur son état civil. Or la France semble avoir besoin d’un pur élan, vu que nous sommes « en guerre » d’après Macron. Et la question se pose : y a-t-il une Jeanne d’Arc parmi nous ?

Imaginez aujourd’hui une fille de quinze ans qui entend des voix, qui se figure qu’elle vit sous occupation, l‘illuminée. Et qu’il faut faire quelque chose d’autre que filer la laine des moutons promis au carnage. Et puisque ces messieurs se laissent submerger – à leur corps défendant – par des armées de brigands, ni une ni deux, elle s’y colle. Et pas pour faire des pansements.

C’est possible ?

L’évêque Cauchon et deux-trois mécréants en rigolaient encore, longtemps après que le bûcher eut cessé de fumer.

Depuis, la France rougie cherche sa bergèrej ou sa « royne Blanche comme ung lys,
Qui chantoit à voix de sereine ». Les deux, si possible.

Elle doit bien exister quelque part, la jeune Française des neiges, que notre histoire a tant aimée. Qui aime son pays, mais oui ! Qui craint Dieu et le diable, rien d’autre ! Qui a bien intégré que deux et deux font quatre ! Qui soulèvera les montagnes de la Dette !

Ça et là, quelques une petite demoiselle, une femme sans reproche nous expliquent qu’elles détestent le mensonge ; les unes tout feu tout flamme, l’œil plein de lumière ; les autres avec une modération non dépourvue de calculs annexes ou de timidité.

De temps en temps déboule une comique qui choisit de rire toutes griffes dehors de la tragi-comédie générale.

A contrario, entre deux eaux mais sans se mouiller, une dame charlie se fait sur les plateaux télé la héraut(e)s très prospère du visage à découvert. Elle ne court aucun risque de payer la taxe oxygène à 135 €. Au contraire, elle coûte à la France une garde rapprochée. Bien involontairement, sa promotion du sourire visible rejoint la noblesse anti-bâillon qualifiée. Et bien sûr la (vraie) loi.

Enfin, dans le genre harpie, financées par de vilains souteneurs, ressurgissent les antiques fausses rebelles qu’on croyait enterrées (mais de quoi vivaient-elles donc ?!). Piaillant comme des nourrissonnes, elles infligent hors contexte et pour la énième fois, leurs lolos peinturlurés au regard d’un public captif mais pas exactement captivé.

Pour contrebalancer l’effet vulgaire de ces mercenaires-là, leur principal financeur envoie de temps en temps une fille à nattes lavassée du cerveau, moutonne qui fait la bergère, ânonnant une leçon refroidiste ou réchauffeuse, on ne sait plus. Brrr

Dans cette guerre-étouffoir qui nous opprime actuellement, qui pousse à l’exil des intellos bien connus, où quantité de travailleurs se retrouvent sur la paille, éventuellement celle du cachot, les guerrières ne sont pas vraiment sur la ligne de front. Il faut bien le reconnaître : ce sont surtout les hommes qui en prennent plein la figure, même si tout un chacun morfle, au bout du compte. Sauf exception bien sûr.

Vous me direz que les Françaises sont toujours un peu réfractaires : réclameuses, entraîneuses, entraînantes, c’est leur génétique. Quand elles ne vous lacèrent pas à l’épée, elles vous assassinent maléfiquement l’ennemi du bout de la langue. C’est la tradition, rien n’y fera.

On entend, du reste, en France périodiquement des cris aigus, des vociférations et même des appels au meurtre.

Oh mais ce n’est pas notre jeune Française canal historique qui profère ces imprécations. Sauf contre son compagnon parfois, en privé ; pas très fort à cause des voisins. Contre ses parents, mais ça c’était dans les années 60-70. Contre les grèves du métro très louches, qui ralentissent sa petite auto ou la lancent sur son petit vélo.

À part ces quelques incidents, la jeune Française à demi visible est d’une patience, résilience, complaisance admirables ; l’ennemi peut dormir tranquille et la remplaçante la remplacer. Elle a tant à faire de ses dix doigts : pianoter sur son ipad pour ne rater aucun lien avec les espions de la planète.

Parmi ses héroïnes du virtuel, on trouve à l’occasion une Vénus callypige, embastilleuse à ses moments perdus, qui prend ses arrières pour la mappemonde et son nombril pour le centre névralgique du Pouvoir Universel. Du temps de la France, même républicaine, ces JF-là ne s’amusaient dans les coins qu’après un bon époussetage, dont elles tiraient bien du mérite.

Le fait de pousser de quelconques fillettes à transpirer pour leur derrière lui aurait valu la réprobation publique, plus une accusation de publicité mensongère. En effet un derrière en boule de pétanque ne se gagne – au choix - qu’en étant née avec, en se gavant de nutella ou en y insérant du plastique bulle.

Tout ceci n’est pas très glorieux, pas très logique, plutôt prout-prout, condamnable en bref. Mais plus du tout risqué, ma brave dame.

Vous me direz que Jeanne d’Arc, l’exact opposé de la tiktokée, était une sorte de demi-déesse de l’Olympe, une extra-terrestre. Sans remonter aussi loin, on trouvera bien encore parmi nous des Louise Michel, des Charlotte Corday, des princesses de Clèves qui pensent à l’honneur en général plutôt qu’aux plaisirs fugaces d’un bon coup. Quelque part dans l’ombre, ces JF en attente fourbissent leurs canifs et leur vertu, déployées en fleur… Vous dites ?… En leurre ?

Quant à Louise Michel, on y reviendrait que ça ne m’étonnerait pas. Du côté du bagne et du châtiment, cet automne.

Car la punie, la montrée du doigt en république.fr 2020, ce n’est certes pas l’influenceuse, l’éducatrice zélée de pétardées volontaires, mais, bizarrement, la jeune mère ; celle qui, un enfant dans les bras réchappé de l’avortement, refuse pour lui les 36 vaccins, puis de l’envoyer au chenil se faire rincer la tête et museler, bien séparé de ses semblables.

La réprouvée, c’est aussi la jeune salariée ou entrepreneuse qui, au taf, doit porter en permanence la marque infamante de l’esclave que le révérend Véran lui indique quand il se prend pour Mao.

Souviens-toi d’Hester et de sa lettre A, dit le nez rouge. A comme assez. A comme assassinat.

Bizarrement, la plupart des passantes semblent marcher dans la combine. Atteintes de la tremblote du mouton ? Séduites par le fabuleux destin d’Hester ? Du jour au lendemain, les voilà empaquetées industriellement des pommettes au menton. Ne manque plus que le code barre et le made in China.

S’il te plaît, jeune Française, ressaisis-toi. Retiens ce gaillard précepte  : « c’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui. ».

On te dépouille jour après jour, et tu ne le sais pas encore. On ne t’a pas dit, jamais enseigné, que tu es une héritière ; et qu’il est précieux, le patrimoine ; et qu’il est à toi.

Bien avant Hollywood, à marcher sur les jupons, le goujat risquait un coup de poing immédiat. Tes arrière-arrière-grand-mères n’auraient pas vendu aux marchés leurs enfants. Même les belles de jour pouvaient avoir de la classe.

Une héroïne en France, ce n’était pas du subutol. Elle reviendra.


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15 réactions à cet article    


  • hans-de-lunéville 26 septembre 16:38

    Désolé je n’ai rien compris.



    • hans-de-lunéville 26 septembre 17:08

      @Opposition contrôlée
      désolé je ne peux ( ne veux) me connecter à youaretube.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 26 septembre 17:24

      @hans-de-lunéville
      C’est le seul truc de google que j’utilise. Je vais aussi sur les autres plateformes, genre https://lbry.tv/ ou https://www.bitchute.com/ ou encore les platefores russes ou chinoises (accrochez-vous bien, pour contourner la censure en occident) mais yootube reste la plateforme avec le plus de choix, tant qu’on ne tape pas dans le subversif.


    • hans-de-lunéville 26 septembre 17:28

      @Opposition contrôlée
      oui mais il me demande mon compte facebook ou google et je ne veux plus donner cela.


    • lisca lisca 26 septembre 18:00

      @hans-de-lunéville
      En effet, c’est un article qui dépend des liens. Sinon on a du mal à comprendre et ça paraît fouillis. La prochaine fois, je ne mettrai que quelques liens. D’ailleurs il n’y a aucune raison d’en faire profiter youtube.
      En gros, j’ai tenté de cerner la jf française d’aujourd’hui, un peu trop influençable, laissée en friche, qui ignore son histoire et d’ailleurs à peu près tout ce qui identifie une culture.
      Avis de recherche, c’est une espèce d’appel à celles qui cherchent à savoir. Il y a forcément des JF de qualité qui ne vont pas laisser faire la destruction de tout, en particulier de ce qui a fait leur charme pendant des siècles.
      Que la jeune Française ne finisse pas, comme dans tant d’endroits appauvris, par vendre son âme et son corps (resté son seul bien), se retrouver dans des trafics, ou pucée.
      Les femmes transmettent les cultures aux enfants, c’est très important pour tout le monde qu’elles ne se laissent pas mener par ceux qui font commerce de tout.


    • lisca lisca 26 septembre 18:04

      En fait au départ, j’étais plutôt partie sur la lettre écarlate et le masque rouge. Mais ce lien est effectivement très important et très intéressant. Si l’article a servi à le populariser, tant mieux.

      Je reste quand même optimiste sur la plasticité féminine. Après tout, si un changement se produit au sommet, les filles écervelées redeviendront des filles sensées.


    • babelouest babelouest 27 septembre 05:03

      @lisca déjà listons quelques dames qui osèrent écrire :
      https://ti1ca.com/fvpxircs-chrofran-chrofran.zip.html
      Cela pourra même aider certains à découvrir une certaine chronologie de la France.


    • Sozenz 27 septembre 13:39

      @hans-de-lunéville
      bonjour
      perso , je n ai pas de compte google , ni facebook , ni tiwter ; ni autre compte a la con .
       ce qui ne m empeche pas de pouvoir acceder à du youtube
      tu as juste a passer quand on te demande ton compte .
      il faut qu’ il aillent se faire en
      tu n es en aucun cas ( en tout cas jusqu’ à present ) obligé de te faire suivre par des groupes pour qu’ ils puissent faire des stats avec tes données privées .
      ça devient de plus en plus long certes sur tout plein de trucs car a chaque fois on te demande ce que tu acceptes et ce que tu refuses ;
      je pense qu’ ils veulent que les gens acceptent leur merdes pour arreter de s ennuyer a refuser . mais faut continuer a faire le trafic de refuser ...


    • lisca lisca 27 septembre 10:40

      Pour ceux qui ne veulent pas cliquer sur youtube ou n’ont pas le temps de lire un lien : un clic droit sur le lien (ouvrir dans un nouvel onglet) puis la souris passant sur le titre du lien dans l’onglet renseigne en général sur la nature du contenu ; par exemple le lien « reine Blanche » renvoie à un tableau de Blanche de Castille ; ça se lit sans cliquer dans l’onglet.

      On n’est donc pas obligé de voir le tableau ou de se connecter sur youtube.

      Merci à babelouest pour son dossier sur les écrivains français et (soulignées) les auteurs féminins de France. Magnifique.

      Quand les choses iront mieux, avec de vraies élites au sommet, il faudra réhabiliter notre poésie, et l’étude du français en général, une si belle langue.


      • Jeekes Jeekes 27 septembre 15:33

        ’’sa royne blanche comme ung lys

        Qui chantoit à voix de sereine’’

         

        Paroles originales de François Villon (vieux françois) :

         

        ’’Dictes moy où, n’en quel pays,
        Est Flora, la belle Romaine ;
        Archipiada, ne Thaïs,
        Qui fut sa cousine germaine ;
        Echo, parlant quand bruyt on maine
        Dessus rivière ou sus estan,
        Qui beauté eut trop plus qu’humaine ?
        Mais où sont les neiges d’antan !

        Où est la très sage Heloïs,
        Pour qui fut chastré et puis moyne
        Pierre Esbaillart à Sainct-Denys ?
        Pour son amour eut cest essoyne.
        Semblablement, où est la royne
        Qui commanda que Buridan
        Fust jetté en ung sac en Seine ?
        Mais où sont les neiges d’antan !

        La royne Blanche comme ung lys,
        Qui chantoit à voix de sereine ;
        Berthe au grand pied, Bietris, Allys ;
        Harembourges qui tint le Mayne,
        Et Jehanne, la bonne Lorraine,
        Qu’Anglois bruslerent à Rouen ;
        Où sont-ilz, Vierge souveraine ?
        Mais où sont les neiges d’antan !

        Prince, n’enquerez de sepmaine
        Où elles sont, ne de cest an,
        Qu’à ce refrain ne vous remaine :
        Mais où sont les neiges d’antan !’’ 

         

        Musique et interprétation (ré-écrite) de Georges Brassens :

         

        ’’Dites moi où, n’en quel pays
        Est Flora la belle Romaine,
        Archipiades, né Thaïs
        Qui fut sa cousine germaine,
        Écho parlant quand bruit on mène
        Dessus rivière ou sur étang
        Qui beauté eu trop plus qu’humaine.
        Mais ou sont les neiges d’antan ?
        Qui beauté eu trop plus qu’humaine.
        Mais ou sont les neiges d’antan ?
         
        Ou est la très sage Hélloïs,
        Pour qui châtré fut et puis moine
        Pierre Esbaillart a Saint Denis ?
        Pour son amour eu cette essoine.
        Semblablement, ou est la reine
         
        Qui commanda que buridan
        Fut jeté en un sac en Seine ?
        Mais ou sont les neiges d’antan ?
        Fut jeté en un sac en Seine ?
        Mais ou sont les neiges d’antan ?
         
        La reine blanche comme lis
        Qui chantait a voix de sirène,
        Berte au grand pied, Bietrix, Aliz
        Harembourgis qui tient le Maine,
        Et Jeanne la bonne Lorraine
        Qu’Anglais brûlèrent a Rouen ;
        Où sont ils Vierge souveraine ?
        Mais où sont les neiges d’antan ?
        Où sont ils Vierge souveraine ?
        Mais où sont les neiges d’antan ?
         
        Prince, n’enquérez de semaine
         
        Ou elles sont, ne de cet an,
        Que ce refrain ne vous remaine :
        Mais ou sont les neiges d’antan ?
        Que ce refrain en vous remaine ;
        Mais ou sont les neiges d’antan ?’’
         


        • Jeekes Jeekes 27 septembre 15:45

          ’’Le fait de pousser de quelconques fillettes à transpirer pour leur derrière lui aurait valu la réprobation publique, plus une accusation de publicité mensongère. En effet un derrière en boule de pétanque ne se gagne – au choix - qu’en étant née avec, en se gavant de nutella ou en y insérant du plastique bulle.’’

           

          Pas bien tout comprit.

          ’’lui aurait valu’’ à qui ? A Jehanne, dite la pucelle ?

           

          Paske pour ’’le derrière en boule de pétanque’’ (ce que personnellement je trouve horrible pour ne pas dire pitoyable), qui nous dit que la ’’gonzesse’’ en question n’avait pas elle-même un gros cul ?

          Faut se souvenir qu’à cette époque, c’était loin d’être rare.

          C’était même apprécié. On les trouvait girondes, ’’les dodues de l’arrière-train, avec des cuisses bien grasses’’ ! 

           

           smiley

           

          PS : c’est du silicone qu’on leur enfile dans les miches, pas du plastique bulle. Sinon, imaginez le bruit si elles s’asseyaient un peu trop ’’brusquement’’

           

           smiley

           


          • lisca lisca 27 septembre 16:51

            @Jeekes
            Il s’agit bien sûr de la youtubeuse, Aline.
            Officiellement, elle enseigne la musculation et des exercices pour le fessier à des petites ados. Pourquoi pas. Mais en profite pour exhiber son pétard qui lui rapporte, ce qui n’est pas très distingué. Elle n’aurait pas d’importance si elle n’avait décidé de faire un faux sur photoshop pour tenter de prouver un « harcèlement » imaginaire, puis de s’enfoncer en accusant de ce « harcèlement » un autre youtubeur qui se moquait un peu d’elle avec ses ados « followers » (eux n’épargnaient pas la donzelle). Il est en taule, alors qu’elle a commencé l’affaire en falsifiant une photo qu’il ne lui a jamais envoyée. Comme elle est mieux relationnée que lui, elle a gagné l’emprisonnement du moqueur. Bravo pour la liberté d’expression.
            Le séant de Jeanne d’Arc ne devait pas être très rembourré, étant donné qu’elle faisait la guerre et se promenait à cheval. Et puis la morphologie des filles de l’époque en France, qui mangeaient correctement et se bougeaient beaucoup, était plutôt élancée. Voir les dames en question sur les images médiévales et de la Renaissance.


          • Shawford 28 septembre 06:25

            Bonjour Lisca

            On peut faire le #B52 du jour ici ?

            (cocorico : tic tac tic tac tic tac...)

            PS : avant que quiconque mette ses sales pattes ici ou ailleurs sur AV : je vous rappelle le mode d’emploi de tout débat sur cette antenne > 17 mn de révisions possibles >

            https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/manifeste-pour-une-quenelle-libre-146260

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