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Accueil du site > Tribune Libre > Bientôt le règne des machines ? Bientôt un monde sans travail (...)

Bientôt le règne des machines ? Bientôt un monde sans travail ?

Un reportage intitulé Un monde sans travail, diffusé sur la 5, met en évidence les dangers qui guettent nos sociétés, face à un univers de plus en plus mécanisé.
En avons-nous vraiment conscience ?
 
Une quatrième révolution industrielle a commencé : elle met au travail des machines toujours plus efficaces, intelligentes et autonomes : performance, productivité, flexibilité, partout les salariés doivent impérativement s'adapter à la logique du numérique.
 
Malgré cette course effrénée pour tenter de suivre le rythme, l'humain s'essouffle... Après plus de vingt ans de réformes vaines et de chômage de masse, le monde du plein emploi appartient au passé, balayé par la révolution technologique en cours.
Va-t-on vers un monde sans travail ?
Le numérique provoque une fracture sociale, laissant hors course de nombreux demandeurs d'emplois.
 
En Californie, dans la Silicon Valley se trouve l'épicentre de la révolution numérique : l'emploi est en train de devenir un marché mondialisé sous contrôle d'entreprises privées.
Comptables, juristes, avocats peuvent travailler à distance, grâce au numérique. Le travail en freelance gagne du terrain. Le transactions se font sur internet et une société récupère 10 % des transactions. Le recrutement se fait à très grande échelle et en temps réel. Le marché du travail indépendant est en pleine expansion aux USA.
 
Sans nous en rendre compte, nous avons basculé dans le monde numérique : petit à petit, les machines sont entrées dans nos vies, au travail, dans nos loisirs, partout...
Certes, elles nous rendent service, mais avec elles, nous faisons nous-mêmes le travail, gratuitement : on se sert de l'essence à la pompe, on achète des boissons dans des machines, on utilise des caisses automatiques.
Et on oublie, au passage, tous les emplois supprimés dans de nombreux secteurs d'activité.
 
De Pôle emploi à la Poste, le malaise est général... 3000 bureaux de poste sont menacés de fermeture, et les services de proximité risquent bientôt d'appartenir au passé. La poste se robotise, avec des machines : les clients sont orientés vers des machines et non plus vers des humains. On pourrait, alors, avoir des guichets ouverts 24 heures sur 24...
Plus d'humain, mais des machines.... 
 
"L'entreprise devient elle-même une machine à broyer les humains : on donne à comprendre aux salariés qu'ils sont interchangeables. Les gens sont sommés de s'adapter aux nouvelles demandes. Face à la machine, on ne fait pas le poids" déclare justement Hélène Duffau, écrivain et formatrice indépendante.
 
"On ne supporte plus l'emploi des sociétés bureaucratisés et en même temps, on est angoissé de perdre son emploi et de se retrouver au chômage...", affirme un philosophe, mettant en évidence le paradoxe dans lequel sont enfermés les salariés.
Tâches répétitives, automatisées, emplois supprimés... l'automatisation en vient à mettre des gens dans le caniveau.
 
Et les robots sont de plus en plus performants : robots capables de percer, de visser, de porter, de classer.
"On donne à croire que tout cela est naturel et dans la juste marche du progrès... Quand on n'aura plus de boulot, qu'est-ce qu'on va faire ? On va aller très vite dans un monde écartelé entre les productifs et les improductifs : les esclaves qui vont remplir les machines, faire du câblage électronique en usine pour fabriquer des robots, les ingénieurs qui vont concevoir ce que ces personnes peu qualifiées fabriqueront... Entre les deux, la classe moyenne disparaît, on n'a plus besoin d'elle", explique encore Hélène Duffau, ex-déléguée du personnel dans l'édition.
 
L'économie locale perd chaque jour du terrain, les centres ville se désertifient au profit des centres commerciaux. Parce que c'est pratique, parce que c'est moins cher, nous devenons les complices d'une logique qui met à mal l'emploi.
 
La plupart des biens que nous consommons sont produits dans des lieux très lointains, et pour cela, on a besoin de les acheminer à proximité de leur lieu de vente, au moindre coût possible, et aujourd'hui, partout sur le territoire français, on retrouve des espaces qui sont dédiés à cette tâche : gérer les flux.
Des entrepôts aux quatre coins du territoire... la technologie est ici aussi à l'oeuvre : les robots empêchent de faire des gestes répétitifs mais réduisent les emplois. L'objectif encore et toujours est de reduire les coûts. 
Désormais, des drones peuvent même faire des inventaires.
 
Jusqu'où faudra-t-il s'adapter au nom de la productivité ? Quel sort sera réservé aux ouvriers ?
Le processus de déshumanisation s'accélère dans les entreprises de la grande distribution. Pris au piège d'une compétitivité pour s'accaparer plus de parts de marché, elles semblent condamnées à s'automatiser toujours plus.
 
Aux USA, en valorisant à tout prix le numérique, on passe d'une économie à une autre, comme à Pittsburgh, ancien fleuron de l'économie américaine : la ville a investi massivement dans le créneau High tech, avec une université réputée dans le domaine de la robotique et de l'intelligence artificielle.
L'argent est l'un des moteurs qui stimulent la robotique... Une des voitures 100 % autonome a été conçue à Pittsburgh, elle roule déjà dans les rues de la ville.
Google, Uber, Apple cherchent à entrer dans la course pour emporter ce marché lucratif.
 
En 2016, plusieurs convois de camions autonomes ont convergé vers le port de Rotterdam, en Hollande, parcourant plusieurs centaines de kilomètres sans chauffeur, en toute discrétion.
Combien d'emplois vont alors disparaître ? C'est comme une maladie qui se propage.
 
"L'intelligence artificielle peut offrir beaucoup d'avantages, mais il y a a aussi mille et une façons de tout gâcher, si on agit sans réfléchir, on pourrait par exemple adopter tous la semaine de trois jours et demi de travail et recourir à l'automatisation pour le reste, ou bien avoir une autre approche : licencier la moitié des gens dont les compétences ne sont plus utiles à la société.... Imaginez un monde dans lequel les 5 % que représente l'élite des nouvelles technologies deviendraient très riches grâce à l'automatisation généralisée, tandis que 95 % de la population mondiale seraient des laissés pour compte, ce serait une catastrophe... " déclare Andrew Moore, doyen de l'école de science informatique.
 
La vague technologique qui déferle pourrait laminer des millions d'emplois dans tous les secteurs. Un véritable tsunami est annoncé dans le marché du travail et les gens n'y sont absolument pas préparés.
Ainsi, les assistants virtuels se multiplient dans les banques, dans le secteur des assurances : ils ont des capacités à comprendre, ils perçoivent quand les clients sont satisfaits, ils sont toujours disponibles.
 
Ce nouveau capitalisme numérique étend son emprise, avec l'appui des grandes banques. A Wall Street, 90 % des transactions se font désormais grâce à des algorithmes sans aucune intervention humaine.
 
Et les riches deviennnent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. 47 millions d'américains vivent en dessous du seuil de pauvreté, soit une personne sur 6.
Bien sûr, la robotisation pourrait nous libérer de l'esclavage du travail... mais les politiques ne semblent pas se préoccuper suffisamment de la révolution que connaît le monde du travail : on a l'impression que ce problème n'est pas pensé et qu' on se laisse emporter par une sorte de frénésie de la productivité, sans se soucier des êtres humains...
 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2017/10/bientot-le-regne-des-machines-bientot-un-monde-sans-travail.html

 
 
Source : 
https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/283763-le-monde-en-face.html
 

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42 réactions à cet article    


  • Diogène diogène 5 décembre 2017 11:22

    « Le numérique provoque une fracture sociale »


    Le numérique est un outil neutre.
    Ce qui provoque une fracture sociale, c’est la recherche du profit maximum par un augmentation de la productivité.

    Le numérique permet cette performance, mais les technologies utilisées pourraient aussi bien permettre à l’humanité d’échapper à des tâches aliénantes et consacrer ses efforts à la recherche des solutions pour vivre dans un univers plus juste, plus équitable t moins destructeur.

    Ce n’est pas le numérique qui est en cause, mais l’utilisation qu’en faont actuellement les compagnies transnationales qui on confiqué le pouvoir aux politiques et aux états.

    Vous vous trompez de cible. Tirer sur le pianiste ne permet pas d’accorder le piano.

    • rosemar rosemar 5 décembre 2017 17:03

      @diogène


      Relisez mieux mon article au lieu d’isoler une citation : il est question aussi d’une recherche de productivité à outrance...

    • Diogène diogène 5 décembre 2017 18:05

      @rosemar

      C’est vous qui n’avez pas lu le commentaire jusqu’à la fin.
      J’explique après la première phrase que les gains de productivité pourraient servir à autre chose su’à augmenter le profit.
      Ce qui est en cause, c’est l’utilisation des progrès technologiques pour accélérer l’enrichissement de la faible proportion de familles riches en creusant les écarts et en paupérisant les autres, alors que le fait de débarasser l’ensemble de la population d’un labeur pénible pourrait permettre à tous de s’épanouir.


    • Henry Canant Henry Canant 5 décembre 2017 14:26

      Rosemar,


      totalement d’accord avec toi.

      C’est pourquoi il n’y a ni machine à laver, ni robot chez moi.
      Étant marié, cela ferait double emploi avec ma femme.

      • rosemar rosemar 5 décembre 2017 17:01

        @Henry Canant

        De nos jours, les femmes travaillent et sont, ainsi, indépendantes, mais pas la vôtre apparemment, puisqu’elle vous sert de robot à la maison...
        La machine à laver est un progrès, mais la robotisation à outrance supprime de nombreux emplois : votre femme est peut-être au chômage à cause de ça ??

      • rosemar rosemar 5 décembre 2017 17:39

        @Robert Lavigue

        Le sexisme ordinaire... lamentable !

      • Henry Canant Henry Canant 5 décembre 2017 18:57

        @rosemar
        Je pense que la nature t’a dotée d’un cerveau, alors tu devrais faire l’effort de l’utiler par respect pour elle.

        Essaie de relire ton texte et ce que j’ai écrit.

        Une petite aide, lorsque j’ai fait allusion au robot, c’est de robot ménager dont il était question, pas d’humanoide.

        Je ne veux pas te faire l’insulte d’expliquer un texte qui est pourtant simple, d’autant plus que Lavigue t’en donne la clé, certes d une maniére ironique.

        Je conçois totalement que tu puisses être totalement imperméable à l’humour, drapée dans ta suffisance.

      • Bernie 2 Bernie 2 5 décembre 2017 21:39

        @Sharpshooter - Snoopy86

        Moi, tout ce que j’espère, c’est que son anorak chinois la gratouille aux bras, suffisamment pour devoir l’amputer. La vacance des articles serait un bien, que dis-je, un havre.

        Hélas, l’urticaire de l’étiquette a été annihilée par le ticket de caisse.Il fait 17 à Marseille, et rosemar est équipée pour ces grands froids. L’invention quotidienne du soleil qui se lève n’est pas prêt de s’arrêter.


      • francois 5 décembre 2017 15:17
        Mon dieu : Numérique : quantification d’un signal.en valeur discrète.

        Le taylorisme n’avait rien à voir avec le numérique. Les robots n’ont pas attendu le numérique pour exister, on les appelait automate.

        Le téléphone est basé sur le numérique : quantification d’un signal en valeur discrète.

        Parler de robotique, d’algorithmique, de digitalisation mas pas de numérique

        Rosemar parlez de ce que vous connaissez, le blabla
        Rosemar apprenez une qualité essentiel : la parcimonie

        • francois 5 décembre 2017 15:22

          le robot modèle Rosemar 3.21 n’est pas encore au point quant à la pertinence et le contenu de ses sujets.

          C’est un échec.

          • cpacroyab cpacroyab 5 décembre 2017 17:52
            @rosemarBientôt le règne des machines ? Bientôt un monde sans travail ?

            Non, sans blague, ç’est maintenant qu’on s’en rend compte ??????

            Remarquez, si ça permet à tous les abrutis qui vont se retrouver avec beaucoup de temps libre,

            de s’informer un peu et de devenir moins cons, c’est peu être pas un mal, non ?


            • cpacroyab cpacroyab 5 décembre 2017 19:10

              @sarcastelle
              Vous avez raison, cela comporte quelques risques, mais toujours moins
              que de passer son temps sur un terrain de foot, ou au PMU,
              ou devant les émissions de Cyril Hanouna !!!


            • agent ananas agent ananas 5 décembre 2017 18:33

              Lorsque les machines auront remplacé les employés, il n’y aura plus personne pour consommer les biens produits par les machines. Les machines n’ont pas de pouvoir d’achat.
              Bref, le système se tire une balle dans le pied.


              • Fanny 5 décembre 2017 20:02

                « La vague technologique qui déferle pourrait laminer des millions d’emplois dans tous les secteurs. »

                Possible, mais pas sûr.

                Le monde automatisé va générer des millions d’emplois. Personne ne sait combien.

                Apprendre à écrire des programmes est à la portée de presque tout un chacun. C’est plus simple qu’apprendre à écrire correctement le Français. Les petits gars vont s’y mettre.

                La population mondiale va monter à 10 milliards. Un marché d’exportation gigantesque en échange de matières premières (Afrique).

                Aujourd’hui, le chômage en France est vers 1/3 (33%) en comptant les chômeurs et les emplois à temps très partiel, ramené au nombre total d’emplois privés (ne pas prendre en compte la fonction publique, qui de toute façon devra être réduite, paraît logique). Si l’automatisation fait monter ce ratio à 50%, je fais confiance au système capitaliste (c’est des malins) pour trouver de l’activité rentable pour ramener ce taux à 1/3, sinon le système explosera.


                • Agafia Agafia 5 décembre 2017 20:08

                  Ne vous plaignez surtout pas des cadences l’auteur ! Vous qui en êtes pratiquement à 2 articles jour.. Bon OK c’est du made in China le signé Rosemar , comme vos fringues... A force d’en lire, ça démange ! ^^


                  • Bernie 2 Bernie 2 5 décembre 2017 21:43

                    @Agafia

                    Excellent.


                  • pipiou 5 décembre 2017 20:11

                    Vraiment l’article fourre-tout de la personne qui découvre que le monde bouge.
                    Pourtant elle travaille avec plein de jeunes autour d’elle.


                    • Graal 5 décembre 2017 20:39

                      @Rosemar

                      Vous vous êtes fait souffler un sujet.

                      Un article sans prétention attend en modération : https://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=199326

                      Bien que l’auteur, modestement, précise "Vous me pardonnerez s’il vous plait mes quelques fautes de syntaxe, je n’ai pas longtemps été à l’école", cet article est très bien rédigé (juste 2 ou 3 petites fautes d’orthographe). De surcroît, il est excellemment structuré.

                      Et surtout il traduit une réelle réflexion personnelle.

                      J’espère que vous voterez pour sa publication.


                      • Gogonda Gogonda 5 décembre 2017 20:42
                        @Rosemar

                        « Un reportage intitulé Un monde sans travail, diffusé sur la 5, met en évidence les dangers qui guettent nos sociétés, face à un univers de plus en plus mécanisé.
                        En avons-nous vraiment conscience ? »

                        Pour moi ce n’est pas un danger un monde sans travail, c’est même un grand pas en avant pour les libertés humaine.

                        On dit qu’on travail pour vivre, or on passe plus de temps à consacrer sa vie au travail qu’à vivre, du matin quand on se lève, au soir quand on rentre du travail, toute la journée à été consacré à l’entreprise, pour des weeks ends et des vacances qui passe à la vitesse de l’éclaire ! 

                        Où est l’intérêt de naître si c’est pour subir une telle existence en metro boulot dodo ?

                        De plus le monde du travail est un monde oppressant de l’araignée patronnât qui tisse sa toile pour piéger dans ses filets, des employés qui sombre dans la drogue et le suicide pour échapper à ses crochets venimeux :




                        Quand les « travailleurs » vienne à de telle extrémités c’est bien que le monde du travail à un sérieux problème...

                        Aprés je sais qu’il y a une aura sacré sur le monde du travail, et que vanté un monde sans travail relève du « blasphème » pour certains, mais je penses qu’il est temps qu’on repense le monde du travail, mais de manière progressive, pas soudaine, le but final étant l’instauration d’un salaire à vie et la robotisation du mon du travail, l’imprimante 3D étant le précurseur de ce but.

                        Cordialement.

                        • rosemar rosemar 5 décembre 2017 21:04

                          @Gogonda

                          C’est certain : le travail, tel qu’il est conçu, est souvent oppressant, accablant.
                          Il faudrait qu’il soit moins lourd et qu’on puisse le partager.
                          Pour autant, nous avons tous besoin de nous sentir utiles et le travail peut être valorisant en ce sens.
                          Peut-on être heureux quand on est désoeuvré ?

                          Bonne soirée

                        • rosemar rosemar 5 décembre 2017 21:06

                          @Gogonda

                          En tout cas, merci pour ce commentaire enfin intéressant !!

                        • Gogonda Gogonda 5 décembre 2017 21:30

                          @rosemar

                          Se sentir utile sera relatif dans un monde où tous le monde pourra vivre sans travailler, chacun vaquant à ses occupations, seul ou a plusieurs.

                        • Gogonda Gogonda 5 décembre 2017 21:35

                          @rosemar


                          « En tout cas, merci pour ce commentaire enfin intéressant !! »

                          Je vous en prie, Rosemar, c’est un plaisir :)

                        • rosemar rosemar 5 décembre 2017 21:42

                          @Gogonda


                          Se sentir utile aux autres ne serait pas important ? Croyez-vous ? 
                          C’est ce qui fonde une société qui a besoin de ces liens.
                          Si chacun vaque à ses occupations sans se soucier des autres, le lien social s’évanouit.
                          Notre monde est déjà très individualiste et c’est un problème.

                        • Bernie 2 Bernie 2 5 décembre 2017 21:48

                          @Gogonda

                          L’avatar de Tyler Durden est être aussi soumis, moi pas comprendre. Euh, y a Jean d’Ormesson libre depuis quelques heures, c’est plus ce type d’avatar carpette qu’il vous faut.


                        • Gogonda Gogonda 5 décembre 2017 22:27

                          @Bernie 2


                          Soumis à quoi ? aux patrons ? c’est justement le film Fight Club qui remet en cause le monde du travail et son esprit de consommation :


                          En parlant « carpette », ce petit film d’animation, sans parole qui pousse à réflexion :


                          Bien à vous.

                        • Gogonda Gogonda 5 décembre 2017 22:43

                          @rosemar

                          Les gens ne travail pas pour être utile mais parce qu’ils ont besoin d’argent pour subvenir à leurs besoins. Ensuite vaquer à ses occupations ne signifie pas être individualiste, rien ne vous interdit de communiquer avec les autres et même de les aider en cas de besoin par exemple.

                        • Bernie 2 Bernie 2 5 décembre 2017 23:45

                          @Gogonda

                          Oui, et je suis d’accord, mais vous me remettez un TD livocompatible. Non, Tyler touche le fond, physiquement, par la soude, et moralement. Je détruis le beau, pas d’athlètes sur ce combat, il est moche, même Brad ma conscience ferme les yeux sur cette violence, mais il le fallait. Là est la vraie libération, le détachement.

                          Les corps sont fins, mais musclés, Il sera là pour le projet chaos.

                          Je suis le souci de Jack, son ver solitaire.


                        • gueule de bois 6 décembre 2017 01:24

                          @Gogonda
                          Les gens ne travail pas pour être utile mais parce qu’ils ont besoin d’argent pour subvenir à leurs besoins.
                          C’est sûr ! « Chercher du travail » est une belle tartuferie, on ne cherche que de l’argent.


                        • Gogonda Gogonda 6 décembre 2017 01:59

                          @Bernie 2


                          « Oui, et je suis d’accord, mais vous me remettez un TD livocompatible. Non, Tyler touche le fond, physiquement, par la soude, et moralement. Je détruis le beau, pas d’athlètes sur ce combat, il est moche, même Brad ma conscience ferme les yeux sur cette violence, mais il le fallait. Là est la vraie libération, le détachement.

                          Les corps sont fins, mais musclés, Il sera là pour le projet chaos.

                          Je suis le souci de Jack, son ver solitaire. »


                          Et cette libération dont vous parlez passe aussi par la libération du model salarial (vous n’êtes pas votre travail disait Tyler Durden...), car travailler du lundi au vendredi pour vivre le temps d’un week end, ce n’est pas ce qu’on peut appeler « vivre », le pire c’est que ce monde du travail ce fiche vraiment de la gueule des ouvriers :

                          Après la loi travail et la loi Macron, voici que des experts veulent revoir le SMIC à la baisse :


                          On voie bien que le monde du travail veut de la productivité en dépensant le moins possible en salaire, le remplacement des hommes par des machines est donc logique.



                        • rosemar rosemar 6 décembre 2017 09:25

                          @gueule de bois


                          L’argent est nécessaire, mais l’homme a besoin aussi de trouver du sens à sa vie, en faisant partie d’un ensemble. Les égoïsmes risquent de s’exacerber dans une société où chacun fait ce qu’il veut...
                          L’ennui fait des ravages chez certains qui ne trouvent aucun sens à leur vie.

                          La solution : le partage du travail, peut-être ?

                        • rosemar rosemar 6 décembre 2017 09:27

                          @rosemar

                          Ce message était adressé à Gogonda

                        • Gogonda Gogonda 6 décembre 2017 10:59

                          @rosemar


                          « L’argent est nécessaire, mais l’homme a besoin aussi de trouver du sens à sa vie, en faisant partie d’un ensemble.
                          Les égoïsmes risquent de s’exacerber dans une société où chacun fait ce qu’il veut...
                          L’ennui fait des ravages chez certains qui ne trouvent aucun sens à leur vie.

                          La solution : le partage du travail, peut-être ? »

                          Je trouves qu’au contraire le travail (toujours dans le sens salarial du terme) ne donne pas de sens à la vie, justement parce que le monde du travail c’est « metro boulot dodo », une monotonie encore bien plus destructrice, la preuve en est que le taux de consommation de drogue et de suicide en milieu salarial augmente de façon inquiétante.

                          Les gens travail plus par dépit que par envie de donner du sens à leur vie, d’ailleurs poser la question aux gens du « sens de la vie » vous verrez que la plupart affirme qu’ils ne savent pas ou qu’ils préfèrent ne pas y penser.



                        • Hermes Hermes 6 décembre 2017 18:47

                          @rosemar

                          A terme les robots seront un véritable danger, car ils sont conçus par une société de compétition dans laquelle la marchandise a plus de valeur que l’humain.

                          Par ailleurs la conscience des robots tout comme leurs émotions sont des simulations, basées sur l’imitation des effets extérieurs de la conscience et des émotions chez l’homme.

                          La vie prend ses racines dans chaque organe, dans chaque cellule du corps, dans chaue molécule et dans chaque atome, et sans doute bien plus profondément. C’est ce qui lie l’homme à la nature et l’univers dans la moindre de ses cellules, bien qu’il ne s’en rende pas compte à 99,999% du temps.

                          L’absence de fondement bioloogique des consciences simulées des robots ne permettra jamais aux machines d’intégrer et comprendre la nature fondamentale de la vie.

                          L’homme a une petite chance.... encore faut-il qu’’il la saisisse et qu’il ne considère pas que ce sont ses idées qui caractérisent par essence sa conscience. Toutes sont imitables par des robots. Certains pourront même faire croire par robot interposés u’il ne sont jamais morts !

                          En toute logique, le robot finira un jour par considérer dans sa logique froide et surpuissante.que l’homme est un intrus dans son monde, puisque l’homme aspire à autre chose qui est en germe chez lui (liberté ... conscience, ...appelez cela comme vous voulez) et que cet autre chose n’existera jamais pour un robot.

                          Notez que de la même façon, ça n’existe pas non plus pour nous quand on est sous l’emprise totale de l’hypnose des représentations du monde !

                          Le robot devra chercher logiquement a garder l’homme dans un état d’hypnose afin qu’il reste aussi prédictible qu’une machine, de sorte qu’il puisse continuer à remplir ses fonctions utilitaires et mercantiles, et à s’oppposer à lui, voire le détruire s’il cherche à en sortir.

                          Mais toutes ces craintes ne sont sans doute qu’imaginaires.... les crises économiques, écologiques et climatiques laisseront-elles le temps pour en arriver là ? Tout se passe comme si l’orgueil de lhomme de se prendre pour un démiurge se fera en final balayer par la destruction que cela est en train d’engendrer

                          Je gage qu’à côté du cimetière futur des robors, il restera un peu de place pour une (petite) humanité heureuse. Il y aura toujours des hommes pour transmettre cette étincelle intérieure afin qu’ils en héritent !

                          Bonne soirée

                          PS : une correstion mineure pour votre article : les robots peuvent être construits par des robots, et le besoin d’esclaves modernes n’est que temporaire !


                        • gueule de bois 6 décembre 2017 01:15

                          Quelle partie de rigolade !
                          Merci à tous, l’auteur y compris qui nous donne l’occasion de savourer ces échanges.Mention spéciale pour Sarcastelle très en forme aujourd’hui.


                          • zygzornifle zygzornifle 6 décembre 2017 08:24

                            qui achètera les produits fabriqués par les robots quand nous serons tous en chômage avec 4 figues pour vivre ? 


                            • francois 6 décembre 2017 09:08

                              @zygzornifle
                              des robots


                            • zygzornifle zygzornifle 6 décembre 2017 08:31

                              Se faire péter la gueule par un robot CRS lors d’une manif anti-robots voila un destin fabuleux,ensuite se faire soigner par un robot urgentiste et voir un robot huissier venir vous saisir car vous n’avez pas payé vos frais d’hôpital , tribunal avec le robot avocat et le robot juge puis case prison avec le robot maton.... Ha quel bel avenir on nous prépare .... regardez le film Elysium , a se demander si le réalisateur n’est pas un voyant .... 


                              • Trelawney Trelawney 6 décembre 2017 08:34

                                Avec l’argent de ses donateurs, Agoravox est en train de s’inventer le robot Rosemar qui vous écrira des articles deux fois plus vite que son ombre.

                                Ce n’est pas l’argent qui lui manque, car des robots comme cela ne coûte pas trés cher. Mais pris d’une ambition dévorante, Agoravox a voulu de suite passer à la version 2.0 en y intégrant le second degré à la Sarcastel. Et là ça bug !

                                • francois 6 décembre 2017 09:06

                                  @Trelawney
                                  je n’ai rien vu sur Jaunie a-idée.

                                   
                                  Etrange de la part de Rosemar.

                                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 6 décembre 2017 09:01

                                  La vraie voiture du futur, c’est le bus (ou le train). Ensuite il faudra construire les robots.

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