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Boycott de l’industrie pharmaceutique sur l’Artemisia annua (un anti paludisme)

Au cours des dernières années, un affolement croissant s’est manifesté dans certains milieux de santé publique face à la complication de la circulation des médicaments illicites « de qualité moindre, faussement étiquetés, falsifiés, contrefaits » ainsi que les désigne l’Organisation Mondiale de la Santé. Ce problème est caractérisé comme un souci de santé globale par la nature des mécanismes qu’il engage circulations transnationales de biens de santé et internationalisation des marchés. Il touche la plupart des pays Africains et en particulier ceux dont les marchés pharmaceutiques sont peu régulés. Le continent africain est alors communément désigné comme un espace fragile et comme la cible de trafics et d’irrégularités de toutes sortes. Les chiffres souvent alarmants relayés par les publications scientifiques ou la presse rendent apparente l’incapacité des pouvoirs publics à prendre en charge la situation d’autant plus intolérable. De nombreuses voix s’élèvent en faveur d’un renforcement des législations, d’une intensification des collaborations entre les forces policières et douanières nationales comme internationales ou d’une communication accrue auprès des professionnels de santé et des consommateurs de médicaments.

Les acteurs qui affichent cette préoccupation viennent d’horizons disparates. Bon nombre d’organisations sont ainsi investis dans la lutte contre les médicaments illicites tels que l’OMS, Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes. Au même titre que des organismes privés à but non lucratif financés par des laboratoires pharmaceutiques. Ces acteurs partagent le souci de lutter contre les médicaments illicites mais les intérêts qu’ils défendent ne convergent pas systématiquement et les solutions qu’ils mettent en œuvre pour soutenir un marché pharmaceutique mondial scrupuleux et qualitatif sont, force est de le constater parfois contradictoires et surtout mercantiles. Pour preuve la diversité des produits représentés met à jour la complexité des enjeux moraux, commerciaux, légaux, industriels, scientifiques et techniques dans la production des médicaments prohibés.

Ce problème doit nous interpeller au plus haut point, plus pour ce qu’il est que pour ce qu’il donne à observer : les dynamiques de sécurisation des marchés pharmaceutiques. C’est pourquoi, sans questionner le bien-fondé de la lutte contre les médicaments illicites, cet article tente de mettre en lumière les configurations sociopolitiques, économiques et technologiques dans lesquelles elle est assujettie pense-t-on ??? Le cas avancé est que la façon de traiter ce problème participe d’un processus de reconfiguration de certains mécanismes de santé publique ; les politiques mises en œuvre sont porteuses de répercussions en matière de santé publique. Illustration, pour prendre en charge le thème des médicaments bannis, l’État kényan a voté une loi redéfinissant les domaines de capacités des autorités de contrôles et des douanes, participé à des opérations policières spécifiques. Les « coups » médiatiques et les actions politiques sont difficilement visibles, comme en 2015 l’autorité kényane de régulation pharmaceutique a brulé soixante-sept tonnes de médicaments désignés comme « falsifiés » et regroupant en réalité toutes sortes de médicaments surannés, mal entreposés, non homologués. Plus précisément, l’article s’attache à alerter de la nécessité de la lutte contre les médicaments illicites convergeant vers l’Afrique, en favorisant la mise en place d’un appareillage surtout politique, contribuant à transformer les enjeux d’accès aux médicaments dans les pays du Sud. Jusqu’alors, et surement pour longtemps encore, l’accès aux médicaments dans les pays Africains sera amplement défini par la question des tarifs en premier lieu, de la disponibilité des médicaments ensuite et pour terminer, par les stratégies de concurrence entre les différents laboratoires et producteurs de médicaments génériques qui s’articulent invariablement autour de la propriété intellectuelle.

Une plante médicinale anti-paludisme en Afrique

"Artemisia annua"(http://tendancesante.net/2015-07-l-artemisia-un-traitement-anti-paludisme-qui-fait-polemique/), ou armoise annuelle, est une plante qui pourrait contribué à mettre fin à l’épidémie mondiale de malaria. Séchée puis consommée en tisane ou en poudre, divers observateurs l’ont testée et ont pu constater son efficacité, mais les preuves scientifiques sont encore insuffisantes soi-disant.

Cette plante originaire de Chine est utilisée en Asie depuis plusieurs millénaires pour soigner la fièvre et la malaria, une maladie infectieuse transmise par certains moustiques, aussi appelée paludisme. Cette maladie mortelle touche essentiellement les enfants. Aujourd’hui, beaucoup d’associations sont persuadées que l’artemisia est une plante qui, utilisée toute entière, pourrait annihiler la maladie. Efficace, facile à planter et à transformer, elle serait un traitement adapté contre le fléau du paludisme en Afrique (et ailleurs), sujet à la pauvreté, accès limité aux centres de soin et aux médicaments, très couteux.

Plusieurs autochtones de Luebo (République Démocratique du Congo) ont pu expérimenter les tisanes d’Artemisia annua (http://www.slate.fr/story/73443/oms-contre-tisane-anti-paludisme-malaria), notamment en 2015. A l’hôpital Luebo, où les patients sont traités avec de la quinine (un alcaloïde, molécule aux propriétés pharmacologiques utilisé pour traiter le paludisme (malaria), combiné à un autre médicament. On l'emploie aussi pour soigner les crampes musculaires et réguler le rythme cardiaque. La quinine provient d'un arbuste, quinquina que l'on trouve en Amérique du Sud, dans la cordillère des Andes. Bien qu'efficace pour traiter le paludisme, la quinine s'avère toxique pour le système nerveux), et de l’Asaq (combinaison d'artésunate et d'amodiaquine contre le paludisme distribués en Afrique depuis sa mise à disposition en 2007, par Sanofi et la fondation DNDi, des médicaments anti-paludéens conventionnels). Les praticiens trouvent l’artemisia annua bien plus efficace. Aller chercher l’erreur.

En 2012, l’Organisation mondiale de la santé a répudié l'usage de la plante entière dans un communiqué. La professeure Pamela Weathers, spécialiste de cette plante à l’Institut polytechnique de Worcester aux États-Unis, a décrypté cette réserve pour la rédaction de France 24.
 

On voit avec des études sur les animaux que l’artemisia est très efficace, et nous sommes sûrs que sa consommation est sans risque.

Sur ce sujet, l’OMS est ma foi très conformiste, rejetant cette alternative sous prétexte que son efficience n’a pas été affirmée, ou plutôt ne souhaite soumettre aux laboratoires historiques une concurrence. L’énigme c’est qu’elle ne présente pas l’artemisia comme une ressource prometteuse dans ses objectifs, ce qui motiverait plus de scientifiques à conduire des recherches.

À cause de ce silence, c’est aussi difficile de trouver des financements. Si l’OMS encourageait ces études, des fondations pourraient les financer.

 

Des chercheurs congolais ont piloté une étude clinique en RDC sur 1 000 malades, pour confronter les traitements classiques (quinine, asaq, lariam) à la plante. Conséquence : les médicaments soignent dans 79 % des cas, contre 99,5 % pour l’artemisia. Leurs résultats ont été communiqués sur le site Malaria World, qui répertorie toutes sortes de publications sur cette maladie.

Alors, je pose une nouvelle fois la question : est-ce que l’Occident est un frein au développement de l’Afrique ? Il est indéniable que les hostilités perpétuelles ici ou là ralentissent le développement économique de nombre de pays. Tant que l’Occident sera le banquier de l’Afrique, le continent noir devra lui rendre des comptes, et pire, accepté sa mainmise. Ils ne sont pas comptables de tout cependant. La France et les pays africains doivent être traités sur le même pied d’égalité. Pour ce faire, préconisons un rapport de coopération d’égal à égal au demeurant qui existe, mais pas appliqué.

Il est vrai que, l’Afrique a besoin de l’Occident pour croître. Car, le continent reste prolétaire s’agissant de la technologie et son système d’enseignement n’est pas suffisamment évolué. Néanmoins, l’Occident n’est pas incontournable, il faut accentuer et diversifier les partenariats entre états Africains, se vendre au plus offrant et non exclusivement aux ex-colonies. Mais également, diversifier son économie qui dépend trop souvent des mêmes matières premières, et apprendre à transformer ces matières premières et ne plus les vendre au brut, car l’Europe impose des normes drastiques. 

 


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92 réactions à cet article    


  • lloreen 7 décembre 12:21

    L’OMS sous ses faux airs affichés ne se préoccupe pas de la santé mais de la croissance des bénéfices de big pharma, issue de l’industrie (allemande).
    En Afrique comme dans de nombreuses contrées, les autochtones se sont toujours servis des PLANTES médicinales et la médecine chinoise a prouvé que leur utilisation a permis à des générations entières de conserver leur santé en cas de maladie.

    Certes, ce fut longtemps avant la dictature de la chimie et de la création des maladies dans ses laboratoires de recherche afin de pouvoir commercialiser les produits synthétiques brevetés lui permettant d’engranger des milliards censés guérir. 

    Il faut que l’ Afrique s’affranchisse de toutes les tutelles et évite le piège de chercher les solutions chez ceux-là mêmes qui n’ont aucun intérêt à ce que cela se produise et font déjà tout ce qui est en leur pouvoir (de nuisance) pour éviter quelle se tourne ailleurs que chez les empoisonneurs de l’humanité (occidentale comprise).


    • leypanou 7 décembre 15:18

      @lloreen
      En Afrique comme dans de nombreuses contrées, les autochtones se sont toujours servis des PLANTES médicinales : pire que çà, les États-uniens vont quelque part pour se renseigner sur les plantes médicinales, demandent aux populations locales qui sert à quoi, délimitent une zone de recherche où personne ne peut entrer, font de la recherche sur les plantes intéressantes, déposent un brevet et la boucle est bouclée.

      N’oubliez pas que ces f. ont même voulu déposer un brevet sur le riz basmati.
      Le combat pour interdire un brevet sur le vivant n’est pas un vain combat (des petits malins veulent s’accaparer des connaissances millénaires transmises gratuitement). Il n’y a pas pire escrocs.


    • lloreen 7 décembre 17:21

      @leypanou
      « Il n’y a pas pire escrocs. »
      C’est clair. Il faut encore et toujours informer, diffuser l’information des populations autochtones.
      Heureusement, une prise de conscience se fait. Voir les têtes des mêmes représentants républicains de commerce s’afficher partout avec condescendance doit vraiment les faire réfléchir à deux fois.

      https://www.youtube.com/watch?v=CQHgpVlySlo


    • lloreen 7 décembre 17:23

      @lloreen
      pardon : qu’elle (se tourne...).


    • Arnold Arnold 7 décembre 12:32

      Merci pour ces précisions, l’Afrique doit comprendre que son avenir ne dépend que d’elle en s’exonérant du dictat occidental qui est là pour l’asservir.


      • njama njama 7 décembre 12:38

        C’est boycotter l’OMS qu’il faudrait, ou mieux faire son procès.

        L’intérêt des laboratoires et de leurs actionnaires ne rejoint pas toujours celui des malades ! business as usual ...

        Est-ce que finalement l’OMS veut réellement du Bien à l’Afrique comme celui d’autres pays ? on peut se le demander !

        Effectivement le paludisme pourrait être traité de façon très simple et très économique, au moins en grande partie, par la culture de l l’artemisia annua sauf cas graves qui bien souvent ne relèvent pas que du seul paludisme,

        MAIS POUR DES RAISONS ASSEZ OBSCURES CELA NE CONVIENT PAS A L’OMS qui, bien que reconnaissant très clairement son efficacité, veut imposer de l’associer à d’autres substances.

         Et pour imposer sa doxa thérapeutique l’OMS a légiféré pour rendre illicite le recours à l’Artemisia. Ce qui semble être une première pour un organisme seulement habilité à emmetre des « recommandations » !


        • Arnold Arnold 7 décembre 12:49

          Bonjour @njama,
          je te rejoins à 100% il serait plus opportun de boycotter l’OMS qui dans l’absolue illustre et personnifie la sacro-sainte puissance occidentale. Voir les gens mourir dans cette conjoncture les émeut aucunement c’est cela qui est révulsant. 


        • njama njama 7 décembre 12:40

           L’OMS, 8 juin 2016  Retrait des monothérapies à base d’artémisinine par voie orale

          L’OMS prie instamment les autorités réglementaires des pays d’endémie palustre de bien vouloir prendre des mesures visant à cesser la production et la commercialisation de ces monothérapies par voie orale, et de promouvoir l’accès à des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (CTA) satisfaisants aux normes d’assurance qualité.

          Mandat de l’Assemblée mondiale de la Santé

          En 2007, les États Membres de l’OMS ont adopté la Résolution WHA60.18 * qui appelle à un retrait progressif des monothérapies à base d’artémisinine par voir orale des marchés. Les monothérapies par voie orale doivent être retirées de toutes les pharmacies et établissements de santé dans le monde ; seules les formulations par voie rectale comme traitement pré-transfert et les formulations injectables pour la prise en charge des cas de paludisme sévères devraient rester disponibles en monothérapies. Les combinaisons thérapeutiques n’existent pas encore pour la prise en charge du paludisme sévère.

          * URGES Members States :

          (3) to cease progressively the provision in both the public and private sectors of oral artemisinin monotherapies, to promote the use of artemisinin-combination therapies, and to implement policies that prohibit the production, marketing, distribution and use of counterfeit antimalarial medicines ;


          • Arnold Arnold 7 décembre 12:57

            @njama,
            pendant qu’ils interdisent cet antipaludéen, ils déversent quantités de médicaments falsifiés, désuets, caduc........ Parce que l’Africain n’a pas d’écus, ils veulent nous achever !!!


          • njama njama 7 décembre 12:41

            Évidemment promouvoir les antipaludéens naturels ça ne ferait pas l’affaire de la « malaria business » qui planche sur un vaccin depuis quelques années déjà. Alors il ne faudrait pas qu’on lui coupe l’herbe sous le pied, l’OMS s’en est chargée ...

            Paludisme : vers un vaccin efficace à 50 % pour les enfants
            Le Monde.fr avec AFP | 18.10.2011
            http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/10/18/paludisme-vers-un-vaccin-efficace-a-50-pour-les-enfants_1590030_3244.html
            et qui resterait efficace seulement 18 mois !

            Paludisme : un nouveau vaccin prêt dès 2015 ?
            BFMTV 31/07/2014
            http://www.bfmtv.com/societe/un-nouveau-vaccin-contre-paludisme-pret-2015-822015.html

            Paludisme : un vaccin testé à grande échelle en Afrique chez les bébés
             26/06/2017

            Un vaccin contre le paludisme, à l’efficacité limitée, sera testé à grande échelle en Afrique à partir de 2018, a annoncé l’Organisation Mondiale de la Santé le 24 avril.

            360.000 enfants bénéficieront d’une vaccination contre le paludisme d’ici à 2020. Le Kenya, le Ghana et le Malawi participent à la phase pilote de la mise en place du vaccin Mosquirix - également appelé RTS,S - créé par le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) en partenariat avec l’ONG Path Malaria vaccine

            http://sante.lefigaro.fr/article/paludisme-un-vaccin-teste-a-grande-echelle-en-afrique-chez-les-bebes/


            • rugueux 7 décembre 12:58

              Cet article est un tissus de bêtise...et de mensonge...

              TOUS les traitements antipaludéens actuels sont à base d’artémisine ou d’analogues ! Les recommandations officielles de l’OMs ou du CDC ou de l’Institut Pasteur préconisent l’utilisation d’une association d’un dérivé de l’artémisine avec un autre antipaludéen les CTA...Les spécialités se comptent par DIZAINES....COARTEM par exemple arthéméther plus luméfantrine, EURATESIM, PALUTHER, ...il y en a tellement sans compter les génériques indiens...Il suffit de taper antipaludéen artémisine da

              Prétendre que big pharma boycotte ces produits c’est complètement ridicule..tout comme prétendre qu’une tisane va guérir un paludisme grave...Il suffit de taper artémisine antipaludéen dans gogol pour voir des centaines de résultats..Le COARTEM est même fourni quasi gratuitement pas NOVARTIS aux programmes de lutte contre le palu ou aux ONG...

              Quant à la quinine elle reste le traitement de référence des palus graves.

              Si l’OMS a recommandé l’arrêt de l’utilisation des monothérapies c’est à cause des cas de résistances qui commençaient à apparaitre...Les dérivés de l’artémisine sont très efficaces, même en monothérapie, mais pour préserver cette efficacité il est apparu préférable d’associer deux principes actifs. Ce qui est la règle également pour les traitements préventifs

              L’OMS et big pharma ne sont pas toujours blanc-bleu mais sur ce coup là on ne peut pas leur reprocher leur comportement...


              • njama njama 7 décembre 14:33

                @rugueux
                TOUS les traitements antipaludéens actuels sont à base d’artémisine ou d’analogues !

                hum !!!
                Quinine alcaloïde extrait de la quiquina (Cinchona officinalis)

                Le principe actif de la molécule d’artémisine tirée de l’armoise naturelle est une lactone sesquiterpénique (ou sesquiterpène lactone). Sa structure a été déterminée en 1975 par Youyou Tu une jeune pharmacienne chinoise.

                 Les lactones sesquiterpéniques ont les propriétés suivantes :
                - Antibactérienne
                - Antifongique
                - Facilite la digestion, dépurative
                - Antiparasitaire
                - Effets anti-inflammatoires



              • njama njama 7 décembre 14:59

                @foufouille
                oui, et alors ...
                La dihydroartémisinine ou DHA est un dérivé semi-synthétique de l’artémisinine
                L’artésunate... est un dérivé semi-synthétique du groupe de l’artémisinine
                L’artéméther est un méthoxyméthane semi-synthétique de l’artémisinine

                Les dérivés synthétiques (industriels) n’ont pas exactement les mêmes propriétés biochimiques que les molécules naturelles


              • Arnold Arnold 7 décembre 15:11

                @rugueux,
                merci pour le « Cet article est un tissus de bêtise...et de mensonge... »
                Vous omettez que tous les antipaludéens auxquels vous faites références sont distribués par Big Pharma et consorts, alors qu’ils n’auraient pas la main sur l’artemisia annua qui est une plante, ce qui veut dire que d’aucuns pourraient la planter. Posons-nous la question de savoir pourquoi préconisent-ils des associations d’antipaludéen commercialisés par les laboratoires et validés et homologués par OMS, alors même que l’artemisia annua annihile le palu. Il est question ici de la mainmise de l’OMS et des laboratoires sur le marché sanitaire, oublierez-vous tous les scandales de ces derniers temps : Médiator, Isoméride, Distilbène, Vioxx... etc... Et surtout celui demeurant encore dans les mémoires concernant le vaccin H1N1


              • foufouille foufouille 7 décembre 15:11

                @njama

                je suis mort de rire.

                une molécule synthètique est identique à la forme naturelle sinon elle ne porte pas le même nom.

                c’est pareil pour l’aspirine.


              • njama njama 7 décembre 15:12


                Évidemment, avec tous ces dérivés semi-synthétiques  de l’artémisinine les labos peuvent déposer des brevets, contrairement à la culture de l’artémisia

                https://www.acp-paludisme.info/


              • foufouille foufouille 7 décembre 15:13

                @Arnold une plante est facilement mise dans une gélule comme pour les oméga trois etc, valériane, cannabis ..............


              • njama njama 7 décembre 15:27

                @foufouille
                On échange un diamant synthétique contre un diamant naturel, chiche  smiley

                artémisine C15 H22 O5

                dérivés semi-synthétiques :
                dihydroartémisinine C15 H24 O5
                artésunate C19 H28 O8
                artéméther C16 H26 O5


              • njama njama 7 décembre 15:42

                @foufouille

                C14 H18 N2 O5 vs C12 H22 O11
                L’aspartame ça sucre aussi smiley


              • Arnold Arnold 7 décembre 15:49

                @njama
                , rien à redire foufouille, leypanon ???


              • foufouille foufouille 7 décembre 16:02

                @njama

                ce qui est utilisé est la molécule la plus efficace sinon tu met la plante en gélule pour gagner plus de fric comme boiron avec sa flotte.

                pour moi un diamant synthétique est mieux puisqu’il est pur, sans défauts.

                le diamant naturel est rare et donc cher.


              • njama njama 7 décembre 16:27

                @foufouille
                ce qui est utilisé est la molécule la plus efficace

                Ah oui ? pour l’affirmer il faut prendre le temps de tester d’abord non  ? et de comparer l’efficacité du dérivé semi-synthétique par rapport à la molécule originale naturelle.

                L’historique des travaux sur l’Artemisia annua [.......]
                • En 1975, Youyou Tu a déterminé la structure de la molécule d’artémisine (sesquiterpène lactone).
                 • En 1979, la publication d’un article dans le Chinese Medical Journal fit connaitre l’artémisine.
                 • En 1981, le 4ème congrès du Groupe de Travail Scientifique sur la Chimiothérapie du Paludisme, sponsorisé par le PNUD, la Banque Mondiale et l’OMS, se tint à Pékin. L’artémisine devint connue dans le monde entier, et elle souleva l’intérêt des grandes firmes pharmaceutiques, qui produisirent les dérivés semi-synthétiques que l’on connait (artésunate hydrosoluble, arthémeter liposoluble…), aboutissant en 1986 à la mise sur le marché des premiers médicaments à base d’artémisine. Devant l’efficacité du produit, en 2004 l’OMS en fit la promotion à grande échelle, et recommanda son utilisation en association avec d’autres molécules « classiques » (les ACT, ou Artemisinin Combined Therapy).

                 • Enfin, en 2011, l’OMS recommanda l’utilisation de l’artésunate en monothérapie par voie intraveineuse au lieu de sels de quinine dans le traitement du paludisme grave de l’enfant.

                 source www.alternativesante.fr
                http://www.mtc-infos.com/modules/cms/index.php?idsscat=5&id=542


              • njama njama 7 décembre 16:28

                @foufouille
                Si on ne change pas une équipe qui gagne, pourquoi devrait-on changer un remède efficace ?


              • foufouille foufouille 7 décembre 16:32

                @njama

                quand un médoc est efficace, surtout une plante, il rapporte plein de fric .


              • foufouille foufouille 7 décembre 17:02

                @njama http://www.cochrane.org/fr/CD010927/la-dihydroartemisinine-piperaquine-pour-le-traitement-du-paludisme-non-complique

                des tas d’autres études ont un avis différent mais c’est pas khmer vert.


              • foufouille foufouille 7 décembre 13:22

                article de désinformation antivax et khmer vert habituel. nos ancêtres vivaient tous 120 ans, c’est connu.


                • Arnold Arnold 7 décembre 15:29

                  @foufouille,
                  seriez-vous de la Securitate ou autre GESTAPO par hasard ???
                  N’avez-vous rien d’autre à faire que de dénigrer, j’oubliais que vous avez le monopole de l’information !!! Me concernant j’essaie à travers mes sujets d’attirer l’attention sur l’appropriation de l’occident en générale sur l’Afrique et cela me semble-t-il est avéré qu’il vous en déplaise !!!


                • foufouille foufouille 7 décembre 16:07

                  @Arnold

                  les africains vendent ce qui leur appartient comme partout à celui propose le plus de fric.

                  des fois, ce sont des escrocs vendeurs de vents comme partout. certains vendent les biens de famille qui ne leur appartient pas. je ne possède rien en afrique et comme la plupart des occidentaux, n’ai jamais mi les pieds en afrique.

                  espèce de raciste.


                • Arnold Arnold 7 décembre 16:39

                  @foufouille,
                  là je suis outré par votre accusation, si vous relisez mes articles en aucun cas, je dis bien en aucun cas vous ne trouverez trace d’un début de racisme bien au contraire je tiens pour comptable les gouvernants Africains qui selon moi mais surtout d’après les faits, sont à la botte de l’occident.
                  Concernant votre insulte, je ne peux que la déplorer mais, comme bien souvent cela émane d’individu que je qualifierai d’IGNORANT, BAUDET, MALHABILE !!!


                • Drugar 7 décembre 17:16

                  @Arnold
                  Ne vous laissez pas embarquer par les provocations de Foufouille.

                  C’est un troll rageur. Comme il est arrivé à cours de pseudo-arguments et de sophismes il part dans l’insulte gratuite. Il n’a pas résisté longtemps à l’argumentaire de njama avant de se rabattre sur les bienfaits comparatifs des diamants, totalement hors-sujet.
                  Mieux vaut ignorer ce genre d’individus et le laisser rager tout seul. Vous lui mettez la note minimale qu’il mérite à son commentaire et vous laissez dans sa mélasse. Sinon il va passer son temps à pourrir le débat.
                  Bon article soit dit en passant smiley

                • njama njama 7 décembre 17:28

                  @Drugar

                  Les labos fabriquent des isomères ... comme dans le cas des différentes statines, et après ils prétendent que ces molécules sont meilleures, plus efficaces ...
                   Isomérie
                  En chimie organique, on parle d’isomérie lorsque deux molécules possèdent la même formule brute mais ont des formules développées ou stéréochimiques différentes1. Ces molécules, appelées isomères, peuvent avoir des propriétés physiques, chimiques et biologiques différentes.
                  Historique
                  L’isomérie a été remarquée la première fois en 1827, quand Friedrich Woehler a préparé l’acide isocyanique (H-N=C=O) et a noté que, bien que sa composition élémentaire soit la même que celle de l’acide fulminique (H-CNO, préparé par Justus von Liebig l’année précédente), les propriétés chimiques de ces substances sont radicalement différentes. Cette découverte était en contraste avec les théories de l’époque dans le cadre desquelles l’on pensait que les propriétés d’une substance étaient entièrement déterminées par sa formule brute.

                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Isom%C3%A9rie


                • njama njama 7 décembre 17:31

                  Le principe actif d’une plante n’est pas brevetable il appartient au patrimoine de l’humanité.

                  Solution pour contourner le problème, fabriquer des variétés OGM et en tirer le principe actif.


                • njama njama 7 décembre 18:29

                  Le problème de la chimie industrielle, c’est qu’elle est capable de produire des molécules isomères qui n’existent pas nulle part sous une forme naturelle.

                  On a même crée des éléments qui n’ont jamais existé depuis l’origine du monde. Ils ont été rajoutés au tableau de Mendeleïev

                  Les labos « copient » avec plus ou moins de bonheur des molécules, car leurs formes synthétique ou semi-synthétique n’ont pas toujours des propriétés identiques et peuvent conduire à des effets secondaires plus ou moins indésirables, voire plus ou moins toxiques.

                  Après on nous tient le discours que la chimie c’est naturel ! eh ben voyons ... puisque tous les éléments se retrouvent dans la nature, mais au final ce n’est que faux-semblant, en vertu du fait que ces molécules n’existent pas à l’état naturel, et rien ne garantit qu’elles soient bio-compatibles.


                • Arnold Arnold 7 décembre 19:54

                  @Drugar,

                  merci pour cette entremise bienvenue !!! Vous avez raison, mais Il demeure élevé de répondre à ce genre de personnage tout en restant courtois, obligeant, élégant. Je sais pourquoi je rédige ces articles et, je sais ce que fouifouille cherche par conséquent. S’il était nécessaire de vous rassurez, je ne m’abaisserai pas à son pallier, m’estimant au-dessus smiley 

                • Drugar 8 décembre 08:18

                  @Arnold
                  Nous sommes bien d’accord smiley


                • IREDE 7 décembre 13:26

                  Très bon constat notamment en parlant de l’Afrique noire.

                  Elites AFRICAINS, montrez-vous virils en ce qui concerne la cause des africains. C’est de votre ressort.

                  Il faut qu’ils fassent un travail de fond, lutter contre vents et marées pour l’avancement et le bien de l’Afrique et de tous les africains.

                  Une lutte dans tous les domaines et notamment face aux conflits d’intérêts qu’énanant des industries pharmaceutiques sur le continent noir.

                  Élites africains, Ne soyez pas des corrompus au pouvoir de la mort de l’Afrique.

                  Élites africains, réveillez-vous... !!!


                  • leypanou 7 décembre 15:22

                    est-ce que l’Occident est un frein au développement de l’Afrique ? : ne soyez pas ridicule.

                    Que les nombreux africains diplômés rentrent déjà dans leurs pays au lieu de rester ailleurs mener la belle vie ou pire, quand ils rentrent, ils font pire que les colons, à savoir tout pour ma pomme et des miettes pour les autres.


                    • Arnold Arnold 7 décembre 15:45

                      @leypanou,
                      ravi de vous lire à nouveau et merci pour le ridicule !!! Vous n’êtes pas sans savoir que la politique menée par l’occident à l’endroit de l’Afrique contraints malencontreusement bon nombre d’entre eux qui plus est les plus diplômés, donc les plus à mêmes d’apporter leurs contributions au développement de leurs pays respectifs à s’expatrier faute d’expectative.(http://www.france24.com/fr/20080618-medecins-etrangers-praticiens-seconde-zone-france-reporters)
                      Je sais que vous faites fi de pas le reconnaître, et vous n’êtes pas le seul !!


                    • foufouille foufouille 7 décembre 16:10

                      @Arnold

                      « la politique menée par l’occident à l’endroit de l’Afrique contraints malencontreusement bon nombre d’entre eux qui plus est les plus diplômés, donc les plus à mêmes d’apporter leurs contributions au développement de leurs pays respectifs à s’expatrier faute d’expectative » mort de rire. ils sont juste attirés par le fric mais leur niveau est tellement bas qu’ils sont nuls pour la plupart. comme en france d’ailleurs mais en plus nul.

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