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Canicule

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Un garçon infirme et frustré ; un jeune musicien talentueux, brutal et macho ; un soleil de plomb quelque part en Bretagne.

Vendredi, 13 h 45.

D’un revers de main, Yann balaya la sueur qui perlait sur son front. Irrités par la transpiration, ses yeux le piquaient. De la paume, il les essuya d’un geste machinal. 35°. Jamais le garçon n’avait connu une telle chaleur dans la région. Le thermomètre digital accroché sous la grande croix verte de la pharmacie était pourtant formel. Le baromètre de l’officine affichait d’ailleurs une tendance à la hausse qui promettait des lendemains encore plus éprouvants. La faute, d’après Le Télégramme, à une énorme bulle anticyclonique solidement ancrée au sud de l’Irlande. Avec ça, pas un poil de vent, pas le moindre souffle d’air, pas la plus petite brise marine. Rien. La canicule.

La ville, comme écrasée par un poids trop lourd à porter, avait été gagnée par une torpeur inhabituelle. Les rues, d’ordinaire très animées à cette heure-là, étaient quasiment désertes. Les chiens eux-mêmes avaient disparu à l’ombre des porches tandis que les passants se réfugiaient dans les bars pour rechercher la fraîcheur fugitive d’un pastis ou d’une Coreff. Quelques rares piétons déambulaient sur les trottoirs, les aisselles auréolées de transpiration, la chemise collée à la peau par de larges plaques humides. Ils marchaient à pas lents en évitant les cloques d’asphalte fondu qui mouchetaient par endroits le trottoir.

Un VRP, au bord du malaise, émergea avec les pires difficultés d’une Clio. À en juger par son état, la climatisation de sa voiture était H.S. Durant quelques secondes, l’homme, un quinquagénaire sanguin, resta immobile, comme assommé, sur la chaussée brûlante. Puis il se ressaisit, rajusta sa cravate, enfila courageusement son veston, et s’engouffra dans un magasin d’électroménager. Un veston par cette chaleur ! Les traditions avaient décidément la vie dure dans la vente. Par chance, Yann n’était soumis à aucune contrainte vestimentaire par son employeur. Prudent, il avait opté pour un bermuda et un simple débardeur. Indiscutablement le bon choix.

La canicule avait d’ailleurs du bon : jamais les filles n’avaient été aussi légèrement vêtues dans la cité finistérienne. Pour un peu, Yann se serait cru quelque part dans le midi, dans l’une de ces stations branchées où, l’été venu, les nanas se baladent quasiment à poil. Une jeune femme, vêtue d’un boléro minimaliste et d’une robe légère imprimée de motifs exotiques déboucha d’un hall d’immeuble. Le soleil l’enveloppa instantanément de son étreinte ardente. Espiègle, il transperça la robe de sa fulgurante luminosité pour offrir en contre-jour au garçon une silhouette nue agréablement proportionnée. Très vite, le regard de Yann se porta sur l’entrejambes de la fille, mais déjà celle-ci disparaissait, phagocytée par une venelle dont la forte pente cascadait vers les quartiers bas de la ville. Le garçon rangea soigneusement l’image entrevue dans un coin de sa mémoire, en compagnie de la culotte blanche exposée sans pudeur un peu plus tôt sur les marches de l’église Saint-Mélaine par une plantureuse touriste hollandaise assise là près de son ami. 

Les filles constituaient d’ailleurs la principale – pour ne pas dire l’unique – préoccupation du garçon. Une véritable obsession, exacerbée par une frustration de plus en plus mal vécue. À vingt ans, Yann n’avait encore jamais fait l’amour. Les prostituées elles-mêmes se refusaient à lui. Seule une pute aux chairs fatiguées avait un jour accepté son fric. Cette femme avait l’âge de sa mère. Pire, elle lui ressemblait. Un sentiment mêlé de honte et d’écœurement avait submergé le garçon en pénétrant dans la chambre. Il avait fui comme un voleur.

Depuis, il allait d’échec en échec, n’obtenant en réponse à ses avances que du mépris ou de l’indifférence. Il est vrai que son physique constituait pour Yann un handicap insurmontable. Quelle fille pourrait être séduite par un « gnome », comme il se qualifiait lui-même sans complaisance ? Même les plus laides se détournaient de lui, accrochées à l’espoir, pourtant vain, d’attirer vers elles des garçons autrement mieux bâtis que cet hydrocéphale au torse étriqué, ce têtard claudiquant. Yann en était réduit à une sexualité solitaire peuplée des fantasmes engendrés par les images glanées ici et là. À cet égard, la journée n’avait pas été très faste jusque-là. Qu’à cela ne tienne : dans quelques heures, son frère Patrick viendrait, comme chaque vendredi, le chercher pour l’emmener passer le week-end dans la maison familiale. Dès demain, Yann emprunterait la vieille mobylette du père et partirait sur les plages, moins pour s’adonner à la bronzette que pour s’enivrer du spectacle des corps féminins largement dénudés dont il nourrirait durant la semaine suivante ses rêveries érotiques dans la solitude de son studio. Peut-être tenterait-il même une incursion sur la plage naturiste, malgré l’escarpement du sentier. Enfin, si sa patte folle ne le faisait pas trop souffrir.

Un coup de klaxon le fit sursauter. Obnubilé par ses projets, Yann s’était engagé sans s’en rendre compte sur la chaussée. En un clin d’œil, il revint à la réalité. Une nouvelle fois, il s’essuya le front. Au-dessus de sa tête, quelques goélands se querellaient bruyamment. Yann consulta sa montre. Plus que cinq minutes avant la reprise du boulot. Un court instant, le garçon fut tenté de tout laisser tomber, d’abandonner ce job sans intérêt, d’échapper enfin aux brimades quotidiennes que lui infligeait ce salaud d’Erwan. Mais non décidément, ce n’était pas possible. Yann ne pouvait plus se permettre de vivre aux crochets de ses proches. Il avait besoin de son salaire, aussi modeste soit-il. Et puis son frère s’était démené comme un forcené pour lui décrocher un job, malgré les réticences des patrons à embaucher ce jeune handicapé. La raison l’emporta. Malgré la chaleur éprouvante, Yann pressa le pas vers l’entrepôt.

Vendredi, 15 h 25.

Erwan rangea son portable en pestant. Mélanie venait de se décommander pour la soirée. Lui qui comptait sur elle pour assurer le repos du guerrier après l’habituel « bœuf » du vendredi au Ty Coz en serait pour ses frais.

Contrairement à Yann, Erwan collectionnait les succès féminins. Il est vrai qu’il était plutôt beau gosse et jouissait auprès des filles d’une aura d’artiste confortée par les prix de bombarde qui avaient assis sa notoriété régionale. En outre, il n’était guère exigeant sur les qualités morales ou intellectuelles de ses conquêtes. Pourvu qu’elles soient plutôt bien roulées et pas trop fortes en gueule. Pourvu surtout qu’elles soient du genre facile. Sur le plan sexuel, Erwan avait horreur des complications. Pas question de perdre son temps avec les intellos du déduit ou les coincées du slip, et moins encore avec les sentimentales bêlantes auxquelles il faut débiter des tas de poncifs ridicules sans même être certain de pouvoir les amener à l’horizontale. Sur ce plan-là, Mélanie lui convenait parfaitement : elle baisait comme d’autres bouffent des sandwiches, avec le même naturel, la même simplicité ! Et voilà que cette conne… Bof, après tout, ça n’avait guère d’importance, il dénicherait bien une nana pas trop farouche dans l’un des bars de la ville. D’autant plus qu’avec cette canicule la plupart des jeunes traîneraient aux terrasses des bistrots jusqu’à une heure avancée de la nuit pour profiter pleinement d’une atmosphère plus respirable. Quand même, ce contretemps était agaçant. Erwan évacua sa mauvaise humeur en abreuvant Yann d’une bordée d’injures.

Vendredi, 17 h 05.

La méga tuile : Kristell venait à son tour d’appeler sur le portable d’Erwan. Son abruti de mec s’était viandé sur la quatre voies avec la fourgonnette et le matériel de son. Résultat des courses : le Ford Transit était bon pour la casse et la table de mixage sérieusement endommagée. Quant à Ronan, le bras cassé, il était indisponible pour au moins six semaines, autrement dit jusqu’à la fin de la saison estivale. Exit la basse. Comble de malchance, Hervé l’accompagnait et s’était bugné la tronche sur le montant du pare-brise. Rien de grave, mais il ne faudrait pas compter sur sa flûte durant quelques jours. Pour le matos, ça devait pouvoir s’arranger. Pas facile en revanche de dénicher au pied levé deux musiciens de la qualité de Ronan et Hervé pour faire face aux prochains engagements. À commencer par le grand fest-noz du lendemain où le groupe devait se produire en vedette : plus de mille spectateurs attendus, avec à la clé l’un des meilleurs cachets de la saison et la perspective d’écouler un paquet de CD aux nombreux touristes venus s’éclater, les petits doigts entrelacés, au son de l’An Dro ou du Kas-a-Barh.

Portable en main, Erwan s’efforçait de réparer ce qui pouvait l’être. Et ça commençait plutôt mal : Carré Manchot, Sonerien Du, tous les grands avaient un engagement. Normal au cœur de l’été. Red Cardell ? Inutile d’y penser. Peut-être Skolvan ou Merzhin ? Les appels suivants se traduisirent par de nouveaux échecs...

Yann eut le malheur de surgir au même instant dans les pattes d’Erwan. Furieux, celui-ci l’expédia au sol d’une violente bourrade en l’apostrophant méchamment : « Tire-toi de là, espèce de nabot ! ». Yann, les dents serrées, se releva difficilement. Il s’éloigna sans dire un mot, la jambe meurtrie et l’âme douloureuse. Des gouttes perlaient aux commissures de ses yeux. La sueur probablement... 

Vendredi, 17 h 45.

Erwan venait de pénétrer dans la chambre froide. Yann, aux aguets, regarda la lourde porte se refermer sur son bourreau. L’infirme en ressentit une immense jubilation. Après des mois de maltraitance et d’injures, il tenait enfin sa vengeance. Sans la moindre hésitation il se propulsa vers la porte et la verrouilla d’un geste résolu. Erwan n’avait désormais plus aucune possibilité d’échapper à son châtiment. Prisonnier du piège glacial, il allait crever là comme un rat. Du moins le croirait-il lorsque la morsure du froid deviendrait intolérable. La panique s’installerait alors très vite en lui, et ce salaud connaîtrait à son tour la souffrance physique et la torture morale. Jusqu’au moment où Yann, magnanime, viendrait le délivrer de son enfer glacé.

Quelques minutes s’écoulèrent. Des coups sourds provenaient de la chambre froide. Presque inaudibles, ils se perdaient dans le brouhaha des entrepôts. Aucun risque qu’ils puissent être perçus. Les rares employés présents commençaient d’ailleurs à s’éclipser en grattant un peu de temps sur l’horaire officiel. Toujours ça de gagné en cette veille de week-end.

Yann quitta les lieux peu après 18 heures. En l’absence du patron, seule la comptable, Alice Madec, travaillait encore dans le confort climatisé de son bureau vitré, le regard vissé sur l’écran de son ordinateur. Le garçon avait rendez-vous avec son frère à 18 h 30. Ça lui laissait largement le temps d’aller boire une bière bien fraîche au bar-tabac avant de revenir libérer Erwan.

Yann s’installa sous les grandes pales du ventilateur. Protégé de la chape de plomb par un tourbillon d’air brassé, il dégusta lentement son demi en savourant sa revanche avec un indicible plaisir.

À 18 h 20, il estima la punition suffisante. Il sortit de la pénombre du bistrot. Le grand mur blanc de l’entrepôt lui renvoya l’éclat éblouissant du soleil. L’infirme ne vit pas surgir la Rover grise.

JPEG Yann gisait sur la chaussée. Jamais il ne s’était senti aussi léger. Malgré son intensité, la chaleur environnante l’avait envahi d’une délicieuse sensation de bien-être. Seule le gênait cette sueur qui s’écoulait doucement de son cuir chevelu et qui colorait de rouge les pavés du quai. Mais cela Yann ne pouvait pas le voir. Il voyait en revanche avec une remarquable acuité le visage de la femme qui se penchait sur lui. Un visage bouleversé. Sans doute la malheureuse venait-elle d’être informée d’un événement tragique. Le regard de Yann glissa vers le menton de la jeune femme, puis son cou. Il s’immobilisa sur sa poitrine. Les seins, libres sous le chemisier largement échancré, s’offraient au garçon. Des seins jeunes et fermes, comme ceux qui peuplaient ses rêves. Mentalement, il porta la main dans l’échancrure. De l’index, il caressa doucement la peau satinée en progressant lentement vers l’aréole. La plus belle image de la journée. Yann sourit.

Il souriait encore lorsque l’image se brouilla.

Il souriait toujours lorsque les infirmiers chargèrent son corps sans connaissance dans l’ambulance.

Samedi, 9 h 05.

Malgré l’heure matinale, la ville était déjà enserrée dans un carcan de chaleur moite. Seuls ou presque dans la rue, deux employés municipaux s’efforçaient mollement de faire disparaître les canettes abandonnées par les noctambules. Sur leur transistor une voix féminine égrenait les infos de France Bleu Breizh Izel : 

« …Cette exposition ouvrira ses portes dès lundi… Plus près de nous, Monsieur Yvon Guillemot, Conseiller général et patron bien connu des Conserveries du Ponant, a découvert hier soir vers 20 heures dans une chambre froide de son entreprise le corps inanimé de l’un de ses employés, Erwan Prigent. Agé de 27 ans, Erwan Prigent est une figure bien connue du milieu musical traditionnel breton. Son groupe, Mab an Diaoul, a d’ailleurs été très remarqué au dernier Festival Interceltique de Lorient. Erwan Prigent a été transporté dans un état de grave hypothermie aux urgences du CHU de Brest. Le pronostic des médecins est, à l’heure actuelle, très réservé sur ses chances de survie. Eu égard aux circonstances du décès, une information judiciaire a été ouverte par le substitut du procureur… Comme vous avez pu le constater en ouvrant vos volets, l’anticyclone persiste et signe. Le soleil sera omniprésent sur l’ensemble de la région aujourd’hui. La canicule sera, quant à elle, encore plus marquée que les jours précédents. Les boissons fraîches et la crème solaire seront plus que jamais indispensables. Météo-France annonce en effet que les records de température de l’été 2003 pourraient être battus. Des maximales de 36° sont attendues sur le Finistère. Une journée torride en perspective !… »

Appuyé sur sa poubelle mobile, l’un des employés confirma :

─ Pour sûr il va faire chaud !

Gast ! j’en ai déjà la gorge sèche, approuva son collègue en lorgnant vers la terrasse ombragée du bar Le macareux. 

Samedi, 15 heures.

Malgré des soins intensifs, Yann restait plongé dans un coma profond. À quelques blocs de là, Erwan était toujours en réanimation. Dehors, le mercure affichait 34°. Sur les trottoirs surchauffés, de larges plaques de bitume avaient fondu. Les rues étaient désertes. Les plages en revanche étaient noires de monde. Les vacances continuaient, rythmées par les rires des enfants et le ballet des goélands. Une belle journée d’été…

À 15 h 37 Yann tira un trait définitif sur sa vie de galère. Erwan lui survécut trois jours.  

Deux ans plus tard, Alice Madec était condamnée à vingt ans de réclusion criminelle par les jurés de la Cour d’assises de Quimper pour le meurtre d’Erwan Prigent. Malgré l’absence formelle de preuves, le dossier était accablant : le musicien avait découvert les détournements de fonds de la comptable et la faisait chanter depuis de longs mois. Aujourd’hui encore, dans sa cellule de la prison centrale de Rennes, Alice Madec hurle son innocence dans la chaleur d’un nouvel été…


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92 réactions à cet article    


  • troletbuse troletbuse 19 août 08:56

    Encore un article complotiste de Fergus. Grounichou va pouvoir faire sa sortie hepdromadaire pour féliciter le talentueux conteur.  smiley


    • Fergus Fergus 19 août 09:23

      Bonjour, troletbuse

      Ce qui est reposant chez vous, c’est votre prévisibilité : à peu de choses près, vous postez toujours le même commentaire. Merci à l’inventeur de la fonction « copié-collé », un bienfaiteur pour les trolls ! smiley


    • troletbuse troletbuse 19 août 09:31

      @Fergus
      Normal, vous sortez toujours des articles polémiques contre notre bon gouvernement, exactement comme Grounichou smiley


    • Bendidon Bendidon 19 août 10:04

      2020 Août

      Vendredi 13h45 quelquepart en Bretagne

      D’un revers de main, Fergousse balaya la sueur qui perlait sur son front. Irrités par la transpiration, ses yeux le piquaient. De la paume, il les essuya d’un geste machinal. 35°.

      Il ajusta son Stetson bien sur ses yeux, déboucla son holster afin de dégainer plus vite son colt, il avançait à pas lents dans la grande rue de Dinanstone

      De l’autre coté de la rue Grounichou l’attendait un peu voûté, légèrement anxieux, transpirant de sueur, les mains déjà sur ses colts (il en avait deux)

      Ils devaient régler un vieux différend au plus vite (qui des deux est le meilleur rédacteur de AV) un seul devait rester en vie smiley

      L’atmosphère était irrespirable, la tension au comble quand soudain retentit ... un grand coup de sifflet smiley

      Le Shériff Mac Naboum venait mettre fin à la partie et les verbalisait tous les deux :

      La raison : ILS NE PORTAIENT PAS DE MASQUE smiley


      • gruni gruni 19 août 10:36

        @Bendidon

        J’aime bien votre petite fiction, vous avez incontestablement un talent...masqué


      • Fergus Fergus 19 août 11:40

        Bonjour, Bendidon

        Excellent !

        Il ne manque que rosemar, journaliste de la gazette locale, en charge de produire un reportage de l’événement, en soulignant dans son article la présence des labiales, sifflantes et autres gutturales significatives sans laquelle nul ne serait à même d’apprécier la beauté de ses mots ! 


      • troletbuse troletbuse 19 août 19:47

        @Fergus
        J"e sens que vous avez une dent contre Rosemar. J’ai remarqué cela il y a quelques temps. En revanche, c’est le grand amour avec Grounichou.
        Mefiez vous ; à votre âge, vous risquez de devenir un ai  smiley


      • Fergus Fergus 19 août 20:30

        @ troletbuse

        Je n’ai de « dent » contre personne, rosemar manquait simplement dans la galerie, et il se trouve qu’elle a développé un goût immodéré et compulsif pour la phonétique, goût qu’elle partage avec elle-même !  smiley 


      • cevennevive cevennevive 19 août 10:21

        Bonjour Fergus,

        Plongée dans l’oeuvre toute entière de Michael Connelly, votre histoire, contée avec brio, ne me change pas beaucoup de l’atmosphère de mes lectures actuelles.

        Vous avez du talent, nonobstant les critiques de ceux qui seraient bien incapables d’en faire autant.

        Alice Madec devrait, dans l’absolu, prendre pour avocat le demi-frère de l’inspecteur Bosh, Mickey Haller. A toux les deux, ils l’auraient blanchie. Elle ne serait pas en prison.

        Malheureusement, la vie ressemble parfois à de la fiction...


        • cevennevive cevennevive 19 août 11:01

          @Coco vid

          Pfffff... Ben mon coco, Tu n’en as pas marre de me brocarder ?
          Quel casse pied ! Change un peu de cible...


        • Fergus Fergus 19 août 11:46

          Bonjour, cevennevive

          Merci à vous !

          J’apprécie également beaucoup les polars de Connelly avec ou sans Haller , mais plus encore ceux de Mankell qui s’appuient en général sur un intéressant fond géopolitique. Ou ceux de Lackberg. 
          Et côté français, les bouquins de Fred Vargas.
          Pour ne citer que ceux-là dans le registre noir...

          « Malheureusement, la vie ressemble parfois à de la fiction »
          Comme disait Boileau « Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable ». Et vice-versa, serais-je tenté d’ajouter. smiley


        • Loatse Loatse 19 août 11:51

          @cevennevive
          ah ca, cevennevive, l’ex lectrice assidue de polars, notamment Connelly, ne peut que faire écho à votre jugement... c’est du bon, même du très bon que ce récit...

          @ Fergus

          Ne vous arrêtez pas en si bon chemin.... ! 


        • Fergus Fergus 19 août 11:57

          Bonjour, Loatse

          Merci pour votre commentaire.

          D’autres nouvelles ont déjà été publiées sur ce site il y a des années. Il est possible que j’en re-propose quelques-unes dans les mois à venir.


        • cevennevive cevennevive 19 août 13:50

          @Coco vid,
          Ah bon ! Voilà qui est mieux ! Merci galopin !


        • gruni gruni 19 août 10:46

          Bonjour Fergus

          Comme l’écrit cevennevive, tu as un talent certain pour écrire des nouvelles. Après le Covid masqué ou sans masque journalier, ça change un peu. 


          • Fergus Fergus 19 août 11:48

            Bonjour, gruni

            Merci beaucoup !

            Entre deux canicules, j’ai eu envie de changer un peu des feuilletons sur l’hydroxychloroquine, puis sur les masques.


          • Septime Sévère 19 août 11:30

            A qui veut-on faire croire qu’une femme prendrait vingt ans pour avoir mis fin à son état de victime ? (puisque c’est ce que les cour d’assises a cru). Et si par monstruosité cela arrivait, un président de la république la gracierait. 


            • Fergus Fergus 19 août 11:55

              Bonjour, Septime Sévère

              On ne peut en aucune manière mettre sur le même plan un meurtre commis par une femme soumise à des violences conjugales répétées, et un assassinat commis par une femme, de facto délinquante, à l’encontre de son maître-chanteur. 

              Le problème dans notre société n’est pas dans les grâces présidentielles  délivrées avec une grande parcimonie et utiles dans les cas de doute sérieux mais dans le fait que l’on peut condamner aux assises un accusé sans preuves formelles dès lors qu’il existe un faisceau de présomptions graves et concordantes.

              Cela me rappelle des discussions que j’ai eues avec des avocats et des magistrats lorsque j’ai été juré d’assises. Un sujet passionnant, mais dérangeant.


            • JC_Lavau JC_Lavau 19 août 12:02

              @Fergus. D’autant qu’il suffit que la propagande soit localement hégémonique pour que Pouf ! Elle ne puisse plus ni se tromper ni nous tromper. Non mais sans blagues !


            • JC_Lavau JC_Lavau 19 août 12:35

              @Coco vid. C’est pour un concours à qui lancera l’accusation la plus délirante ? La concurrence est rude sur Gorgonavox.


            • Fergus Fergus 19 août 12:37

              Bonjour, JC_Lavau

              A quoi faites-vous allusion ?


            • JC_Lavau JC_Lavau 19 août 12:45

              @Fergus. Feins-tu d’ignorer que la propagande hégémonique dans nos pays surenveloppés, serine que tous les hommes sont des bourreaux, des batteurs de femmes et violeurs d’enfants, que toutes les femmes sont des méritantes et des victimes de violences. Etc.
              Tiens, la propagande féminazie de celles qui nous gouvernent au gouvernement :
              La propagande féminazie au gouvernement.


            • Fergus Fergus 19 août 12:51

              @ JC_Lavau

              Je ne « feins » rien, j’avais momentanément oublié que tu souffres d’une idée fixe sur ce sujet.

              Quelques féministes intégristes mises à part, l’écrasante majorité des femmes n’a évidemment pas ce regard sur les hommes !


            • Aristide Aristide 19 août 12:54

              @Fergus

              mais dans le fait que l’on peut condamner aux assises un accusé sans preuves formelles dès lors qu’il existe un faisceau de présomptions graves et concordantes.

              La loi n’exige aucunement de justifier des moyens par lesquels juges et jurés se sont convaincus. C’est l’intime conviction qui prévaut. même si quelques règles précisent au jurés et juges quelques notions concernant le doute, les charges et moyens de défense, etc ....


            • Aristide Aristide 19 août 13:03

              Ajout : 

              Bien que les arrêts de cour d’assisses devait être être motivés après modification de la loi , censure du CC, etc ... une affaire encore pendante je crois ... 


            • Fergus Fergus 19 août 13:08

              @ Aristide

              Je sais parfaitement cela.

              Et c’est là que se situe la limite de l’exercice, au risque d’entraîner des erreurs judiciaires. L« intime conviction » peut en effet être faussée par la manière dont les faits ont été énoncés, par la manière dont les témoins se sont exprimé ou ont été questionnés par le président, par le poids donné aux expertises,etc.

              La loi indique que le doute doit profiter à l’accusé. Ce n’est manifestement pas toujours le cas. Le pire étant les verdicts de relative clémence en forme de « compromis » débouchant sur des peines qui sanctionnent une culpabilité certaine.


            • JC_Lavau JC_Lavau 19 août 13:29

              @Fergus. Les magistrates, injuges-et-parties, ne sont pas l’exacte image de ton « écrasante majorité des femmes ». On choisit ce métier, certes pour la garantie de l’emploi, mais aussi pour donner libre cours à son sadisme et son despotisme ; sans crainte d’aucun retour de bâton. La propagande est bien là dans un but criminel, dans la guerre sexiste comme dans toutes les guerres de religions qui font rage chez les petits-bourgeois déci-instruits (instruits à 10 % maximum).


            • Aristide Aristide 19 août 13:33

              @Fergus

              Et c’est là que se situe la limite de l’exercice

              Mais non, la limite est seulement que la justice est humaine, et qu’il est impossible de dire LA vérité, elle n’existe pas. Il existe de nombreuses vérités, la vérité juridique, la vérité des débats, la réalité des faits inconnue d’ailleurs, les preuves mêmes sont contestables, ...

              On peut essayer de l’atteindre mais c’est un objectif jamais atteint et les décisions mécontent assez naturellement les accusés et les victimes. Sévérité ou mansuétude ? Peine punitive, réparatrice, ... ? 


            • Fergus Fergus 19 août 13:40

              @ JC_Lavau

              Non, cela relève, à mon avis, très largement du fantasme, et aucune étude ne vient corroborer ce constat.

              Il se trouve en outre que j’ai suivi des procès d’assises ainsi que des procès de correctionnelle où j’ai pu voir des magistrates dans l’exercice de leur fonctions, et jamais je n’ai ressenti cela, pas même dans les attitudes et les réquisitoires de d’avocat général ou de procureur.


            • Fergus Fergus 19 août 13:49

              @ Aristide

              La limite est « humaine » parce que la loi n’interdit pas de condamner un accusé en l’absence de preuves indiscutables. Il pourrait en aller autrement. A titre personnel, je n’ai pas de conviction arrêtée sur le sujet. Je constate simplement ce qu’il en est.


            • Yanleroc Yanleroc 19 août 13:54

              @JC_Lavau

              « On choisit ce métier, certes pour la garantie de l’emploi, mais aussi pour donner libre cours à son sadisme et son despotisme »

              Il en va de même pour ce beau métier de Gardien du Désordre (flic)


            • Septime Sévère 19 août 14:19

              @Fergus
              .
              Bonjour, Septime Sévère...............
              .
              Bien entendu. Chaque fois que j’ai l’air de parler à contre-courant du vrai progressisme, c’est toujours pour rire, naturellement smiley


            • Septime Sévère 19 août 14:42

              @Fergus
              .
              La loi indique que le doute doit profiter à l’accusé
              .
              Plus maintenant. 
              Plus depuis que j’ai entendu un magistrat légèrement agacé répondre (à une émission de radio, pas en audience) à qui lui disait cela : « Oui, le doute raisonnable ».
              Par ces trois mots il a anéanti l’idée que le doute doit profiter à l’accusé. 
              Car en effet quel magistrat nierait qu’avec un doute raisonnable on doit s’abstenir de condamner ? Si donc la loi précise que « le doute doit profiter à l’accusé », c’est qu’elle parle du doute même un peu moins que « raisonnable », sans quoi elle n’aurait rien dit. C’est ainsi qu’ajouter à la loi le mot raisonnable la vide de son sens. 
              .
              .
              Anecdote : trois mots suffisent à anéantir bien plus encore. Un de nos présidents était sur un plateau de télévision questionné par des lycéens. L’un d’eux lui demanda en substance si, réellement, il serait vraiment chiche d’appuyer sur le bouton de la force nucléaire. 
              Le président répondit (je cite de mémoire) :« Si la France est détruite, il ne fait aucun doute que la riposte partira ». 
              J’ai pensé aussitôt que la dissuasion était morte...
              Car on s’en doute, que n’importe qui saura sans peur lancer la force de frappe si tout est déjà perdu ! 
              La dissuasion nucléaire sert précisément à signifier à l’ennemi qu’on prendra le risque de ne pas attendre d’avoir tout perdu pour frapper, c’est-à-dire à le placer dans l’incertitude du résultat de ses actions militaires même limitées, les seules qu’il puisse espérer mener en comptant sur l’absence de réaction nucléaire. 


            • Fergus Fergus 19 août 16:09

              @ Septime Sévère

              Par doute « raisonnable », il ne faut, à mon avis, pas prendre ce mot en termes d’unité de valeur sur une échelle de la culpabilité possible, mais comprendre « qui parle à la raison de chaque juré », ce qui est un concept différent.

              « La dissuasion nucléaire sert précisément à signifier à l’ennemi qu’on prendra le risque de ne pas attendre d’avoir tout perdu pour frapper »
              Pas du tout d’accord ! La « dissuasion », c’est de dire à l’ennemi potentiel « Si tu me détruis, tu seras également détruit ! »


            • Septime Sévère 19 août 17:11

              @Fergus
              .
              Vous ne voyez qu’une partie de la dissuasion. L’ennemi peut n’avoir aucune intention de détruire ce dont il veut s’emparer. La dissuasion ne menace pas seulement celui qui voudrait détruire un pays, mais aussi celui qui ne voudrait que porter attente à ses intérêts vitaux, c’est-à-dire en gros qui voudrait l’asservir. La dissuasion est plus préventive que vindicative. L’ennemi ne doit pas pouvoir se dire qu’il peut se permettre un empiétement majeur sans risquer une réaction nucléaire.
              .
              Mais on préfère limiter l’idée de dissuasion a ce que vous en dites, parce que cela fait moins peur à la population du pays dissuadeur. 


            • Fergus Fergus 19 août 17:38

              @ Septime Sévère

              Utiliser une arme nucléaire à fin préventive revient à courir le risque d’être détruit en retour. Je n’en vois pas l’intérêt.


            • Septime Sévère 19 août 18:34

              @Fergus
              .
              Bon, d’accord. Ecrivez plutôt vos historiettes. 


            • Aristide Aristide 20 août 12:09

              @Fergus

              La limite est « humaine » parce que la loi n’interdit pas de condamner un accusé en l’absence de preuves indiscutables.

              Tout simplement parce qu’il est impossible d’avoir une définition juridique de ce que vous nommez « preuves indiscutables ». Indiscutable, impossible comme d’ailleurs en matière scientifique.

              Comme tout le monde, vous souhaiteriez que la justice ne puisse commettre d’erreur, malheureusement le mieux qu’elle peut faire est d’être la plus sérieuse, la plus responsable, la plus méticuleuse possible, la plus rapide possible aussi. Et donner aux jurés les elements de défense et les preuves de la manière la plus objective possible et puis ... souhaiter que l’intime conviction permettra d’approcher la vérité.

              Mais il y a aura toujours des jurés qui sont des femmes et des hommes avec des a priori comme toute le monde, des avocats et procureurs talentueux ou médiocres, des juges plus ou moins sévères, ... enfin tout ce qui fait que la justice est humaine.


            • Fergus Fergus 20 août 18:07

              Bonjour, Aristide

              Si, il existe des « preuves indiscutables ». Par exemple un enregistrement vidéo. Ou bien encore un relevé ADN.

              « le mieux qu’elle peut faire est d’être la plus sérieuse, la plus responsable, la plus méticuleuse possible... »
              C’est très exactement ce que j’en attends car je ne me fais aucune illusion sur le fait qu’il y aura toujours des erreurs judiciaires.

              A toutes fins utiles, cet article que j’ai rédigé en 2012 : Procès d’assises : délibération, mode d’emploi


            • mmbbb 23 août 11:31

              @JC_Lavau il y a un truc que je ne pige pas chez toi , tu ne cesses pas de geindre sur la gente féminine et la méchanceté dont elles ont ete capables , mais tu ne te gênes pas de vouloir envoyer quiconque qui n adhère pas a tes theses , d aller voir un psychiatre . vas comprendre Charles !


            • JC_Lavau JC_Lavau 23 août 12:03

              @mmbbb. Ce que tu prétends que j’aurais dit n’a rien à voir avec ce que j’ai réellement dit ni réellement écrit.
              Tu vis dans le délire, loin de toute épreuve de réalité.


            • mmbbb 23 août 12:34

              @JC_Lavau Ne te fatigues pas , tu viens d apporter la preuve à mon argumentation . Heureusement , je m attendais a avoir une visite chez le psy ! Delire egal perte de la realite egal visite d urgence chez le psychiatre ! 
              Et pourtant tu m avais donné l injonction de voir un psychiatre ! 
              Ce qui est vraiment étonnant est la propension a porter un jugement péremptoire ! 
              Quant à la réalité, ne t inquiètes pas , je n ai aucunement besoin de tes conseils. Cela fait tres longtemps que j ai discerné les méandres de la psychologie humaine . Merci ! 


            • pemile pemile 19 août 11:56

              @Fergus Grand plaisir à déguster ce chaud-froid !


              • Fergus Fergus 19 août 12:00

                Bonjour, pemile

                Je vous remercie sincèrement.


              • Aristide Aristide 19 août 12:15

                Canicule en Bretagne ...un oxymore.


                • Fergus Fergus 19 août 12:47

                  Bonjour, Aristide

                  Attention aux vieux clichés ! De profonds changements climatiques touchent désormais la Bretagne comme la plupart des régions de France.

                  Outre le fait qu’il a fait plus de 35° cet été en divers points de Bretagne, je vous informe que les records de température sont, pour les principales villes :
                  Lorient : 37,5°
                  Quimper : 35,9°
                  Rennes : 40,1° (record de Bretagne, enregistré en 2019)
                  Saint-Brieuc : 38,3°
                  Saint-Malo : 39,4° 


                • Fergus Fergus 19 août 13:01

                  En outre, pour ce qui concerne les précipitations sur 20 ans, la Bretagne est au 4e rang des régions de France, derrière Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Nouvelle-Aquitaine, presqu’à égalité avec... la Corse et l’Occitanie. smiley Lien.


                • Aristide Aristide 19 août 13:15

                  @Fergus

                  Sur les températures vous devriez savoir que les records ne constituent en aucun cas une bonne représentation de la moyenne . 

                  Pour ce qui est des précipitations vous devez vous déterminer sur la seule quantité alors que les précipitations sont d’ordre tout à fait différent : bruine et pluie faible en regard de pluies fortes et orages.

                  Un critère plus pertinent me semble être l’ensoleillement  : et là, la Bretagne est 18ème sur les 20 anciennes régions : la Corse en tête suivi de PACA, Languedoc-Roussillon, Auvergne, , ....


                • Fergus Fergus 19 août 13:27

                  @ Aristide

                  Je vous le concède bien volontiers sur les précipitations, encore qu’il y ait eu de profonds changements en Bretagne où les crachins et les pluies fines d’autrefois ont quasiment disparu. Néanmoins, il est vrai que les gros volumes de précipitations sont plus souvent observables dans le sud de notre pays. 

                  En revanche, je ne vous suis pas sur les records de températures. La plupart ont été établis lors d’épisodes de canicule plus ou moins ressentis sur tout le territoire breton, avec quelques disparités entre l’intérieur et les côtes, ou entre l’est et l’ouest de la région. 


                • Aristide Aristide 19 août 13:37

                  @Fergus

                   je ne vous suis pas sur les records de températures.

                  Températures records qui n’ont que très peu d’incidence sur la moyenne : par exemple en Juillet bon an mal an, on tourne autour de 20 ° à 22° en moyenne depuis des décennies.


                • Fergus Fergus 19 août 13:45

                  @ Aristide

                  Le fait est que les moyennes ont peu bougé, mais le fait est également que la région est soumise à des épisodes caniculaires inconnus dans le passé. Pour en revenir au début de l’échange, c’est sur ce fait que j’ai réagi à votre « oxymore » laissant entendre qu’il n’existe pas de canicules en Bretagne.


                • Aristide Aristide 20 août 12:23

                  @Fergus

                  épisodes caniculaires inconnus dans le passé

                  C’est faux 2003 et plus ancien 1976. 1950 et 1921 avait été des références en terme de canicule. Ce qui ne veut pas dire que le changement climatique n’existe pas, ni qu’il en est la cause (C’est la position du GIEC en 2014. Pour le GIEC 2021, une analyse des phénomènes extrêmes est en cours pour justement évaluer les raisons) 


                • Fergus Fergus 20 août 18:11

                  @ Aristide

                  Il a en effet déjà eu des épisodes caniculaires en Bretagne, je ne nie pas cela. Je dis simplement que ceux qui marquent les années récentes (y compris 2020) sont nettement plus prononcés et nettement plus étendus sur la région. A titre indicatif : en 2003, les températures n’ont pas dépassé 28° dans le Finistère où j’habitais alors (à Morlaix).


                • marmor 19 août 16:09

                  Pour Fergus, la femme se résume à un objet sexuel ne pouvant inspirer que des idées obscènes, voire salasses, préoccupation majeure de ses personnages masculins, vicieux, obsédés et machos. N e parlons pas de la condescendance du « narrateur » envers un VRP ( qui n’existe plus ! ), dégradante description, aussi dégradante qu’il veut donner de la femme, ainsi que des handicapés, réduits à la branlette. Texte machiste, développant un article tiré d’un fait divers d’une rubrique de chiens écrasés, dans une feuille de choux locale. et certains de s’esbaudir sur ça !! inculture ou fayotage ? L’écriture, pour autant qu’on la maîtrise dévoile tant de symptômes de la vraie nature des auteurs.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 19 août 16:12

                    @marmor. Ah ! Vivement que tes loups chéris viennent croquer tous les croquants de France, qui en infestent la surface !


                  • Fergus Fergus 19 août 16:17

                    Bonjour, marmor

                    Vous tournez carrément débile à force de vouloir écrire des commentaires malveillants à mon égard.

                    Les femmes, j’ai toujours pris du temps et de l’énergie à les défendre et à les mettre en valeur dans de nombreux articles. J’ai même participé naguère à une manifestation de « Ni putes ni soumises » qui s’est terminée à Nation et qui était conduite par Fadela Amara au temps où elle n’était encore qu’une militante de la cause féminine.

                    J’ajoute que si vous ne savez pas faire la différence entre une fiction et la réalité, entre la manière dont les personnages se voient et voient les autres, vous avez vraiment un gros problème mental !


                  • Fergus Fergus 19 août 16:33

                    @ marmor

                    Un point juridique qui confirme que vous racontez n’importe quoi : le statut de VRP existe toujours, ne vous en déplaise, comme le confirme ce lien de droit-finance datant de... juin 2020 : VRP : définition, statut et règles du Droit du travail.


                  • marmor 19 août 17:43

                    @Fergus
                    La loi de 1905 existe toujours et pourtant .....


                  • marmor 19 août 17:57

                    @JC_Lavau
                    Vive les loups.... garous si possible


                  • Abou Antoun Abou Antoun 19 août 16:19

                    Bonjour Fergus,

                    Votre histoire n’attaque aucune minorité visible. Le monde de la diversité devrait donc rester tranquille.

                    Fort heureusement le vilain Yann n’est ni gay, ni trans ni ,ni, et Alice n’est pas lesbienne ou si elle l’est vous le cachez bien.

                    L’image de la femme est partiellement dégradée puisque Alice n’est pas une sainte mais vous vous rattrapez en en faisant finalement une victime.

                    Bref votre histoire semble politiquement correcte à deux exceptions près.

                    Vous donnez une image négative de la Bretagne, les Celtes de service ne sont pas vraiment des héros. Fort heureusement pour vous je crois qu’il n’existe aucune ligue en charge de défendre l’honneur breton.

                    J’en conclus qu’en prenant certaines précautions il est encore possible d’écrire une histoire, bien que cela devienne de plus en plus difficile.

                    Mais là où vous prenez un risque c’est ici :

                    Un VRP, au bord du malaise, émergea avec les pires difficultés d’une Clio. À en juger par son état, la climatisation de sa voiture était H.S.

                    La Régie pourrait vous intenter un procès, y avez-vous pensé.

                    Enfin, j’espère que tout finira bien.


                    • Fergus Fergus 19 août 16:27

                      Bonjour, Abou Antoun

                      « Vous donnez une image négative de la Bretagne, les Celtes de service ne sont pas vraiment des héros »

                       smiley Il faut savoir montrer que les hommes étant ce qu’ils sont sont  en Bretagne comme ailleurs —, on peut certes trouver des « héros », mais pas seulement.

                      « La Régie pourrait vous intenter un procès »

                      Eu égard à ses grandes difficultés de gestion, et à l’héritage désastreux de Carlos, Goshn, je pense qu’elle a mieux à faire qu’à s’inquiéter que l’on puisse dire qu’une clim peut être « HS ». Je ne suis donc pas inquiet. smiley


                    • Abou Antoun Abou Antoun 19 août 17:25

                      @Fergus
                      A y regarder de plus près l’intervention de votre grand copain marmor ouvre le champ à la critique.
                      Vos deux anti-héros sont ’hyper-straight’, l’un se paluche en matant les meufs et l’autre se tape les gonzesses ’au kilo’. Mais ce n’est pas grave parce que ce sont justement des anti-héros. Et d’ailleurs vous vous en débarrassez à la fin. Qui les regrettera ?
                      Maintenant pour une histoire plus accrocheuse, avec une réelle dimension psychologique, vous auriez pu pimenter la sauce avec une histoire de cul entre eux, c’est tendance.
                      Mais il y a l’affaire du handicap, là c’est plus gênant. Pourquoi diable affliger ainsi ce pauvre Yann, quelle imprudence. Le beauf est toujours resplendissant de santé, c’est un principe de littérature moderne.


                    • marmor 19 août 17:41

                      @Abou Antoun
                      Peine perdue, Mr l’auteur ne laissera pas dénaturer son oeuvre, et tous les constats que vous pourrez faire en matière de machisme ou de condescendance envers le bas peuple, les putes, les handicapés, les salopes, ect, seront balayés d’un revers de main, accompagné de réactions outrées, de cris d’orfraie, et il vous expliquera que vous vous trompez, vous ne savez pas lire, etc... Mais j’arrête là mon explication de texte, j’ai déjà été menacé de représailles judiciaires, que j’attend avec curiosité. Il paraît que je suis pathétique ............


                    • Fergus Fergus 19 août 17:46

                      @ Abou Antoun

                      « vous auriez pu pimenter la sauce avec une histoire de cul entre eux, c’est tendance »

                       smiley

                      « Pourquoi diable affliger ainsi ce pauvre Yann »

                      Si vous voulez tout savoir, je me suis inspiré d’un copain poliomiélytique que j’ai bien connu dans ma jeunesse, et avec qui j’ai partagé de nombreuses parties de flipper dans un bistrot parisien du quai de la Rapée (il était titulaire d’un emploi protégé à la préfecture de région). 
                      Je ne considère pas le personnage de Yann comme un « beauf », mais comme une victime sur tous les plans.


                    • foufouille foufouille 19 août 17:48

                      @marmor

                      c’est con que ce soit proche de la réalité.


                    • marmor 19 août 17:53

                      Abou Antoun
                      Qu’est-ce que je vous disais un peu plus haut ? pas de critiques infondées  !! 
                      Je ne considère pas le personnage de Yann comme un « beauf », mais comme une victime sur tous les plans.



                    • In Bruges In Bruges 19 août 17:04

                      Alléché par le titre, j’ai lu (vite fait, j’avoue) dans l’attente d’une rime avec ce qui n’est pas possible si l’une recule quand l’autre avance... Voyez ?

                      Mais rien. Rien qui croustille.

                      Nada.

                      Tout ça pour ca...

                      Affreux, affreux, mon bon monsieur.


                      • Abou Antoun Abou Antoun 19 août 17:08

                        @In Bruges
                        Pour ça relisez les classiques :
                        « Et le désir s’accroît quand l’effet se ... »


                      • Fergus Fergus 19 août 17:35

                        Bonjour, In Bruges

                        Il est un temps pour « croustiller », et un autre pour s’éponger le front.
                        Désolé de vous avoir déçu. smiley


                      • Le Panda Le Panda 20 août 15:14

                        Bonjour Fergus,

                        L’histoire retrace une page de vie des auteurs de ce que cet été et depuis le départ de la Covid 19, nous fait passer comme chaud et froid. J’ai parcouru et lu tous les commentaires c’est réellement surprenant de constater ce que la rancœur peut apporter comme chaud et froid. La porte aux imbécilités est plus lourde a trainer, que la masse des erreurs humaines.

                        Un moment de détente intelligent qui fait sortir les « loups » jusqu’au portes de la capitale. Les aigreurs se font ressentir en divers sens lorsque l’on ne peut faire entendre raison ?

                        Cordialement,

                        Le Panda

                        Patrick Juan


                        • Fergus Fergus 20 août 18:15

                          Bonjour, Le Panda

                          Certains commentaires sont en effet consternants mais il ne faut pas y attacher trop d’importance.

                          Merci pour ta visite.
                          Bien à toi !


                        • Le Panda Le Panda 20 août 19:56

                          @Fergus
                          Je veux rester correct, mais merde après m’en être sorti une fois, voici que des cas sont déclaré depuis cette fin de journée, l’établissement est frappé par deux cas. J’ai pas besoin de te dire la panique, je vais tenter un article, confinement dans les chambres depuis ce soir. Bon je vais essayer de développer cela avec objectivité. Tu constates que je n’ai réellement pas de bol, mais cela fait partie des choses de la vie. smiley
                          Bien à toi,
                          Le Panda
                          Patrick Juan


                        • Fergus Fergus 20 août 20:47

                          @ Le Panda

                          Sincèrement désolé que tu sois exposé à cette menace. J’espère que tu pourras y faire face sans connaître de nouveaux désagréments de santé.

                          Bon courage !
                          Cordialement


                        • Le Panda Le Panda 21 août 08:54

                          @Fergus
                          Je te remercie de tes quelques mots, je pense que j’en saurai plus dans la journée. Une certitude est démontré l’humanisme tout comme l’amitié même virtuels ne s’achètent pas.
                          Parfois de petites phrases font plus de bien que les mesures à la tête de l’Etat où les inconsciences demeurent de plus en plus fort. A la seconde l’infirmière est passé me dire que la clinique est en confinement 14 jours. Ce que l’Etat ne prend pas comme mesures obligatoires les citoyens payent un maximum. Puis dire que Macron invite le 1er Ministre à Brégançon ce jour. Allez faisons semblant de travailler… smiley. Puis le Préfet des Bouches du Rhône interdit le port du maillot du PSG à Marseille, lui la « Canicule » l’a achevé, c’est ainsi à mon avis que se créer les violences.
                          Cordialement
                          Le Panda
                          Patrick Juan 


                        • Fergus Fergus 21 août 09:06

                          Bonjour, Le Panda

                          Interdire le maillot du PSG à Marseille relève, hélas ! de la sottise ordinaire des technocrates formatés par l’ENA ou des magistrats de haut rang porteurs d’oeillères. à l’image d’Emmanuel Barbe,

                          Pour ce qui est des mesures contre le coronavirus, nous continuons de nager dans les incohérences. Et je crains que cela reste le cas tant qu’il n"y aura pas de vaccin ou de traitement efficace avérée.

                          Soignes-toi bien !

                          Bien à toi




                          • Le Panda Le Panda 21 août 10:35

                            @Fergus
                            Tes réflexions j’en parle, dans ce que je propose, par ailleurs je ne vois pas comment me soigner dans ma chambre sinon qu’en respectant le confinement que certains violent.
                            C’est le fruit d’une société en pleine turpitude face à des décisions plus incohérentes les unes que les autres. Merci pour tes souhaits au plaisir. Un vaccin je ne pense pas que ce soit pour bientôt donc dommage.
                            Le Panda
                            Patrick Juan 


                          • Fergus Fergus 21 août 11:20

                            Bonjour, Francis29

                            « l’existence d’un traitement efficace interdit de facto le recours à la vaccination »

                            Non, ce n’est pas « antagoniste » pour plusieurs raisons :
                            D’une part, le vaccin potentiel pourrait être contre-indiqué à des personnes pouvant en revanche être traitées par voie médicamenteuse. Et vice-versa.
                            D’autre part, 45 % des Français seraient, d’après un sondage récent, hostiles à une vaccination contre le Covid-19. mais effectivement disposés à être soignés autrement.

                            « Aussi longtemps que nous aurons cette guerre menée par les labos omnipotents dans les décisions politiques »
                            Rien ne démontre que cela soit avéré. Même ma belle-fille, chercheuse en biologie à Pasteur, réfute ce genre de fantasme. Or, l’on ne peut pas la soupçonner de « macronisme », elle qui, fille de communistes, a toujours voté pour la gauche radicale !
                            J’ajoute qu’en termes de profits, les labos peuvent avoir autant à gagner avec une solution médicamenteuse  sauf découverte des effets spectaculaires d’un générique déjà sur le marché qu’avec un vaccin.


                          • chantecler chantecler 21 août 11:58

                            @Fergus
                            "Même ma belle-fille, chercheuse en biologie à Pasteur, réfute ce genre de fantasme. Or, l’on ne peut pas la soupçonner de « macronisme », elle qui, fille de communistes, a toujours voté pour la gauche radicale !

                            "...
                            ...
                            Désolé mais ta belle fille travaille indirectement pour les labos et boites pharmaceutiques .
                            Le résultat de ses recherches payés par les contribuables ira enrichir les brevets de Big Pharma , pour faire court , mais c’est juste .
                            Elle n’y est pour rien , elle désirerait certainement que ça fonctionne autrement, mais c’est comme ça .
                            La recherche publique est siphonnée par les boites privées qui elles ne font que très peu de recherche ...
                            Elle se contentent par exemple de changer un radical sur une molécule connue et parfois très vendue et hop ça fait un nouveau médicament .
                            Maintenant j’attends ta réponse et si possible son avis .


                          • pemile pemile 21 août 12:32

                            @Francis29 « vous êtes fâché avec la logique, cher Fergus. »

                            Non, à votre question, il a déjà répondu : Et vice-versa.


                          • Fergus Fergus 21 août 12:55

                            Bonjour, chantecler

                            « ta belle fille travaille indirectement pour les labos et boites pharmaceutiques »

                            Certes, mais ce n’est pas ce qui l’intéresse, et elle n’est fort heureusement pas la seule à avoir en tête l’intérêt sanitaire des populations, même si quelques chercheurs sont avant tout en quête d’avancées pouvant déboucher sur des brevets juteux à titre individuel.

                            « La recherche publique est siphonnée par les boites privées qui elles ne font que très peu de recherche »

                            C’est d’autant plus vrai que le système revient très largement à laisser l’initiative de la recherche fondamentale au public ou à des organismes comme Pasteur fondation de statut privé mais à but non lucratif  qui travaille également pour le collectif dans la recherche appliquée.

                            Bref, je suis bien d’accord avec toi que ledit système est vicié. Mais ce n’est évidemment pas au niveau des chercheurs lambda qu’une éventuelle réforme peut être engagée en vue de privilégier l’intérêt sanitaire des populations au détriment de l’intérêt financier des labos. Cela relève des responsabilités de l’OMS, ce qui signifie qu’aucun changement réellement significatif n’est à attendre. 


                          • Fergus Fergus 21 août 12:56

                            @ Francis29

                            Pemile a devancé ma réponse. Je l’en remercie et j’en profite pour le saluer.


                          • pemile pemile 21 août 13:20

                            @Francis29 « pemile n’a répondu qu’en partie, et de surcroit, mal. »

                            Vraiment ? c’était synthétique, basé uniquement sur la logique que vous vouliez utiliser.

                            Vous allez maintenant vous poser en expert des AMM ?

                            « Mais vous pouvez vous défiler : je suppose que vous n’êtes pas plus retors en fausse science que pemile. »

                             smiley


                          • Fergus Fergus 21 août 13:27

                            @ Francis29

                            Je n’ai que très peu de connaissances en médecine.

                            Je sais néanmoins qu’un certain nombre de maladies peuvent être combattues de deux manières : soit préventivement par l’administration d’un vaccin, soit curativement par un traitement médicamenteux. Un exemple qui me vient à l’esprit : la typhoïde contre laquelle existent des vaccins et des antibiotiques efficaces (cette maladie est d’origine bactérienne et non virale).
                             


                          • foufouille foufouille 21 août 18:42

                            @Francis29

                            il parle juste de son délire de sénile.


                          • mmbbb 23 août 12:21

                            @chantecler elle n est pas la seule a vivre ainsi ! Les modeles de gauche le font : Blondel fut pire qu un patron , son chauffeur le traina devant les prudhomme. un comble .Chereque mangea dans la main d Hollande et accepta la presidence d un comite theodule . Tu peux critiquer le mechant liberalisme, mais la fonction publique , elle est une bonne mêre nourricière . L anti capitalisme notoire , la grande gueule , Melenchon , le dit , un siege au Senat est une bonne gache ! 

                            Quant a la recherche, elle est a l image de notre systeme de sante , ce sont les administratif dont le nombre est pléthorique qui pompent les budgets . Un administratif cadre A + , n ayant pas les responsabités d un chirugien est gagne autant que lui .
                            Je connais tres bien l organisation du mille feuille francais . Moralité aux US pays que tu honnis , les chercheurs ont plus de moyen et sont paye trois plus qu en France Nous avons perdu deux places au classement mondial .


                          • chantecler chantecler 23 août 13:22

                            @mmbbb
                            "Moralité aux US pays que tu honnis , les chercheurs ont plus de moyen et sont paye trois plus qu en France Nous avons perdu deux places au classement mondial .

                            ..« 
                            ...
                            Non , dieu merci , je ne honnis pas les USA ....
                            D’ailleurs ça voudrait dire quoi ?
                            ....
                            Comme si on honnissait la France ...
                            La France c’est qui, c’est quoi ?
                            ...
                            Mais je n’admire pas .

                            Et si les chercheurs aujourd’hui ? ont plus de moyens , privés , publics ?ilsen font quoi ?

                            Si la France disposait de la planche à billets pour financer la recherche nous irions loin, vu la qualité de nos chercheurs , mais qui vont chercher contrats et fortune ailleurs ...
                            Stop à »la Françamérique« ...cf bouquin : »pour en finir avec la ... de J-P Immarigeon , coll ellipses" , sans devenir chauvin d’ailleurs ...
                            Je ne confonds pas les peuples avec leurs dirigeants ...


                          • Le Panda Le Panda 21 août 12:13

                            @Fergus

                            Pardon de n pas t’avoir dit « Bonjour » voici j’ignore si mon article proposé est arrivé aux oreilles du Préfet :

                            Finale de la Ligue des champions : l’arrêté interdisant les maillots du PSG dans le centre de Marseille est abrogé par la préfecture de police

                            La préfecture de police des Bouches-du-Rhône a justifié son revirement par « l’incompréhension » rencontrée par sa décision, dont elle assure qu’elle visait uniquement à protéger les supporters parisiens.

                            Dans la mesure ou ils ne prennent pas pour des débiles nous sommes.
                            Bien à toi
                            Le Panda


                            • Fergus Fergus 21 août 15:16

                              @ Le Panda

                              « l’arrêté interdisant les maillots du PSG dans le centre de Marseille est abrogé par la préfecture de police »

                              Cet arrêté était une ânerie. Et pour cause : sous prétexte de vouloir éviter des frictions entre Marseillais et Parisiens en vacances dans la région, il risquait fort de créer des mécontentements pires, avec à la clé des incidents plus marqués. Barbe était mieux inspiré lorsqu’il était en charge de la Sécurité routière.


                              • Le Panda Le Panda 23 août 11:20

                                Bonjour Fergus,

                                En premier lieu bon dimanche à tout un chacun. J’ai passé un nouveau test PCR le lendemain du fait du patient déclaré porteur du virus depuis 30 heures à la clinique où je me trouve. J’ai beau expliqué aux praticiens que ce test ne servait à rien et qu’il fallait attendre « 7 jours ». Nous frôlons plus que l’incompétence au profit du remplissage. Le Patient que je connais depuis 10 jours, puisque nous mangions à la même tablé, est toujours dans l’établissement et certains autres la majorité circule dans les couloirs. Je me suis confiné moi-même pour une durée de 7 jours dans ma chambre et j’ai demandé un nouveau test pour ce vendredi à venir. Avec mon parcours je ne demande surtout pas à être plaint, mais à respecter la santé de tous. C’est ainsi que naissent les clusters et la prolifération de la pandémie. Je regrette qu’AGV n’ai publié mon article qui explique ce témoignage du vécu. Allez cela démontre indéniablement que le fric prend et prendra toujours le pas sur la misère humaine. 

                                Le Panda

                                Patrick Juan


                                • armand 23 août 12:08

                                  @Le Panda
                                  breaking news, le panda à passé le test !!!! comme quoi ya un truc qui ne marche pas.


                                • eddofr eddofr 27 août 17:22

                                  Belle écriture.

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