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Cartes sur table

Il n'aura échappé à personne que nous faisons face à une épidémie de mauvaise foi depuis qu'un virus a balayé la planète depuis l'hiver 2019/2020. Les réponses ont été a minima étonnantes, vu que des plans pandémies existaient qui n'avaient pas vraiment prévus le cirque auquel nous avons assisté. En mars 2020 ont aurait pu jurer que nous faisions face à la grande peste du XIVième siècle en Europe ou une invasion extra-terrestre. Ce n'était qu'un moment de panique, justifié par l'incompétence, l'inconnu et l'impréparation générale face à un évènement qu'on savait pourtant inéluctable. C'est ainsi : le chaos est entré dans nos vies même si une ligne générale s'est dessinée assez vite à savoir ignorer les causes et pallier aux conséquences à court terme, un vieux schéma qui se répète après la crise environnementale et la crise financière, abordées de cette façon aussi.

De bricolage en bricolage nous sommes parvenus au « passeport vaccinal ».

Notre préfet de région (européenne) l'a dit dès le départ "Nous sommes en guerre". Bien, comment prépare-t-on une guerre ? On a des ressources pour lutter, des armes, (inutiles en temps de paix mais qu'on ne peut commander en Chine lors de l'entrée en guerre avec les délais de livraison, toussa, toussa...). Clairement déclarer que "les armes ne sont "ni conseillées ni recommandées" pour mener une guerre, n'a aucune capacité opérationnelle sur le champ de bataille. Un certain Dr Véran nous l'a pourtant dit pour les masques en plein pic épidémique. Il est vrai que les pharmaciens avaient interdiction de vente et de fait ils étaient introuvables. On s'est précipité sur les vieux slips pour s'équiper de fortune, on était de plein pieds dans le XXIième siècle...

Dieu merci on avait le « Doliprane » après avoir interdit de toute urgence un médicament (en vente libre encore en 2019) préconisé contre le SARS-Cov1 qui était a priori notre unique arme disponible début 2020 contre le virus. On a découvert l'indispensabilité de la multi thérapie plus tard. On ne gère pas une infection virale, un trouble important de la coagulation et des phénomènes inflammatoires massifs avec la même molécule, hélas.

On a une armée de spécialistes (qui nous coûtent un bras mais sont jugés indispensables le cas échéant) qui ne servent pas à grand chose en temps de paix mais qu'on ne peut former au débotté en quinze jours une fois la guerre déclarée.

En général on leur trouve un petit travail, comme exporter la démocratie à coup de bombes dans des pays qui ne l'ont jamais connue et l'examen du passé récent montre qui ni l'Afghanistan, ni la Libye, ni l'Irak, ni la Syrie ne sont devenues plus démocratiques après leur intervention mais bon, au moins on les a "sous le coude" en cas d'urgence.

On pourrait éventuellement transposer dans le domaine de la santé, avec un corps de médecin chargé d'exporter la santé dans d'autres pays mais rapatriables en cas d'urgence, passons...

Parlons clair : quand la plupart de ceux atteint d'une grippe un peu sévère se soignent à domicile, les réanimations débordent de cas "grippe" en temps quasi ordinaire, alors une épidémie où tout le monde allait à l'hôpital ne pouvait que commencer par une boucherie. Mais qu'avec plus de 80% de vaccinés, on ait un pic de cette ampleur, nous donne l'ampleur du désastre de cette campagne de "vaccination" forcée.

En même temps on aurait vacciné 80% de la population en année "n" contre une grippe sévère en année "n+2" on n'aurait pas non plus un résultat fracassant.

Est-ce que le "passeport vaccinal" va nous préparer à une future vague ou une future épidémie en garantissant que nous aurons les ressources pour y faire face ? La réponse est un non catégorique.

 

Par ailleurs on a constaté et ce fut particulièrement visible avec le dernier variant ayant connu un beau succès, "Omicron", qu'il peut passer d'un pays en l'occurence l'Afrique du Sud, au reste de la planète en moins d'une semaine.

Comment peut-il transporter ses troupes aussi rapidement et créer des têtes de ponts sur la planète entière en si peu de temps ?

 

Il utilise des moyens aériens (nos avions de ligne en l'occurence) et des passeurs (qui ne peuvent qu'être nos "vaccinés" puisqu'ils sont les seuls autorisés à utiliser ce moyen de transport). On sait que ce "passeport vaccinal" ne saurait être un certificat de non portage viral et que les tests eux-mêmes ne sont nullement infaillibles. Récemment une passagère d'un avion a dû se tester pendant le voyage et étant positive finir le vol en passant 5h cloîtrée dans les toilettes.

Le "passeport vaccinal" peut-il mettre un terme à ce mécanisme de ventilation des nouveaux variants à grande vitesse sur la planète entière et en particulier chez nous ? Nullement, car si même il était efficace, tous les autres pays devraient faire de même et l'échec du "passeport sanitaire" pour empêcher l'arrivée d'"Omicron" est un démenti cinglant à une éventuelle efficacité de sa version "vaccinale" sur le même sujet.

Or, c'est cette dispersion à grande vitesse qui est la cause des pics d'hospitalisation et de réanimation. On serait au 14ième siècle, il devrait prendre le bâteau puis le cheval pour diffuser bien plus lentement dans l'épaisseur du pays. On n'aurait pas ces pics brutaux d'arrivée en réanimation.

A-t-on un vaccin infaillible et des tests infaillible pour garantir la sécurité des transports aériens ? Loin s'en faut...

 

Le "passeport vaccinal" pourrait-il permettre à une frange de la population d'avoir des activités à fort risque de contagion, réservée à elle sur une base de non transmissibilité ? Cela nécessiterait un vaccin interdisant de contracter le virus et interdisant la transmission. Il n'en est rien.

A ce jour, vu le ratio "vaccinés"/non vaccinés et le fait que les premiers peuvent aller partout , la majorité des cas de transmission doit logiquement leur être imputés. En quoi le "passeport vaccinal" peut-il changer cet état de fait ? En rien, aussi longtemps que ces produits restent de vraies passoires qui n'empêchent nullement l'épidémie de diffuser.

 

Sur quelles bases scientifiques accorder un passeport vaccinal à des gens qui ont été triplement "vaccinés" contre le variant de l'hiver 2019/2020 avec une technologie en phase expérimentale et qui s'avère défaillante à freiner l'épidémie, au même titre qu'à ceux qui auraient contracté le variant actuel et selon toute logique fabriqué une immunité de très longue durée contre celui-ci ? A priori les premiers sont potentiellement contagieux mais pas les seconds (ils peuvent attraper un autre variant mais pas deux fois le même en étant contagieux).

Dans les faits il forge dans le marbre que ceux "vaccinés" peuvent en toute légalité (présomption d'innocence) contaminer en tous lieux (la faute à pad'bol) et les non vaccinés ne peuvent aller dans de nombreux lieux par présomption qu'ils sont contaminés.

Le Royaume-Uni a montré que 80% de sa population n'a pas vu les SARS-CoV2 au bout de deux ans (Delta fut présenté comme fort contagieux) et on peut légitimement penser que globalement c'est d'abord le même public qui par son mode de vie va entrer en contact avec "Omicron" dans sa majorité. La présomption que "tout le monde" va passer par la case "Omicron" n'est pas supporté par les premières estimations venant d'Afrique du Sud qui semblaient indiquer au maximum un taux de 20%, certes énorme, mais substantiellement différent de 100%.

 

Comment légitimer une telle discrimation flagrante en accordant de facto des droits d'accès à certains lieux en portant le virus et en le refusant à d'autres qui ne le portent pas ? Dans un "Etat de droit" comment est-ce seulement supportable ? Il est vrai néanmoins que quand on se torche avec le "Protocole de Nuremberg" un régime d'arbitraire peut remplacer avantageusement cet 'archaïsme"...

 

Ce "passeport vaccinal" est implicitement (sinon explicitement, ce qui passionnera un juge dans un futur proche) présenté comme une incitation (il s'agit clairement de chantage et de contraintes) pour participer à une expérimentation d'une nouvelle technologie destiné à protéger l'ensemble de la population contre un risque grave qui ne concerne qu'une minorité.

Il est indéniable que les effets secondaires sont substantiels alors même que les fabricants se sont protégés contre tout recours en justice des victimes de cette expérience. Quelle confiance accorder à des fabricants qui refusent d'assumer les effets indésirables de la consommation de leurs produits ? Forcer dans la violence des gens à participer à une expérience potentiellement dommageable pour leur santé, alors qu'ils n'appartiennent pas à une catégorie à risques et que tout recours en cas d'effets non désirés leur est concrètement interdit contre le fabricant. On connaît la parole de l'Etat qui traine les pieds depuis 2009 pour indemniser les "H1N1" alors qu'il s'agit de notre argent.

Comment peut-on présenter le "passeport vaccinal" comme pivot d'une politique de santé publique alors que tous les facteurs de causalité de cette épidémie (des futures) ne sont pas traités et qu'on se limite à vouloir minimiser les conséquences en créant potentiellement à terme plus de problèmes encore. Puisque ces produits de thérapie génique n'empêche pas la diffusion de l'épidémie, pourquoi vouloir imposer la vaccination des enfants et de tout ceux courant un risque minimal ?

Pourquoi le faire, maintenant qu'on a une perspective avec ce variant d'une protection à grande échelle et à long terme de la population contre le variant circulant en ce moment (pas celui de 2019) ?

Les jeunes se contaminent à très grande vitesse en ce moment et vont développer une immunité durable contre "Omicron" et de possibles successeurs bien meilleure que celle offerte par des "vaccins" qui sont de véritables passoires. Les contaminés seront notre rempart contre la diffusion de ce virus et ses successeurs, nullement les "vaccinés". Alors pourquoi leur imposer un passeport vaccinal et les mettre dans le même sac que ceux qui dissémine le virus après deux ou trois injections ?

 

Ce gouvernement ne fait avec son "passeport vaccinal" que transposer ce qu'on a fait en élevage industriel pour rendre tenable un système intenable. Il avait une occasion de changer de perspective et considérer qu'il vaut mieux consacrer ses ressources à bâtir un système de santé agile et résilient. Il a clairement choisi de conserver sa trajectoire et il utilisera ces ressources financières pour bâtir une société de contrôle et surveillance. Qu'on se le dise : on va embaucher dans la police, dans les hôpitaux c'est beaucoup moins sûr.

 

Cette perspective évidente devrait disqualifier tous les clowns qui se frappent la poitrine en se targuant de défendre la démocratie. C'est du cirque et une fois de plus on va constater la défaillance majeure de ceux qui prétendent être nos représentants. On avait déjà vu avec le Traité de Lisbonne, le peu de cas que faisaient nos élus de la démocratie et de nos droits à choisir notre destin.

Cette fois la coupe est pleine. Bienvenue dans un régime d'apartheid.


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27 réactions à cet article    


  • charlyposte charlyposte 18 janvier 09:55

    Je me demande si la pandémie des actionnaires d’état en ajoutant les formidables subventions au 20 plus riches de France n’est pas en réalité le vrai nerf de cette fausse guerre !!! smiley sachant que le système droit dans son slip fera payer une dette bidon à chaque citoyen ! smiley on ne prête qu’aux riches, c’est bien connu comme doctrine ! cherchez l’erreur grosse comme l’Everest smiley quoi qu’il en coûte !!!! MDR  smiley


    • charlyposte charlyposte 18 janvier 10:10

      Comme dirait Coluche, si cette pandémie n’était pas une formidable manne financière, ya longtemps que cette mascarade aurait cessée d’être smiley tout comme : si votait changer la vie des gens en mieux, il y a longtemps que ce serai interdit ! smiley


      • samy Levrai samy Levrai 18 janvier 10:22

        Der Pass macht frei.


        • Lynwec 18 janvier 10:28

          Il n’y a eu aucune panique chez les dirigeants puisqu’il s’agissait d’un plan établi de longue date, plan qui n’existe pas selon les plus fanatisés, ceux qui refusent de comprendre qu’à force de dire que ce n’est pas si grave chaque fois qu’on leur ampute un centimètre de phalange, ils se retrouveront au final manchots.

          Les gens de notre époque matérialiste ont été tellement persuadés qu’il n’y a rien en dehors de l’existence physique terrestre, qu’ils ne voient pas ce qui est en train de leur arriver, bien que cela ait été annoncé sous de nombreuses formes .

          La similitude entre l’action théâtrale faustienne de signer un pacte avec un envoyé d’en bas pour une vie terrestre « réussie » et l’action de se laisser injecter dans le corps un produit de composition inconnue dont on leur a annoncé clairement qu’il avait pour but de modifier (comment ? ça, c’est une autre histoire, dont personne, à part les concepteurs et promoteurs, ne sait rien) leur adn, autrement dit l’essence même de leur humanité, contre la possibilité d’une vie humaine moderne « réussie » pleine de passages au fast-food, au restaurant, en boîte ou aux sports d’hiver... leur échappe provisoirement. Quand ils en prendront conscience, il sera trop tard.

          Quand on leur explique que les promoteurs sont eugénistes, ils sourient et répètent ce qu’ils ont entendu dans les médias (possédés par les eugénistes) :

          « complotiste ». Quand on leur présente des témoignages, ils sourient de nouveau.

          C’est le libre arbitre. Revoyez la définition et dites-vous que tout choix a des conséquences.


          • samy Levrai samy Levrai 18 janvier 12:11

            Très bon article, petit bonhomme d’une curiosité exceptionnelle.


            • jjwaDal jjwaDal 19 janvier 13:40

              @samy Levrai
              Merci. Beaucoup voient le bien ou le mal un peu partout et cherchent leur camp, moi je ne vois que des nuances de gris. La vérité des faits est activement combattue dans les deux camps et j’en suis tombé amoureux tout petit.
              Nous sommes tous des étoiles filantes et le tout est de bien filer... smiley


            • sirocco sirocco 18 janvier 13:54

              Après avoir fait interdire par ses larbins en France (la Bouzyn et le Véreux) l’utilisation de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine dans les soins contre le Covid-19, Pfizer finance à Mourenx (Pyrénées Atlantiques) une unité de production du Paxlovid, une pilule censée réduire fortement les risques de développer des réactions graves à la contamination, à administrer dès l’apparition des symptômes... 

              Voilà qui ressemble furieusement aux deux traitements préalablement interdits !

              À une exception près, toutefois, et de taille : le produit Pfizer sera beaucoup, beaucoup, beaucoup plus cher, on peut faire confiance à Bourla sur ce point...



              • sirocco sirocco 18 janvier 13:59

                @sirocco

                Le Paxlovid de Pfizer a déjà été approuvé par l’Agence européenne des médicaments !
                Plus rapide que la Commission européenne pour adopter les produite de Big Pharma, tu meurs !


              • charlyposte charlyposte 18 janvier 14:01

                @sirocco
                Les actionnaires en marche font déjà des projets sur la comète via leur prochain investissement  ! hum smiley


              • jjwaDal jjwaDal 18 janvier 17:30

                @sirocco
                C’est inévitable. Non seulement le système l’autorise mais il l’encourage. Dans l’actualité récente la condamnation (pour pratique anti concurrence) d’un PDG qui avait augmenté le prix d’un médicament contre la toxoplasmose de 4000% et plus récemment Eli Lilly qui va vendre 400 fois plus cher (qu’il ne coûte en Inde) un médicament pour la Covid19 à destination de ceux qui « peuvent payer ». Toujours se souvenir de l’attitude des laboratoires lorsque la crise du SIDA a frappé. Il a fallu alors l’effort acharné d’ONG pour que le reste du monde puisse se traiter à 400$/an par personne pendant que l’Occident payait 10 000$/an la tri thérapie.
                Une entreprise côtée en Bourse doit maximiser ses bénéfices, peu importe les moyens. L’éthique n’apparaît pas dans les comptes d’entreprise.


              • tashrin 18 janvier 15:19

                On s’est précipité sur les vieux slips pour s’équiper de fortune, on était de plein pieds dans le XXIième siècle...

                Mais tellement...

                Ce « passeport vaccinal » est implicitement (sinon explicitement, ce qui passionnera un juge dans un futur proche) présenté comme une incitation (il s’agit clairement de chantage et de contraintes) pour participer à une expérimentation d’une nouvelle technologie destiné à protéger l’ensemble de la population contre un risque grave qui ne concerne qu’une minorité

                Mouais... quand on voit le niveau de nos garde fous (le paillasson constitutionnel qui va pas tarder à se dédire lui-même pour valider le pass vaccinal au mépris de tous nos principes juridiques, quand on voit la docilité hypnotique de 70% de la population prompte à relayer les messages gouvernementaux et bannir de leur entourage tout non vacciné... J’en suis pas convaincu


                • sirocco sirocco 18 janvier 17:55

                  « Forcer dans la violence des gens à participer à une expérience potentiellement dommageable pour leur santé... »

                  Pour s’en convaincre, rien de tel qu’un retour aux bon vieux fondamentaux :

                  https://arnauddebrienne.wordpress.com/2021/09/20/publication-des-ingredients-non-divulgues-des-soi-disant-vaccins-cov-19-pfizer-moderna-astrazeneca-et-janssen-une-catastrophe-sanitaire-mondiale-en-devenir/


                  • jjwaDal jjwaDal 18 janvier 18:52

                    @sirocco
                    Un néant abyssal sur la chaîne de propriété des documents. Qui peut authentifier que ce sont des échantillons de vaccins qui ont été analysés, par quel laboratoire, quelles machines, qui a fait les analyses, qui peut authentifier les documents produits comme provenant de ces analyses documentées, etc...
                    Avec de tels articles on « prouverait » sans peine l’existence de bases extra-terrestres sur la Lune . La naïveté nécessaire pour prendre ces documents pour ce qu’on prétend qu’ils sont est à l’image de celle de ceux tendant le bras en imaginant a priori que les laboratoires comme les Etats ne veulent que leur bien et rien d’autre.


                  • sirocco sirocco 19 janvier 09:40

                    @jjwaDal
                    « ...qui peut authentifier les documents produits... » ?

                    C’est vrai, personne à notre niveau ne peut authentifier ces documents.
                    Les seuls éléments dont vous puissiez être sûr sont ceux que vous observez directement autour de vous. C’est assez limité.

                    Pourtant vous vous êtes bien fait une opinion sur des sujets, tels l’épidémie de Covid-19, qui dépassent votre environnement immédiat. 
                    Alors sur quels critères décidez-vous que telle information, tel document est fiable à vos yeux et tel autre non ?

                    Qu’est-ce qui serait gage d’authenticité, pour vous ? Le fait qu’une donnée vienne d’un organisme officiel ? Vous ne nous donnez pas beaucoup d’indices à ce propos...


                  • jjwaDal jjwaDal 19 janvier 12:09

                    @sirocco
                    Pour le document une vérification rapide m’a montré que la prétendue source est une équipe de chercheurs espagnols de l’université d’Almeria. Le flacon analysé est sans aucune traçabilité (quelqu’un aurait pu coller une étiquette récupérée sur une fiole de n’importe quoi) et l’université a totalement démenti en être la source qui est donc inconnue.
                    Si les sources primaires d’information peuvent être sous contrainte ou en conflit d’intérêt, que dire d’une source inconnue ?
                    L’auteur ne donne pas l’origine des informations dans son article. Un chercheur ou un groupe aurait pu signer, un laboratoire concurrent vouloir vérifier le contenu des flacons de Pfizer et ils auraient par leur compétences ou réputation authentifiés l’origine de ces assertions (mais non leur validité).
                    Toute connaissance dépasse notre environnement immédiat, sinon à quoi bon trainer de l’école à la FAC ?
                    J’ai beaucoup lu d’études et écouté des chercheurs, parfois simplement des docteurs décortiquant des études sorties. Par ailleurs l’histoire des sciences est riche d’enseignements sur les comportements des acteurs, les actes délictueux passés, la concrétisation des conflits d’intérêts, leurs conditions de possibilité, etc...
                    Strictement je ne devrais pas dire « Je » et juste rapporter que selon telle étude (donc l’expertise des auteurs) on peut penser, ceci et cela.
                    Pour l’authenticité il faudrait avoir la certitude que le flacon analysé contenait effectivement un vaccin Pfizer, connaître les conditions de collecte, qui l’a fait et analysé, répéter l’expérience impérativement (toujours possibilité de contamination accidentelle ou criminelle). Si tout cela est cohérent il faudrait que l’auteur s’engage officiellement par une publication afin que tout chercheur puisse éventuellement refaire l’expérience si l’auteur des allégations est crédible.
                    Tout est vérifiable très vite à l’ère d’internet.


                  • sirocco sirocco 19 janvier 13:46

                    @jjwaDal
                    « Si tout cela est cohérent il faudrait que l’auteur s’engage officiellement par une publication... »

                    Vous m’avez longuement et précisément répondu à propos du document dont j’ai donné le lien plus haut. Votre position de principe est bien sûr inattaquable.

                    Mais vous ne donnez toujours pas beaucoup d’indices quant à ce qui forge votre opinion concernant d’autres données sur d’autres sujets. Si vous exigez systématiquement des recoupements et des vérifications venant d’autres sources, cela doit pas mal compliquer votre champ d’informations.

                    Prenons par exemple les études sur les effets de l’hydroxychloroquine. Il existe pléthore de conclusions aux antipodes les unes des autres. Vous semblez trancher en disant qu’une étude ayant conduit à une publication dans une grande revue scientifique trouve grâce à vos yeux. Comme l’étude publiée initialement sur le « Lancet » au sujet, justement, de l’hydroxychloroquine ?...

                    Ce qui, à mon point de vue, me porte à croire à l’authenticité d’une étude, c’est le fait que les gens qui l’ont menée ne peuvent guère être soupçonnés de corruption.

                    Qui aurait pu soudoyer l’équipe ayant réalisé l’analyse au microscope des vaccins à ARNm ? Quel intérêt aurait pu justifier une manipulation des résultats de cette étude (qui par ailleurs peut toujours être refaite par n’importe quelle équipe possédant le matériel adéquat) ? Du côté de Big Pharma, par contre, on voit très bien l’intérêt et les moyens financiers colossaux mis en œuvre pour affirmer que tout est rose au niveau des vaccins.


                  • jjwaDal jjwaDal 19 janvier 16:04

                    @sirocco
                    Vaste sujet. L’absence prouvée ou probable de conflit d’intérêt chez l’auteur est une condition nécessaire mais nullement suffisante. La plupart des bonnes études sont du travail d’équipe, ce qui impliquerait déjà une complicité d’intérêts du groupe et l’absence de dommages à la réputation des membres garantie par un tiers, ce qui est plus dur à envisager.
                    Une équipe aurait donc étudié au microscope les vaccins à ARNm ? Elle a publié, même en Preprint quelque part ? Est-ce une assertion gratuite ?
                    C’est une multitude de facteurs qui fonde une croyance qu’une observation est réelle et peut servir de base à une (des) théories pour l’expliquer.
                    L’étude sur l’HCQ dans le « Lancet » était ostensiblement un faux et donc il n’y a pas eu débat. Elle ressemble à un contrat pour éliminer la possibilité de l’utiliser. Se souvenir que son utilisation ne se limitait pas à l’IHU de Marseille (il s’en faut de beaucoup) et la précipitation en Europe comme aux USA pour flinguer cette molécule est un indice fort que la science n’était pas conviée au débat. Ensuite le mimétisme suit, une fois que le CDC, la FDA, l’OMS (en bref quelques personnes porte-parole d’entités jugées crédibles) sont convaincues sinon par la science du moins autre chose, les autres suivent. Aucun complot planétaire, juste du suivisme imbécile. Comme dit Malone « Si la CDC dit que la Terre est plate, elle l’est et tous les grands médias vous tomberont dessus si vous remettez scientifiquement en doute cette affirmation ».
                    De multiples biais (analytiques, psychologiques, politiques) peuvent influencer la démarche scientifique, ce qu’on cherche, où on regarde.
                    Il faut connaître le cadre aussi dans lequel se déploie cette recherche. Qui finance ? Qui a intérêt à quoi ? Qui peut influencer qui ?
                    Par ex, d’un point de vue scientifique, est-il préférable de chercher des molécules qui vont s’attaquer indifféremment à tous les variants de ce coronavirus et de soigner les personnes tombées gravement malades (un sous-ensemble inférieur à 10% d’une population) ou de rechercher un vaccin contre les champions de la mutation et d’obtenir la vaccination obligatoire (qui cible les biens portants et ceux ne risquant rien), ce qui implique éventuellement des rappels, de nouveaux vaccins tous les trimestres ou tous les ans, etc (un jackpot financier).
                    Pour des entreprises côtées en bourse, seul compte le chiffre d’affaire et surtout les bénéfices. Peu importe si le vaccin est une passoire à épidémie, du moment qu’il se vend. Les intérêts de ces entreprises ne peuvent être celles de la santé publique.
                    A qui a profité cette crise ? Poser les questions est une garantie d’avoir des réponses, à vérifier cependant.
                    Mc Cullough et Cie ont obtenu d’un juge fédéral l’accès à l’étude clinique de Pfizer sur laquelle s’est basée la FDA pour l’autorisation d’urgence.
                    D’ici un an nous saurons bien plus de choses.


                  • I.A. 18 janvier 18:12

                    C’est drôle, on a l’impression, à vous lire, qu’il existerait depuis 2 ans une maladie respiratoire hautement mortelle en train de faire son petit tour du monde à la barbe et au nez de tous.

                    Vous réfléchissez trop : de la fumée sort par vos oreilles, et les mouches commencent à prendre peur...

                    Mais vous semblez soupçonner par ailleurs que cette maladie effraierait plus les hôpitaux et les réanimations que le brave peuple... La solution ne serait-elle pas, alors, de suggérer à nos très chers professionnels de santé que, faute de garder leur sang-froid, ils feraient mieux de changer de métier ? TOUT SIMPLEMENT ?

                    Est-ce que les autres professions emmerdent la terre entière, lorsqu’elles sont débordées ??


                    • jjwaDal jjwaDal 19 janvier 12:14

                      @I.A.
                      Je n’ ai dit nulle part que cette maladie était hautement mortelle et le jour où cette profession choisira les beaux-art ou la sécurité plutôt que soigner les gens qui vous soignera ? Si vous ne les aimez pas refusez leurs services.


                    • I.A. 19 janvier 19:07

                      @jjwaDal

                      Je suis soignant en CHU, et je ne les supporte plus depuis « l’ère Covid », nuance (je ne suis plus très loin de la retraite).

                      Voir des collègues perdre leur nerfs et même pleurer pour ce virus, ça m’a achevé, et pourtant j’ai taffé en réa-covid comme tout soignant.


                    • jjwaDal jjwaDal 19 janvier 20:25

                      @I.A.
                      Le sage connaît ses limites et pas mal de monde les a trouvé dans cet épisode. Il y a eu de nombreux suicides de personnels soignants aux USA quand ils ont vu la boucherie initiale. Il y a eu là bas des charniers, des camions frigo pleins de cadavres, à New York je pense. Certains sont destinés à panser les plaies de la société et d’autres à les ouvrir. On a un président assez doué pour ça.


                    • alinea alinea 19 janvier 22:42

                      Bien aimé ta colère, traduite par le ton que tu emploies, par les deux trois fautes d’orthographe que tu as laissées ... je t’avais lu en modé, pas pu revenir avant, mais, de toutes façons rien à rajouter sur le fond. On est d’accord.


                      • alinea alinea 5 avril 16:10

                        J’espère que tu reçois tes commentaires dans tes courriels ; je viens de poster en modé l’article que tu as donné, traduit par geronimo ; seulement j’ai voulu y inclure les cartes, je ne suis ni très douée ni très outillée pour ce genre de tâches :

                        Si tu avais la gentillesse et le temps de lire cet article, d’y relever les probables coquilles, est-ce que tu pourrais me le signaler en faisant comme je fais ici, un commentaire sur mon dernier article ?

                        merci


                        • alinea alinea 5 avril 16:40

                          Désolée, vraiment !!! mais je te donne les 3 fameux commentaires :

                          honteux ordurier

                          Merci pour cet article . cettegrenouille-là-

                          Pitoyable de présenter un truc aussi ignoble et mensonger alors alors qu’une population est opprimé et massacré.

                          j’ai l’impression de t’avoir entraîné dans un truc plein de merde... navrée, sincèrement.


                          • leypanou 5 avril 17:01

                            Cartes sur table ? Justement, cet article éclairera certaines choses après confirmation.

                            N’oublions pas que von der Leyen est une descendante et elle a déjà lancé l’idée il y a un certain temps.

                            Peut-on encore gagner ? J’espère que oui. Personnellement, cela ne me dérange pas de ne plus pouvoir prendre l’avion mais si ces f. peuvent bloquer des comptes comme ils l’ont fait au Canada à des gens qui ont eu le courage de donner 25$ à des camionneurs, il faudra trouver une parade.


                            • jjwaDal jjwaDal 5 avril 18:26

                              Donne moi plutôt une adresse de courriel temporaire de contact pour échange au lieu de poster sur un de mes articles.à « natacha.polony@sfr.fr ».

                              Je me servirai de ce point de contact pour t’envoyer une adresse mail personnelle (secondaire mais on s’en fout un peu) à laquelle tu m’enverras une adresse mail de contact à créer (ou pas, toi qui vois).

                              Ensuite « natacha... » sera supprimée pour éviter que le simplet ou d’autre ne s’en servent comme dépotoir comme ton adresse mail temporaire. Il y a des sites spécialisés pour ça si besoin.

                              Dis moi quelque chose dans ton courriel que le simplet ou un autre a très peu de chances de savoir sur moi pour identification.

                              je ne voudrais pas que le crétin qui fait des commentaires visibles par tous sur un article non paru utilise cette occasion pour me faire profiter de sa bêtise.


                              • jjwaDal jjwaDal 5 avril 18:31

                                Peu de chances que l’article paraisse. Le site ne censure pas mais les modérateurs ne se gênent pas pour démolir les thèses ne leur plaisant pas.

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