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Considérer Trump comme un symptôme

Le bavardage incessant des observateurs sur les foucades de Trump, la litanie médiatique sur son “imprévisibilité” et son “amateurisme”, la focalisation permanente sur son goût de l’esbroufe, quand on ne spécule pas carrément sur sa santé mentale (comme si le vainqueur d’une élection présidentielle pouvait être un “débile léger”), bref la logorrhée qui caractérise la trumpologie ordinaire présente un inconvénient de taille : elle dispense ses auteurs de se livrer à une véritable analyse politique. Travers répétitif du commentaire dominant, cette psychologie de comptoir interdit de voir dans la politique de Trump autre chose, au mieux, qu’un tissu d’incohérences, un méli-mélo sans ligne directrice ; elle ne permet d’y déceler, au pire, qu’une dérive suicidaire, comme si l’Amérique courait à sa perte sous la conduite d’un capitaine qui a pété les plombs.

La question centrale posée par la politique de Trump, pourtant, est d’une autre nature : au-delà de la personnalité fantasque - ou supposée telle - du président, de quoi cette politique est-elle le symptôme ? Que nous dit-elle sur l’évolution des Etats-Unis et de leur rôle dans le monde ? Pour esquisser une réponse à cette question, il faut partir du point de départ. Les USA jouissent depuis 1945 d’un privilège hors normes, qui fut entamé par la confrontation avec le communisme, puis restauré en 1991 par l’effondrement de l’URSS : ils occupent le centre d’une économie-monde dont ils détiennent la monnaie ; leur PIB surclasse celui des autres pays ; leur technologie domine la planète ; leur puissance militaire, enfin, demeure sans rivale. Pour les élites US, ce statut d’exception est dans l’ordre des choses : il reflète d’autant plus la “destinée manifeste” de la nation qu’il fournit à la rapacité de ces mêmes élites le “supplément d’âme” autorisant une prédation sans limite dans le reste du monde.

Mais depuis l’échec de l’intervention en Irak (2003-2007) et la dégringolade des ambitions des “néocons”, tout suggère l’effondrement de cet “ordre des choses”. Frappée par l’adversité, la “destinée manifeste” se dérobe, et l’illusion d’une hégémonie illimitée dans le temps et dans l’espace s’évanouit. En attribuant le “déclin américain” à l’inconséquence brouillonne du président élu en 2016, la plupart des observateurs, en réalité, confondent la cause et l’effet. Ce qui a fait décrocher les USA n’est pas la politique de Trump. La relation est exactement inverse : si la politique de Trump est une politique de gribouille, en fait, c’est parce que les USA perdent du terrain. On pourrait multiplier les exemples. Le candidat républicain s’est fait élire en tirant à boulets rouges sur la mondialisation libérale. Mais que pouvait-il faire une fois aux commandes ? Jeter aux orties une globalisation des échanges sur laquelle Wall Street a bâti son insolente prospérité ? Renoncer à un modèle que Washington a imposé au profit de ses multinationales depuis un demi-siècle ?

Hormis le renoncement au “Transpacific Trade Partnership” (TTP), la politique de la nouvelle administration s’est limitée sur le sujet à des déclarations de principe, parfois assorties de menaces adressées à Pékin, purement rhétoriques et peu à même d’ébranler les murs de la Cité interdite. La Maison-Blanche sait que toute réintroduction du protectionnisme se traduirait par des mesures de rétorsion qui pénaliseraient les entreprises US. Pour un pays dont la dette fédérale détenue par des investisseurs étrangers s’est littéralement envolée, jouer avec le feu pourrait être périlleux, surtout à l’égard d’un pays créancier des USA à un niveau abyssal. L’économie US est prise au piège, au fond, d’une mondialisation dont elle fut longtemps le moteur enthousiaste et la principale bénéficiaire. Manifestement, la roue a tourné. Mais il est trop tard pour changer les règles du jeu au motif que les autres ont appris à gagner à leur tour.

La Chine, elle, poursuit son ascension fulgurante, suivie par l’Inde qui accédera en 2018 au rang de cinquième puissance économique de la planète, reléguant la France au sixième rang. Répondant aux critiques de Trump, Pékin se paie même le luxe de chanter les louanges du libre-échange. Il est vrai que la Chine peut se le permettre : elle est le premier exportateur de la planète, quand les USA en sont le premier importateur. L’économie US possède encore de sérieux atouts, mais sa part dans le PIB mondial régresse. En 2025, la Chine pèsera 21%, les USA 16%. En 2050, la Chine sera à 33% et les USA à 9%. Quand les ombres chinoises obscurcissent l’horizon, le “rêve américain” prend des allures de cauchemar. Sur trois ouvriers US, depuis 30 ans, le premier a été remplacé par un robot, le second par un ouvrier chinois, et le troisième redoute de finir comme les deux précédents. L’élection de Trump est le fruit de cette inquiétude, mais il est clair que sa politique ne saurait y remédier.

La question n’est pas de savoir si les USA vont céder la première place : c’est certain. Elle n’est pas non plus de savoir quand, puisque c’est imminent. La seule question est de savoir dans quelles conditions s’effectuera cette transition inévitable. L’imprévisibilité manifeste de Trump, son agitation fébrile, son comportement d’histrion, en somme, est comme un symptôme névrotique. Il traduit l’angoisse d’une superpuissance qui sent le sol se dérober sous ses pieds, et qui cherche à conjurer les signes de son effondrement en multipliant les saillies. Tendance lourde, le lent déclin de la production matérielle “made in USA” peut-il être enrayé par un sursaut géopolitique ? Trump tente de relever ce défi, mais il bute à chaque fois sur des limites objectives. Cette impuissance donne immanquablement à sa politique un air de déjà-vu, alors même qu’il essaie à tout prix de se démarquer de ses prédécesseurs et de restaurer l’image d’une Great America enfin de retour.

Il affirmait, par exemple, vouloir rompre avec la fâcheuse manie de jouer les redresseurs de torts, mais il continue tout de même à faire la morale à la terre entière. Fustigeant la Russie, la Chine, la Syrie, l’Iran, la Corée du Nord, Cuba et le Vénézuéla, il persévère dans la voie de l’ingérence sous toutes ses formes, enchaînant les accusations absurdes (“l’Iran soutient le terrorisme”) et les provocations stériles (le “ban muslim”). Avec lui, le vieux refait toujours surface sous le neuf. Il invoque allègrement la “communauté internationale” et le droit du même nom, mais il offre à l’occupant sioniste un cadeau promis à Nétanyahou sous la pression du lobby : la reconnaissance de Jérusalem annexée comme capitale d’Israël. Il exalte les “droits de l’homme” pour stigmatiser les Etats qui lui déplaisent, tout en confortant une alliance avec Riyad qui signe l’arrêt de mort des enfants yéménites affamés par le blocus et écrasés sous les bombes. Sous son règne, la formule du prince Salina dans Le Guépard s’applique parfaitement à la diplomatie US : “il faut tout changer pour que rien ne change”.

Certes, le Pentagone a tiré les leçons du double fiasco irako-afghan, et aucune opération militaire d’envergure n’a été engagée depuis un an. Trump n’est pas George W. Bush, et son rapport aux “neocons” est complexe. On dit parfois pour le disculper qu’il voudrait mener une autre politique, mais que l’influence de “l’Etat profond” l’en empêche. Cette interprétation, si elle était vraie, supposerait chez l’actuel président une naïveté déconcertante. Ignorait-il le poids des structures du “Deep State” avant de prendre les rênes de l’administration US ? N’avait-il aucune idée de l’influence conjointe et tentaculaire des multinationales de l’armement et des agences de sécurité ? Que la direction de ce grand pays soit un exercice d’équilibriste paraît plus conforme à la réalité, “l’Etat profond” contribuant pour sa part aux arbitrages essentiels à la mesure de son poids - exorbitant - au sein des sphères dirigeantes. Trump n’est pas l’otage involontaire d’un appareil occulte et tout-puissant, mais le collaborateur le plus exposé de cet appareil, le mandataire désigné d’une oligarchie dont le “Deep State” représente à la fois la couche la plus influente et la moins transparente.

Même si elle a connu quelques péripéties (comme la récente disgrâce de Steve Bannon), cette perméabilité de la présidence à l’influence de “l’Etat profond” explique la relative continuité de la politique étrangère, d’une présidence à l’autre, sur les sujets d’intérêt stratégique. En Syrie, par exemple, Washington continue d’exercer sa capacité de nuisance en utilisant tantôt la carte terroriste, tantôt la carte kurde. Le secrétaire d’Etat Rex Tillerson vient de justifier la présence de 2 000 militaires dans ce pays afin de favoriser “le départ d’Assad” et de “contrer l’influence de l’Iran”. Cette référence explicite au “regime change” est révélatrice, de même que l’hostilité déclarée à l’Iran, cheval de bataille de Donald Trump. Mais il y a peu de chance que cette expédition coloniale en miniature obtienne le résultat escompté. Lorsque l’armée syrienne aura réduit les dernières poches takfiristes, elle partira à la reconquête de l’Est syrien, et les yankees, comme d’habitude, plieront bagage. Washington voulait détruire l’Etat syrien, mais c’est un échec retentissant. Trump doit avaler la potion amère de cette défaite, et sa politique a une allure de combat d’arrière-garde.

Pressé par “l’Etat profond”, le locataire de “White House” assure le service après-vente d’une politique dont il ne peut renier les prémisses sans donner l’impression de capituler. A défaut d’utiliser l’artillerie lourde, il envoie alors des banderilles sur tout ce qui bouge. Hier le conglomérat takfiriste, aujourd’hui les “Forces démocratiques syriennes”, quitte à provoquer un allié turc qui vient d’envahir l’enclave d’Afrin pour régler leur compte aux milices kurdes armées par Washington. Incroyable usine à sac de nœuds, la politique US aura décidément tout essayé en Syrie. Leurs proxys éliminés les uns après les autres, les USA sont désormais condamnés à faire tapisserie pendant que la Russie mène le bal. Ils jettent donc des tisons dans un brasier que d’autres - MM. Assad, Rohani et Poutine - finiront par éteindre pour promouvoir le développement de leur pays, et non - comme les USA - pourrir la vie des autres nations. Le Pentagone a beau avoir un budget de 626 milliards de dollars, les Etats-Unis sortent vaincus de la principale confrontation de la décennie.

Molesté sur le dossier syrien, Donald Trump a tout de même tenté, au début du mois de janvier 2018, d’exercer sa capacité de nuisance sur un autre front. Les manifestations en Iran lui offrant une nouvelle fenêtre de tir, le milliardaire de la Maison-Blanche l’a aussitôt saisie, mobilisant toutes les ressources de la déstabilisation et twittant avec frénésie son soutien à un “regime change” qui a heureusement fait long feu. Comme l’obsession nord-coréenne, l’obsession iranienne de la présidence Trump est vouée, en effet, à nourrir les mêmes crispations et les mêmes déconvenues. Les Iraniens n’ont pas l’intention de s’étriper pour faire plaisir au locataire de la Maison-Blanche. Quant aux Nord-Coréens, ils ont suffisamment pris d’avance en matière nucléaire pour exposer Washington et ses alliés à des représailles terrifiantes en cas d’agression. Comme Trump n’est ni un fou ni un débile, on peut raisonnablement penser que ses imprécations contre Pyongyang sont vouées à demeurer au stade dérisoire du “flatum vocis”( expression que l’on pourrait traduire par “pet verbal”) à défaut - fort heureusement - de se transformer en champignon atomique.

On fait beaucoup d’honneur au personnage, en définitive, en le rendant responsable d’un déclin dont il n’est que le symptôme. Son emphase rhétorique et sa propension à la pantalonnade sont des effets dont les causes sont ailleurs. Ce qui condamne le locataire de la Maison-Blanche à une politique de gribouille n’a rien à voir avec son équation personnelle. C’est le basculement du monde, et Trump (pas plus qu’Hillary Clinton à sa place) n’y peut rien. Le problème de l’actuel président, en revanche, c’est qu’il a promis quelque chose qu’il est incapable d’offrir : un remède-miracle qui prémunisse les USA contre un déclin irréversible. Son paradoxe, c’est qu’il fustige une mondialisation qui ruine “l’Amérique” en appliquant les mêmes règles que celles qui ont fait sa fortune depuis un demi-siècle. Il a beau multiplier les opérations de diversion, stigmatiser les bouc-émissaires (Poutine, Assad, les démocrates, la presse, les immigrés), il se contente de verbaliser son impuissance. Si Trump aboie mais ne mord pas, s’il préfère l’imprécation à l’action, c’est qu’il n’a pas les moyens d’agir à sa guise. Comme n’importe quel président des Etats-Unis, il est partie prenante d’un système qui réclame des taux de profit et des crédits militaires, et il sera jugé sur sa capacité à les fournir.

 


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58 réactions à cet article    


  • Olivier Perriet Olivier Perriet 22 janvier 09:21

    Euuhh... Bonne question. Il y en a une autre qui m’intéresserait plus :

    de quelle maladie le haut fonctionnaire français Bruno Guigue est-il le symptôme ?


    • izarn izarn 22 janvier 16:29

      @Olivier Perriet
      Non, le malade c’est vous : De votre hosto psychiatrique vour regardez dehors et dites « Ils sont fous ! Tous des complotistes ! »


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 22 janvier 22:43

      @izarn

      Je maintiens qu’un type qui livre des analyses dignes du café du commerce (« USA = caca boudin », etc...), ça fiche un peu la trouille sur l’efficacité de notre merveilleux système républicain.



    • Choucas Choucas 22 janvier 09:44

       
      La conscience raciale et de classe sociale, intercontinentale
       
      des petits blancs glands remplacés par l’oligarchie mondialiste et ses valets traitres aux peuples souchiens. Soit une idéologie totale.
       
       
      « Ils ont trahi nos travailleurs, ils ont trahi nos frontières, et par dessus tout, ils ont trahi nos libertés. Nous sauverons nos droits souverains comme nation. Nous mettrons fin à la politiques du profit ; nous mettrons fin au gouvernement des intérêts particuliers. Nous mettrons fin au pillage de nos emplois par d’autres pays. Nous mettrons fin à la privation des droits de l’électeur américain et du travailleur américain. Notre jour de l’indépendance est à portée de main, il arrive finalement le 8 novembre. » Trump
       
       

       

       


      • Choucas Choucas 22 janvier 09:54

        ’La trahison des élites’ de Lasch dénoncée par Trump :
         
        « C’est une structure de pouvoir mondialisé qui est responsable de ces décisions économiques qui ont volé la classe des travailleurs, dépouillé notre pays de sa richesse, et placé l’argent dans les poches d’une poignée de grands trusts et lobbies politiques.[...]
        La caste de Washington, et les sociétés financières et médiatiques qui les financent, n’ont qu’un seul objectif : se protéger et s’enrichir.
        Les élites ont des milliers de milliards de dollars en jeu dans cette élection. Par exemple, un seul accord commercial, qu’ils voudraient faire passer, met en jeux des milliers de milliards de dollars contrôlés par ces sociétés et fonds multinationaux.
        Ceux qui contrôlent les manettes du pouvoir à Washington, le font pour ces intérêts particuliers globaux, ils travaillent avec ces gens qui n’ont pas votre bien à l’esprit.
        Notre campagne représente une véritable menace existentielle pour eux, comme ils n’en ont jamais connue auparavant. [...]

        Hillary Clinton rencontre secrètement des banques internationales pour comploter à la destruction de la souveraineté américaine, afin d’enrichir ces puissances financières mondialisées, ses amis des intérêts particuliers, et ses donateurs » Trump
         
        Et La BAudruche est client préféré de Rothschild


      • Choucas Choucas 22 janvier 09:59

         
         
        MOBY ET LA CIA
         
        Moby incité par la CIA à dire des conneries sur Trump le mandchou, sur une radio gogochonne évidement...
         
        https://www.youtube.com/watch?v=SHI6LfICx6k (rectificatif de Moby)
        http://www.fdesouche.com/937323-amis-de-cia-avaient-demande-a-moby-de-faire-post-facebook-affirmant-collusion-trump-russie
         
         
        « Le multiethniquage est le bélier de la féodalité mondialiste, et La Baudruche son bouffon préféré » Rothschild


        • Jean-Luc RICHEVAUX Jean-Luc RICHEVAUX 22 janvier 11:00

          Faut-il, une fois l’analyse ou plutôt le diagnostique fait, le syndrome ou plutôt la pathologie reconnu, mettre en place une réforme ou plutôt une thérapie qui puissent améliorer la politique « trumpiste » ou plutôt guérir le malade ?

          Les symptômes sont parfois trompeurs et le diagnostique parfois erroné ,s’en suis une thérapie mal appropriée alors se pose la question, l’analyste politique ou le médecin s’est-il trompé ?

          La démocratie est-elle toujours la philosophie politique la mieux adaptée aux bouleversements avenir dans l’équilibre des forces géostratégique ?


          • ZenZoe ZenZoe 22 janvier 11:58

            Les présidents, même celui des Etats-Unis, ont moins de pouvoir que les entreprises géantes. Pendant que le monde entier lit ses tweets, les commente à longueur de journée, s’offusque, s’étrangle, ceux qui sont véritablement aux commandes peuvent continuer leurs petites affaires.

            Je voudrais aussi dire que ceux qui sont véritablement aux commandes sont en majorité américains, et je n’enterrerais pas le pays aussi vite. L’intelligence artificielle, tout ce qui touche à l’internet, tous ces domaines d’avenir ultra sensibles sont archi-dominés par des américains. Sans compter les domaines plus traditionnels (finance, énergie, etc), où ils ne sont pas en reste. La bête va être dure à abattre !


            • NEMO Clark Joseph Kent 22 janvier 12:08

              « Merci à l’auteur pour cette analyse limpide.Un seul bémol. Vous écrivez :


               »Si Trump aboie mais ne mord pas, s’il préfère l’imprécation à l’action, c’est qu’il n’a pas les moyens d’agir à sa guise."

              La présence des troupes US et les manigances de la CIA un peu partout dans le monde font des mots directs ou par procuration. Les alliances avec les pays les plus belliqueux, Israël,Arabie Saoudite, sont responsables de meurtres d’enfants et de famines en Afrique et en Asie. Même s’il gesticule, il fait partie de la meute de l’état profond, le complexe militaro industriel, les lobbies et les services secrets qui agit et mord, qui blesse le gibier sans maitriser sa chasse : une curée avant l’hallali.

              • NEMO Clark Joseph Kent 22 janvier 14:18

                @Clark Joseph Kent

                des « morts », pas des mots...

              • izarn izarn 22 janvier 16:36

                @Clark Joseph Kent
                Trump a dit qu’il défendrait les intéréts américains. C’est à dire pas les notres, ni ceux des africains.
                Trump n’a jamais dit qu’il était Jésus sur terre, et se moque d’etre prix Nobel de la paix comme Obama. Soit dit-en passant qui a organisé Daesh avec la Klingon...


              • Djam Djam 22 janvier 12:23

                @ Bruno Guigue

                A nouveau merci pour votre article qui, comme tous les précédents est :
                1/ bien écrit (ça devient rare !)
                2/ bonne analyse qui propose des réflexions profondes et non plus de la mousse de surface
                3/ conforte ce qu’une grosse partie du monde sait ou subodore.

                J’ajouterai pour ma part, juste une petite question : Quand est-ce que les « zélites » françaises comprendront que leurs meilleurs partenaires stratégiques n’est pas l’ouest mais l’est et plus largement l’Eurasie ?


                • CN46400 CN46400 22 janvier 13:30

                  Exellent article.

                  Une officine, YouGov, a sondé les « millenials », moins de 35 ans, (ceux qui sont entrés dans la vie active à partir de 2000 qui sont plus de 80 millions aux USA) pour le compte d’une association anticommuniste qui a pignon sur rue aux USA (Victims of Communism Mémorial Foundation). Question posée : Où aimeriez vous vivre ? :
                   -Dans une société capitaliste = 42%
                   -Dans une société socialiste = 44%
                   -Dans une société communiste = 7%
                   Sondage rapporté par l’Humanité qui note qu’en une génération des mots qui étaient innommables (socialisme et communisme) sont, ensemble, devenus majoritaires...

                  Dès lors on comprend mieux les acrobaties de Trump pour conforter les 42%, et aussi celles des démocrates pour entraver Bernie Sanders...


                  • izarn izarn 22 janvier 16:46

                    @CN46400
                    Déja, il faudrait savoir ce que ces mots veulent dire...A part des poncifs stupides.
                    Vaste programme !


                  • CN46400 CN46400 22 janvier 17:39

                    @izarn

                    Bof, mais çà renforce ceux qui pensent que Trump aurait, sans doute, été battu par Sanders... Et puis pourquoi les américains seraient-ils des éternels réacs... ?


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 janvier 20:04

                    @CN46400
                    Il faut se méfier du sens des mots des deux côtés de l’ Atlantique... Pour les Américains, Sarkozy est de Gauche, c’est vous dire ! Les Démocrates US, avec la folle de guerre Clinton, c’est la Gauche américaine.


                    Les Français ne comprennent rien à la politique américaine, ils sont intoxiqués par le modèle américain, que la propagande leur présente comme le paradis, et se font plein d’illusions sur les Démocrates, qui sont aussi « démocrates » que je suis moine tibétain....

                    C’est Obama qui a signé un décret qui permet de mettre en prison n’importe quel citoyen, sous l’inculpation de « terroriste » (exactement comme vient de le faire Macron pour les Fake News), sans avocat, sans jugement, et pour une durée indéterminée...

                    Il faut lire le livre « En finir avec la Françamérique » d’ Immarigeon.
                    Les USA sont devenue une dictature, avec une police militarisée.


                  • CN46400 CN46400 23 janvier 09:51

                    @Fifi Brind_acier

                    "Il faut se méfier du sens des mots des deux côtés de l’ Atlantique... Pour les Américains, Sarkozy est de Gauche, c’est vous dire ! Les Démocrates US, avec la folle de guerre Clinton, c’est la Gauche américaine. « 

                    Vous ne semblez pas bien comprendre mon post. Votre réaction, qui aurait pu être juste 20 ans avant, est inadaptée au sondage en question (nov 2017-les millenials...) dont les résultats ont surpris aux USA au point de lancer les pontes du parti démocrate à la recherche d’une possible candidature, féminine, noire, bobo, etc.. susceptible de plomber toute candidature de type »sanderiste".


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 janvier 10:42

                    @CN46400
                    Et que ferait Sanders pour éviter l’effondrement de l’ Empire américain ?
                    Pour éviter la fin du dollar et d’un monde unipolaire dirigé depuis 70 ans par les USA ? Et empêcher le monde de devenir multipolaire ??

                    C’est fini pour les USA, ils ne domineront jamais plus le monde. Ce qui pend aux nez des politiques US, c’est une guerre civile, tellement les 2 mandats d’Obama ont créé de misère.


                    Pour éviter cela, il faudrait que Sanders ne soit plus chez les fous de guerre démocrates, qui vont lui savonner la planche comme ils l’ont fait l’an dernier. Car les Démocrates ne connaissent qu’une solution : la guerre chez les autres, avec un budget militaire dément, équivalent aux budgets additionnés de tous les autres pays du monde.
                    •  
                    Il faudrait que Sanders fasse payer des impôts à tout le monde, y compris aux riches. Y compris aux riches du Parti Démocrate, bon courage ! Qu’il fasse revenir les industries aux USA. Qu’il nationalise, qu’il sucre les budgets militaires au bénéfice des services publics, de la santé et de infrastructures etc.

                    Comment voulez-vous que Sanders puisse faire un tel programme en restant chez les Démocrates ??


                  • CN46400 CN46400 23 janvier 15:17

                    @Fifi Brind_acier
                    « Et que ferait Sanders ? »
                    Je n’en sais rien, mais comme çà file des boutons à tous les « clinton-maniaques », je m’en régale... Mais peut-être y aura-t-il un candidat UPR ?


                  • Le421 Le421 23 janvier 15:24

                    @CN46400
                     smiley  smiley  smiley


                  • Choucas Choucas 22 janvier 13:47

                     
                     
                    PIB PPA
                     
                    En pib ppa, pondéré en pouvoir d’achat, c.a.d sans tenir compte des cours mondiaux des monnaies, donc le vrai pib en production
                     
                    le pib russe équivaut à celui de l’Allemagne,
                     
                    la Chine est maintenant 1ère, Inde 3ème,
                     
                    Boobaland 9eme
                    grâce au bronze fesses, au béton immigratoire et aux musées industriels surtout
                     
                     
                     
                    « La traite négrière est le bélier de la féodalité mondialiste, et La Baudruche son bouffon préféré » Baron de Rothschild
                     
                    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_PIB_%28PPA%29#2014
                     


                    • njama njama 22 janvier 14:20

                      Trump compose avec l’héritage politique et historique US, no choice  ! ou si peu ...

                      La deuxième guerre mondiale a accouché d’un monstre qui s’appelle l’armée américaine, plus de deux millions et demi de militaires, dont 450.000 déployés à l’étranger, 800 bases dans le monde, plus de 600 milliards de budget pour la défense ...
                      plus tout le complexe militaro-industriel qui va avec, les sous-traitants, le business ... 

                      Au final un cocktail éminemment toxique pour l’humanité ! certainement pas chrétien !

                      Population 323,1 millions (2016), 9 833 517 km2, soit 33 hab / km2 donc les States sont un espace très loin d’être surpeuplés ... 

                      US GO HOME  !


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 janvier 07:15

                        @njama
                        C’est normal que les USA soient devenus dominants après la guerre, c’est le seul pays impliqué qui n’ait subit aucun dégât... Tous les autres, la Russie, les pays européens, le Japon etc, ont eu leur économie détruite.


                        La propagande fait croire aux Français que les USA sont venus nous libérer.
                        Ils ont attendu la bataille de Stalingrad pour se bouger les fesses, quand ils ont vu qu’Hitler était dans les choux, et que les Russes allaient arriver avant eux à Berlin...

                        En débarquant en Normandie, ils n’ont pas distribué que du chocolat, mais aussi l’ A.M.G.O.T, un pseudo dollar qui devait remplacer le Franc. C’est de Gaulle qui a interdit cette monnaie, et qui, plus tard, a viré l’ OTAN. En Allemagne, l’armée américaine est toujours présente depuis 1945 ...

                        Et c’est Hollande en 2016, qui a, à nouveau autorisé la présence de bases étrangères en France.
                        « (...) le protocole de Paris » pourrait concerner quatre sites en France : les quartiers généraux des corps de réaction rapide de Strasbourg, de Lille et de Toulon ainsi que le Centre d’analyse et de simulation pour la préparation aux opérations aériennes (CASPOA) installé à Lyon. "

                      • CN46400 CN46400 23 janvier 10:00

                        @Fifi Brind_acier

                        Attention l’anti-US fait écrire parfois des bêtises.

                         -7 décembre 41 = Pearl Arbour
                         -15 décembre 41 = contre attaque soviétique à Moscou
                         - 2 février 43 = victoire soviétique à Stalingrad


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 janvier 11:01

                        @CN46400
                        A bon, Pearl Arbour est en Europe, maintenant ? C’est nouveau, ça vient de sortir...

                        ** Février 43 - Fin de la bataille de Stalingrad.


                        ** 10 juillet 43  : Opération Husky, les troupes américano-britannico-canadiennes débarquent en Sicile.


                        ** 17 août 43  : Début de la conférence de Québec à laquelle participent Roosevelt et Churchill, portant notamment sur le futur débarquement en France et les opérations en Méditerranée.

                        ** 28 novembre 43 : Début de la conférence de Téhéran, à laquelle participent Roosevelt, Churchill et Staline. Il s’y décide l’organisation d’un débarquement en France

                        Dans mon calendrier, Juillet, Août et Novembre viennent après le mois de Février.

                        PS : Il fut un temps où le PCF avait les yeux en face des trous et s’opposait aux USA et à la construction européenne...


                      • CN46400 CN46400 23 janvier 15:11

                        g@Fifi Brind_acier

                        C’est bien vous qui avez écrit :
                        « Ils ont attendu la bataille de Stalingrad pour se bouger les fesses, » Or les USA sont entrés dans la guerre après Pearl Harbour, soit un an et presque 2 mois avant la conclusion de Stalingrad....


                      • roman_garev 23 janvier 17:30

                        @CN46400
                        « Entrés dans la guerre après Pearl Harbour », oui, mais contre QUI ??

                        On a à parler du théâtre de bataille principal, c-à-d. européen, et surtout contre Hitler...
                        Apprenez à considérer au premier chef le nombre de divisions, des chars, des avions et de l’effectif vraiment militant, et pas les dates des promenades recréatives comme en Sicile...

                      • CN46400 CN46400 24 janvier 09:01

                        @roman_garev

                        Un mois avant Pearl Harbour, Staline savait, via Sorge, que les japonais allaient s’orienter vers le sud-est asiatique, ce qui a permit de ramener sur Moscou les troupes d’élite soviétiques qui n’ont pas été pour rien dans la réussite presque totale des soviétiques sur Moscou en décembre 41-janvier 42 et sur Stalingrad un an plus tard. A partir du moment où les japonais s’attaquaient aux USA, ils libéraient les soviétiques de tout souci de 2°front en Orient.


                      • izarn izarn 22 janvier 17:09

                        La courbe de « non employment » ici fait preuve d’un leger redressement depuis 2016...
                        Donc Trump n’y est pas forcement pour rien...
                        La Fed a du intervenir pour financer les états en faillites, une dizaine je crois, avec en plus la Californie ! Incroyable mais vrai !
                        Donc les fadaises sur la sessession de la Californie n’ont pas de sens : Sans l’état fédéral, elle coulerait....Comme la Corse, hein ? smiley
                        La faillite des états fédéraux, sont pour quelque chose dans l’élèction de Trump...
                        Cela signale le trés mauvais état de l’économie réelle US, qui s’endette pour maintenir désormais sa seule suprématie mondiale valide : Son armée.
                        L’ennui, c’est que la technologie devient à la ramasse, comme sur le JF35.
                        On peut considérer que désormais les US accuse des retards technologiques sur la Russie, et meme sur la Chine.
                        Alors ceux qui sont contre Trump, ce sont des toqués...Alors qu’ils proposent mieux que Trump ?
                        Personne à l’horizon....


                        • izarn izarn 22 janvier 17:13

                          @izarn
                          Je signale que lorsque Trump s’attaque à la Corée du Nord, ce n’est pas forecement ce pays qu’il cible : Cela pourrait etre....La Corée du Sud, ou meme la Chine...
                          Vous savez, je pense que Trump sait jouer au billard américain !
                           smiley


                        • Olivier Perriet Olivier Perriet 22 janvier 22:45

                          @izarn

                          ah quand même un peu de bon sens :

                          ça crève les yeux qu’il s’en fiche de la Corée du Nord, et que c’est juste un prétexte pour mettre Pékin dans l’embarras


                        • L'enfoiré L’enfoiré 22 janvier 17:09

                          Poor States... smiley


                          • L'enfoiré L’enfoiré 22 janvier 17:12
                            Il y a eu le BrExit, voilà le CalExit...

                            Aux États-Unis, des militants veulent séparer la Californie en 2 États, pour créer un 51e État américain, « New California ». 
                            Ils viennent de publier la déclaration d’indépendance de ce nouvel État. Ils espèrent qu’il s’agit d’une première étape qui mènera à la création d’un État indépendant, libre et souverain.
                            L’État de New California intégrerait la plupart des comtés ruraux de Californie, qui votent majoritairement républicain. Il serait peuplé d’environ 15 millions d’habitants,n ce qui en ferait le 6e État américain, derrière l’État de New York. Le reste du territoire, qui comprend la majeure partie de la zone côtière du “Golden State”, et une population d’environ 25 millions d’habitants, demeurerait la Californie.

                            Se séparer d’un État “ingouvernable”
                            Robert Paul Preston, le fondateur de New California, motive sa décision en expliquant que la Californie est devenue une tyrannie « ingouvernable depuis longtemps ». Il cite sa fiscalité, de son système éducatif, et de son climat des affaires déplorables :
                            « Il y a quelque chose qui ne va pas, quand vous avez un comté rural comme celui-ci, et que vous allez dans le comté d’Orange qui est pour sa plus grande partie urbain, et que vous constatez que nous avons les mêmes sortes de problèmes, et cela s’explique par la manière dont l’État est gouverné et taxé ».

                            Le modèle de la Virginie Occidentale
                            Les militants de New California veulent faire les choses dans les règles de l’art. Ils indiquent qu’ils suivront la procédure qui a aboutit à la division de la Virginie, et à la création de l’État de Virginie occidentale. De ce fait, ils citent l’article 4 section 3 de la Constitution des États-Unis qui avait été invoqué dans ce processus.
                            Le groupe est organisé en comité, mais comprend également un conseil composé de représentants de chaque comté. Il affirme qu’il lui faudra 10 à 18 mois pour se préparer à la gouvernance de ce nouvel État.

                            Une tentative précédente
                            Ce n’est pas une première. En 2014, le capital-risqueur Tim Draper avait envisagé de scinder la Californie en 6 États indépendants, dont l’État de la Silicon Valley. Mais il n’avait pas remporté le nombre de suffrages requis pour mettre en œuvre ce projet.

                            https://fr.express.live/2018/01/19/new-california-bientot-51e-etat-americain/

                            • izarn izarn 22 janvier 17:16

                              @L’enfoiré
                              Et ils auraient quelle monnaie ? Le dollar du Potomak ?
                               smiley


                            • L'enfoiré L’enfoiré 22 janvier 18:22

                              @izarn,


                               Peut-être. Tous les Etats ont la même monnaie : le dollar.
                               Les Etats-Unis sont une sorte de fédération ou de confédération d’Etats avec différentes manières de se financer.
                               Les côtes de la Californie tournées vers les exportations 
                               Le même phénomène avec Londres, contre le Brexit, qui voyait un avantage de la mondialisation.
                               

                            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 janvier 20:24

                              @L’enfoiré
                              L’autre différence de taille entre les USA et la France, ce sont les causes des 2 révolutions.
                               - USA - Quelques années avant la révolution française, les riches colons esclavagistes américains se sont révoltés contre sa Gracieuse Majesté pour ne pas payer d’impôt.


                              C’est l’épisode appelé « The Tea Party of Boston », ils ont jeté les caisses de thé dans le port de Boston pour ne pas payer les taxes que demandait le Roi anglais. Ils en ont gardé une allergie profonde à l’impôt, chacun n’a qu’à se débrouiller, les riches ne veulent pas payer pour les pauvres.
                              D’ailleurs les pauvres sont « des winners », des perdants, qu’ils crèvent !

                              C’est ce qui explique que les inégalités inouïes de la répartition des richesses , bien davantage encore que ce que les Américains peuvent imaginer !

                              - En France, au 18e siècle, seul le Tiers Etat payait des impôts, la noblesse et le clergé vivaient sur le dos du Tiers Etat. La Révolution a eu comme principal moteur, l’égalité de tous les citoyens devant l’ impôt :

                              "La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 mentionne expressément dans son article 1er « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », puis dans son article 6 « Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse ».


                              La Déclaration des Droits de l’ homme et du citoyen de 1789 est inscrite dans la Constitution de la Ve République. Elle est appliquée de façon... de plus en plus élastique. A la mode américaine, en somme...

                            • L'enfoiré L’enfoiré 23 janvier 10:58

                              @Fifi Brind_acier bonjour,

                               Bien sûr aucun amendement américain ne contient ce genre de principe.
                               Je ne dis rien de contraire.
                               Je répondais au sujet de la séparation en 2 Californie.
                              Le 10ème amendement dit : Les pouvoirs qui ne sont pas délégués aux États-Unis par la Constitution et dont l’exercice n’est pas interdit par elle aux États, sont réservés aux États respectivement, ou au peuple.

                              En fait ces deux pays, parlent de la liberté mais pas avec les mêmes principes.

                              Ceci est plus clair. smiley


                            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 janvier 11:03

                              @L’enfoiré
                              Mon commentaire ne venait pas en contradiction avec le vôtre. La liberté pour les USA, c’est de faire du commerce, sans entraves, sans droits de douanes, sans taxe.


                            • Bertrand Loubard 22 janvier 17:34

                              « Si Trump aboie mais ne mord pas, s’il préfère l’imprécation à l’action, c’est qu’il n’a pas les moyens d’agir à sa guise. Comme n’importe quel président des Etats-Unis, il est partie prenante d’un système ...... ». Trump ne serait-il pas en train d’essayer de ne pas perdre « une course contre la mort » ? Le « système » n’a-t-il pas déjà, à son compte quelques assassinats dont celui de Kennedy ? ... Et Trump, en campagne, n’a-t-il pas annoncé : « Moi Président, je mettrai cette femme ne prison » ? Le « FISA Abuse » pire que le Water Gate ?
                              (https://www.globalresearch.ca/a-bombshell-house-intelligence-report-exposing-extensive-fisa-abuse-could-lead-to-the-removal-of-senior-government-officials/5626555)

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