• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Croissance démographique, plus usage considérable des plastiques : péril (...)

Croissance démographique, plus usage considérable des plastiques : péril planétaire !

Ouragans Sandy et Katrina aux États-Unis, fonte des glaciers en Antarctique, vagues de chaleur caniculaires rapprochées, érosion des littoraux : autant de catastrophes naturelles qui surviennent désormais avec une fréquence accrue. Nous incriminons le changement climatique. Mais l’impact des déchets plastiques sur ce dernier reste encore trop largement ignoré par les responsables politiques.

Le piège des océans

Une bouteille jetée, un sac abandonné, une fibre arrachée : les déchets plastiques, livrés à la mer, entament une errance interminable. Les courants de la Terre les happent, les rassemblent, les enferment dans des gyres colossaux.
Ainsi se forment des continents artificiels : dans le Pacifique Nord, une nappe de déchets de 3,6 millions de km² ; dans l’Atlantique Nord, une masse équivalente à deux ou trois fois la France. L’humanité, sans le vouloir, a inventé de nouveaux territoires, faits de ses rebuts.

Une matière devenue tyrannie

Le plastique est partout. Dans nos habits, nos cuisines, nos voitures, nos jeux, nos écrans, nos bouteilles et nos emballages jetables. Nous en avons fait la matière de la commodité et de l’oubli. Mais chaque objet de plastique à usage unique est une dette contractée avec l’avenir. Une dette que ni la nature ni les générations futures ne pourront solder.

Les invisibles, ultimes fragments

Quand le plastique se brise, il ne disparaît pas. Il se fait poussière : des microplastiques, si légers qu’ils circulent avec les vents, si tenaces qu’ils traversent les océans, si insidieux qu’on les retrouve dans les neiges de l’Arctique, sur les cimes de l’Himalaya, jusque dans nos corps. Nous respirons, nous buvons, nous mangeons du plastique. Il est déjà en nous.

L’heure du sursaut

Il ne s’agit plus seulement de nettoyer des plages, ni même de réduire des déchets. Il s’agit de rompre avec une dépendance, de changer nos modes de production, de consommation, d’imaginer un monde libéré de ce fardeau artificiel. Chaque bouteille évitée, chaque sac refusé, chaque emballage remplacé est un acte de résistance.
Nous savons. Nous voyons. Nous ne pouvons plus dire que nous ignorons.

Le plastique est devenu le miroir de notre époque : un monde de facilités immédiates et de conséquences différées. Il est temps de briser ce miroir avant qu’il ne nous engloutisse.

L’étude de la Commission européenne montre que la moitié des déchets retrouvés sur les plages européennes (et donc potentiellement en mer), sont des plastiques à usage unique. Le tableau suivant indique le nombre d’échantillons retrouvés de chaque article, pour les 10 premiers déchets retrouvés sur les plages européennes (Source : Eunomia, based on JRC data, 2016)

Les microplastiques. Ce mot dit déjà l’infiniment petit, l’invisible, le fragment insidieux. Ces particules minuscules, échappées de nos déchets, ne connaissent ni frontières ni limites : elles flottent dans les airs, se glissent dans les nuages, retombent sur les neiges immaculées de l’Arctique ou se déposent, invisibles, sur les cimes de l’Himalaya. Elles voyagent au gré des vents, circulent entre mers et atmosphère, participent aux échanges planétaires comme des passagers clandestins d’un cycle infernal.

Or, les chercheurs l’affirment : ces poussières de plastique, à l’instar du noir de carbone, absorbent la lumière du soleil. Elles emprisonnent la chaleur et alimentent l’effet de serre, aggravant le réchauffement climatique. Une contribution sournoise, silencieuse, mais qui s’ajoute à l’immense mécanique du dérèglement en cours.

Et pourtant, malgré les alertes, malgré les chiffres qui s’accumulent comme des preuves irréfutables dans un procès sans juge, nous continuons à fermer les yeux. Dans les trente prochaines années, la masse des déchets plastiques devrait doubler, portée par l’expansion démographique et la logique consumériste. Les scientifiques préviennent : si rien n’est fait, les microplastiques deviendront l’un des acteurs majeurs du bouleversement climatique. Mais que valent leurs mises en garde face à l’inertie des États, face à la toute-puissance des lobbys ? L’échec retentissant de la dernière conférence internationale sur la pollution plastique n’a fait que confirmer le scénario : encore une fois, les pays producteurs d’hydrocarbures et les géants de la pétrochimie ont dicté leur loi, sacrifiant l’avenir de l’humanité sur l’autel de leurs rentes.

Comme pour les COP climat, l’histoire semblait écrite d’avance. Depuis le début de la civilisation thermo-industrielle, les négociations internationales ressemblent à des mascarades. Les puissants, qui détiennent les matières premières et les moyens de transformation, possèdent aussi l’arme ultime : l’argent, et donc l’influence. Ils transforment chaque table de discussion en théâtre d’ombres où les régulations se négocient à coup de compromissions, afin de prolonger un système qui nous entraîne vers l’abîme.

Quelques vérités crues, qu’il faut dire sans détour :

Le plastique est fils du pétrole. Chaque sac, chaque bouteille, chaque emballage est un concentré de combustibles fossiles. Déjà 6 % de la consommation mondiale de pétrole ; demain, 20 %. Produire du plastique, c’est donc d’abord extraire, distiller, transformer, brûler. Et relâcher toujours plus de gaz à effet de serre.

Le recyclage ? Une illusion confortable. Moins de 10 % des plastiques sont réellement recyclés dans le monde. Le reste, près de 91 %, finit sa course dans les décharges, les sols, les rivières, les océans. En Asie du Sud, ce sont 26 millions de tonnes jetées chaque jour, dont une immense partie échappe à tout contrôle. Le polyéthylène, polymère roi de notre modernité jetable, relâche méthane et éthylène lorsqu’il se fragmente sous le soleil.

Les mers, poubelles planétaires. Chaque minute, l’équivalent d’une benne à ordures de plastique y est déversé. Ces fragments étouffent le plancton, affaiblissent son rôle vital : absorber le carbone de nos excès. Moins de plancton, c’est plus de CO₂ dans l’atmosphère. C’est la chaîne du vivant tout entière qui chancelle.

L’incinération sauvage, fléau invisible. En Inde, au Népal, ailleurs encore, des millions de tonnes de déchets sont brûlés à ciel ouvert. Le noir de carbone ainsi libéré a un pouvoir de réchauffement jusqu’à 5000 fois supérieur à celui du CO₂. Voilà l’air que respirent des villes entières, voilà le brouillard qui recouvre Delhi.

Le poids de la démographie

À cela s’ajoute le poids de la démographie. Avec ses 450,4 millions d’habitants en 2025, l’Union européenne (à 27) regroupe environ un humain sur quinze (7 %). En 2050, ce sera un sur vingt (5 %). La France, avec ses 68 millions d’habitants, en compte un peu moins d’1 % aujourd’hui, et cette proportion devrait encore diminuer (0,8 %) d’ici 2050.
En 2022, chaque habitant de l’UE a produisait en moyenne 36,1 kilos de déchets plastiques d’emballage, soit près de 8 kilos de plus par personne qu’en 2012. Au total, 16 millions de tonnes de déchets plastiques ont été produites cette année-là dans l’Union.

Si l’Europe vieillit et stagne, ailleurs la population explose. L’Afrique pourrait quadrupler d’ici 2100 : un habitant sur trois de la planète y vivra. Or, chaque humain consomme déjà en moyenne 63 kilos de plastique par an. Additionnez : un milliard d’habitants supplémentaires en une décennie (7 milliards en 2012, 8 milliards en 2022), ce sont autant de milliards de kilos de plastique produits chaque année. Voilà le calcul implacable. Voilà la pente sur laquelle nous glissons. Même si l’Europe vieillit et que son taux de fécondité baisse, sa démographie continuera de croître, et la population mondiale avec elle, entraînant des besoins toujours plus importants, car le désir d’appropriation demeure l’un des plus puissants moteurs de l’être humain.

Alors, comment s’étonner que les océans se saturent, que les glaciers fondent, que les tempêtes se déchaînent ? Comment croire que nous pourrons continuer à produire, consommer et jeter sans fin, sans conséquences ? Les signes sont là, évidents, criants. Les ouragans comme Sandy ou Katrina ne sont plus des anomalies, mais les avant-coureurs d’une ère nouvelle. Les canicules répétées, les littoraux rongés, les catastrophes en chaîne ne sont que le prélude au monde qui vient. Un monde où l’humanité paiera le prix de sa démesure.

Alors, que faire ?
Comme l’écrit Heather Koldewey, chercheuse à la Société zoologique de Londres :
« La véritable question n’est pas de déterminer laquelle de la crise climatique ou de celle de la pollution plastique est la plus critique. Il s’agit de reconnaître que les deux sont interconnectées et nécessitent donc des solutions communes. »

Tout est là. Nous n’avons pas besoin d’un énième sommet, ni de promesses creuses. Nous avons besoin d’un sursaut, d’une révolution des consciences et des actes. Il ne s’agit plus d’atténuer à la marge, mais de couper à la racine : réduire radicalement, interdire certains usages, briser l’emprise des lobbys, sortir enfin de la dépendance aux hydrocarbures, dont les plastiques avec leurs déchets sont issus.

En conclusion

Nous n’avons plus le luxe du temps. Chaque année perdue est un siècle de conséquences. La planète nous parle dans le langage des tempêtes et des incendies. Nous faisons semblant de ne pas comprendre. Mais bientôt, il sera trop tard pour feindre la surdité.
 


Moyenne des avis sur cet article :  2/5   (32 votes)




Réagissez à l'article

23 réactions à cet article    


  • berry 25 août 2025 12:39

    Les écolos ont remplacé les illuminés religieux qui nous promettaient autrefois la fin des temps, comme dans ce dessin de Tintin :

    https://www.tintin.com/fr/news/3866/2012-l-annee-de-tous-les-dangers#

    La planète est en feu, les océans sont en ébullition !

    Faites pénitence, ne prenez pas l’avion ni la voiture, ne faites plus d’enfants et ne mangez pas de viande pour sauver la planète ! Et ne respirez pas trop fort, vous polluez.


    • yvesduc 25 août 2025 13:16

      Merci pour votre article. Une fois de plus, l’homme agit à court terme…


      • Mustik 25 août 2025 16:25

        Quand on voit l’inertie du gouvernement pour secourir le système judiciaire français ds l’urgence, le système éducatif...

        on peut évaluer l’importance qu’il accorde aux plastiques...

        Pour parodier le truculent Chirac « ça lui en touche une sans faire bouger l’autre »


        • Com une outre 25 août 2025 16:41

          Encore une fois on culpabilise les hommes plutôt que les industries. Quand je lis « chaque humain consomme déjà en moyenne 63 kilos de plastique par an », je ne peux que penser qu’on me prend pour un con. Ce plastique consommé nous est imposé par les industriels dans la majorité des cas. Qui se lève le matin en se disant, « tiens, je vais consommer plein de plastique aujourd’hui. » ? Pas grand monde. Alors faites plutôt un article sur les abus des industriels qui détruisent la planète et envoyez-le à nos chers politiciens pour qui la finalité « naturelle » de l’individu est d’accumuler continuellement de l’argent et des richesses par tous les moyens et à tous prix.


          • Decouz 25 août 2025 17:49

            @Com une outre
            c’est vrai on ne se dit pas « je vais consommer du plastique coloré et du carton coloré, de préférence à des aliments non transformés mais pas séduisants pour les yeux », c’est le marketing qui vend du carton et du plastique, plus des allégations douteuses ou totalement évidentes, ces cartons et plastiques colorés sont là pour stimuler la vente, pas pour donner des informations (écrites en lignes minuscules et que la plupart ne lisent pas, il vaut mieux aussu avoir une loupe)


          • Eric F Eric F 26 août 2025 11:46

            @Com une outre
            C’est toute la chaine qui est en cause dans l’article, pas seulement le consommateur final, les producteurs ont effectivement le rôle majeur. 
            Mais on a vu l’échec du sommet visant à limiter les plastiques, certains états bloquent et les lobbies sont à la manoeuvre. 

            Le raisonnement dans l’article selon lequel à technologie et mode de vie donné, plus on est nombreux sur la terre, plus on consomme et donc plus on rejette est totalement justifié. Or les pays qui croissent le plus en population, donc en consommation totale, n’ont pas les infrastructures de traitement des ordures, leur taux de rejets en mer ne cesse de s’accroitre. 
            La question des fumées mentionnée dans l’article est cruciale, quand on voit la carte mondiale des microparticules dans l’atmosphère, l’Asie du sud et l’Afrique ont des taux très supérieurs à l’Europe. https://www.ventusky.com/?p=61 ;15;1&l=pm25


          • Thot Thot 25 août 2025 16:46

            « La véritable question n’est pas de déterminer laquelle de la crise climatique ou de celle de la pollution plastique est la plus critique. Il s’agit de reconnaître que les deux sont interconnectées et nécessitent donc des solutions communes. »

            C’est interconnecté si on brûle le plastique, mais la faune qui ingurgite notre plastique s’en fiche de notre réchauffement climatique.

            On devrait dissocier écologie locale et écologie globale. L’écologie locale pour les gens sérieux et méthodiques, et l’écologie globale pour les fumistes.


            • Gaëtan Pelletier Gaëtan Pelletier 25 août 2025 16:55

              Il faudrait une concertion mondiale, bien organisée. Mais l’Homme ne vaut plus que « monnaie ». 
              Il est hélas trop tard.  Le contrôle est perdu... En fait, il n’a jamais été. 

              Ah ! réduire la population mondiale. On n’ose pas ? Le « travail » est désormais trop énorme, ni le temps pouir le faire n’existe plus 


              • Eric F Eric F 26 août 2025 11:54

                @Gaëtan Pelletier
                Les tentatives de conférences sur la maîtrise de la démographie ont échoué il y a une quarantaine d’année. Désormais c’est laissé à la fatalité, la transition démographique est faite dans les pays ex-développés, et en bonne voie en Asie, la démographie commence à ralentir en Afrique du nord notamment, mais peu dans le reste du continent. 


              • Gaëtan Pelletier Gaëtan Pelletier 26 août 2025 16:06

                @Eric F
                Le ralentissement est, hélas, beaucoup trop lent. Certains pays ont des taux d’occupation énormes par rapport à l’espace qu’ils occupent. 


              • nanobis nanobis 25 août 2025 16:59

                Le plastique est une bonne matière, le problème et de gérer leur abondance. Il faut ménager des poubelles un peu partout pour éviter qu’il se répade partout.


                • joletaxi 25 août 2025 17:05

                  Ouragans Sandy et Katrina aux États-Unis, fonte des glaciers en Antarctique, vagues de chaleur caniculaires rapprochées, érosion des littoraux : autant de catastrophes naturelles qui surviennent désormais avec une fréquence accrue. 

                  ben non, justement, il n’y a aucune tendance ni à la hausse de fréquence ,ni sur l’ intensité des phénomènes météo

                  sur les plastiques.... j’étais à l’hôpital ce matin, un univers de plastiques...

                  le recyclage, comme le tri des déchets, une énorme tartufferie typiquement écolo

                  les déchets, c’est direct incinérateur

                  vous avez des images satellites du continent plastique ?

                  bref


                  • berry 26 août 2025 08:21

                    @joletaxi
                    Le réchauffement climatique a bon dos.
                    Certains quartiers de La Nouvelle Orléans ont été construits dans une dépression naturelle, une zone inondable bien connue. Les ingénieurs avaient préconisé des digues de 12 mètres, mais pour faire des économies les décideurs ont choisi de les limiter à 6 mètres de haut. Il est arrivé ce qui devait arriver.


                  • Enki Enki 25 août 2025 17:26

                    Le traitement des déchets plastiques est même plus urgent que le réchauffement climatique, qui au moins, augmente la teneur en CO2 et étend le couvert végétal terrestre (confirmé par le GIEC). 

                    Alors que les déchets plastiques n’ont pas d’autre effet que d’encombrer progressivement les organismes vivants, quels qu’ils soient, de la biosphère


                    • xana 25 août 2025 18:10

                      Je suis totalement d’accord avec l’auteur, pourtant je suis très loin d’être « écologiste ».

                      Oui, laisser l’effectif humain dépasser 10 milliards à notre époque me paraît parfaitement irresponsable. Peut-être trouvera-t’on une solution pour les nourrir, mais actuellement c’est vraiment une folie.

                      Et continuer de produire des déchets inutiles et abondants comme les emballages est une autre folie qui multiplie la folie initiale de la surpopulation.

                      Par contre je n’ai absolument aucune confiance dans ceux qui prônent la « lutte contre le réchauffement climatique » qui me paraît une arnaque monumentale.

                      Hélas, dans notre monde de menteurs compulsifs, seuls le bon sens et la modestie de nos besoins sont la bonne solution.

                      Jamais de croire ce qu’on nous raconte.


                      • Com une outre 25 août 2025 20:36

                        @xana
                        Vous voulez dire qu’il vaut mieux supprimer les humains que le plastique ?


                      • xana 26 août 2025 08:16

                        @Com une outre

                        Pourquoi les supprimer ? Ils le font bien tout seuls.
                        Non, mais d’autres pays pourraient faire ce que la Chine ou l’Inde ont fait : Liniter le droit à se reproduire. Par les incitations financières évidemment.

                        C’est vraiment une honte le niveau de « conversation » sur ces forums. Votre commentaire est du niveau d’une cour de récré (petites classes)...


                      • grangeoisi grangeoisi 26 août 2025 09:30

                        @xana

                        ......C’est vraiment une honte le niveau de « conversation » sur ces forums. Votre commentaire est du niveau d’une cour de récré (petites classes)... !

                        Dit par Xana : si, si smiley


                      • microf 26 août 2025 17:01

                        @xana

                        En ce qui concerne la démographie, je pense que c´est en Occident qu´on doit réduire la population parceque c´est l´Occident avec son mode de consommation á outrance qui polue aussi trop, si on pouvait réduire la population occidentale, ce serait bien, moins de consommation, moins de polution, moins de changements climatiques.
                        L´Afrique n´a pas de moyens de consommer et sa population est peu nombreuse
                        ( 1.542 000 000 habitants ) par rapport á sa superficie ( 30. 3 millions Km2 c´est un continent vide, avec des ressources infinies, bien que pour le moment piller par les firmes internationales.
                        Dispose le plus de terres les plus fertiles et qui pourraient nourir le monde entier avec de la nourriture BIO sans passer par le engrais fabriqués en Occident qui augmente la polution et les changements climatiques ) l’espérance de vie reste inférieure à la moyenne mondiale et on y meure très jeune ( dans certains pays moins de 30 ans ) ajouter aux guerres causéées par l´Occident, on y meurt aujourd´hui encore plus jeune ) sans avoir eu le temps de consommer.

                        L´Afrique qui n´est pas un pays mais un continent qui est le plus grand, avec une population faible, est le continent qui consomme le moins et ne polue presque pas.

                        Vous avez raison de ne pas croire ce qu´on vous raconte, ils racontent du n´importe quoi pour fuir leurs responsabilités et cacher les problèmes qu´ils ont crée.


                      • LeMerou 27 août 2025 07:47
                        @Daniel MARTIN

                        Bonjour.

                        Plus ont est plus ont pollue. Alors que l’occident se meurt doucement, par une déficience de reproduction, d’autres Pays par contre croissent follement au point d’être quasi surpeuplé.

                        Doit-on les pointer du doigt, nous qui sommes très loin d’être un exemple, quant l’on voit la quantité astronomique de déchets abandonnés partout, sans compter les supercheries du fameux recyclage, qui donne bonne conscience.

                        Qui est le coupable en fait ? Le progrès ? L’évolution ? Les industries ? Le consommateur final ?

                        Prenons simplement l’exemple de l’eau en bouteille. Nous savons pertinemment les désordres ou dégâts liés à cette méthode et qu’est il fait chez nous, à l’interne, avant de faire de grands séminaires mondiaux, dont on sait pertinemment qu’il n’en ressortira rien et pour cause.

                        Pourtant l’affaire pourrait être simple, interdiction de commercialiser en France de l’eau en bouteille plastique, interdiction même d’en embouteiller pour l’export. Une loi simple, tenant que sur une page, pas besoin de plein d’articles la composant, pouvant donner lieu à des exemptions, ou « détournements » possibles, etc..

                        Or qu’est ce qui est fait en réalité ? RIEN.

                        Qu’est ce qui est mis en balance pour que nos politiques n’agissent pas dans ce sens, avant de donner des leçons aux autres, d’encourager fièrement les autres à être plus écologiques, etc.. Je pense que notre modestie ne nous étouffe pas, nous ne sommes même pas capable d’être l’exemple, en France, en Europe même.

                        Alors le coup de la démographie, me paraît être l’arbre qui la la forêt du bénéfice...

                        • Jean Keim Jean Keim 27 août 2025 08:10

                          A (long ?) terme le plastique sera partie intégrante de notre organisme, l’homo platicus est en cours de gestation•••


                          • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 28 août 2025 11:05

                            L’auteur dans qui vit dans sa bulle exclusive de son environnement ecolo-marxiste ignore et vit dans l’omerta des informations d’un certain nombre de choses et d’évolutions des recherches et techniques et de leur extension agro-industrielle au futur prévue pour se débarasser du plastique au futur.

                            Le plastique , épouventail des ecolos sois-disant éternel polueur pour l’éternité a trouvé son maitre qui n’en fait qu’une bouchée.. Les champignons spécialisés.

                            Les champignons sont capables de décomposer le plastique. Le discourt ecolo en prend un vrai coup dans le pif.

                            Il existe des bactéries et des champignons qui se nourrissent de plastique, le PE, PET, LDPE, HDPE, PS, PVC, PUR ou PP.

                            Exemple, Pestalotiopsis microspora, le champignon a une capacité à décomposer et prospérer sur un substrat plastique.Pestalotiopsis microspora utilise l’enzyme estérase pour décomposer le plastique et son developpement a grande echelle permettra d’en terminer avec le plastique des déchets à long cycle de dispertion.

                            Exemple, Pseundomonas spp, est capable de décomposer le polyéthylène avec une légère stimulation par les rayons ultraviolets

                            Exemples Aspergillus niger et Penicillium spp. sont connus pour leur capacité à décomposer le polyuréthane.



                            • Eric F Eric F 7 septembre 2025 09:03

                              @Spartacus Lequidam
                              Des usines de retraitement seraient envisageables, mais il est impossible d’ensemencer avec ces bactéries et enzymes la totalité des océans et des terres pour ’’digérer’’ les déchets qui y sont répandus. Par ailleurs, il y a des phases intermédiaires de décomposition partielle qui donnent des microparticules de plastique ingérables par les organismes vivants

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité