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Accueil du site > Tribune Libre > D’après ou d’avant, il n’y a qu’un monde

D’après ou d’avant, il n’y a qu’un monde

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Après moultes infos et discussions sur la question, je ne vois pas de solution réaliste dans la proposition "ne revenons surtout pas au monde d'avant".
On parle évidemment du monde pré-covid auquel certain/es préféreraient un "monde d'après" meilleur, qui aurait rêglé tous les problèmes et déséquilibres antérieurs sans avoir à y retourner. 

Reste à voir ce qu'on entend par "monde" en ces termes (?) Le monde tel qu'il nous vient du passé est morcelé en états organisés entre eux et chacun à sa façon même s'il est clair que la corruption et l'infiltration est quasiment généralisée. Ce monde est également interconnecté et dans des échanges et pillages permanents. Il est le fruit d'une évolution au cours de laquelle la domination des peuples par des castes dirigeantes est le modèle le plus courant, avec +/- de contraintes contre +/- de liberté. Les démocraties d'Europe cachaient des dictatures mais se devaient de préserver une image bien-pensante, au service du bien-être des peuples même si tout le contraire était en action.
Bref, tout était en place pour pouvoir se justifier de façon honorable mais perverti, dévié et tordu au détriment des peuples.
Puis il y a eu le virage covid et nous fonçons vers "l'inconnu", le "non-éprouvé auparavant". Chaque nouvelle étape nous éloigne de ce qu'étaient nos droits. Là où nous en sommes, faut-il vraiment se laisser glisser vers la suite en croisant les doigts pour y avoir son mot à dire ou rétrograder jusqu'à ce que ces interdictions et masques qu'on nous promet à perpète, retournent au conditionnel d'un futur antérieur parmis les mauvais scénarios de pseudo science-fiction ?

Le discours positiviste anime une partie importante de la dissidence tel que covid est une opportunité de changement sociétal et qu'il faut emboiter le pas pour une sortie de crise dans un monde devenu adulte, responsable, respectueux et équilibré. Cette utopie séduisante et qui va de l'avant a cependant bras et jambes coupés car ce qui s'annonce tient plutôt de son contraire : masques, distance, injections forcées, passeport social, surveillance généralisée. Par quels chemins tortueux passerait-on de la privation des droits humains les plus élémentaires à l'épanouissement général sans repasser par la case départ ? "Stop dictature sanitaire" dit l'autocollant, il demande le retour à début mars 2020 : la fin de l'état d'exception sanitaire et on ne va pas faire d'emblée la fine bouche et dire qu'on veut tout le bras sinon rien ! Si les états lèvent toutes les mesures, interdictions, obligations imposées depuis un an, nous ne pouvons que nous en réjouir !

S'il faut lister ce qui fait de covid une crise extrêmement pénible (ce qui est abordé plus haut), on se rend compte que ça a commencé en mars 2020 avec les "gestes-barrière", interdiction de se réunir, un confinement annoncé pour 6 semaines mais finalement de 3 mois, l'apparition des masques dans les transports et l'espace publique, etc etc. Depuis, chaque soi-disant "relachement" a été prétexte à de nouvelles escalades pseudo-sanitaires et nous nous sommes retrouvés poussés à l'isolement ou à la clandestinité. Telle serait la charnière entre ce qu'on a connu auparavant, loin d'être parfait, et "le monde d'après" ?

Je veux bien d'une sortie de crise dans un monde parfait mais ce n'est à l'évidence pas ce qui est prévu et je me demande par quel canal ce retournement complet pourrait se produire ? Qui va soudain donner les nouvelles directives à la police et l'armée ? Qui va à un moment sortir le pays de l'emprise européiste et mondialiste, des griffes de l'OMS, des labos, multinationales et banques en annonçant un nouveau paradigme à tous les rouages de la mécanique ???

Pour envisager des jours meilleurs, n'est-il pas plus réaliste d'accepter l'idée d'en revenir au monde de début mars 2020, conscient de ce vers quoi on ne doit surtout pas aller (la dictature sanitaire) et de ce qu'il y a à prendre en main, à détordre et à remplacer dans ces systèmes viciés.
Cet appel d'un monde d'après heureux, en rupture complète avec le système antérieur, ressemble plus à un déni de réalité face à l'ensemble de ce qu'il y aurait à réformer qu'à un projet. Il séduit sans doute toute personne qui a trouvé en la crise covid l'occasion de s'éveiller et de passer dans la dissidence ou l'activisme, comme si un retour au "monde d'avant" risquait de raviver la naïve soumission autrefois acceptée.

Cette idée que d'énormes prises de conscience et changements sont indispensables (ce que je ne nie pas) et par extension, celle d'un "monde d'après" (concept perversement mondialisant) est véhiculée depuis longtemps et trouvait une apogée il y a quelques années sous les traits de la petite Greta faisant la moraline aux puissants. La forte couverture médiatique de ce combat "climatique" est inversement proportionnelle aux réels passages à l'acte pour éviter un réchauffement. Cibler les émissions de CO2 est sans doute une absurdité pendant que de colossaux data-center sont installés dans les pôles et que les pulsations de micro-ondes de plus en plus courtes, donc proches des infra-rouges, visent une couverture mondiale certie de milliers de satellites pour des transmissions de plus en plus omniprésentes. Car le pire tient certainement de ce que les mêmes ne sont pas prêts à lâcher. "On maudit les effets dont on chéri les causes". Qu'advient-il de la technologie, de l'énergie, des chaînes d'approvisionnement après avoir renversé l'ordre établi et purgé les cancrelats ?
N'est-il pas indispensable de profiter des structures en place dans chaque secteur pour les réformer à la mode citoyenne et petit-à-petit trouver un équilibre ? Ce qui nous ramène à début mars 2020 ou ce genre de démarche était potentiellement en présence mais demanderait pas mal de réunions et d'assemblées, ce qui est interdit depuis la mi-mars 2020. Comment procéder aujourd'hui pour modifier quoi que ce soit de la mécanique sociétale ?!

Pour la grande majorité de la population, c'est un retour à la normale qui prime, un retour à "comme avant" pour lequel ils/elles sont prêts à tout, jusqu'à se faire piquer avec n'importe quoi. L'illusion de liberté leur suffit et ils/elles veulent pouvoir refonctionner comme avant. Ces gens sont les rouages de la société, ouvriers, commerçants, employés, fonctionnaires, tous leurs repères sont dans le "monde d'avant", ils/elles ne se réjouissent pas plus du chaos et de la famine que d'une dystopie sanitaire et voudraient juste que ça s'arrête. Mars 2020 était pour eux le meilleur des mondes, les cafetiers, les restaurateurs veulent juste rouvrir, voir du monde. La conscience collective ou ce qu'on appelle "intelligence collective" emporte tout dans cette direction : Retour à "avant", pour retrouver une vie. Ensuite seulement, la bien-pensance se tourne vers les inégalités, les injustices, Greta et on se dit qu'on ne peut pas vouloir ça, qu'il va falloir appeler le monde d'avant (sans masque, sans distance, sans bulle, sans fermeture, sans paranovirus) "monde d'après" même si ce qui est visé passe d'office par le contraire... La population dans laquelle on évolue vibre à ce diapason, pas trop insensé pour une fois, que tout revienne au paradigme antérieur, ne fût-ce que pour souffler un coup. Un contre courant covid-opportuniste, qui justement ne veut pas y retourner en débordant d'arguments garant de son érudition en matière de luttes sociales, écologie ou anarchisme, a vraiment peu de chance de séduire la masse, en ce moment plus que jamais.

Soyons réalistes, covid est une grosse claque qui a tombé les masques du pouvoir tout en en imposant d'autres au peuple, a semé la discorde et la psychose dans la population, on ne va pas passer d'un coups à un monde parfait. Le monde est un continuum et l'épisode qu'il vit actuellement est un tournant qui ouvre sur un parking avec des Schwabb et des Gates qui ont tout à dicter. Dusse-t-il y rester coincé 20 ans, ce sera toujours le même monde et pas plus fier. Il est encore temps de faire marche arrière avant que la grille ne se referme, à rebours des mesures liberticides, de la censure, jusqu'au point où des assemblées sont à nouveau possibles, là on pourra envisager une suite meilleure et avec détermination s'y engager.

 


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21 réactions à cet article    


  • Le Covid est notre dernière chance, avant l’apocalypse...Un monde qui ne serait constitué que de pervers narcissiques est condamné à mourir. Comme DON-JUAN devant la Statue du Commandeur. https://www.youtube.com/watch?v=ggX6XsxMHDE&t=182s


    • Le pervers-narcissique est dans le déni de la mort : Transhumanisme, manipulations génétiques allant jusqu’à l’eugénisme. Disparition du père... C’est foutu....


      • Ou on revient en arrière à 360 degrés, ou on est foutu. LA LOI, notre seule et dernier REMPART contre la psychose...


        • oncle archibald 14 avril 11:58

          « On maudit les effets dont on chéri les causes »

          Oui, et ceux qui se plaignent de la fermeture des petits commerces et de la réussite d’Amazone sont les premiers à commander sur internet l’aspirateur ou le bouquin dont ils ont besoin ou envie .... c’est tellement commode !

          Et que dire de l’arrêt des chaines de fabrication d’automobiles parce qu’il manque un petit composant électronique qui n’arrive plus d’Asie .... Et si l’achat d’une voiture peut en général être différé sans inconvénients majeurs que dire des pénuries de masques chirurgicaux ou de très nombreux médicaments !

          On ne peut pas vouloir tout et son contraire, sans une réflexion de fond sur le rôle des hommes et des entreprises dans leur environnement immédiat, sur ce dont nous avons vraiment besoin et comment s’assurer que nous n’en manquerons pas, rien ne sera possible sinon une grosse guerre mondiale qui permettra d’apprécier la qualité et l’efficacité des armes et des munitions que nous avons vendues à ceux qui viendront nous les foutre sur la gueule !

          On délire grave !


          • BA 14 avril 12:52

            Covid-19 : le Brésil est devenu une usine à variants.


            A Rio de Janeiro, 60 % des patients en réanimation ont moins de 40 ans.


            Covid : au Brésil, les moins de 40 ans saturent les réa.


            La situation est hors de contrôle dans le pays, qualifié d’« usine à variants ». Et la moyenne d’âge des patients en soins intensifs ne cesse de baisser …


            Ils ont 33, 39 et 20 ans, et sont sous assistance respiratoire. Les derniers patients hospitalisés à São Sebastião, hôpital public de référence pour la lutte contre le Covid-19 à Rio de Janeiro, n’ont plus le même profil que ceux du début de l’épidémie. « 60 % ont moins de 40 ans », précise Clarisse Pimentel, médecin épidémiologiste et directrice de cet hôpital où plus aucun lit n’est disponible. Parmi les plus jeunes, certains souffrent d’obésité, mais d’autres n’ont aucune comorbidité.

            https://www.lepoint.fr/monde/covid-au-bresil-les-moins-de-40-ans-saturent-les-rea-14-04-2021-2422129_24.php


            • Adèle Coupechoux 15 avril 22:11

              @BA

              Le Brésil, on y meurt de pauvreté avant tout.

              Le Brésil est un des pays les plus violent au monde. 160 homicides par jour :
              https://www.lefigaro.fr/international/2016/10/28/01003-20161028ARTFIG00336-au-bresil-les-homicides-ont-fait-plus-de-morts-en-quatre-ans-que-la-guerre-en-syrie.php

              Se laver régulièrement les mains est une des meilleures préventions contre le coronavirus, mais au Brésil, plus de 35 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable.

              Près de la moitié des 212 millions de Brésiliens sont privés du tout-à-l’égout et leurs eaux usées s’écoulent dans la rue, dans des rivières ou dans la mer.

              https://www.lepoint.fr/monde/au-bresil-le-coronavirus-met-en-lumiere-les-problemes-d-eau-07-08-2020-2386972_24.php


            • oncle archibald 16 avril 12:02

              @Adèle Coupechoux

              Mais tout ça sera vite oublié dès que l’on pourra à nouveau se précipiter au Brésil pour voir les cariocas trémousser leurs fesses et leurs seins sous notre nez ....


            • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 14 avril 12:56

              « Je veux bien d’une sortie de crise dans un monde parfait »

              Qu’est ce qu’un monde parfait ? Tous les humains ont-ils la même conception de la perfection ? L’homme est-il fait pour être parfait ? Que ferions-nous sans les imperfections qui nous permettent de prendre conscience de nos vulnérabilités et d’apprécier la qualité de ce est beau et bon ?

              Vouloir un monde parfait à tout prix, c’est le ticket assuré pour la déshumanisation et l’anéantissement de l’espèce au terminus. 


              • @Florian LeBaroudeur
                 Mais la fin d’une civilisation a déjà existé dans l’histoire. C’est cyclique. Donc, la mort fait partie de cette perfection....Si c’est la fin de celle-ci, c’est que cela doit être ainsi. Et rien ne sert de crier au complot. On ne peut reprocher à l’hiver d’être l’hiver...


              • tobor tobor 14 avril 22:45

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                « Et rien ne sert de crier au complot. On ne peut reprocher à l’hiver d’être l’hiver... »

                Ce qui s’est abattu sur nous il y a un an est arbitraire et relève d’un type de « projet » très officiel dont l’évocation renvoyait et renvoie encore directement au « complotisme ». C’est radical comme ce terme a frappé là où ça rentre, c’est une variété de lavage de cerveau à distance qui a pu demander pas mal de recherches mais qui a aussi pu se sculpter au fil du temps par les infâmes merdias.

                La chute du niveau de vie est radicale depuis covid et il est légitime (surtout pour les « parents ») de tenter de rétrograder pour laisser notre société s’effondrer gentiment sous son propre poids sans ce petit coup-de-pouce de l’élite mondialiste qui creuse justement pour créer un carcan à perpète en canalisant cet effondrement à son profit et en mettant à exécution la version dure de ce qui assoyait déjà leur domination.

                L’hiver est bien loin de tout ça, c’est un phénomène naturel à tel emplacement du globe. Ce que nous vivons est un conglomérat de plans juteux préalablement établis avec comme déclencheur, un prétexte et responsable invisible : une variété de rhume à monter en sauce. Les conséquences néfastes que nous connaissons sont le fruit de décisions politiques et on peut reprocher à la politique d’être ce qu’elle est !


              • @tobor visionnez cette vidéo. Le futur : tous pervers-narcissqiues. Tout à l’égo et à l’égout. Le couple hétéro, terminé. Invitée par Michel Onfray : un athée, anti-freudien et épicurien (l’antagoniste de la conférencière). Vous voulez vivre dans ce monde. Moi pas... et je ne vois comment renverser la tendance.....https://www.youtube.com/watch?v=ggX6XsxMHDE&t=185s. Pervers-narcissique égal nazi version masquée....


              • @tobor hier je tournais la question en boucle. Qui a éliminé la Loi du père pour remplacer le monde par des "jouisseurs-narcissique sans limite. Les féministes, les hommes...pas de réponse précise. La fin de l’Oedipe classique (acceptation de la castration) signe la fin de notre civilisation. POINT.


              • Le bien n’existe que s’il y a du mal. L’un et l’autre sont liés. Parfois la balance penche plus d’un côté. Quand on l’accepte cela va beaucoup mieux. 



                  • @Francis, agnotologue on ne construit une maison sur un marécage...


                  • Bonjour. U unefrancefederal.canalblog.com mon livre économique pour l’élection présidentielle de 2022 . Je suis candidat à la présidentielle 2022 .

                    Parce que nous n ’avons pas les mêmes valeurs pour vivre en harmonie. 

                    Ce sera plus simple pour Après . 

                    4 zones économiques différentes pour les grandes familles politiques séparés .

                    Cordialement 


                    • tobor tobor 14 avril 22:54

                      @Une France fédéral en 2022 et
                      Eh, pas mal, y aura même moyen de jouer à Guerre-froide et à Exodes et réfugiés entre français ! Étrange contre-utopie ce programme...


                    • Moi qui voulait vraiment des enfants, en 1985, quand j’ai entendu parler : d’homo oeconomicus, cela a fait tilt. Non, pas dans ce monde là. Je savais DEJA à l’époque. Et tout s’est confirmé... Ce n’est pas de ma faute si des parents on malgré tout voulu avoir des enfants dans un supermarché.......


                      • Adèle Coupechoux 15 avril 22:06

                        Mars 2020...oui Tobor, belle lucidité.

                        Ce n’est pas en volant la vie des populations que l’humanité s’en sortira. Le temps ne peut ni être découpé ni être déterminé. 


                        • I.A. 15 avril 22:27

                          Voici un texte qui fait mal, tobor, et que refuseront de comprendre nombre de cabotins, d’histrions et de mimes.

                          "Par quels chemins tortueux passerait-on de la privation des droits humains les plus élémentaires à l’épanouissement général sans repasser par la case départ ? « Stop dictature sanitaire » dit l’autocollant, il demande le retour à début mars 2020."

                          Un tel bon sens ne peut en aucun cas plaire à ceux qui privent ou qui attribuent. Pourtant...

                          "Car le pire tient certainement de ce que les mêmes ne sont pas prêts à lâcher."

                          Donc retour à la case départ... Mais le plus beau :

                          « N’est-il pas indispensable de profiter des structures en place dans chaque secteur pour les réformer à la mode citoyenne et petit-à-petit trouver un équilibre ? »

                          (superbe. Merci infiniment, tobor)

                          "Dusse-t-il y rester coincé 20 ans, ce sera toujours le même monde et pas plus fier. Il est encore temps de faire marche arrière avant que la grille ne se referme, à rebours des mesures liberticides, de la censure, jusqu’au point où des assemblées sont à nouveau possibles, là on pourra envisager une suite meilleure et avec détermination s’y engager."

                          Bon, voilà, tout est dit : rester simple, reconnaître ses erreurs et ses imperfections, pour pouvoir mieux se rattraper. Ensemble. Pour le bien de tous. Sans détruire inutilement.



                          Un très grand merci.


                          • Adèle Coupechoux 16 avril 16:35

                            @tous

                            Une pétition à signer sur le site du Parlement européen :

                            -  Pour en finir avec l’Absurdistan

                            -  Un exercice inédit de démocratie européenne

                            -  Un réceptacle de toute les oppositions aux dérives liberticides dans l’UE : We mean business

                            -  Une initiative pleinement cohérente avec l’un des 3 objectifs de la Présidence française de l’UE 2022 : promouvoir le sentiment d’appartenance européen

                            -  Préparons sans plus attendre la Présidence française de l’UE 2022

                            -  Une pétition qui peut produire des effets comparables au vote qui ne nous a pas été proposé : reprenons le pouvoir sur les événements

                            -  Un plan de relance européen, oui, mais qui respecte les droits et libertés fondamentales

                            -  A signer impérativement pour enfin savoir si le Parlement européen sert à quelque chose

                            -  A signer impérativement pour enfin savoir si la citoyenneté européenne est utile

                            -  Le Conseil d’Etat ne protège plus les droits et les libertés fondamentales : saisissons le Parlement européen

                             

                            pour accéder à la page de la pétition sur le site du Parlement européen, voici le lien direct sur bit.ly :

                            #Click4yourRights  Voici une initiative démocratique qui peut avoir un effet comparable à celui d’un vote. Svp prenez 2 mn pour signer et relayer. Lien direct : https://bit.ly/3g1b26F

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