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Accueil du site > Tribune Libre > Dieu a créé l’homme ? Les hommes ont inventé les dieux, puis les ont (...)

Dieu a créé l’homme ? Les hommes ont inventé les dieux, puis les ont rejetés pour s’instaurer Dieu !

 

L'homme est un être social qui s'épanouit en communautés, peuples ou nations. L'homme, animal doué de la connaissance du temps et doté de conscience, s'est vite interrogé sur ses origines et sur des phénomènes le dépassant tels que le feu, la foudre, le tonnerre, les vents, les tempêtes, les sentiments amoureux, la guerre, la paix et la fraternité, la vie des plantes et des animaux, la mort et finalement l'existence de l'âme et son devenir, composante intime inexplicable de l'homme. La notion de Dieu pour justifier l'inexplicable naturel et surnaturel, a pris rapidement corps et s'est répandue dans l'humanité. Cette notion moyen de justification a été et est encore utilisée par certains hommes pour asseoir leur domination : ce processus sous des formes renouvelées reste aujourd'hui très vivace et efficace !

 

Pour les tribus primitives et les peuples plus évolués de l'Antiquité une organisation à base de chamans ou de prêtres, intermédiaires auto-proclamés avec les dieux affectés à chaque phénomène inexpliqué, s'est instaurée en complément de l'organisation autour d'un chef protecteur et dominateur. Cette configuration polythéiste existe encore dans certaines contrées, même si les adeptes ont abandonné quelques divinités liées à la mer, au vent, au tonnerre... donc à des phénomènes naturels bien expliqués. Ce qui n'empêche pas des groupes d'humains de diviniser des animaux comme les singes, les rats, les éléphants.

Des civilisations anciennes et actuelles associées à une religion propre sont liées à des créations et cultes de divinités.

 

La civilisation égyptienne s'étendant sur 4 millénaires avant JC a d'abord relié les animaux, supérieurs aux hommes, à des proto-divinités. À partir du IIIième millénaire les hiéroglyphes explicite les liens entre des dieux représentés par des animaux (faucon, vautour, chacal, chien, taureau, bélier...) zoomorphes seuls puis portés par des corps humains en remplacement de la tête, anthropomorphes. En outre, le Dieu Rê solaire est associé au fil des millénaires à Horus, Amon, pour un enrichissement de ses pouvoirs et de ses attributions. Les égyptologues ont relevé des milliers d'expressions de dieux de la vie courante, de la mort et de ses suites. Tout ce joli monde de divinités était sous la "haute bienveillance" d'un nombreux clergé de prêtres et assistants, des intermédiaires ou intercédants, vivant principalement des dons de fidèles. Les forces vives du peuple égyptien construisant de magnifiques temples à ses meilleurs dieux.

Tout allait pour le mieux jusqu'à ce que le pharaon du nouvel empire Amenhotep IV régnant de -1553 à -1537 se mit non seulement à fortifier le culte du dieu solaire Aton, mais encore à se muer en Akhénaton (serviteur exclusif d'Aton) et surtout à proclamer Aton (et Aton/Amon-Rê) Dieu solaire, unique Dieu, et donc ordonner la destruction des "idoles, statues, hyéroglyphes" références à la kyrielle des dieux ; il entreprit la construction d'un grand temple, une cité même, pour Aton à ARMANA, sans ordonner la destruction des temples existants, surtout le principal de Karnak dédié à Amon : certains grand-prêtres firent de la résistance, tout en"suivant" le pharaon pour survivre. De représentant du Dieu unique, Akhénaton se considéra comme habité par Aton, son double ou son fils spirituel, et il transféra le pouvoir matériel de pharaon à sa célèbre épouse la reine Nefertiti qui régna à ses côtés. Sans créer le dieu Aton qui existait depuis des siècles dans la panoplie des divinités, Amenhotep IV se mua progressivement en un dieu unique Akhénaton/Aton-Rê. À sa mort les grand-prêtres reprirent leurs pouvoirs et leurs divinités, détruisirent Armana, effacèrent tous les hyéroglyphes et statuaires d'un pharaon qui ne devait pas apparaître dans la continuité de l'Histoirre. Le successeur, le jeune Toutankhamon restaura tous les pouvoirs d'Amon et autres divinités, en partageant le pouvoir avec un clergé redevenu puissant. Ainsi le monothéisme associé à Akhénaton sombra dans les oubliettes de l'histoire égyptienne. Les cultes des dieux égyptiens continuèrent pendant plus d'un millénaire pour sombrer sous les coups de boutoirs des Perses (Assyriens), des Grecs d'Alexandre puis des "César" de Rome.

 

Le judaïsme, monothéiste dès le départ évolue en parallèle avec les empires égyptiens. S'il subit le même traumatisme de l'invasion romaine, avec des destructions et des migrations de sauvegarde, il ne sombrera pas. Les historiens et archéologues n'ont pas de sources matérielles comparables à celles des empires égyptiens. Les premières écritures sur parchemins (pas de gravures sur pierres, pas de tablettes d'argile existantes cependant depuis plus de 2 millénaires avant JC). Les manuscrits de la Mer Morte ne dateraient que de 2 à 3 siècles avant JC et "on" admet cependant que le Prophète Isaïe, quelques siècles auparavant, et ses successeurs ont laissés des écrits probablement dégradés et détruits par le temps, l'humidité et les insectes.

Donc les premiers chapîtres ou livres de la Bible ont été transmis oralement de génération en génération, comme des légendes avec de possibles altérations et enjolivures. Le livre de la Genèse, celui de la création du monde et de l'homme est intéressant : selon des estimations de docteurs en Judaïsme, qui avec les durées de vie à l'année près (jusqu'à plus de 900 ans) des descendants d'Adam et l'âge de leur première paternité du descendant officiel, la création d'Adam puis d'Eve aurait eu lieu il y a 5760 ans (à quelques années près cependant) soit au cours du IVième millénaire avant JC, au moment où se développait la civilisation dite égyptienne en Egypte, Soudan, et Lybie. C'est merveilleux : les proches descendants directs d'Adam savaient compter au moins jusqu'à 1000, surtout dans des pays où les saisons sont moins marquées, où l'astronomie capable de définir les années restait à découvrir, sauf à croire que Yahve et ses Elohim, fils du ciel, avaient déjà instruit Adam, en toute science, par sa dégustation des "fruits de l'arbre de la connaissance" ! Sans prêter attention aux dires de ceux qui prétendent que Yahve est un mot à la fois singulier et pluriel, et donc qu'il y a une confusion entre Yahve (pluriel) et les Elohim, nous retenons que pour les Juifs la création du monde et de l'homme est l'oeuvre d'un Dieu unique, physique, accompagné des Elohim, des fils du ciel (anges, visiteurs extraterrestres, espèces préhumaines ultra développée ?). Ces Elohim entrèrent parfois en contact physique rapproché avec les filles de la terre donnant lieu à progénitures (les titans), parfois intervenaient sur terre comme pour des massacres punitifs ou pour enlever "au Ciel" Enoch dans un char de feu (fusée, vaisseau spatial ?). Le peuple des hébreux ont connu des périodes où existaient des idoles (du polythéisme) puisque pendant le long séjour de Moïse sur le Sinaï pour recevoir les tables de la Loi, gravée sur la pierre, le peupe des hébreux se sont mis à construire une idole, un veau d'or, pour la vénérer et l'adorer, comme cela avait lieu dans l'Egypte qu'ils venaient de quitter : il est probable que certains ont parfois pratiqué le culte des idoles, le polythéïsme.

Tant bien que mal, les religieux (les Lévites) maintiennent le culte de Yahvé, le Dieu unique, plutôt punisseur, vengeur, massacreur même, que compatissant, compréhensif, pardonnant parfois les péchés. Après de nombreuses vissicitudes (exils, massacres, occupations, mises en esclavages) Yahvé avait promis la venue d'un Messie qui libérerait le peuple Juif : les Juifs se l'imaginaient en un prince ou un roi puissant, protecteur, libérateur. Lorsque qu'un prédicateur habile, réputé faiseur de miracles, fils d'un simple charpentier, attirait les foules par ses prêches il était impossible qu'il soit le Messie tant attendu. De plus, oh sacrilège ! Il se prétendait le fils de Dieu, donc de Yahvé ! Quel blasphème ! alors les Grand-Prêtres du Sanhédrin, se débarrassèrent de cet intus fort populaire et créateur d'un "polythéisme" (Dieu le Père et Dieu son fils Jésus), en le faisant condamner à mort par les Autorités Romaines (sous Ponce-Pilate). Dans le Judaïsme cet épisode n'était qu'une élimination d'un juif prêcheur fou et illuminé, et ne modifia point la bonne marche de la Communauté. Cette "élimination définitive" requise par les Autorités Religieuses Juives ou Hébraïques n'était que la conséquence d'une dérive : les grands-prêtres avaient abandonné depuis longtemps leur mission fondatrice et fondamentale de faire respecter (au minimum par tout Juif) les Tables de la Loi, les dix commandements délivrés par Yahvé à Moïse dans le Sinaï. Implicitement Jésus était le révélateur de leurs dérives ! Parmi les 10 commandements, il en est un particulièrement important : "tu ne tueras pas" valable pour chaque Juif. Or Jésus, un Juif bien éduqué en religion ne trangressait pas les 10 commandements, ni les règles de vie établies par des hommes prétendus inspirés par Yahvé ! La transgression de la Loi Divine par les grands-prêtres, loi qu'ils avaient adaptée et dénaturée, soucieux de leur pouvoir spirituel et matériel, n'est que la manifestation tangible de l'instauration des grands-prêtres du Judaïsme en tant que "co-décideurs et porte-paroles de la pensée et des décisions divines ! Quel péché d'orgueil ? Quel blasphème suprême de se substituer à Dieu, de prendre des décisions à sa place !

Cette attitude des Autorités Religieuses Juives sur la Vie et la Mort d'autrui se retrouve au cours des siècles où l'on massacre allègrement amis juifs (guerre entre les rois de Judas et d'Israël) et ennemis (conquêtes, représailles...) que ce soit en Palestine, juive par essence, ou en dehors dans les quelques royaumes juifs sporadiques (en péninsule arabique, en Afrique du nord, en Khazarie...). Si les religieux influents avaient des difficultés à s'opposer à la loi coutumière et tribale dite la "loi du talion" pour laquelle un crime devait "être lavé" par un crime identique, et prôner ainsi la stricte application de la Loi Divine, ils ont depuis, en notre temps, non seulement trangressé cette Loi Divine, mais encore ils ont amplifié démesurément la loi du talion (oeil pour oeil, dent pour dent selon le langage populaire) en passant de 1 pour 1 à 100 pour 1 ! En effet lors de l'opération mi-défensive, mi-punitive contre les Palestiniens, dite "Plomb durci" (du 27/12/2008 au 18/01/2009) les bilans sont de 13 morts israëliennes (dont 3 civils) et 1315 morts palestiniennes (dont environ la moitié de civils). Si certains partis politiques pacifiques ont dénoncés cette politique punitive (créatrice de martyrs palestiniens), les religieux et ultra-religieux n'ont loué que la vaillance et le sacrifice des victimes israéliennes, sans réclamer la recherche d'une politque pacifique négociée !

 

Le Christianisme, dérivé du Judaïsme, avec le même Dieu Créateur, Dieu le Père ou Yahvé et la même soumission fondamentale aux 10 commandements, n'a rien à envier au Judaïsme pour ce qui est des dérives. Le Christianisme se veut la religion d'Amour et de Fraternité selon la volonté du Christ Jésus. Pour se substituer à la Puissance Divine, les Pères de l'Église, ont créé et imposé la troisième personne en Dieu, l'Esprit-Saint (dit aussi le Saint-Esprit), personne divine chargée dans les conciles d'Évêques et de Pères, d'éclairer la sainte assistance et le Très Saint-Père (infaillibilité du Pape), pour qu'ils délivrent les instructions, pensées et décisions divines : la transgresssion est ainsi institutionnalisée. Si son action sur le droit canon est une salade interne (célibat des prêtres, excommunication des divorcés, consécration eucharistique, cathéchèse et confession obligatoires...) par contre, les tortures, les massacres, ("avec la bénédiction de Dieu !!!!") lors de la "Sainte Inquisition", les croisades, les guerres de religion,... ne sont que des crimes ordonnés, soutenus, provoqués par des "hommes d'Église", des "hommes de Dieu" agissant "au nom de Dieu" et se substituant à Lui ! On a vu les prêtres bénir les soldats et les armements lors de conflits entre chrétiens, les mêmes bénédictions ayant lieu dans les deux camps ! Bien vu pour une religion de Paix et d'Amour Fraternel : Jésus reviens ! Ils sont devenus fous ! Ils cautionnent, en ton nom, des crimes des humains ! À leur décharge, des chefs de gouvernements, des chefs militaires ordonnent, la conscience tranquille et en toute impunité, des bombardements et des assassinats d'ennemis avec des "dégats collatéraux". Quel doux euphémisme pour le massacre de populations civiles, de femmes et enfants ! Mais les chefs politiques ci-dessus ne prétendent pas être des représentants de Dieu sur terre, pour délivrer son message de Paix et d'Amour.

Le Christianisme a repris à son compte le péché originel effaçable par le bâptème. La caractérisation de ce péché est fluctuante : manger un fruit interdit (la pomme pour les jeunes enfants au catéchisme), au péché de chair pour les adolescents et adultes (soit un acte sexuel hors mariage) et pour quelques-uns il y a une référence à l'arbre de toute connaissance (un dispositif regroupant tous les logiciels des connaissances du monde matériel et spirituel), la tentation de comprendre toute chose et de disposer des pouvoirs et des savoirs des Elohim si ce n'est de Yahve. Avec en toile de fond, lors de l'expulsion du jardin d'Eden, l'injonction de se multiplier en enfantant (dans la douleur !), de croître en nombre et en sagesse pour devenir (ou tenter de devenir) des égaux des Elohim, (ou de Dieu) !!! Ainsi suprême contradiction Yahvé instaure l'acte de chair (dans le mariage selon les prêtres) à répétition pour se multiplier et la curiosité scientifique et intellectuelle (celle à l'origine du péché originel) !!!

La volonté de pouvoir et de domination des chefs religieux des Christianismes (les protestantismes, les orthodoxes... sont à mettre dans le même sac) les amènent à se substituer à leur Dieu, à permettre ainsi aux forces du Mal, logées au plus profond de chaque individu, de se révéler, en corrompant leur âme, dans le comportement des hommes d'Église. Par le sacrement de Pénitence les chefs religieux ont mis en place une disposition d'amnistie par effacement des péchés et même des crimes (Inquisition, viols des enfants, adultères comme récemment mis en pleine lumière médiatique. Les chefs religieux ont dû progressivement abandonner et partager le pouvoir matériel et se limiter au spirituel.

 

L'Islam et l'Islamisme (version pure et rigoriste de l'Islam) se déclinent en plusieurs variantes (Sunnisme, Chiisme et autres écoles de moindre importance numérique) les deux plus importantes se voulant la seule vraie religion révélée par le Prophète Mahomet. Ce sont des monothéismes admettant une "filiation" avec quelques personnages du Judaïsme et du Christianisme (Abraham, (arch)ange Gabriel, Jésus (en tant que prophète) ...) Les dignitaires de l'Islam s'arrogent, au nom d'Allah le très bon et très miséricordieux, d'édicter non seulement des règles de vie religieuse, mais encore des régles d'organisation sociale et politique sous leur autorité, avec des sanctions allant jusqu'à la peine de mort (des infidèles et des fidèles ne respectant pas la loi islamique). L'islam est une religion de conquête pacifique avec les conversions non imposées, et militaires avec les conversions imposées ou les massacres ou expulsions. Dans les heures sombres du Christianisme les comportements des 2 religions sont comparables ! En terre d'Islam, soumis à la loi islamiste (la Charia), le pouvoir politique reste dépendant du pouvoir religieux, et donc, respecter le pouvoir politique c'est respecter le pouvoir religieux et subir ses lois. Les sciences, les arts, l'architecture, la littérature, les représentations (images, sculptures..), la nourriture, les finances, le commerce .... sont soumis au respect des prescriptions religieuses intangibles ! Même si les "grands prêtres de l'Islam" sont les gardiens des révélations reçues par Mahomet, et leurs interprétateurs, en aucun cas ils ne sauraient se substituer à Allah, à leur Dieu unique !

 

Les Dieux modernes, création des hommes :

 Si dans les temps anciens les Dieux des polythéistes étaient des créations humaines, le Dieu des monothéismes se veut être un Dieu révélé par de très grands prophètes, par contre dans l'Occident principalement de culture (et religion) chrétienne, des Dieux modernes, auxquels leurs grands prêtres et les peuples doivent se soumettre, sont apparus depuis la révolution industrielle : C'est le DIEU-ARGENT (descendant du veau d'or), c'est le grand culte du SAINT-PROFIT, c'est les commendements de la RENTABILITE, c'est aussi la FOI en un PROGRES apporté par les sciences et les technologies : la part du spirituel, du transcendantal, de l'humanisme (homme enfant ou créature de Dieu) est en voie d'extinction ! Ces dieux modernes déstabilisent l'humanité ! Leurs malheurs, leurs avenirs, leurs bonheurs, le futur de l'humanité, les déréglements climatiques, la disparition de la biodiversité, ne seraient plus dans les mains de leurs dieux, de Leur Dieu, mais dans leurs mains propres ! Mais le collectif, le "prochain" à prendre en considération, disparaissent des mentalités humaines accaparées par le développement de leur individualité : Je est devenu le Dieu de chacun ! Le respect du prochain, faible ou fort, l'harmonie sociétale, prônés par Cofucius simple philosophe, et par le Christ Fils de Dieu, soont obxolètes !

L'exercice de la "nouvelle religion moderne" s'épanouit dans la consommation d'objets, de plaisirs matériels et immatériels (jeux vidéo...). Les "prescriptions religieuses" sont les périodes de soldes, d'achats de Noël (cadeaux), le "black friday américain" ; les prescriptions religieuses modernes sont portées par les publicités et les éléments de langage de nos politiciens au pouvoir. Leurs objectifs minables sont la poursuite d'une jeunesse éternelle, d'une longue vie "quoiqu'il en coûte !", de la beauté selon les canons d'entreprises régnant sur les apparences et portées par des célébrités adéquoites influenceuses gonflées par la profondeur abyssale de leur suffisance !

Dans la religion moderne la part du surnaturel, de la transcendance, de la place de l'homme dans la société et dans le monde vivant, ayant quasiment disparu (il ne reste que quelques traces dites rétrogrades ou d'archéologie sociétale), l'homme et l'adolescent d'aujourd'hui ne savent plus comment se construire et alors certains s'échappent dans le monde des drogues et/ou des sectes religieuses ou sociétales, d'autres sont prêts à s'intégrer dans des groupes dits révolutionnaires idéologiques, anarchiques ou religieux violents ! La violence -sans justifications pour la contenir- se répand dans nos sociétés prétendues civilisées !

Pour finir de déséquilibrer les humains, des idéologues de l'égalitarisme niant les différences tout en les mettant en exergue, sont des déconstructeurs-démolisseurs adeptes du "wokisme" ayant pour but de réécrire l'histoire, de couper les liens civilisationnels tissés pendant des millénaires, bref "faire table rase du passé" pour laisser la place au vide civilisationnel et aux dictatures imposées par de "grands chefs" hier Staline, Hitler, Pol-Pot.. ; et aujourd'hui des meneurs éclairés de "démocrature" prétendue populaire !

Si les Lumières, précédant la révolution française, ont développés les sciences et techniques, par la raison triomphante pour aboutir à la révolution industrielle, du développement économique et des destructions massives des humains et de la biodiversité, par contre, leur lutte contre l'obscurantisme des religions reste toujours d'actualité, et leurs manques de solutions de remplacement restent d'actualité !


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93 réactions à cet article    


  • Lynwec 29 janvier 17:21

    Le christianisme a cessé d’exister dès la création d’une Eglise hiérarchisée, outil de domination classique, qui a perverti la pensée originelle dans le but d’imposer l’obéissance absolue.

    Effectivement, prétendre que l’être humain est mauvais en arrivant au monde est une méthode classique de culpabilisation : alors sois gentil, fais ta cérémonie et obéis gentiment...

    Dieu créateur de l’Univers ne peut pas par essence être celui qui chasse et condamne sous prétexte de ...

    On ne crée pas quelque chose pour le détruire dans la minute qui suit, en tout cas pas si on est Dieu.

    Il réunit puisqu’il est UN .

    Son antagoniste pratique la division, comme son nom l’indique clairement, et diviser à la base l’Humanité entre « bons puisque baptisés » et « mauvais parce que non baptisés » est caractéristique de l’anti Dieu...(tiens ? ma femme me dit que ça lui rappelle quelque chose, un truc à propos d’emmerder certains non trucmuchés qui ne seraient pas dans le bon camp, elle regarde souvent par dessus mon épaule, c’est agaçant à la fin...)


    • Yann Esteveny 29 janvier 17:48

      Message à avatar Lynwec,

      Je vous cite : « Le christianisme a cessé d’exister dès la création d’une Eglise hiérarchisée, outil de domination classique, qui a perverti la pensée originelle dans le but d’imposer l’obéissance absolue. »
      Si vous étiez confronté au problème d’organisation d’un groupe important, vous reverriez votre jugement péremptoire sur la mise en place d’une hiérarchie au sein de l’Eglise par les premiers chrétiens. Toute hiérarchie pour organiser un groupe important est indispensable. Chez les chrétiens il n’y a que l’obéissance absolue envers Dieu.

      Respectueusement 


    • Lynwec 29 janvier 17:59

      @Yann Esteveny
      Qui a décrété qu’il était nécessaire d’organiser et de hiérarchiser ? Dieu ? Ou des petits malins qui y ont vu la possibilité d’être califes en rajoutant quelques caractères de bas de page au contrat de la foi ?

      Pas besoin de hiérarchie pour donner un bout de pain excédentaire ou une couverture au voisin qui n’en a pas. Par contre pour tirer profit des autres et asseoir une position dominante, miam, y a bon la hiérarchie.

      Obéissance absolue envers Dieu (dont la compréhension devrait avant tout être intérieure) ou envers ceux qui se disent porteurs de son message et commandent de faire ci plutôt que ça ? Ceux qui commandent sont péremptoires, j’énonce des faits et je ne donne aucun ordre.


    • Yann Esteveny 29 janvier 18:56

      Message à avatar Lynwec,

      L’organisation et la hiérarchisation sont des phénomènes naturels dans toute structure importante humaine. Croire qu’il est possible de s’en passer est une méconnaissance à la fois historique et humaine. Si vous êtes au courant d’une structure importante qui s’en passe merci de le signaler. La conduite des apôtres a été confié à Pierre et le christianisme ne se limite pas à "donner un bout de pain excédentaire ou une couverture au voisin qui n’en a pas. L’histoire ecclésiastique tumultueuse des investitures est un sujet sérieux qui n’est pas à caricaturer.
      Quant à la présence possible de mauvais bergers pour conduire le troupeau, le sujet a déjà bien été expliqué il y a deux milles ans.

      Respectueusement


    • Lynwec 29 janvier 20:45

      @Yann Esteveny
      « le christianisme ne se limite pas à »donner un bout de pain excédentaire ou une couverture au voisin qui n’en a pas.« 

      Caricaturer une formulation que j’ai simplifiée volontairement pour éviter un long discours est une méthode moralement assez discutable. La formulation en question pourrait être développée autour des thèmes de l’amour (non unique) de l’empathie et de la bienveillance qui suffiraient largement à délimiter ce que pouvait être, si l’on peut se fier au récit historique, l’essence du discours christique.

      Si la parabole attribué à Confucius sur les bénéfices du don de poisson comparés à l’apprentissage de la pêche pouvait être transposée à la foi, on pourrait dire qu’il vaudrait mieux apprendre à nos proches la compréhension et l’application des trois thèmes précédents que de leur faire enseigner des commandements écrits et réécrits selon les volontés des »bergers" souvent auto-proclamés ou résultats de marchandages honteux, à respecter à la lettre sous la menace de terrifiants châtiments.

      L’usage de la peur (menace des châtiments) n’a rien à voir avec la philosophie attribuée à Jésus Christ. Mais elle constitue un excellent instrument de domination ce qui la place dans les premiers rangs de l’anti christianisme.


    • Yann Esteveny 29 janvier 21:12

      Message à avatar Lynwec,

      Je veux bien que nous soyons limité sur Agoravox pour décrire ce qu’est le christianisme mais vous en faites un condensé non valable avec l’Amour, l’empathie et la bienveillance.
      Vous voyez l’oeuvre de Notre Seigneur Jésus Christ de façon complètement dénaturé. Vous créez votre Jésus personnel. Vous n’êtes pas le seul. Un sataniste notoire incite d’ailleurs en cela : https://www.youtube.com/watch?v=Rl6fyhZ0G5E&ab_channel=MarilynMansonVEVO
      Marilyn Manson - Personal Jesus (Official Music Video)

      Je vous souhaite de sortir de ce piège.
      Très bonne soirée !

      Respectueusement


    • Samson Samson 30 janvier 01:52

      @Lynwec
      "Le christianisme a cessé d’exister dès la création d’une Eglise hiérarchisée, outil de domination classique, qui a perverti la pensée originelle dans le but d’imposer l’obéissance absolue.« 

      Hi, hi, c’est un de mes vieux dadas ! smiley

      Pourquoi Jésus, qui au début de sa Passion prédit à Simon-Pierre qu’il l’aura renié trois fois avant que le coq chante, choisit-il en le confirmant par trois fois le même apôtre pour fonder sur lui son Église après sa résurrection d’entre les morts ???
      On peut aisément interpréter ce triple reniement comme la préfiguration de l’ambivalence du destin historique de l’Église qu’il fonde !

      Et de fait, si la fondation de l’institution ecclésiastique s’avère nécessaire à assurer la transmission du message évangélique, la logique inhérente à toute institution humaine est de tôt ou tard trahir l’objet qui la fonde et justifie son existence pour mieux assurer sa propre pérennité, et l’Église n’y peut faire exception, comme l’illustre amplement son histoire pas toujours pétrie du souci des seules valeurs évangéliques.

      Dans l’attente du »chant du coq", j’en suis arrivé là dans ma réflexion ! smiley

      Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley



    • Lynwec 30 janvier 09:30

      @Yann Esteveny
      Vous dites que ma compréhension est non valable. C’est votre droit d’avoir votre compréhension personnelle. Je n’aurai pas l’orgueil de dire que la votre est fausse, ni que la mienne est parfaite.

      Je vous remercie pour la mise en parallèle avec « un sataniste notoire », on ne me l’avait jamais faite, celle-la... J’ignorais que les thèmes de l’amour, de l’empathie et de la bienveillance pouvaient être raccrochés à ce courant théologique. On en apprend tous les jours.

      Il est vrai que les pédocriminels qui s’en prennent aux enfants,voire aux bébés prétendent faire preuve d’amour, je comprends la possible confusion...encore qu’à moins d’une extrême mauvaise foi, on doive reconnaître qu’il ne s’agit quand même pas de bienveillance ou d’empathie...

      Je ne cherche pas à définir ce qu’est le christianisme, n’ayant pas côtoyé le fondateur originel, d’ailleurs, qui dit que le christianisme est l’unique approche du divin ?
      Je dis simplement ma perception de ce que devrait être, à mon avis, la compréhension personnelle d’un humain de ce que Dieu créateur de l’Univers pourrait attendre de sa part. Je préfère me fonder sur cette interprétation (qui ne semble nuire à personne) que sur celles données par des inconnus il y a bien longtemps ayant réécrit à leur guise le possible message original.

      Je doute fortement que le soudard catholique partant sur ordres en croisade tailler de l’infidèle à la chaine ou le djihadiste musulman exterminant des peuples d’Asie centrale réfractaires aient eu une meilleure compréhension que la mienne. Ils respectaient pourtant les enseignements qu’on leur avait apportés.


    • sylvain sylvain 29 janvier 19:52

      les religions sont un outils d’ingénierie sociale avant tout autre chose, elles sont utilisées tant qu’elles permettent au groupe qui les utilise de garder ou d’accroitre sa puissance .

      Si les religions modernes déstabilisent l’homme, c’est parceque nos sociétés ont besoin de le faire .Les aspirations de l’homme correspondent de moins en moins au besoin du système industriel, et il est de plus en plus remplaçable. Les religions tiennent simplement compte de ces exigences


      • Claude Courty Claude Courty 30 janvier 06:27

        @sylvain

        « Les religions tiennent simplement compte de ces exigences » ...en ignorant, négligeant, voire en niant, les réalités de la condition humaine.

        https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html


      • sylvain sylvain 30 janvier 11:16

        B@Claude Courty
        oui c’est l’idée .Le transhumanisme n’a pas sa place dans les religions traditionelles, il faut du nouveau .Le Progrès et la Science sont de bien plus utiles divinités aujourd’hui .D’ou la ferveur des grands medias pour les saints LGBT !

        j’ai jeté un oeil a votre blog, vous êtes prolifique !


      • Claude Courty Claude Courty 30 janvier 17:36

        @sylvain

        Merci, avec l’espoir d’être surtout vrai, et utile à ce qui nous reste d’humanisme.


      • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 29 janvier 20:09

        @ l’auteur

        Quelle soupe ce truc ! Va falloir transpirer un peu plus pour avoir les idées claires. L’anthropologie vous connaissez ? Alors commencez par lire René Girard et peut-être vous comprendrez que l’idée qu’il y ait eu des « intermédiaires auto-proclamés » est une fiction de neu-neus anticléricaux. 


        • Furax Furax 29 janvier 20:43

          @Luc-Laurent Salvador

          « L’humanité bavarde, ivre de son génie et,
          Folle aujourd’hui comme elle l’était jadis,
          Criant à Dieu dans sa furibonde agonie
          Ô mon semblable, ô mon maître, je vous maudis ! »
           
          Beaudelaire
          « Les fleurs du mal »


        • Samson Samson 30 janvier 01:11

          Bonsoir @Luc-Laurent Salvador & @Hugo Botopo
          « Quelle soupe ce truc ! Va falloir transpirer un peu plus pour avoir les idées claires. L’anthropologie vous connaissez ? »

          Ben oui, c’est assez pathétique !
          J’ignore si c’est la rançon de la modernité, de la post-modernité ou de l’exigence d’instantanéité maintenant requise à l’expression des opinions sur les réseaux sociaux, mais c’est extrêmement confus et dès plus approximatif !
          Et si j’entends bien l’effort sincère de l’auteur pour essayer de se dépatouiller pour s’y retrouver, le choix du recours à une méthodologie et à une grille d’analyse devrait lui permettre de discerner entre ce qui relève du mythologique, de la transcendance, de l’histoire des civilisations, de l’exégèse, ... ou encore de la moralité et des bons sentiments !

          Évidemment et comme pour tout, se faire une opinion éclairée sur un sujet demande du temps, de l’approfondissement, de la rigueur, de l’étude et de la réflexion, des échanges, ..., mais je ne connais personnellement d’autre voie à s’il veut aiguiser ses compétences et affermir sur elles son jugement !

          Si même il existe une multitude d’introductions et d’angles d’approche pertinents à l’étude du phénomène religieux, des religions du Livre ou encore de notre manière d’appréhender l’Indicible (René Guénon, Carl Gustav Jung, Pierre Teilhard de Chardin, Robert Graves, Mircea Eliades, Gershom Scholem, ...), traitant du désir mimétique, des rapports entre la violence et le sacré et de la profonde singularité introduite par le Christianisme, l’œuvre de René Girard apparaît une excellente introduction pour permettre à l’auteur comme je lui avais déjà par ailleurs signalé de commencer à déblayer.

          Bon courage à lui, il ne pourra que se féliciter plus tard du cheminement de son entendement sur ces questions absolument passionnantes ! smiley

          PS à l’attention de l’auteur :
          la création biblique en sept jours est le seul fait d’Elohim, le Tétragramme n’apparaît qu’ensuite, au jardin d’Eden.
          Il est au jardin d’Eden deux arbres dont les fruits sont interdits à l’homme : l’arbre de Vie et l’arbre de la Connaissance du Bien et du Mal.
          Tout indique que le récit du Jardin d’Eden et de son exil correspond à la description mythique de la transition néolithique succédant à la fin de la dernière glaciation.


        • Samson Samson 30 janvier 13:17

          @Samson
          « Si même il existe une multitude d’introductions et d’angles d’approche pertinents ... »

          Et hors même l’étude et la rigueur méthodologique, une foule d’auteurs d’œuvres romanesques ou poétiques abordent chacun à sa manière la question du sens et du divin, nous ouvrant ainsi aux profondeurs « initiatiques » de leurs questionnements : Dante Alighieri, Charles Baudelaire, Saint-John Perse, Georges Bataille, Jorge Luis Borges, Franz Kafka, Malcolm Lowry, JRR Tolkien, ...


        • SilentArrow 31 janvier 01:36

          @Samson

          Tout indique que le récit du Jardin d’Eden et de son exil correspond à la description mythique de la transition néolithique succédant à la fin de la dernière glaciation.


          Passage d’une société de chasseurs/cueilleurs à une société d’agriculteurs. « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front. » Caïn le fermier qui tue Abel le chasseur.

          Et d’accord avec vous, c’est Girard qui est le plus perspicace dans ce domaine.


        • alain laurent 29 janvier 21:25

          il serait peut être temps de nommer les choses par leur nom .

          le prophète des musulmans ne s’appelait pas Mahomet , il s’appelait Mohammed.

          Mahomet est le nom donné par les colons juifs pour insulter et discréditer le prophète car Mahomet signifie « celui qui est maudit » tandis que Mohammed signifie « celui qui est béni », de la même manière que les colons « américains » ont changé le nom de lakotas (qui signifie amour et paix ) en sioux (qui signifie serpent ).

          étrangement une majorité de musulmans français disent aussi Mahomet , j’ai pu le constater dans mon entourage au travail , donc les musulmans français se sont plains des caricatures de Mahomet (d’on finalement on se tape, vu que c’est un personnage qui n’a JAMAIS existé ; quelle mère appellerait son enfant le maudit ???) mais ça ne les dérangent pas de l’insulter par leurs paroles !!!!!! comme quoi ignorer jusqu’au nom véritable de leur prophète en dit long sur leur inculture .

          à ne point nommer les choses correctement on passe à coté de la réalité.


          • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 30 janvier 09:55

            @alain laurent

            Salut, propos éclairant,merci...


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 janvier 10:18

            @alain laurent
             
            ’’ ignorer jusqu’au nom véritable de leur prophète en dit long sur leur inculture .’’
             
             je suppose que les élites musulmanes sont aussi obscurantistes que les nôtres.
             
             Obscurantisme dans le sens de bêtise crasse, aka la bêtise confortable et lucrative.


          • Pascal L 30 janvier 21:38

            @alain laurent
            Le prophète des Musulmans ne s’est jamais appelé Mahomet, Mehmet, Mohammed ou Muḥammad. Nous ne savons pas comment il s’appelait car mḥmd (c’est ainsi que cela s’écrivait) est à rapprocher de l’hébreu ’îsh hamudôt, l’homme des prédilections écrit avec le même rasm ḥmd. C’est un titre que portait le prophète Daniel qui annonçait la venue de Jésus. Celui qui ne s’appelait pas encore Muḥammad a du reprendre le titre car il annonçait le retour imminent de Jésus, rebaptisé ʿĪsā, dans une vision complètement eschatologique. ʿĪsā, c’est juste pour ne pas dire « Dieu sauve » lorsqu’on parle de Jésus et quand on sait l’importance que peut avoir le nom dans les sociétés sémitiques... Ce n’était pas encore l’islam. Il est tout à fait intéressant de constater que ce titre mḥmd est repris jusqu’au dôme du Rocher en 692 en utilisant le présent, ce qui est curieux pour un homme décédé en 632... Il est donc très probable que tous les successeurs de Muḥammad aient porté également ce titre jusqu’à ʿAbd Al-Malik qui est l’inventeur du mot calife dont le sens n’est pas très différent (Lieutenant de Dieu). Il est plus que probable qu’il a inventé ce mot de calife pour réserver mḥmd au plus obscur de ses prédécesseurs pour en faire un prophète et inventer la légende que nous connaissons.
            Désolé pour ceux que cela choque, mais c’est bien ainsi que concluent les historiens aujourd’hui.


          • Claude Courty Claude Courty 29 janvier 22:34

            « La notion de Dieu pour justifier l’inexplicable naturel et surnaturel, a pris rapidement corps et s’est répandue dans l’humanité. »

            Très tôt, un partie de l’humanité a su exploiter l’obscurantisme de l’autre ; sa crédulité et ses supersitions, pour encourager et codifier des croyances inspirées par une angoisse existentielle largement partagée, jusqu’à en tirer un pouvoir considérable ayant permis de structurer la sociéte et d’en faire les rois.

            S’est ainsi établie la complicité objective de tous les pouvoir, à commencer par le religieux et le politique, plus soucieux du nombre que du bien-être des êtres humains sur lesquels ils se fondent et prospèrent depuis.

            Mais parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’être humain plus que tout autre être vivant est un consommateur. Et il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort, se doublant d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il est ainsi, avant toute autre opinion ou considération, un agent économique au service du développement de l’économie et de la démographie humaine. Et plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent, consomment, échangent et s’enrichissent, avec l’aide du progrès scientifique et technique, quelles que soient les conditions du partage de leurs richesses. Qu’il s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les atteintes à l’environnement augmentent d’autant et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques.

            Tous les malheurs du monde, que l’homme a la capacité de maîtriser, en découlent et sont aggravés par le caractère incontournablement pyramidal de la société, dû au fait que richesse et pauvreté existent l’une par l’autre, dans leur relativité – sans riches point de pauvres et réciproquement –, et que le hasard assigne à chacun, à sa naissance, sa place au sein de cette pyramide sociale, quels que soient les aléas heureux ou malheureux de son existence par la suite et jusqu’à sa mort.

            Structurellement, les pauvres s’y multipliant à une cadence qui est plusieurs fois celle des riches, c’est dans ces conditions, que sous la pression de êtres humains qui viennent constamment s’ajouter à la population mondiale (220 000 quotidiennement actuellement), que la pyramide sociale s’hypertrophie toujours plus et que son sommet s’éloignant incessamment de sa base, les écarts de richesse entre ses occupants se creusent inéluctablement d’autant, avec toutes conséquences d’ordre sociopolitique et environnemental.


            https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html

            https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html

            https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/01/du-binome-economie-population.html

            https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2017/11/pauvrete-et-richesse-essai-de.html

            https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2022/01/eradiquer-la-pauvrete-profonde.html

            http://economiedurable.over-blog.com/2022/01/surpopulation-toujours-d-actualite.html


            • Retour sur l’histoire. Le septième jour (le samedi jour de Shabbat), Dieu se met en retrait laisse le Libre arbitre au hommes de choisir leur chemin....


              • Claude Courty Claude Courty 30 janvier 09:58

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                ...Celui d’une prolifération suscitée et encouragée par le dogme religieux, au détriment, non seulement de l’humanité, mais de toutes les autres espèces peuplant la Terre et de cette Terre elle-même (par ailleurs sujette à des caprices dus à qui, à quoi ???).


              • @Claude Courty Oui. Mais surtout catholique... Si un Dieu avait décidé il aurait prévu la nécéssité du mal, pour ne pas détruire la planète par la surpopulation.... Et en plus quand on s’ennuie on fait plus d’enfants. Question de s’occuper... Seuls les Roses-Croix ne sont pas opposés à l’avortement... Et les orthodoxes sont partagés...


              • Revenons sur l’histoire. Le septième jour (SHABBAT, le samedi), Dieu se met en retrait et laisse à l’homme le Libre arbitre et le choix de sa route..... Mais il reste là malgré tout présent et intervient quand l’homme est dans la démesure et l’hubris, comme à Babylone. 


                • zygzornifle zygzornifle 30 janvier 09:29

                  Dieu s’est planté en créant l’homme ....


                  • amiaplacidus amiaplacidus 30 janvier 11:24

                    @zygzornifle

                    Mais certains hommes ne se sont pas planté en créant les dieux (quel que soit leurs noms), ils en profitent largement pour bien vivre sans trop travailler.
                    Quoique certains clercs, les naïfs, font un travail effectif qui profite à leur hiérarchie.


                  • zygzornifle zygzornifle 31 janvier 08:28

                    @amiaplacidus

                     Les chefs religieux et les politiques peuvent danser main dans la main, ils ont découvert de bon filon ....


                  • Epsilone 30 janvier 09:35

                    Très bien, mais la question : Y a-t-il une intention à l’origine de l’Univers ? reste posée


                    • amiaplacidus amiaplacidus 30 janvier 11:28

                      @Epsilone

                      Question oiseuse du genre « pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien (encore faudrait-il définir rien si quelque chose n’existe pas) ».

                      Je dis question oiseuse parce qu’il est humainement impossible d’y répondre, alors, inutile de perdre du temps à ce sujet.
                      Mais, bien plus grave, on ne perd pas seulement du temps avec les religions, on désuni les hommes, on provoque des guerres, on crée des hiérarchies de profits, etc.


                    • Imaginez que Dieu ait crée un monde idéal de bisounours tout gentils.... Problème : l’ennui...


                      • Claude Courty Claude Courty 30 janvier 10:11

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        Quel ennui ???
                        Et n’y a-t-’il pas d’autres manières que l’obscurantisme, la cagoterie et la bigoterie de rompre l’ennui, comme par exemple la science, la musique et les arts (non religieux), la comptemplation laïque de la nature, etc. ?


                      • @Claude Courty c’est pourtant la croyance en un dieu qui fut à l’origine de presque toutes les activités artistiques. Jean-Sébastien Bach. Les Cathédrales, Les pyramides...


                      • @Claude Courty Bon, Otons les arts non religieux. Poubelle : Léonard de Vinci. Dali, Jean sébastien,B, ...en fait, les neuf dixième des oeuvres d’art.... 


                      • Victor Hugo : poubelle. C’était un déiste : Notre-Dame de PARIS. 


                      • Claude Courty Claude Courty 30 janvier 17:30

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        Réponse groupée à vos derniers posts répondant aux miens :
                        — Victor Hugo = rimeur génial ayant surfé avec profit sur les sentiments et les émotions du bon peuple, à une époque particulièrement favorable. D° pour d’autres auteurs en tous genres, comme Zola ou Bach par exemple.
                        — Toutes le religions ont toujours usé et abusé des arts – de l’architecture à la peinture en passant par bien d’autres formes – dans leur communication, ce qui fait d’elles des championnes, à la cheville desquelles ne parviennent pas nos multinationales les plus performantes.
                        — Rien de plus banal que la stimulation de la sensibilité artitistique par le mystère et les contes les plus invraisemblables. Mais “Dieu merci”, d’innombrables artistes échappent à la religiosité, avec leurs oeuvres, dans une mesure n’ayant rien à voir avec un % vous étant dicté par votre seule foi.


                      • @Claude Courty j’y suis imperméble, mais lisez Houellebecq qui décrit assez bien la société bordeline actuelle, Résultat de l’athéisme et du matérialise : le DIVIN MARCHE...


                      • Claude Courty Claude Courty 30 janvier 20:09

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        ... plus que jamais et pour toutes les religions, les fidèles s’y réfugiant, apeurés par les désordres croissants de la planète ; sans pour autant cesser de proliférer.
                        Selon les derniers chiffres, toujours plus de 200 000 Terriens supplémentaires quotidiennement.

                        http://economiedurable.over-blog.com/2022/01/surpopulation-toujours-d-actualite.html


                      • @Claude Courty Pays le plus surpeuplé : LA CHINE : marxiste matérialiste et athée... DUTRONC


                      • Claude Courty Claude Courty 31 janvier 16:14

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        À l’heure actuelle, la Chine perd de la population, après avoir eu le mérite d’instaurer la politique de l’enfant unique ; disposition vite abrogée, pour cause de recul économique dans la compétiton mondiale.
                        Quoi qu’il en soit, avec ou sans la Chine, l’histoire de l’humanité est avant toute autre considération – y compris d’ordre religieux – celle de l’inséparable binôme économie population

                        https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html


                      • Des études psy ont mis en evidence que l’ennui de l’enfant augmentait soit le risque de dépression, soit des maladies psychosomatiques et au pire, l’augmentation de fantasme de violence...


                        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 janvier 10:12

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                           
                           je ne sais pas quelle est la valeur de ces études ni quel était l’âge des enfants observés.
                           
                          Ce que je sais c’est que l’ennui n’a jamais été considéré comme nuisible au développement des enfants : il ne faut pas confondre ennui et oisiveté.
                           
                          « Le contraire de l’ennui c’est la grâce » Véronique Naoumgrap
                           
                          « L’ennui de l’huitre produit des perles » José Bergamin
                           
                          La grâce ce sont les perles qu’inventent les enfants doués quand on ne les contraint pas.
                           


                        • @Francis, agnotologue je dirais l’inversité, l’oisivité est le creuset de la rêverie et de la création. Par contre, l’ennui. Rappelz)vous l’expérience de Spitz. Un singe élevé par un robot dépérit en quinzr jours. Amusant l’étymologie d’ennui : Étymologie. En français, le terme ennui est lié au verbe « ennuyer », lui-même dérivé du bas latin inodiāre, formé sur l’expression in odio esse : « être un objet de haine » du latin classique.


                        • Samson Samson 30 janvier 10:18

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                          « L’ennui naquit de l’uniformité ! »

                          Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley




                        • Samson Samson 30 janvier 10:42

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                          En fait, ce serait une belle hypothèse d’explication aux raisons de la création du monde par la divinité : avant même d’avoir créé le temps, elle s’ennuyait ! smiley


                        • @Samson raison pour laquelle il est dit que Dieu n’aime pas les tièdes...



                        • @Francis, agnotologue je dirais l’inverse, l’oisivité est le creuset de la rêverie et de la création. Par contre, l’ennui. Rappelez-vous l’expérience de Spitz. Un singe élevé par un robot dépérit en quinze jours. Amusant l’étymologie d’ennui : Étymologie. En français, le terme ennui est lié au verbe « ennuyer », lui-même dérivé du bas latin inodiāre, formé sur l’expression in odio esse : « être un objet de haine » du latin classique. et pourquoi la boîte de Pandore fut inventée. Simplement parce que les Dieux s’ennuyaient...


                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 janvier 10:31

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                             
                             « L’oisiveté est la mère de tous les vices » sagesse populaire
                             
                             L’ennui est la réaction saine d’un esprit créatif désœuvré.


                          • @Francis, agnotologue Le lourd est la racine du léger : le repos est le maître du mouvement. Citation de célébrité · Lao Tseu.


                          • eau-mission eau-pression 30 janvier 11:08

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                            Un roi sans divertissement est un homme plein de misère : Pascal réinventé par Giono


                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 janvier 11:14

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                             
                             L’ennui est un état de conscience. L’oisiveté est un rapport au monde, c’est à la fois le manque d’ouvrage et le manque de ressources. Un esprit supérieur trouve sa ressource en lui. Un esprit fécond ne s’ennuie pas longtemps mais un esprit médiocre ne s’ennuie pas beaucoup.

                             
                            Vous avez dit : « Des études psy ont mis en évidence que l’ennui de l’enfant augmentait soit le risque de dépression, soit des maladies psychosomatiques et au pire, l’augmentation de fantasme de violence...  »
                             
                            De fait, vos psys ont établi une corrélation entre ennui et dépression. Je dirai que l’ennui et la dépression c’est la poule et l’œuf, la relation de cause à effet que vous évoquez est erronée. La dépression, les maladies psychiques, le caractère nont d’autres causes que l’ennui.
                             


                          • @Francis, agnotologue un psychanlyste a démontré qu’en période de guerre, les maladies psycho-somatiques disparaissent : l’ennemi, n’étant plus intérieur, mais extérieur... Dans violence, il y a vie....


                          • @Francis, agnotologueje n’aime pas la polémique autour de mot, ennui, oisiveté, repos. Vous connaisez l’alexythimie : ces personnes sans fantasmes, ni créativité qui ont toujours besoin de s’activer de peur d’être confrontés à leur dépression...


                          • @Francis, agnotologue parlons d’espace denon-action ou repos. Le bore-out est une une maladie grave : 

                            Quels sont les symptômes de l’ennui ?
                            Irritation, apathie et dépression.

                            Un état qui peut mener à la dépression et qui augmente par trois le risque de développer des maladies cardio-vasculaires. Les symptômes sont ainsi comparables à ceux du burn-out. Seule différence notable : le sentiment de culpabilité lié à l’inoccupation.


                          • @Francis, agnotologue quel est l’imbécile qui a dit que l’oiseveté est la mère de tous les vices Le philosophe Alain... !!!. Un écrivain, un psy dans son fauteuil n’est pas oisif : il pense.....
                            C’est l’ennui au contraire au contraire qui est le nid de tous les vices : Voir le film, les damnés. Quand l’aristocratie s’ennuie, elle s’invente de l’excitation genre alcool, drogue, vitesse automobile, et bien pire...l’adhésion à un parti nazi. Au moins, là on ne risque pas de s’ennuyer. 


                          • Samson Samson 30 janvier 12:33

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                            « quel est l’imbécile qui a dit que l’oisiveté est la mère de tous les vices Le philosophe Alain... !!! »

                            Hi, hi, ...
                            Jamais lu, mais je comprends mieux pourquoi maintenant !

                            Mais €n Marche vers Nulle Part, quelle outrecuidance que traiter d’« imbécile » un des maîtres à penser dont s’inspire notre très immature et narcissique petit Monarc !  smiley smiley smiley


                          • @Samson Alain détestait la psychologie...J’ai lu dix pages et j’ai vite compris...


                          • Propos d’Alain (antisémite on s’en doute...) . L’homme qui ne fait rien, n’aime rien... Oui, mais encore...


                          • Samson Samson 30 janvier 12:54

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                            René Guénon gerbait la psychanalyse !
                            Il a ensuite jugé utile d’exempter de sa très féroce critique l’œuvre de Carl Gustav Jung, dont la méthodologie et la démarche d’exploration de notre imaginaire permettent de renouer avec la Tradition. smiley


                          • @Samson EXACT.... Mais le plus grand ami de FREUD fut JUNG.... : la gnose. 


                          • @Samson V.I.T.R.I.O.L :  Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem, c’est-à-dire : « Visite l’intérieur de la terre et, en rectifiant, tu trouveras la pierre cachée ».


                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 janvier 13:20

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                             
                             ’’je n’aime pas la polémique autour de mot, ennui, oisiveté, repos’’
                            > Je n’ose imaginer ce qu’il en serait si vous aimiez.
                             
                             Ce n’est pas Alain qui a dit que l’oisiveté est mère de tous les vices, on trouve ça chez les Anciens, les Grecs. Alors, votre jugement, Alain s’en réjouirait.
                             
                             Vous dites ici encore : ’’C’est l’ennui au contraire qui est le nid de tous les vices’’
                             > Comment empêcher un enfant de s’ennuyer si ce n’est en l’occupant, et donc si ce n’est pas parce qu’il est oisif ?
                             
                            L’ennui est un affect, donc une conséquence, pas une cause !
                            Et c’est la conséquence d’une impossibilité matérielle ou intellectuelle à s’occuper à hauteur de son potentiel psychique. Par exemple dans une salle d’attente.
                             


                          • Samson Samson 30 janvier 13:30

                            @Francis, agnotologue
                            « Par exemple dans une salle d’attente. »
                            Hi, hi, ...
                            Je ne m’ennuie personnellement jamais dans une salle d’attente : soit, ce qui constitue toujours un exercice passionnant, j’observe les autres personnes qui y patientent, soit, si je m’y trouve seul, j’ai toujours pour l’occurrence un ou deux bouquins en rade dans mon sac
                             ! smiley smiley smiley


                          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 janvier 13:41

                            @Samson
                             
                             ’’si je m’y trouve seul, j’ai toujours pour l’occurrence un ou deux bouquins en rade dans mon sac ! ’’
                             
                             Mais évidemment !!! L’exemple ne vaut que si on n’a rien à faire (lecture, mots croisés ...). Observer les autres personnes n’est pas une activité de nature à occuper beaucoup de monde, discrétion oblige. Mais c’est vous qui voyez.


                          • @Samson
                             Perso, je ne m’ennuie jamais. Tout est occasion à rêverie, contact et sur synchronicités. C’est en observant ce qui se passe autour de nous que le jeu des analogies se mettent en place se mettent en place. A l’arrêt du tram ,j’engage à la discussion. Prendre son carnet avec soi. Inscrire certains faits anodins.... et en faire le départ d’un idée au d’un roman. Cela s’appelle une pensée en arborescencre. Celui qui s’ennuie est plutôt analytique et répétitif. Jacques Sternberg a écrit un livre sur l’ennui des fonctionnaires (le poinçonneur des Lilas). J’fais des trous, des petits trous... 


                          • Je suis le poinçonneur des Lilas
                            Le gars qu’on croise et qu’on ne regarde pas
                            Y a pas de soleil sous la terre
                            Drôle de croisière
                            Pour tuer l’ennui j’ai dans ma veste
                            Les extraits du Reader Digest.

                            Je fais des trous, des petits trous, encore des petits trous
                            Des petits trous, des petits trous, toujours des petits trous
                            Y a de quoi devenir dingue
                            De quoi prendre un flingue
                            Se faire un trou, un petit trou, un dernier petit trou
                            Un petit trou, un petit trou, un dernier petit trou
                            Et on me mettra dans un grand trou
                            Où je n’entendrai plus parler de trou, plus jamais de trou
                            De petits trous, de petits trous, de petits trous


                          • Le poinçonneur lui s’active, il n’a pas temps de rêver. Lavallois-Leperret...arrêt Invalides,....


                          • Samson Samson 30 janvier 14:09

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                            « EXACT.... Mais le plus grand ami de FREUD fut JUNG.... : la gnose. »

                            Rendons à César ce qui est à César : Freud a inventé l’« Inconscient », mais en le confinant à l’individu. Par sa « Psychologie Analytique », Carl Gustav Jung l’approfondit jusqu’aux strates correspondant à son « Inconscient collectif ».

                            A noter qu’un des plus grands et brillants penseurs français du rationalisme et de la méthodologie scientifique, Georges Bachelard, s’appuie sur la structure conceptuelle développée par C. G. Jung pour explorer lui aussi les structures et lois qui régissent notre imaginaire et développer par là le concept d’« obstacle épistémologique », se dressant entre le désir de connaître du scientifique et l’objet qu’il étudie. L’« obstacle épistémologique » est inhérent à l’acte de connaître car c’est l’esprit dont l’imaginaire participe pleinement qui « imagine » une explication aux choses.

                            Bien des « esprits forts » se revendiquant fièrement du rationalisme le plus obtus seraient bien avisés d’explorer son œuvre magistrale, et qui leur permettrait dans le meilleur des cas de s’affranchir des trop étroites œillères conditionnant un rapport par trop dogmatique au réel.
                            Et ce d’autant plus que pour ne rien gâcher, la plume de Gaston Bachelard est certes rigoureuse et exigeante, mais d’un style agréable et des plus plaisants à lire !

                            PS : j’ai la flemme ici et supra de joindre tous les liens, mais il suffira aux lecteurs intéressés d’un copié-collé pour rechercher les références des auteurs et concepts évoqués sur Wikipedia ou ailleurs.


                          • @Samson Jung a surtout défini le principe de synchronicité. Enstein : Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. Albert Einstein. Freud avait une pensée analytique (un peu contrainte car il devait être reconnu par le monde médical qu’il n’aimait pas). Il lui fallait le cachet du SERIEUX ou rationnel cartésien (quoique Descartes a fini rosicrucien). 


                          • Samson Samson 30 janvier 14:18

                            @Francis, agnotologue
                            "Observer les autres personnes n’est pas une activité de nature à occuper beaucoup de monde, discrétion oblige. Mais c’est vous qui voyez."

                            Hi, hi, ...
                            Pour ce qui me concerne, c’est tout vu !
                            Il est en fait tout à fait possible d’observer discrètement sans être intrusif, et c’est même nettement plus instructif ! Sortir son bouquin ou consulter une revue peuvent d’ailleurs y aider, mais alors sans les lire ! smiley smiley smiley

                            Bien à vous, en vous présentant mes cordiales salutations ! smiley


                          • @Samson depuis qu’ONFRAY dans son livre a écrit que Freud était nazi. Il n’y a plus de raison d’éjecter Jung sous motif de sa proximité avec le nazisme. Et je pense que Jung avait des origines juives...


                          • Et HANNAH ARENDT était la maîtresse d’HEIDEGGER. 


                          • Samson Samson 30 janvier 14:31

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                            « Jacques Sternberg a écrit un livre sur l’ennui des fonctionnaires »

                            Merci de me le rappeler, il y a bien des années que je n’ai ouvert un de ses bouquins.
                            Dans le désespoir, son humour aussi lucide qu’incisif confine pourtant au sublime !
                            Et il n’a pas attendu les Rolling Stones ... ! smiley smiley smiley


                          • Samson Samson 30 janvier 15:23

                            @Samson
                            Erratum : "A noter qu’un des plus grands et brillants penseurs français du rationalisme et de la méthodologie scientifique, Gaston Bachelard, ..."


                          • Reste que la bible est le livre le plus vendu au monde. Sept milliards d’individus en possède une..


                            • armand 30 janvier 11:18

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                              comment le sait-on ? on compte les bibles dans les chambres d’hotels ?


                            •  Dieu vomit les tièdes c’est à dire ceux qui ne décident rien ou qui s’arrêtent en chemin, les indécis, les profonds paresseux


                              • zygzornifle zygzornifle 31 janvier 08:30

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                 Alors il faut être tout bon ou tout mauvais, en ce moment être mauvais paye mieux. 



                              • JPCiron JPCiron 31 janvier 09:47

                                Le judaïsme, monothéiste dès le départ >  : QUELLE BLAGUE !


                                Les Israélites ont été bousculés par les Grandes Civilisations de la région : Sumériens , Akkadiens, Assyriens, Perses, Elamites, Hittites, Egyptiens, Cananéens, ... et se sont approprié de grands pans de leurs mythologies, croyances et traditions... Bien sûr, ces grandes civilisations étaient ancrées là depuis quatre ou cinq millénaires... ce qui fait que les Israélites veulent faire croire que leur ’’panier’’ de croyances est le leur, ce qui n’est pas le cas ; il s’agit d’un emprunt-appropriation.

                                Par ailleurs, toute la Bible Hébraïque se situe dans un monde sans au-delà !! Les Israélites commenceront (pas tous) à y penser un ou deux siècles avant JC. Mais ce n’est qu’après la prise de Jérusalem par les Romains, en 70 de notre ère, que les Israélites ont plus sérieusement intégré l’idée d’un au-delà... Ce faisant, ils ont inventé le Judaïsme tel qu’on l’entend aujourd’hui... c’était au premier siècle de notre ère.



                                • @JPCiron viel antagonisme antre juif hassidique ashkénazes et juif sionards.. Israêl devrait autant appartenir autant juifs qu’aux orientaux. Hélas, les orientaux d’aujourd’hui sont des islamistes radicaux ou djihadites (après le KHALIFA). Deux extrémismes qui s’affrontent.... 


                                • Pascal L 31 janvier 12:40

                                  @JPCiron
                                  Il y a certainement une grande ressemblance des mythes : création du monde, déluges... Mais toutes ces religions diffèrent du judaïsme par ce qu’elles disent de Dieu.
                                  Il est vrai que la pensée des juifs sur Dieu a largement évolué au cours des siècles et elle continue d’évoluer dans le christianisme. Mais si cette pensée évolue, c’est sous l’influence de Dieu lui-même que se révèle par petites touches en sachant que nous sommes bien incapable de le comprendre dans sa totalité. Nous sommes passé d’un hénothéisme à un monothéisme et d’un Dieu de justice à un Dieu amour.
                                  Vous avez raison sur le fait que le judaïsme actuel est issu du mouvement des rabbins du premier siècle qui ont créé un judaïsme où Dieu s’est absenté après la destruction du Temple de Jérusalem. Ceci dit, il faudra attendre encore quelques siècles et la mise au point des Talmud pour trouver le judaïsme que nous connaissons aujourd’hui. Ce judaïsme ne représente qu’une toute petite partie du judaïsme du premier siècle, la plupart des Juifs se sont convertis au christianisme dans les quatre premiers siècle de notre ère. Jérusalem était à majorité chrétienne au 4ème siècle et pratiquement entièrement chrétienne en 614 lors de la prise de la ville par les perses.

                                  Comme je l’ai souvent écrit, un Dieu qui ne se révèle pas a peu de chances d’exister. Le fait qu’il ne se révèle pas à vous personnellement blesse sûrement votre égo, mais ce n’est pas irrémédiable. Il s’agit principalement d’une question d’état d’esprit. Il nous faut accepter de se laisser aimer à sa manière et sinon, Dieu nous laisse libre de ne pas l’aimer en intervenant pas dans notre vie. Ne déduisez pas que Dieu n’existe pas car c’est une marque d’orgueil et ne se démontre pas.


                                • JPCiron JPCiron 31 janvier 21:07

                                  @Pascal L

                                  un Dieu qui ne se révèle pas a peu de chances d’exister. Le fait qu’il ne se révèle pas à vous personnellement blesse sûrement votre égo, mais ce n’est pas irrémédiable. Il s’agit principalement d’une question d’état d’esprit.>

                                  Mauvaise pioche ! 
                                  J’ai été croyant, et je se sentais Sa présence : il était là à chaque instant. Aussi, passer de la crédulité à l’incrédulité n’est pas pour moi une affaire d’égo, mais d’éveil !


                                • Pascal L 1er février 20:13

                                  @JPCiron
                                  Intéressant comme réponse.
                                  Tout d’abord, il n’est pas possible que Dieu soit présent à chaque instant, car dans ce cas il vous retirerait votre liberté et ce n’est pas de l’amour. S’il m’arrive de sentir sa présence, c’est toujours en lien avec autre chose, une confirmation d’une action ou une proposition de changement et toujours face au Saint-Sacrement dans une église. Il peut nous aider à aimer ce qu’il nous propose mais nous devons nous l’approprier et il nous laisse de longs moments de silence pour nous permettre d’exercer notre liberté et affiner notre chemin.

                                  Ensuite, sa présence nous apporte une telle joie qu’il n’est alors plus possible de choisir une autre voie. En fait, St Paul, dans la lettre aux Galates (5, 22), nous décrits les effets de sa présence : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. Pourquoi alors aller voir ailleurs ? Si vous trouvez cette présence pesante, c’est que ce n’est pas Dieu. Je ne vous dirai pas ce que c’est car il faut de l’écoute et du discernement pour y voir plus clair.


                                • SUR1NUAGE 31 janvier 13:04

                                  Je ne résiste pas à introduire mon ami « Baruch » dans la conversation !!! Son Dieu universel sans religion n’est-il pas une irrésistible proposition ?  Concernant l’ennui, il serait causé par l’absence de désir, d’âpres Baruch le désir c’est la vie…..Je suis complètement d’accord.


                                  • Que de conneries édictées par Alain Soral. Les ashkénazes sont juifs et proches de l’Orient soufis... , non pas opposés aux arabes mais rejetés par les juifs très orthodoxes d’ISRAEL. Les ashkénazes descendant de la tribu de Dan (JAPHET) qui elle aimaient la femme. Inconcevable pour les juifs sionards d’ISRAEL. 


                                    • Les israéliens descendent de Sem et donc d’ABRAHAM. Soral est le parfait antisémite. Comme les israëliens, les descendants de Sem rejettent le féminin et l’image. En Israël : les bus pour femmes sont séparés de celui des hommes. Comme le voile pour les descendants pervertis d’ABRAHAM (au temps du KHALIFA. Une vieille haine entre SARAH ET AGAR... 


                                      • jamjam 31 janvier 18:05

                                        Dommage,

                                        l’article me semblait prometteur, mais très vite je tombe sur « les juifs monothéistes » dès le début, ce qui est faux. Ils étaient monolâtres et ne sont devenus monothéistes au’au 1er siècle après JC, avec le judéisme rabbinique

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hugo BOTOPO


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