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Accueil du site > Tribune Libre > Ecriture inclusive : arrêtons le massacre !

Ecriture inclusive : arrêtons le massacre !

La langue française malmenée, défigurée tant de fois, mérite d'être préservée des atteintes de cette nouvelle lubie : l'écriture inclusive qui la dénature un peu plus encore.
 
Il suffit de regarder quelques mots orthographiés selon le principe de l'écriture inclusive : "boulanger.e.s, conducteurs.rices, ingénieur.e.s ou des salarié.e.s, artisan.e.s, commerçant.e.s", pour comprendre les difficultés que soulève une telle pratique.
Notre langue en devient incompréhensible, absconse, obscure.
 
Une telle écriture perturbe la lecture et la rend difficile : l'utilisation de points au milieu des mots est une hérésie totale... Le point doit rester une ponctuation qui marque la fin d'une phrase.
Et ce galimatias serait introduit au nom de l'égalité des sexes ! ?
Mais on croit rêver !
 
 Brigitte Grésy, la secrétaire générale du haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes a même osé déclarer, à ce sujet :
 "Je trouve ça élégant ; cela forme comme des petits nuages à la fin des mots. Surtout, depuis que j’écris ainsi, je ne vois plus un monde uniforme mais riche des deux sexes. Enfin, la moitié de l’humanité, les femmes, apparaît. Car oui, une langue représente le monde. Et cette écriture dite inclusive est une arme massive de visibilité pour les femmes." 
Mais qui ne voit que le combat pour cette égalité doit se situer ailleurs ?
 
L'apprentissage de notre langue est déjà très complexe, avec des règles et des exceptions grammaticales nombreuses.
Avec cette écriture dite inclusive, on risque d'exclure de plus en plus de jeunes qui éprouvent des difficultés à apprendre la langue.
 
Combien d'élèves ne maîtrisent pas des règles d'accords élémentaires entre le sujet et le verbe, entre le nom et l'adjectif ? Et on voudrait rajouter d'autres subtilités grammaticales ?
On voit bien que les promoteurs de l'écriture inclusive n'ont aucune connaissance des réalités de l'enseignement.
 
D'autres s'insurgent encore contre cette règle grammaticale : "le masculin l'emporte sur le féminin..."
Il faudrait donc que le féminin l'emporte sur le masculin, afin de satisfaire quelques féministes fanatisées ?
Mais ce n'est pas sur ce terrain qu'il faut se battre pour lutter contre l'inégalité des sexes.
Cette cause est trop importante pour qu'on la réduise à des habitudes de langage.
Il existe des problèmes bien plus graves.
 
C'est dans les faits, dans la réalité qu'il faut promouvoir la cause des femmes : lutter contre le sexisme, le harcèlement, les brimades.
La parole se libère de plus en plus pour défendre la cause des femmes et dénoncer leur asservissement.
C'est sur ce terrain qu'il faut continuer à se battre...

La cause des femmes mérite mieux que ces galimatias instaurés par l'écriture inclusive.
 
 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2017/11/ecriture-inclusive-arretons-le-massacre.html

 

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Ecriture inclusive : arrêtons le massacre !

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82 réactions à cet article    


  • NEMO Jeussey de Sourcesûre 13 novembre 2017 09:40

    Comme l’a dit Natacha Polony à « salut les terriens », les enseignants devraient enseigner les vraies règles plutôt que les fausses : en Français, le masculin ne l’« emporte » pas sur le féminin ! Le masculin est utilisé aussi pour remplacer le genre « neutre » (das en Allemand, it en Anglais) qui a disparu de la forme mais existe toujours sur le fond.


    • bob de lyon 14 novembre 2017 08:24

      @Jeussey de Sourcesûre

      La règle du neutre, j’ai appris cela en 1953, on l’avait oublié.

      Je dispense des cours de français à des migrants (Turcs, Maliens, Sénégalais, Maghrébins…) et je transpire sang et eau lorsque j’attaque l’accord du participe passé…

      Si en plus il faut que je me colle l’inclusif, je risque de devenir gaga sous peu…

      Toutefois la règle de proximité ne me gêne pas… curieux, non ?


    • Radix Radix 14 novembre 2017 12:04

      Bonjour bob de lyon

      La règle de proximité ne me gêne pas non plus car elle sonne mieux à l’oreille.

      Elle était d’ailleurs employée autrefois par des écrivains et des poètes comme Ronsard qui eux en avait... de l’oreille !

      Radix


    • bob de lyon 14 novembre 2017 16:19
      @Radix

      Ronsard, si-si j’aime bien !

      Salutations.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 19 novembre 2017 21:54

      @Jeussey de Sourcesûre



      Je retiens de cet article que Brigitte Grésy, la secrétaire générale du Brigitte Grésy, la secrétaire générale du « Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes » est une sotte - ce qui est de peu d’importance - mais aussi que le « Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes », qui ne la désavoue pas, est très probablement une sottise... ce qui ne l’est pas.

      J’y vois le signe que cette idée saugrenue, que hommes et femmes (mis a part leurs rôles dans le processus de reproduction) sont des êtres absolument interchangeables, a enfin dépassé le seuil où son ridicule la tuera. Les sexes ont des compétences distinctes et ont pour finalité évidente d’être complémentaires. Les efforts faits aujourd’hui pour nier ces différences sont le signe de la décadence de notre civilisation. Le féminisme, qui avait pour mission de corriger les injustices envers la femme a été devoyé pour devenir le vecteur de grandes inepties qu’il conviendrait que ce soit des femmes qui prennent l’initiative de dénoncer. L’auteur (e ?) de cette article nous fait faire un grand pas vers le retour au bon sens.

      PJCA 


    • Giordano Bruno 13 novembre 2017 10:52

      C’est une des nombreuses agressions dont la langue française fait l’objet depuis plusieurs années. D’autres sont sans doute déjà prêtes. La consultation des livres recommandés par l’éducation nationale à l’école primaire est à ce titre édifiante. Dans la plupart, les auteurs s’ingénient à malmener le français et bien des valeurs morales. On est très très loin de « Jeannot et Jeannette ». 

      Nous sommes libres d’utiliser le français comme nous l’entendons. Continuons de parler et écrire correctement sans utiliser les diverses déformations grotesques de la langue que veulent imposer une poignée d’individus. Sanctionnons aussi son usage en nous détournant des textes écrits avec cet argot. Nous pouvons défendre notre langue par notre bon usage.


      • rogal 13 novembre 2017 12:38

        @Giordano Bruno
        Conclusion pratique approuvée chaudement.


      • rosemar rosemar 13 novembre 2017 21:02

        @Giordano Bruno

        Bravo pour cette défense de la langue française et du bon usage...

      • Et hop ! Et hop ! 17 novembre 2017 09:28

        @Giordano Bruno : «  Nous sommes libres d’utiliser le français comme nous l’entendons. »


        Pas les fonctionnaires : « La langue de la République est le français. »

        Ce qu’est la langue française, son bon usage, son orthographe, est défini par une institution officielle qui s’appelle l’Académie française.

        Cette institution est souveraine, comme le Parlement, le Conseil d’État, ou la Cour de cassation, son autorité s’impose à eux dans son domaine de compétence.

        Par conséquent, un fonctionnaire qui s’exprime autrement que selon les règles définies par l’Académie française commet une faute, il doit être sanctionné par sa hiérarchie. 


      • Giordano Bruno 19 novembre 2017 15:52

        @Et hop !
        Nul n’est contraint par la loi de devenir ou de rester fonctionnaire.


      • Gatling Gatling 13 novembre 2017 11:03

        A l’Education Nationale il y a beau temps que les fous dirigent l’asile ...

        Derrière cette farce, le Gender ... Tout part de là : Comment saper la dernier pilier de la société patriarcale et donc fasciste, forcément fasciste.

        Et, c’est au moment où une réaction, forcément réactionnaire, se dessine toujours plus largement dans les opinions publiques occidentales, que les maboules gauchistes choisissent d’accélérer leurs suicidaires projets.

        Entre l’écriture inclusive, le projet de PMA, la révolte des minorités visibles, le mouvement immigrationniste, la délocalisation des industries, L’UE ultra-libérale.... et les fascistes rouges du mouvement ’ Les insoumis ’, Les écolos et l’arnaque du réchauffement anthropique, le grand patronat, une convergence d’intérêts qui nous enverra tous à la poubelle de l’histoire d’où la bête immonde n’aurait jamais dû sortir sous la forme d’une civilisation blanche et qu’il faut remplacer au plus vite par ... par quoi ? au fait ... Une islamisation des masses ? L’inculture et l’absence d’esprit critique déjà largement compromis par les médias .

        Quand tant de faits vont dans la même direction et sans que personne ne la revendique expressément, on peut parler de complot : Les idiots utiles ( par ex les 374 tarés qui défendent l’écriture inclusive ), Mélenchon (...et sa clique d’antifas complètement lobotomisés), puis les médias, les grandes organisations patronales & les technocrates de Bruxelles, les banquiers/la haute finance, et au sommet les vautours mondialistes qui se réunissent et programment les guerre : Soros ( la communauté qui n’existe pas ), les grandes familles capitalistes. Le grand jeu, chamboule-tout planétaire ...

        En face pas de révolution, mais une réaction des peuples, non coordonnée ( Pays de l’Est, Russie, Chine, Syrie, Iran, Birmanie, Corée du Nord, l’avènement de Trump aux US ...), une menace disparate que les mondialistes progressistes, forcément progressistes, ne peuvent plus contrôler, qui les sidère et qui les poussent à l’accélération de l’Histoire. Une Histoire que l’on nous disait close sur le miracle libéral....

        L’écriture inclusive là-dedans ..... smiley ..... Qu’ils aillent se faire foutre !


        • Laulau Laulau 14 novembre 2017 13:48

          @Gatling
          Je ne vois pas bien le rapport entre vos vocifération multi azimut et l’écriture inclusive.


        • Gatling Gatling 14 novembre 2017 14:11

          @Laulau
          Je suis une synthèse lolo ! Ne jamais l’oublier !!  smiley


        • Et hop ! Et hop ! 17 novembre 2017 09:38

          @Gatling


          A l’origine de l’idéologie du gender, il y a « La Personnalité autoritaire » de Theodor Adorno, ainsi que « La Société ouverte et ses ennemis », de Karl Popper, bases de tout le programme de subversion de l’École de Francfort, puis de Chicgo, financé par des fondations comme Hoover, Ford, l’Open society de George Sorros, etc… 



        • Gatling Gatling 17 novembre 2017 19:11

          @Et hop !
          Désolé je m’étais contenté de lire ’irruption de la morale sexuelle’ de Reich Wilhelm
          Bien que son ’ psychologie de masse du fascisme ’ m’avait troublé à l’époque ( je suis devenu nazi à partir de là ! ) c’était le bon temps !
          Ah la la comme on rigolait !
          Ca nous rajeunit pas tout ca ...
          Oh putain la rigolade, dans les partouzes avec mes couzines !
          https://www.youtube.com/watch?v=Or867bxo1qU


        • Gatling Gatling 17 novembre 2017 19:41

          Je n’en fais pas l’apologie mais il y avait du vrai :

          https://www.youtube.com/watch?v=5L6e8tO9I4c


        • Gatling Gatling 17 novembre 2017 20:14

          d’autant que je confond toujours Théodore Adorno et Walter Benjamin....


        • sleeping-zombie 13 novembre 2017 11:11

          Bonjour,

          Personnellement, j’aime bien l’écriture inclusive, je lui trouve même une utilité : elle me permet de savoir à l’avance si un texte mérite d’être lu ou pas. Ca me fait gagner beaucoup de temps :)

          Comme le hashtag twitter.


          • sleeping-zombie 13 novembre 2017 11:17

            @sleeping-zombie
            Oh, et j’oubliais : si les pseudos-féministes veulent être un petit peu utiles qu’ils commencent déjà par créer les 2 mots qui nous manquent pour différencier le biologique du social.

            Masculin biologique : homme - garçon
            Masculin social : mari - fils

            Feminin biologique et social : femme - fille.

            Les anglais différencient bien wife et woman, girl et daughter...


          • Nycolas 13 novembre 2017 15:20

            @sleeping-zombie

            Certains utilisent encore « garce » non comme une insulte mais pour différencier un garçon d’une fille... C’est la connotation qui a presque fait disparaître cet usage. Déjà le politiquement correct, donc, bien que cela ne dérange personne de dire « gars » ou « mec » pour désigner un homme, et si nous avons aussi les mots d’argot « nana » ou « nénette », ils sont quand même d’un usage moins commun.

            Nous avons aussi époux et épouse. Bref la langue n’est pas responsable des abus qu’on veut lui faire supporter, et en effet, ces tournures qu’on veut nous imposer sont insupportables, lourdes, laides, et quasiment illisibles. J’ai toujours refusé de les utiliser, par respect pour les femmes et les hommes qui me lisent.


          • sleeping-zombie 13 novembre 2017 20:50

            @Nycolas
            C’est vrai que j’avais pas pensé à « époux-épouse ». Et j’avais remarqué que garce était le féminin de gars... y a pas d’âge pour apprendre !
            Comme quoi, le langage n’est jamais que ce qu’on en fait :)


          • JC_Lavau JC_Lavau 14 novembre 2017 18:39

            @sleeping-zombie. S’écrivait « garse » dans Rabelais. Quand il explique pourquoi les lieues de Bretagne sont bien plus longues que les lieues de Paris.


          • Et hop ! Et hop ! 17 novembre 2017 09:49

            @sleeping-zombie :


            D’abord, pourquoi voulez-vous absolument que les Français s’alignent sur les Anglais ?

            Ensuite, lorsque le contexte ne lève pas l’ambiguité, il existe en français le mot époux-épouse.

            Pour un garçon (de café, de ferme, de course) on peut utiliser serveur, commis, employé, préposé,..

            Il existe un doublet pour demoiselle, demoiselle, qui pourrait être remis en usage, avec une forme masculine : damoiseau. 

            La langue française a de la ressource pour tout dire, bien que son vocabulaire comprenne cinq fois moins de mots que celui de la langue anglaise, c’est une langue concise et souple.

          • sarcastelle 13 novembre 2017 11:12

            L’écriture inclusive permet de tendre visible la moitié de l’humanité, plus la connerie des deux moitiés. 


            • sarcastelle 13 novembre 2017 11:15

              @sarcastelle
              .

              « rendre »

              Putain-e, donnez-nous trois minutes pour se corriger !!!! Vous voyez bien qu’une seule chance avant publication ne suffit pas !

            • sleeping-zombie 13 novembre 2017 11:20

              @sarcastelle
              C’est la malédiction du monde moderne : le culte de l’instantané.
              On peut aussi se relire avant de poster. D’ailleurs, le bouton « voir ce message avant de le poster » n’a qu’une utilité : se relire.
              Au boulot, c’est pareil : je mets des messages d’avertissement, sur le thème « attention, vous faites très probablement une connerie, êtes-vous sûr ? », et tout le monde clique sur oui sans même lire le texte :(


            • Gatling Gatling 13 novembre 2017 11:25

              @sarcastelle

              On pourrait me donner 10 chances de me corriger que cela ne me suffirait pas. J’ai pris le parti de ne jamais me corriger en repostant derrière. Sinon je reposterais 10 fois *

              Il y a aussi la solution de ne plus rien poster....

               j’y pense  smiley


            • francois 13 novembre 2017 11:40

              @sarcastelle
              pulsion sexuelle male vidnangée.


            • francois 13 novembre 2017 11:41

              @sleeping-zombie
              le bouton ce relire ne sert à rien. y a pas le correcteur d’uaotographe


            • rosemar rosemar 13 novembre 2017 21:05

              @sarcastelle

              Correction : « donnez-nous trois minutes pour nous corriger... » En bon français !!


            • rosemar rosemar 13 novembre 2017 21:06

              @sarcastelle

              Et je rajoute : Arrêtons le massacre !

            • sleeping-zombie 14 novembre 2017 09:19

              @francois
              sur firefox, par défaut il y a un correcteur orthographique. Pour les autres navigateurs, je sais pô.
              (il mon p’tit renard me souligne « pô » et « p’tit », donc il n’est pas trop à l’ouest).

              https://support.mozilla.org/fr/kb/comment-utiliser-correcteur-orthographique


            • eric 13 novembre 2017 11:47

              "Avec cette écriture dite inclusive, on risque d’exclure de plus en plus de jeunes qui éprouvent des difficultés à apprendre la langue.« 

              C’est le but. Le Vrai. On parle de pédagogues formé -si on peut dire- à la Bourdieu. Ils ont retenu que les élites se distinguaient par des codes variés, et notamment une langue qui les »distingue" . Dans leurs vêtements, l( after post néo grunge chic made in US), leurs goûts musicaux ( au bataclan, pour l’attentat, il y avait un groupe qu’on qualifiait en disant que seul les journalistes des inrocks le connaissait ( pas même les lecteurs...) tellement c’était branché.
              Lur alimentation.
               Ces gens estiment devoir être à l’origine du sens dans la société, comme un prêtrise en quelque sorte. Leur Latin de messe est à la fois un signe de reconnaissance entre eux et une façon de se différencier du reste de la population.

              C’est un peu l’équivalent du bas clergé. celui qui exigea l’expulsion des maures en Espagne et les guerres de religion en France.

              Le niveau monte. 80% d’une classe d’âge au bac, même dévalué, cela veut dire que les parents d’élèves susceptibles de ne pas porter de jugement sur les profs de leurs enfants, cela devient rare. En s’enfermant dans un ghettos , notamment linguistique, ces gens cherchent à imposer leurs fantasmes au peuples, mais aussi à s’en séparer.
              Notez au passage que dans les débuts, seuls leurs propres gosses comprendront de quo on parle, ce qui permettra de mettre les notes qui vont bine aux enfants qui le méritent vraiment aux concours..


              • ZenZoe ZenZoe 13 novembre 2017 11:59

                La société évolue, la langue suit.
                Les gens utilisent de nouveaux mots ou tournures, le dictionnaire suit.
                C’est comme ça et pas l’inverse. La langue appartient au peuple et pas à une petite minorité élitiste et idéologue.
                On comprend que ce soit insupportable pour cette petite minorité.


                • Sébastien A. 13 novembre 2017 12:55

                  @ZenZoe
                  Vous avez raison-e, c’est insupportable à cet-te minorité-e qui ne comprend-e pas que la-e langue, c’est du-e-la politique. Rien-e à voir-e avec le-a grammaire, le-a cohérence de le-la phrase et le-la clarté-e de la langue.
                  La-le preuve : on dit la maison et c’est féminin, alors que les hommes vivent aussi dans une maison, parfois avec leur-e femme et leur-s enfant-e-s. Je propose qu’on dise :
                  la femme vit à la maison avec sa progéniture et les hommes sont aux foyers avec leurs enfants.
                  Je vous laisse le soin d’enseigner tous-tes ces subtilité-e-s à des enfants/progénitures de cinq an-née-s.


                • Et hop ! Et hop ! 17 novembre 2017 10:59

                  @ZenZoe


                  Ce qui se passe est le contraire de ce que vous écrivez, c’est une petite élite d’une dizaine de personnes fanatiques qui essaie d’imposer cette orthographe bizard à 99,9 % de la population.

                  Il y a une institution officielle dont la fonction est depuis trois siècles de définir et de fixer le bon usage de la langue.

                  Le fait pour une langue d’être stable et de ne pas changer est une qualité, ça permet au fonds de livres et d’archives de rester accessible.

                • Pierre 13 novembre 2017 12:08

                  Toutes les causes ont leur ayatollahs, triomphes et dictatures du crétinisme.


                  • Gasty Gasty 13 novembre 2017 12:45

                    Oralement dire conducteurs, conductrices ne pose pas de problèmes si ce n’est d’allonger l’expression inutilement. Mais écrire conducteurs.rices est d’une stupidité sans nom.

                    Le mieux puisqu’on fait dans la stupidité, c’est de définitivement séparer les femmes et les hommes .

                    Un texte qui sera écrit par une femmes devra dire « conductrice » et un texte écrit par un homme « conducteur ». Comme ça on pourrait savoir que Claude Gensac était une femmes et Claude françois était un homme. ( pour ceux qui ne le saurait pas)


                    • Sébastien A. 13 novembre 2017 12:46

                      Comme nous vivons un-e époqu-e formidabl-e, je propos-e que nous utilisions les mot-e-s des-de la phras-e en distinguant l-e-a genr-e selon qu’il est masculin ou féminine. Je crois que cet-te évolution-e est nécessair-e pour que chacun-e se sent-e repecté-e dans s-a-on diversité-e.

                      Première-ier règl-e que chacun-e écriv-e dans l-a-e genr-e en fonction de s-on-a sex-e. Ainsi tout-e phras-e prononcé-e par une femme sera mis-e au féminin-e avec des « e » à la fin. Mais nous pouvons discuter-e du « e » comm-e expression-e du-de la féminin-e. C’est très misogyn-e de mettre un-e « e » pour parler de la femme. Au contrair-e, on enlèvera les « e » de tous-tes les mot-e-s si c’est un homme. Comment traiter me direz-vous les mot-e-s qui ne sont ni masculin, ni féminine ? Et bien il faudra créer un-e nouveau-elle genr-e l-e-a neutr-e. Un-e troisièm-e genr-e qu’on utilisera aussi pour les-a transgenr-e-s. Ah bon, ça existe déjà en français-e, vous me l’apprenez ? Et quoi, c’est le genr-e masculin-e ? Décidément, l-e-a français-e est un-e langu-e phallocrat-e. Il-Elle est temps-e de revoir-e son-a mod-e de construction-e et de réfléchir sur l-e-a tortur-e mental-e que ces construction-e-s font subir-e au-à la phychism-e de ces malheureus-e-s femm-es et autr-e-s minorit-é-s sexuel-le-s.

                      Avec un-e nouvel-le langu-e, aussi inclus-if-ive, nous allons nous comprendr-e à merveilleux-le.


                      • Sébastien A. 13 novembre 2017 13:08

                        Deuxièm-e règl-e : distinguer les « e » avec un tiret et une astérisque, plutôt qu’UN tiret ou UN point sinon nous favoriserons encore le genre masculin. Voire mieux : mettre une astérisque pour tout mot*e masculin*e qui doit passer au-à la féminin*e et un tiret pour tout mot féminin qui doit passer au masculin par exemple un-e vi-e, et les deux afin de signaler qu’on a à faire à un neutre (transgenr-*e, sex-*e neutr-*e, sans genr-*e...)

                        On peut aussi remplacer les mots selon leur genr-e « natif-ve » selon qu’on homme ou une femme parle.
                        Ex : une deuxième règle si c’est une femme, mais un second commandement si c’est un homme.

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