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Accueil du site > Tribune Libre > Edouard Fillias, ce libéral éclairé

Edouard Fillias, ce libéral éclairé

Edouard Fillias, président du jeune parti Alternative libérale, est un des rares « petits candidats » à présenter un vrai projet de société global, sérieux, crédible, novateur sur nombre de propositions avec une mise en perspective de la France. Son double tort : être libéral et chef d’entreprise. D’où cet intérêt a minima. Dommage. Sans compter que sa candidature serait un plus pour la droite.

En France, pour être médiatisé, mieux vaut être facteur et (se dire) proche du peuple, défenseur des sans-papiers, des faibles, des pauvres et "droits-del’hommistes", dynamiter les fast-foods et être un brin hors la loi, que d’être un avocat, plus classique dans la forme, mais non sur le fond, de la cause libérale. Soit de la liberté. Et de surcroît, chef d’entreprise !

C’est le propre de notre pays. Pourtant, Edouard Fillias, président d’Alternative Liberale, est un défricheur du débat public, un aventurier de la politique car il sort des sentiers ulta-battus en bousculant sans ménagement les idées reçues et, pour la plupart, fausses, qui à la longue desservent notre pays. Pour ces qualités, il devrait retenir beaucoup plus l’attention des médias. Mais non. Ces mêmes médias, pourtant, nous expliquent que la France s’éteint par asphyxie faute d’idées neuves ou de têtes nouvelles !

En voila une pourtant bien faite et neuve, pourquoi ce désintérêt ou cet intérêt a minima ?

Bien faite car c’est un des rares ‘’petits candidats’’ (terme que je conteste car en rapport avec la place qu’on leur accorde et non leur qualité) est porteur d’un vrai projet de société. Soit global, et non l’expression des intérêts d’une catégorie ou d’une corporation, sérieux et crédible.

Autre avantage : ce programme offre une réelle perspective, autrement dit, imagine des solutions qui engagent notre pays sur le long terme.

Tête neuve aussi, par sa jeunesse, mais surtout par l’originalité et la nouveauté des propositions contenues dans son programme, qui contribueraient sans conteste à moderniser la France.

Edouard Fillias est porteur d’un vrai choix de société. Il rompt avec ce consensus à l’oeuvre qui a systématiquement conduit à reporter les réformes à mettre en oeuvre et qui sont pourtant une des clés du redressement de la France. Et donc d’un mieux vivre de nos concitoyens.

Rien d’étonnant à cette distanciation. La France est persuadée qu’elle doit ses maux, économiques et sociaux, à un excès de libéralisme. Résultat d’un acharnement, frôlant l’endoctrinement par sa récurrence véhémente, de la pensée unique ! Depuis les Français vivent dans la paranoïa. Or, c’est tout le contraire. Si la France est à la peine, c’est en raison d’un déficit de libéralisme ! Affirmer et soutenir le contraire c’est faire preuve de démagogie et même de malhonnêteté intellectuelle !

Les français en 2002 ont décidé de réélire Jacques Chirac. Même si c’était par contrainte au second tour, ils l’ont choisi. Depuis, on connait le désamour, croissant, entre le président et les Français. Une des raisons : la France va plus mal aujourd’hui qu’il y a cinq ans. Pourtant, pas besoin de sortir de l’ENA ou d’être grand clerc pour anticiper dès 2002 cette dégringolade.

En 2002, dans un livre intitulé Après 1995, 2002 on r’met ca ? non merci !, j’annoncais la couleur : avec Jacques Chirac, la France se porterait encore plus mal à la fin du quinquennat.

A l’époque, les Français avaient l’opportunité, surtout à droite, de s’illustrer par un choix moins conservateur et plus novateur, bref de marquer une réelle volonté de changement avec une manière de faire de la politique et surtout de gérer de manière radicalement différente l’économie en se prononçant pour Alain Madelin. On connait la suite...

Si la candidature d’Edouard Fillias est un appel d’air, elle est aussi une nécessité pour la droite. Le courant libéral doit être représenté car il est une des composantes de la droite. Il doit avoir une voix forte et audible. Ce qui n’est plus le cas avec Nicolas Sarkozy qui, au mieux, compose, au pire, se compromet sur ces thématiques afin de rassembler et donc de se créer les meilleures conditions pour gagner. Légitime mais fort discutable. C’est aller à reculons et non de l’avant.

La droite doit avoir un authentique représentant car sinon c’est hypothéquer une part de son capital électoral. En particulier, celui qui est convaincu que l’une des solutions pour sortir de l’immobilisme et de la crise qui affectent notre pays depuis trente ans, s’appelle le libéralisme. Ni sauvage, ni ultra-sauvage, ni rapace, ni prédateur, comme on l’entend à tue-tête par le fruit d’une démagogie irresponsable. Mais ce libéralisme issu d’une riche et universelle tradition philosophique dont les plus illustres promoteurs s’appellent David Humes, John Stuart Mill, Benjamin Constant, Montesquieu, Tocqueville ou encore Raymond Aron, pour n’en citer que quelques uns.

Des noms qui n’évoquent pas grand-chose pour beaucoup. Leur accorder un portrait de cinq minutes pendant le prime time, voilà qui contribuerait à l’éveil du citoyen, honteusement dupé. Et à changer les regards. Mais personne n’y a intérêt !

Une philosophie synonyme de responsabilité, de liberté et d’humanité.

Comme l’écrit Sabine Langlade dans sa chronique dans l’hebdomadaire L’Express, ‘’ le libéralisme, comme doctrine économique fut la première à poser des règles dans un monde où elles n’existaient pas (droit de la propriété, de la concurrence, etc.)’’.

Un magnifique défi à relever pour notre pays. A condition de ne pas le polluer par un sectarisme farci d’une mauvaise foi nauséabonde qui discrédite par la violence verbale son adversaire. Un vrai enjeu qui exige un débat dépassionné, fait d’arguments et non d’insultes.

Edouard Fillias a engagé ce débat, de façon éclairée.

Où sont ses (vrais) contradicteurs ?


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102 réactions à cet article    


  • un_passant (---.---.132.202) 5 mars 2007 11:14

    Bravo pour votre courage. Lancer un tel article n’est pas sans risque...


    • ZEN zen 5 mars 2007 11:26

      « Edouard Fillias, président du jeune parti Alternative libérale, est un des rares »petits candidats« à présenter un vrai projet de société global, sérieux, crédible, novateur sur nombre de propositions ... »

      Puisque vous le dites...

      Merci pour ce nouveau tract électoral, mais ma boîte est pleine...et je connais le monsieur.


      • ZEN zen 5 mars 2007 11:37

        Merci pour le lien vers AL

        .Intéressant. On y trouve en autres un hommage à Milton Friedman, gourou de Pinochet, le soutien appuyé de A Madelin... Au moins ,c’est clair


      • un_passant (---.---.132.202) 5 mars 2007 11:47

        Juste une question, ça ne vous semble pas un peu gros d’accuser une personne pour les actions qu’une autre personne a commises ? Accuser Friedman des actions de Pinochet c’est comme accuser Marx pour les actions commises par Staline.

        Bonjour l’objectivité et la qualité de l’argumentaire...


      • auteur (---.---.255.210) 5 mars 2007 12:01

        vous faites justement ce que je denonce, des raccourcis demagogiques ! resumez la vie de Milton Friedman a Pinochet montre bien tout l’etendue de votre ignorance en matiere d economie, abstenez vous s il vous plait ou prenez cinq minutes pour etudier la contribution de Milton Friedman en sciences economiques. au fait pour le tract electoral, c’est votre opinion, mais c’est un constat que je fais, leur programme recouvre les themes principaux du debat politique donc il est bien global ! enfin, les articles favorables a Francois Bayrou, que nous ne comptons plus sur Agoravox, vous appelez cela comment dans ce cas ??


      • LaEr (---.---.183.33) 5 mars 2007 11:39

        On loue l’homme, mais on ne parle pas du programme et des idées (que je devine contraire aux miennes).... Un tract de plus, encore du vent....

        Quand mettra-t’on des éoliennes pour récupérer cette énergie gaspillée en vain sur agoravox ?


        • un_passant (---.---.132.202) 5 mars 2007 11:48

          « Que je devine contraire... » Comment le savez vous si vous n’êtes pas allé voir ? Vous ne trouvez pas cela un peu facile ?


        • (---.---.15.115) 5 mars 2007 11:59

          Stephane, avez-vous réellement lu le programme d’AL.

          - impot unique proportionnel au revenu.

          - suppression de toutes les alocs.

          - revenu existence inconditionnel : 500€/mois pour les adultes et 100€/mois pour les enfants

          Resultat pour les plus pauvres : exemple mère seule sans emploi avec 4 enfants 900€/mois contre entre 1500 et 2000€/mois (RMI + Allocs familiales + APL) actuellement !!!

          Et pour les riches, encore moins d’impot et plus d’argent.

          Et c’est comme cela qu’on va faire disparaitre la pauvreté !!

          Bande de bananes !!


          • Anthony Meilland 5 mars 2007 12:09

            Désolé, j’avais oublier de me connecter, et traiter les gens des bananes annonymement, cela n’est pas très poli.

            Je le refais donc à visage découvert. Bande de bananes.

            Je rappelle qu’il existe une correlation importante entre le taux d’imposition global d’un pays et le niveau de pauvreté. Plus le taux d’imposition est élevé plus le taux de pauvreté est faible.

            Cette remarque nous incite donc, si la lutte contre la pauvreté fait partie de nos priorités, à établir un système plus redistributif en optant conjointement pour des impots progressifs et pour une redistribution ciblée.


          • agor (---.---.65.148) 5 mars 2007 12:11

            Pour ce qui est de la logique ’bananiere’, il me semble qu’une société qui finance l’inaction l’est tout autant... Combien de personnes ne cherchent plus un emploi, car ca leur couterait ?

            Une société qui maintient les gens dans la dépendance, et discrédite l’initiative et la réussite individuelle me semble beaucoup plus dangereuse !

            On assiste aujourd’hui à sa désagrégation...

            Le libéralisme n’est pas nécessairement un capitalisme, et les valeurs qu’il prone, lorsqu’il est bien lu, est un humanisme, qui donne à l’individu une véritable place.

            Ne soyons plus les rouages d’un système qui nous broie !


          • cumulus (---.---.46.119) 5 mars 2007 12:44

            @ ....34.15.115

            La banane, je me demande si ce n’est pas un peu toi !

            Qui peut penser que la priorité d’un chef d’état c’est de réduire la pauvreté ?

            Son job, c’est d’augmenter la puissance du pays.

            La fraternité ne doit pas être aveugle et au dépend des intérêts fondamentaux de la nation.


          • fredm fredm 5 mars 2007 16:04

            Et pourquoi pas ?

            Le but n’est pas payer les gens à ne rien faire mais de les inciter à travailler, que ce soit à temps complet ou non.

            Le revenu d’existence étant versé que vous travaillez ou pas, tout revenu salarié sera un complément et non pas un substitut.

            Vous me direz : oui mais si elle ne trouve pas d’emploi ?

            Evidemment, de telles mesures ne s’entendent que dans un contexte global où l’ensemble des mesures proposées auront dynamisé le marché du travail.

            Bien sûr, il faut en être convaincu. Pas facile. Mais pas plus idiot que d’être convaincu qu’on va améliorer les choses par encore plus d’interventionnisme.


          • (---.---.40.93) 6 mars 2007 02:18

            Il me semble que le niveau de pauvreté n’est pas trés pertinent. Généralement ils s’agit d’une pauvreté relative (moitié du revenu médian) : plus le pays est riche et plus le seuil de pauvreté est élevé. Je crois que raisonner en pouvoir d’achat serait plus adapté.


          • ZEN zen 5 mars 2007 12:07

            @ Le Passant

            Quand je parle du« gourou », il s’agit de l’inspiration économique des « Chicago boys » formés par Friedman.Il est bien connu qu’ils ont joué un rôle clé dans les choix brutalement ultralibéraux de Pinochet après sa prise de pouvoir, aidé par la CIA,ITT...Le Chili devait constituer pour eux comme une sorte de laboratoire économique d’un nouveau genre, dont s’inspirera Mme Thatcher, qui manifestera d’ailleurs sa reconnaissance au sinistre dictateur.Ne soyez pas de mauvaise foi..Juste un peu d’histoire...


            • un_passant (---.---.132.202) 5 mars 2007 12:29

              Vous faites un raccourcit térriblement réducteur. N’oubliez pas que tout cela rentre dans le cadre de la guerre froide. Les actions de la CIA, du KGB, du MI6 de la DGSE ou du MOSSAD rentraient pleinement dans ce contexte de placer à la t^te des gouvernements des personnes du même bord, l’Afrique et l’Amérique du Sud étaient le terrain de jeu favori du KGB et de la CIA. L’économie n’a rien à voir la dedans, ce sont des questions de pouvoir et d’influence. La population dans un cas comme dans l’autre n’était que statistique et l’économie un pretexte.


            • (---.---.40.93) 6 mars 2007 02:14

              La CIA n’a rien à voir dans le coup d’état de 73, les conditions étaient réunies sans qu’elle ait à intervenir. Le parlement chilien a demandé une intervention des militaires pour stopper les atteintes répétées à la constititution et aux lois de la part d’Allende. http://www.josepinera.com/pag/pag_tex_quiebredemoc_fr.htm Aujourd’hui le Chili est le pays d’Amérique latine qui se porte le mieux.


            • (---.---.205.200) 5 mars 2007 12:22

              Altenative libérale, le groupuscule des jeunes banquiers nés avec une cuillère en argent dans le cul. Ils feraient passer Alain Madelin pour un crypto stalinien.


              • ben (---.---.182.41) 5 mars 2007 17:30

                lol c’est pas faux... :)


              • tmd (---.---.19.11) 5 mars 2007 12:34

                « Je rappelle qu’il existe une correlation importante entre le taux d’imposition global d’un pays et le niveau de pauvreté. Plus le taux d’imposition est élevé plus le taux de pauvreté est faible. »

                Sauf qu’avec un taux d’imposition de 100% tout le monde est pauvre. On l’a déjà été expérimenté pendant plus de 60 ans. Ça s’appelait l’URSS. On sait comment ça finit ...


                • Crazy Diamond (---.---.250.137) 5 mars 2007 12:53

                  Back in the USSR ?


                • Gilles 18 avril 2007 23:51

                  C’est bien ce qu’il dit alors !

                  Taux d’imposition élevé (100%) = Pauvreté élévée

                  Comme en URSS !

                  Pourquoi cherchez vous à vous contredire alors que vous etes d’accord ? smiley


                • Theleme (---.---.121.227) 5 mars 2007 12:49

                  « Je rappelle qu’il existe une correlation importante entre le taux d’imposition global d’un pays et le niveau de pauvreté. Plus le taux d’imposition est élevé plus le taux de pauvreté est faible. »

                  @Anthony Meilland.

                  Qu’en est-il du Royaume-Uni ou le taux d’imposition global est tres eleve, de facon encore plus nette si l’on tient compte du peu de prise en charge de l’Etat ? Car le niveau de pauvrete y est notable. Je sais vous avoir lu recemment, de l’ordre de 16% il me semble.

                  Bien a vous.


                  • Anthony Meilland Anthony Meilland 5 mars 2007 13:23

                    Au RU le taux de pauvreté (50% du revenu médian)selon l’OCDE est d’environ 12% (le double de celui de la France). Le taux d’impositon global est 35% du PIB (43% en France).

                    Avec un taux légèrement supérieur les pays-bas font bien mieux( environ 6% pour 38.5% d’impot). Mais l’inéficacité de la buraucratie britannique n’a pas d’égal. Lire sur le sujet, 3le Rayume enchanté de Tony Blair« de Philippe Auclair et surtout le chapitre »Le Royaume-Uni c’est l’URSS"

                    Rappelons que les pays aux taux de pauvreté le plus faible sont les 4 pays scandinaves, la France et les Pays-Bas.

                    En ce qui concerne l’IPH indicateur composite developpé pas l’ONU pour mesurer la pauvreté, le classement est a peu près le même avec l’Allemagne (impots=35.5%) et le Luxembourg (41.3%) en plus.


                  • Libex (---.---.241.32) 5 mars 2007 21:46

                    C’est parfaitement faux puisque le revenu médian n’est pas le même en France et au Royaume-Uni ! Ca n’est absolument pas comparable. http://liberalismeexplique.hautetfort.com/tag/angleterre


                  • Filux (---.---.220.222) 5 mars 2007 23:05

                    L’Angleterre, paradis libéral ? La moitié des emplois crées en 10 sont des emplois public ... Et que faites vous au passage des 12 millions de pauvres que compte le pays ? Vous les mettez sous le tapis comme d’habitude ?


                  • Libex (---.---.215.69) 6 mars 2007 15:43

                    Il est faut de dire que les emplois au Royaume-Uni sont des emplois publics : il y a en France 17 millions d’emplois privés contre 24 millions au Royaume-Uni alors qu’il y a 7 millions d’habitants en plus au RU ! Le chiffre des 12 millions de pauvres au Royaume-Uni est encore plus délirant : c’est ni plus ni moins qu’un mensonge : si on considère qu’il y a 12% de Britanniques sous le seuil de pauvreté anglais, ça fait à peine 700 000 pauvres au RU , soit 17 fois moins que le chiffre que vous avancez ! Je voudrais également contester les dires d’Antoine Meilland lorsqu’il dit « Au RU le taux de pauvreté (50% du revenu médian)selon l’OCDE est d’environ 12% (le double de celui de la France) ». C’est parfaitement faux : Selon Alternatives Economiques ( http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=LECO&ID_NUMPUBLIE=LECO_026&ID_ARTICLE=LECO_026_0005 ), le pourcentage de français en dessous du seuil de pauvreté français (650€) est de 12%, c’est-à-dire le même taux qu’en Angleterre et non pas deux fois moins ! Sachant que le revenu médian est plus élevé en Angleterre et donc que le seuil de pauvreté anglais (50% de ce revenu médian) est plus élevé que le seuil de pauvreté français, il y a donc bien plus de pauvres en France qu’en Angleterre...


                  • Anthony Meilland Anthony Meilland 6 mars 2007 16:25

                    Et non mec, tu te trompes. Le chiffre de 12% pour la France concerne la pauvreté à moins de 60% du revenu médian, et pas à 50%. Mais si tu préfères croire que tout est rose ailleurs....


                  • Libex (---.---.215.69) 6 mars 2007 17:17

                    En fait le chiffre de 650€ sous lequel il y a 12% de la population française selon Alternatives Economiques ne correspond ni à 50% ni à 60% du revenu médian, mais à 45% sachant que l’Humanité ( http://www.humanite.presse.fr/journal/2005-02-05/2005-02-05-456171 )chiffre celui ci à 1430€. Ca va encore plus dan mon sens.


                  • docdory docdory 5 mars 2007 15:45

                    @ l’auteur

                    La seule liberté qui compte pour un libéral , c’est la liberté des industriels et commerçants à l’exception de toutes les autres . C’est pour cela que la Chine est un des pays les plus libéraux du monde , et que les Etats-Unis d’Amérique , archétype incontesté du pays ultra-libéral , ont soutenu militairement et financièrement toutes les dictatures possibles dans le passé . Liste non limitative :

                    Le Chili de Pinochet , le Brésil de Stroessner , l’ Indonésie de Suharto , la Grèce des colonels , l’Irak de Saddam Hussein ( eh oui ! Il y a parfois de ces renversements d’alliances ... ) etc ... Toutes dictatures qui ont à leur actif un nombre énorme de victimes innocentes . Mais il est vrai que le libéralisme na jamais considéré le fait de vivre comme une liberté fondamentale à respecter ...


                    • un_passant (---.---.15.176) 5 mars 2007 15:52

                      Dites et les dictatures communistes, du type Corée du Nord ou Stalinienne, leurs centres de retention et de torture, c’était peut-être seulement des camps de vacance ? Les repressions sanglantes en Chine avant l’ouverture de cette dernièr décennie, c’était pour rire ? la Chine est toujours dans un régime politiquement communiste, économiquement libéral (et encore c’est moins simple que cela) mais c’est bien un régime COMMUNISTE, à l’origine, qui commande, non ?

                      TOUTES les dictatures sont sanglantes et toutes ne sont pas d’inspiration libérale, loin s’en faut.


                    • un_passant (---.---.15.176) 5 mars 2007 15:53

                      J’oubliais : les interventions du KGB pour armer et financer les activistes communistes en Asie du Sud est, c’était par pure bonté d’âme peut-être ?


                    • docdory docdory 5 mars 2007 16:13

                      @ un passant

                      Vous feignez d’ignorer qu’il existe d’autres options que le libéralisme et le stalinisme . Pourquoi mon anti-libéralisme ferait il de moi un stalinien , on se le demande ...


                    • un_passant (---.---.15.176) 5 mars 2007 16:34

                      Dites, vous faites exprès de lire mes propos à côté de ce qu’ils disent ?

                      J’ai écrit que les dictatures sont toutes sanglantes, dictatures communistes comprises. Je n’ai pas dit que vous etiez communiste ; simplement, assimiler libéralisme à absence de considération pour la vie, sous pretexte de dictatures, me semble de la même veine que dire la même chose pour le communisme.

                      Mais vous avez bien fait de répondre, cela me permet de préciser un point : contrairement au communisme marxisme, la dictature n’a JAMAIS été prônée par le libéralisme, puisque justement, le libéralisme est au mieux minarchiste voir anarcho-capitaliste, donc la dictature, sans état, à moins d’une dictature des entreprises (mais pour cela il faut qu’elles aient des employés, pensez bien à ce point avant de dire/penser qu’elles peuvent instaurer une dictature : à ce moment là, le système quitte son statut de système libéral), est tout simplement IMPOSSIBLE.

                      Le problème n’est pas l’idéologie ou le système, c’est l’ivresse du pouvoir, le népotisme, la cruauté, l’ambition. Un système socialiste peut très bien évoluer jusqu’à une dictature stalinienne ou une démocratie à un système NAZI (mince Godwin point ! me suis fait avoir).


                    • fredm fredm 5 mars 2007 16:50

                      La seule liberté qui compte pour un libéral , c’est la liberté des industriels et commerçants à l’exception de toutes les autres

                      Relisez la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789. Vous y trouverez le premier manifeste libéral.

                      S’il vous plait, ne mélangez pas politique économique et libéralisme. Les théories économiques libérales n’ont de sens que dans un cadre politique libéral.


                    • ZEN zen 5 mars 2007 18:30

                      @ Docdory

                      Pas étonnant . Certains n’ont qu’une logique binaire...


                    • docdory docdory 5 mars 2007 19:14

                      @ fredm

                      Désolé , la déclaration des droits de l’homme n’est nullement un texte pronant le libéralisme économique . Elle ne parle d’ailleurs absolument pas d’économie sauf sur deux points : le droit de propriété ( et son indemnisation en cas d’expropriation nécessitée par l’intérêt public ) , et la nécessité d’une contribution pour l’entretien de la force publique et les dépenses d’administration .

                      Il est d’ailleurs curieux de constater à ce sujet que le plus ultralibéral de nos candidats , Sarkozy , veuille utiliser les contributions des citoyens pour financer la construction de mosquées , ce qui n’a manifestement rien à voir avec l’administration de l’Etat , ni avec l’entretien de la force publique , et s’oppose donc frontalement à la déclaration des droits de l’homme !!!

                      La déclaration des droits de l’homme s’oppose à certains aspects du libéralisme (la liberté , pouvoir faire ce qui ne nuit pas à autrui implique implicitement entre autres le fait de ne pas polluer dangereusement l’environnement , et de respecter des conditions de travail non nuisibles à l’injdividu , autrement dit un code du travail ) . Respect de l’environnement et code du travail ont toujours et de tout temps été les bêtes noires des libéraux . Le véritable homme libre se gausse donc de l’appelation « libéralisme économique » , qui , comme on ne le voit que trop , n’a pas grand chose à voir avec les droits de l’être humain ...


                    • Filux (---.---.220.222) 5 mars 2007 23:07

                      Le libéralisme ne s’est jamais si bien porté depuis que les ex dictatures communistes ayant besoin de rattraper leur retard foutent la pression sur les pays occidentaux. Bref, vous devriez plutot leur dire merci.


                    • Filux (---.---.220.222) 5 mars 2007 23:08

                      En 1789, même Besancenot aurait été libéral, banane...


                    • (---.---.40.93) 6 mars 2007 02:25

                      « Sarkozy , veuille utiliser les contributions des citoyens pour financer la construction de mosquées , ce qui n’a manifestement rien à voir avec l’administration de l’Etat , ni avec l’entretien de la force publique , et s’oppose donc frontalement à la déclaration des droits de l’homme »

                      Bravo, vous découvrez finalement que Sarko n’est pas libéral.


                    • (---.---.40.93) 6 mars 2007 02:34

                      « les Etats-Unis d’Amérique , archétype incontesté du pays ultra-libéral »

                      Non, les libéraux le conteste. Construire un mur à la frontiére mexicaine ce n’est pas libéral, pas plus que subventionner massivement l’agriculture, le patriot act, le protectionnisme, l’embargo sur Cuba, l’interdiction du marige gay ou le néoconservatisme

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