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Gardasil : fake news à répétition. Nouvelle publicité mensongère sur la fausse éradication du cancer du col utérin en Australie

Remplacer l’information scientifique par des résultats de simulation ? Le nouveau monde numérique de la com, loin du réel

Ce crédo peut se résumer ainsi : le cancer est dû à l’infection par les HPV, Le vaccin fait disparaître l’infection, le vaccin va donc éradiquer le cancer. Pour paraître scientifique, les auteurs ont traité leurs croyances par ordinateur à l’aide d’un logiciel de simulation, (comme tous les devins à la mode) et présenté leurs prédictions en « scénarios ».

Or, comme le savent tous les informaticiens, l’ordinateur ne transforme jamais des hypothèses fausses en vérité selon l’adage « Gabbages in, gabbages out [3] ». Leur article s’affranchit ainsi des faits constatés pour tenter de nous faire croire à un avenir radieux grâce à la vaccination par Gardasil.

 

Gardasil : fake news à répétition. Nouvelle publicité mensongère sur la fausse éradication du cancer du col utérin en Australie.

par le docteur Gérard Delépine 

 

 Remplacer l’information scientifique par des résultats de simulation ? Le nouveau monde numérique de la com, loin du réel

Parler encore du Gardasil, quitte à radoter ? La propagande mensongère marchande nous y contraint

Le 4 octobre 2018[1] Bernard Crépin titre « Cancer du col de l'utérus : l'Australie serait en passe d'éradiquer la maladie  » en se basant sur une « étude » publiée 2 jours plus tôt dans Lancet Public Health [2]. Peut-on impunément continuer à désinformer les citoyens sur le faux bénéfice du dépistage organisé du cancer du sein (octobre rose), l’intérêt du PSA pour la prostate, ou sur le « miracle de l’immunothérapie donnée larga manu sans essai à tous les porteurs d’une mutation de leur cancer « susceptible » d’être sensible.

 

 Spéculations sur des hypothèses alors que les résultats sont déjà palpables

Le titre utilise un conditionnel prudent, car « l’étude » à laquelle il se réfère est une fable publicitaire, de la pure fiction qui n’analyse pas des faits constatés, mais spécule sur les hypothèses fausses qui constituent, depuis plus de 15 ans, la bible des avocats de ce vaccin, pour mieux convaincre les familles de faire vacciner leurs enfants par le Gardasil.

Ce crédo peut se résumer ainsi : le cancer est dû à l’infection par les HPV, Le vaccin fait disparaître l’infection, le vaccin va donc éradiquer le cancer. Pour paraître scientifique, les auteurs ont traité leurs croyances par ordinateur à l’aide d’un logiciel de simulation, (comme tous les devins à la mode) et présenté leurs prédictions en « scénarios ».

Or, comme le savent tous les informaticiens, l’ordinateur ne transforme jamais des hypothèses fausses en vérité selon l’adage « Gabbages in, gabbages out [3] ». Leur article s’affranchit ainsi des faits constatés pour tenter de nous faire croire à un avenir radieux grâce à la vaccination par Gardasil.

Examinons un à un les affirmations erronées de cet article en les confrontant aux faits avérés que chacun peut vérifier dans les publications officielles de l’Australian Institute of Health and Welfare[4] pour l’Australie, et de l’Institut National du cancer pour la France.

 

 Mensonge par omission, la diminution de la fréquence du cancer du col est venue AVANT la vaccination et non grâce au Gardasil

Le début claironnant : « en 25 ans, le pays aurait connu une chute de 50% des cas » constitue un mensonge par omission en laissant croire que cette diminution serait due à la vaccination. Les publications de l’Australian Institute of Health and Welfare permettent de disposer des incidences brutes [5] et standardisées [6] et du taux de mortalité [7] annuels jusqu’en 2014 et d’estimations au-delà. L’examen des statistiques montre que cette diminution à la fois du nombre de nouveaux cancers (927 en 1994 vs 692 en 2006) et de leur incidence standardisée (13.1 en 1994 pour 6.8 en 2006 ) est survenue, avant la vaccination grâce au dépistage par frottis.

L’Australie fut le premier pays à organiser la vaccination systématique pour les filles (dès 2007). Depuis cette date, ce n’est plus une diminution que les statistiques officielles révèlent, mais une augmentation, tant du nombre annuel de nouveaux cancers : (692 en 2006 contre 863 en 2014 et une estimation de 912 cas en 2017), que de l’incidence : 6.8 en 2006 vs 7.4 en 2014 !

De plus, la hausse d’incidence touche spécifiquement les femmes vaccinées et parallèlement au taux de couverture vaccinale du groupe d’âge auquel elles appartiennent. Celles qui ont été vaccinées lorsqu’elles avaient entre 8 et 12 ans ont vu leur risque augmenter de 100% (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014). Celles qui avaient entre 13 et 17 ans lors de la vaccination : 113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5 dans le groupe des 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 80% d’entre elles). Et l’augmentation d’environ 33% pour les femmes plus âgées moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage : de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29ans et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34.

Cet accroissement du risque de cancer après la vaccination a été dramatiquement illustré par la triste histoire de Sarah Tait, championne olympique d’aviron au deux sans barreur, lors des JO de Londres en 2012. Cette championne a vu sa vie brisée en pleine gloire : elle a souffert de cancer invasif du col quelques années après avoir été vaccinée et en est morte à 33 ans. On ne peut bien sûr pas affirmer que la vaccination a été à l’origine de son cancer mais elle a, statistiquement, une chance sur deux d’avoir souffert d’un cancer lié à la vaccination (car elle fait partie du groupe de femmes exposées aux 113% de surrisque de cancer observé après vaccination).

 

Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque de cancer diminuer : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même -31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

Comment l’auteur de l’article Maxi-science peut-il qualifier la vaccination comme «  une politique de santé publique efficace …une situation sanitaire privilégiée  » alors qu’elle a abouti à une augmentation de l’incidence globale du cancer du col d’environ 10% en six ans !

 

Comment oser parler de fléau pour un cancer rare (3000 cas par an dont 1000 décès), qui de plus a un dépistage efficace par frottis

Bernard Crépin qualifie le cancer du col de « véritable fléau » français. Pourtant en France, le cancer du col de l’utérus est une cause très mineure de décès chez les femmes (0,7% de la mortalité par cancer). De plus, c’est le seul cancer où le dépistage par frottis a démontré une efficacité clinique remarquable réduisant la mortalité annuelle en France de 80% (de plus de 5000 à 1000) ; un frottis tous les 3 ans à partir de 25 ans permet de traiter le cancer avant qu’il ne devienne invasif (dangereux). Les femmes qui meurent de ce cancer sont celles qui ne se font pas dépister et qui représentent malheureusement encore près de la moitié de nos concitoyennes. Si on veut réellement diminuer le nombre de victimes de ce cancer, c’est par le dépistage organisé qu’on y parviendra.

 

Les « chercheurs australiens » se félicitent de prévoir (par leurs estimations biaisées) « une baisse de l’incidence de la maladie à 6/100000 en 2020  ». Plutôt que de tirer des plans sur la comète par leurs simulations, ils devraient regarder leurs statistiques et les comparer à ceux de notre pays qui a déjà atteint ce taux sans vacciner.

 En Australie, depuis la vaccination, l’incidence standardisée monde du cancer du col utérin a augmenté de 10%.

En France, peu vaccinée (couverture vaccinale <20%), l’incidence a diminué de près de 20% (de 7.8 en 2006 à de 6.5 en 2011 et est estimée à 6 en 2017) !

 Comment peut-il alors prétendre « qu’en France les perspectives sont loin d’être aussi réjouissantes  ». Bernard Crépin serait-il masochiste ?

Pour la mortalité, la simulation aboutit à une désinformation de la réalité : les auteurs prédisent «  une chute importante de la mortalité ». Pourtant, en Australie, depuis la vaccination la mortalité due à ce cancer a augmenté passant de1.7/100000 en 2014 à 2/100000 en 2017.

Au lieu d’une boule de cristal qui biaise les résultats selon leurs désirs, les auteurs auraient dû de munir de simples lunettes pour lire les statistiques officielles récentes de leur pays !

 

Crédulité ou corruption ?

Bernard Crépin, qui bénéficie de la présomption de bonne foi (crédulité), aurait dû se méfier des conclusions d’un article dont l’auteur principal est Ian H Frazer, titulaire du brevet sur le vaccin qui assure sa fortune, et dont la majorité de ses 7 coauteurs (qui ont tous été payés pour cette « étude ») sont très liés aux firmes qui commercialisent le vaccin ou les tests diagnostiques du HPV qu’ils prônent également. Avant de donner écho à leurs élucubrations marchandes, Il aurait dû comparer leur propagande publicitaire dorée à la dure réalité des faits avérés, consultables sur internet.

Ne doutons pas que cette expérience serve de leçon et qu’à l’avenir, les journalistes analyseront les articles publiés avec un minimum d’esprit de critique scientifique avant de les diffuser.

On peut aussi espérer que par esprit d’équité, Bernard Crépin et ses confrères résumeront bientôt le livre paru en même temps que l’article dont il a fait état « The HPV Vaccine on Trial : Seeking Justice for a Generation Betrayed »[8] qui met en lumière le manque de transparence, les manipulations scientifiques et les abus de pouvoir de l’État américain pour commercialiser ce vaccin expérimental.

Mais que pèsent les victimes en face de plus de 2,5 milliards de dollars annuels que le vaccin rapporte aux actionnaires et à leurs innombrables mercenaires ?

A l’ère de la médecine 3.0, il est ringard d’examiner un malade ou d’analyser des résultats avérés et tellement plus enrichissants de se réfugier dans les contes du net. Mais le réveil est le plus souvent douloureux !

La médecine n’est pas une science, c’est un art humaniste qui nait de la rencontre physique entre un médecin et son patient en utilisant les acquis scientifiques du moment. Aucune start-up informatique oubliant l’humain ne remplacera jamais le colloque singulier.

 

Fable sur l’air de Pierrette et le pot au lait[9]

Big pharma dans ses tuyaux ayant un beau vaccin

Bien promu par un Nobel incertain,

Prétendait arriver sans encombre à guérir le cancer.

Grace aux experts amis

Et à la propagande Il allait à grands pas ;

Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,

AMM simplifiée

Et critères très fragiles.

GSK MSD Sanofi ainsi armés

Comptaient déjà dans leur pensée

Tout le prix de leur Gardasil

En employaient l’argent,

Achetaient cent experts, faisaient triple couvée.

La chose allait à bien par leurs soins diligents.

Il nous est, pensaient-ils, facile,

De ne plus rien risquer grâce aux obligations.

Le juge sera bien habile,

S’il ne m’en laisse assez pour avoir trente billions.

Les amis à régaler coûteront peu de son ;

Et qui m’empêchera de mettre sur le marché,

Vu le prix qu’ils nous coutent 25 vaccins si beaux,

Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?

Big pharma là-dessus saute aussi, transporté.

Les chiffres des cancers tombent

Adieu succès, gloire et dividendes ;

Big pharma, pleurant d’un œil marri

Sa fortune ainsi répandue,

N’ira pas s’excuser auprès de ses victimes

Pour ne pas risquer en justice d’être battu.

Vioxx lui a couté si peu…

Le récit en farce en fut fait

On l’appela GSK Sanofi et le Pot aux roses.

 

 

[1] Bernard Crépin Cancer du col de l'utérus : l'Australie serait en passe d'éradiquer la maladie Maxi sciences Gent Side 4 10 2018

[2] M T Hall, Kate T Simms, Jie-Bin Lew, M A Smith, J ML Brotherton M Saville,et al. The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia : a modelling study the lancet public Health on line October 02, 2018

https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(18)30183-X/fulltext

[3] Si vous mettez des déchets dans le calculateur celui-ci ne peut vous rendre que des ordures

[4] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books&gt ;.

[5] Incidence brute (Incidence observée) taux annuel de nouveau cas pour 100000 femmes

[6] Incidence standardisée : Incidence observée ramenée à une population type. Lorsqu’on veut comparer différentes périodes pour un même pays, la population standard d’une année de ce pays peut être la référence.

Cependant si l’on veut faire des comparaisons d’un pays à l’autre il faut utiliser les incidences standardisées monde (ASR en anglais) qui ramène l’incidence à une population standard monde, afin de ne pas introduire de biais dû à la composition démographique de chaque pays.

[7] Mortalité brute (mortalité observée) : nombre annuel de morts pour 100000 personnes

[8] « Le procès des vaccins HPV. Justice pour une génération trahie » Mary Holland, Kim Mack Rosenberg et Eileen Iorio Skyhorse paperback éditeurs

 

[9] Jean de la Fontaine pardonne moi ; tu avais, il me semble, plagié auteur latin pour notre bien


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18 réactions à cet article    


  • Bertrand Loubard 11 octobre 10:16

    Merci pour votre article, cependant, un petit « lapsus clavis » à relever ? Ne s’agirait-il pas de « garbages » plutôt que « gabbages » ? Au moment où la Présidence l’Organisation Internationale de la Francophonie va se choisir une Présidente rwando-américaino anglophone Louise Mushikiwabo plutôt que Michaëlle Jean, canadienne francophone, et ce, grâce au soutien de Monsieur Macron ...... (sic).
    Toujours est-il que j’ai apprécié votre approche tout en regrettant qu’il n’ait pas été question de la campagne de vaccination HPV effectuée au Rwanda de Paul Kagamé sur les petites filles n’ayant pas encore eu de rapports sexuels (Hutues only ?). Il est certainement trop tôt pour conclure mais il est quasi certain que les résultats seront excellents .... Il y aurait beaucoup de raisons d’expliquer la diminution du cancer du col de l’utérus par d’autres facteurs que le vaccin lui-même ... En fait il sera très difficile de tirer des conclusions probantes entre les mortes par HVP, les mortes du Sida, les mortes de faim, les mortes de maladies pulmonaires, les mortes en couche, les mortes par génocidaires, les mortes en prison, etc., etc. ... .Mais les Fondations Charitables auront vite fait de trouver comment transformer, par modèle informatique, une « Ordure » en « Visionnaire » (sic Tony Blair à propos de Kagamé)....Déjà que même la thuriféraire belge la plus hystérique de Paul Kagamé (Colette Braeckman du journal « Le Soir » de Bruxelles) applaudit à la surproduction rwandaise de pommes de terre « OGM » revendue en RDC en « monnaie de singe », les semences « Monsanto » étant achetées en US $ « saignants et braquants ». Bien à vous.


    • njama njama 12 octobre 09:20
      @ Gérard Delepine
      autre petite correction, l’article cité publié dans maxiscience est signé Benoît Crépin dont on ne connaît pas les qualités, si ce n’est qu’il signe un certain nombre d’articles pour ce média de vulgarisation scientifique.



    • njama njama 12 octobre 09:52
      correctif Note [2] lien incomplet, article The Lancet

      A noter que dans sa récente publication du 10 oct. 2018 Le Quotidien du Médecin se base sur les chiffres fournies par The Lancet pour faire la promo du Gardasil
      Cancer du col de l’utérus : bientôt une maladie rare en Australie, selon des estimations par Charlène Catalifaud
      [...] Actuellement, l’incidence annuelle du cancer du col de l’utérus est de sept cas pour 100 000 femmes. En utilisant un modèle appelé Policy1-Cervix prenant en compte les diverses modalités de dépistage et de vaccination, les chercheurs ont montré que cette incidence pourrait atteindre dans les prochaines années « des seuils potentiels d’élimination de la maladie ». En effet, ils ont estimé que l’incidence annuelle atteindrait moins de six nouveaux cas pour 100 000 femmes d’ici à 2020 et moins de quatre cas pour 100 000 femmes d’ici à 2028.
      Cette incidence pourrait même diminuer jusqu’à un cas pour 100 000 d’ici à 2066 dans le cas où le dépistage tous les 5 ans est maintenu chez les femmes qui ont bénéficié du vaccin nonavalent. En revanche, chez les femmes non dépistées, l’incidence annuelle se situerait plutôt à trois cas pour 100 000.
      Quant au taux de mortalité, il pourrait atteindre moins d’un cas pour 100 000 femmes d’ici à 2034.

    • njama njama 12 octobre 10:11
      Évidemment une telle modélisation fait apparaître le Gardasil et la vaccination de masse comme une panacée qui éradiquerait le (supposé) fléau mais c’est sans compter sur la réalité de terrain qui alerte sur les risques élevés connus de ce vaccin :

      Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV, Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015 - VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux États-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

      Infirmes : 1.311
      Décès : 226
      N’ont pas récupéré : 7.703
      Frottis du col anormaux : 597
      Dysplasies du col de l’utérus : 265
      Cancer du col de l’utérus : 102
      Cas où le pronostic vital a été engagé : 685
      Visites aux urgences : 12.429
      Hospitalisations : 4.009
      Séjour hospitaliers prolongés : 267
      Effets secondaires graves : 5.418

      Effets secondaires : 38.829



    • njama njama 12 octobre 10:16
      des chiffres en progression corrélativement à la progression de cette vaccination qui laisse dans son sillage des handicapés, des morts, des cancers, des hospitalisations, ...

      EVENTS REPORTED TO VAERS AFTER HPV VACCINES THROUGH July 14, 2018
      Disabled : 2.773
      Deaths : 430
      Did Not Recover : 11.860
      Abnormal Pap Smear : 673
      Cervical Dysplasia : 264
      Cervical Cancer : 139
      Life Threatening : 931
      Emergency Room : 15.672
      Hospitalization : 5.894
      Extended Hospital Stay : 540
      Serious : 8.636
      Total Adverse Events : 58.936
      S.A.N.E. Vax, Inc. for SAFE Vaccinationshttps://sanevax.org/

    • njama njama 12 octobre 10:44
      Ce que ne disent pas The Lancet, Le Quotidien du Médecin, et bien d’autres médias, est que la dangerosité du Gardasil est beaucoup plus élevé que pour tous les autres vaccins !
      (traduction) « Par rapport à tous les autres vaccins, le Gardasil seul est associé à plus de > 60% de tous les (EIG) (= effets indésirables graves) (y compris 63,8% de tous les décès et 81,2% des cas d’invalidité permanente) chez les femmes de moins de 30 ans. Dans le contexte, alors que les femmes de ce groupe d’âge ont un risque presque nul de mourir du cancer du col utérin, elles sont confrontées à un risque de mourir et à un état d’invalidité permanente par un vaccin qui n’a pas empêché un seul cas de cancer du col de l’utérus jusqu’à présent. »
      TABLE 1— Age-Adjusted Rate of Adverse Reactions (ADRs) Related to Gardasil Compared With All Other Vaccines in the United States Reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) as of March 25, 2012.
      ----------------------------------------------------------------------------------------------
      Events -------------------Gardasil, No. All Vaccines, No. Gardasil ADRs, %
      ----------------------------------------------------------------------------------------------
      All -----------------------------14 616 -----------31 713 -------------46.1
      Serious -----------------------1 272 -------------2 077 ------------61.2
      Deaths ---------------------------- 37 -----------------58 -------------63.8
      Life-threatening ---------------- 289 --------------444 -------------65.1
      Permanently disabled -------468 ---------------572 -------------81.2
      Prolonged hospitalization -172 ---------------229 --------------75.1
      Emergency room visit ------6892 ------------12 927 -------------53.3

       Compared with all other vaccines, Gardasil alone is associated with > 60% of all serious ADRs (including 63.8% of all deaths and 81.2% cases of permanent disability) in females younger than 30 years. In context, while females in this age group have a near-zero risk of dying from cervical cancer, they are faced with a risk of dying and a permanently disabling condition from a vaccine that has not prevented a single case of cervical cancer thus far. For a vaccine with uncertain benefits designed to prevent a disease that is preventable through Papanicolaou screening combined with the loop electrosurgical excision procedure, which together carry no such risks, the potential for harm to those vaccinated should be negligible.

      Note. The VAERS Internet database (http://wonder.cdc.gov/vaers.html) was searched using the following criteria : (1) gender (female) ; (2) age (16–29 y [target group for HPV vaccines]) ; and (3) date range (2006-2012 [Gardasil postlicensure period]).

      Source : Who Profits From Uncritical Acceptance of Biased Estimates of Vaccine Efficacy and Safety ?
      Lucija Tomljenovic, PhD and Christopher A. Shaw, PhD, 2012 September


    • Odin Odin 11 octobre 11:33

      Merci à l’auteure pour cet article ainsi que pour votre courage à dénoncer une nouvelle fois ces empoisonnements généralisés et volontaires de Big-Pharma, aidé pour cela par des politiciens sans scrupules et des lobbies « qui font du bon boulot » pour enrichir toujours plus l’oligarchie financière qui pernicieusement décime les populations à petit feu et en prenant, depuis longtemps l’Afrique comme laboratoire d’expérimentations (Congo belge).


      • cevennevive cevennevive 11 octobre 11:48

        Merci Madame delepine pour vos articles que je lis assidûment.


        Le monde analogique n’a pas fini de nous prendre pour des amibes. Je me souviens de l’empirisme de mes grands mères qui ne fréquentaient presque jamais un médecin, et qui ne savaient même pas ce qu’était un gynécologue. Alors, les statistiques...

        Et partant de ces observations, je me pose une question : 

        Lorsque nous consulterons notre ordinateur pour une quelconque maladie (ce qui ne saurait tarder car l’on nous en parle trop souvent pour que ce soit juste une suggestion), ne serons-nous pas encore plus soumis à ce maudit lobby des laboratoires et à cet océan de statistiques souvent létales ?

        Ces sites de « médecins » refuseront-ils de nous conseiller si nous ne sommes pas dûment vaccinés ? Brrrr ! Cela fait froid dans le dos...

        Combien de médecins comme vous-même ou votre compagnon ? De moins en moins hélas !

        Bien à vous.


        • nono le simplet nono le simplet 11 octobre 13:26

          @cevennevive

          bonjour cevennevive,
          juste une question sans grand intérêt ...
          tu dis « merci Madame » alors que l’article, fort intéressant au demeurant, est signé « Gérard Delepine » ... j’imagine qu’il y a une raison ...

        • cevennevive cevennevive 11 octobre 14:52

          @nono le simplet, bonjour,


          Oups ! Habituellement, c’est Madame Delepine qui nous écrit des articles. Mais bon, je ne crois pas que son compagnon se fâche parce que je n’ai salué que Madame...


        • nono le simplet nono le simplet 11 octobre 15:02

          @cevennevive

           smiley)
          je m’en doutais ... c’était l’occasion de te dire bonjour ... en tout bien tout honneur évidemment ...

        • cevennevive cevennevive 11 octobre 17:12

          @nono le simplet,


          « En tout bien tout honneur », nono, je t’aime (comme j’aime la plupart d’entre vous à Agoravox).

          Merci !



        • Alcyon 18 octobre 00:53

          C’est toujours cool quand un complotiste parle de mensonge par omission quand il réalise des mensonges par omission ET des mensonges réels.


          Première chose avec les stats, choisir deux données statistiques et en tirer des conclusions. Les climato-débiles faisaient de même « ça monte plus de 1998 ». Ici, c’est le même topo « regardez ça descend plus depuis 2006 ».

          Et comme le charlatan sait bien que pratiquement personne n’ira lire les données, il fait sa propagande crasse. Car moi je suis allé chercher le fichier.

          Premier mensonge : le taux chez les <20 ans est à 0 et non 0,2.
          Second mensonge : de 0,7 à 1,5 chez les 20-24. C’est le mensonge statistique, choisir une année « référence » en oubliant que le taux était de 1,5 en 2006, 1,9 en 2005, 2,4 en 2003. Et aussi 1,6 en 2008 et 2009 et 2,8 en 2010.
          Troisième mensonge : l’omission. Car il a décidé de « sauter » toute une catégorie de femmes, les 40-44, De 10,9 à 14,6. +34%, malgré la non-vaccination. Les 45-49, même score. Les 50-54, de 9,1 à 10,9. +20%. Et les +85 de 10,2 à 11,9. +17%. Oubliées, car elles ne suivent pas le biais de confirmation de delepine.

          Nous allons réaliser le même type d’étude sur les jeunes, mais au lieu de choisir 2007 nous allons choisir 2005. Face toujours à 2014.

          <20 : de 0.1 à 0. Diminution de 100% (ce qui est faux car on parle en fait de deux cas détectés face à un cas, mais Delepine s’en fout pour mentir, donc je vais faire de même).
          20-24 : de 1,9 à 1,5. Diminution de 21% grâce à la vaccination.

          Et voila comment désinformer à la delepine. Je vous remercie pour les futurs votes à 1 étoile, car naturellement vous ne voulez pas entendre dire que votre gourou vous manipule.



          • delepine delepine 19 octobre 12:11

             REPONSE DU DR GERARD DELEPINE à Alcyon 

            Je n’ai pas l’habitude de répondre aux injures mais me faire traiter de « complotiste, de charlatan, de gourou, de menteur et de manipulateur » en seulement trente lignes me paraît excessif et m’oblige à répondre à ce contradicteur courageusement anonyme.

            Il m’accuse de choisir la date de référence à ma guise pour faire apparaitre des différences que j’inventerais par ce biais. Je rappelle simplement que 2007 est la date d’introduction du vaccin : avant 2007 c’était l’ère du frottis. 2007 inaugure l’ère du Gardasil et cette date s’impose donc logiquement comme point de départ de l’analyse des effets de la vaccination. Mais peut être va-t-il m’accuser d’avoir empêché le Gardasil de venir plus tôt sur le marché…

            Il prétend que je mens quand j’avance le chiffre de 0.2 pour l’année 2014 chez les 15-20 ans.  Il prétend que je mens encore pour les 20-24 ans et l’année 2014.

            Comme je pense qu’il est de bonne foi je lui conseille de s’acheter des lunettes ou des lentilles et de reconsulter les données du site officiel de AIHW que je reproduis ici en me contentant de mettre en gras et en rouge les données qu’il conteste afin qu’il puisse les voir plus facilement : (cf tableau sur message suivant)

            Sur ce tableau on peut remarquer que si j’avais voulu « gonfler » l’action nocive du vaccin j’aurais choisi 2012 pour les 15-20 ans (surrisque 300%) et 2010 pour les 20-24 ans (surrisque 400%) ce qui aurait constitué une manipulation que je me suis bien gardé de faire. J’engage ceux qui seraient encore dupe de la cécité de mon contradicteur d’aller eux même sur le site https://www.aihw.gov.au/reports-statisticset de vérifier l’exactitude des données que j’ai présentées pour qu’ils puissent se faire leur propre opinion de la véracité des arguments de mon contradicteur.

            Il m’accuse de « mensonge statistique » et me reproche de faire partir l’analyse de 2007, (date de l’introduction du vaccin). Il ré utilise ainsi l’astuce du communiqué du gouvernement australien et du CDC qui, pour montrer que leurs politiques sanitaires pro vaccin sont satisfaisantes, prennent comme point de comparaison initiale les années 1980 ou 1990 permettant ainsi de faire apparaître les progrès indiscutables apportés par les frottis en les attribuant implicitement à la vaccination. En l’occurrence c’est lui qui manipule les dates pour tenter de gommer les différences. Si on veut évaluer les résultats d’une action il faut comparer l’état juste avant cette politique (2007) au dernier état connu en 2018 (2014).

            Quand il réalise son « étude sur les jeunes », outre de manipuler la date de comparaison initiale qu’il choisit arbitrairement à 2005, il inclut dans son groupe les enfants de 0 à 15 ans qui ne font jamais de cancer du col et qui de plus auront été très peu vaccinés puisqu’ils avaient moins de 8 ans en 2007. En incluant dans un petit groupe à risque un grand nombre de sujets sans aucun risque on dilue le risque et on gomme les faits gênants ! Exemple caricatural de manipulations pseudo scientifique.

            Voilà comment les mercenaires des labos agissent pour salir la réputation de ceux qui menacent leurs business rentables.

            Comme lors de la révélation de la catastrophe sanitaire du Vioxx la politique des firmes et de leurs employés est simple : retarder par tous les moyens la révélation de la catastrophe. Il y aura certainement davantage de victimes, mais surement tellement plus de bénéfices pour les actionnaires.


            • JC_Lavau JC_Lavau 19 octobre 13:33

              @delepine. Votre anonyme détracteur est un pervers histrionique, qui consacre sa vie à courir sus aux boucs émissaires. Il ne recule devant aucun mensonge, aucun tordage de faits, aucune défiguration des écrits d’autrui.

              Vous le présumez « de bonne foi », et cette présomption est erronée.

            • delepine delepine 19 octobre 14:39

              @delepine

               Le tableau promis 

               

              15-19

              20-24

              2007

              0.1

              0.7

              2008

              0.1

              1.6

              2009

              0.0

              1.6

              2010

              0.0

              2.8

              2011

              0.0

              1.5

              2012

              0.3

              1.9

              2013

              0.0

              1.7

              2014

              0.2

              1.5

              Age-specific and crude incidence rates of cervical cancer (ICD-10 codes C53) by sex, year of diagnosis and age group at diagnosis


            • Alcyon 19 octobre 18:46

              Argument de l’homme de paille. J’ai énoncé un principe statistique simple connu de toute personne manipulant des statistiques : on ne compare pas deux résultats statistiques mais des échantillons.
              Donc dire « 2014 est deux fois plus élevé que 2007 », même si c’est le cas, n’indique strictement rien d’un point de vue statistique. C’est comme choisir deux points d’une fonction pour discuter de sa limite en quelque part, ça n’a strictement aucun sens. Le bon sens serait de comparer la moyenne sur, par exemple, 2000-2007 puis sur 2008-2014. Et le minimum serait d’utiliser des intervalles de confiance.


              Comme cette méthode détruirait le principe même « de l’article », et l’auteur le sait très bien, il évite sciemment de le faire. C’est ce qu’on appelle un mensonge. Et pour Lavau, va apprendre les maths de bac 1 avant de discuter avec les grands.

              La seconde technique de mensonge statistique sur une variable discrète est, en plus de comparer deux données, de comparer des données dont la valeur est minimale. Ce serait comme un individu qui, lors d’une élection, se gargarise de passer de 1 à 2 voix quand, en moyenne, il en a 1,5.



              Qui entre en contradiction avec les autres tableaux, donc il s’agît probablement d’une faute de frappe (le nombre de cas détecté est de 1 et la population de plus de 718000 femmes), mais donc on a un auteur qui ne vérifie pas ses données, n’utilise pas les dernières en date ; soit il a sciemment utilisé celles-ci car elle collaient à son argumentaire.

              Et en passant, je viens de découvrir un nouveau mensonge. Même si les données étaient correctes, l’auteur sait que ces données sont arrondies et que le dernier chiffre est peu significatif. Par exemple 0,15 sera arrondi à 0,2 et 0,1499999 à 0,1. Il parle d’une augmentation de 100% alors que ce n’est pas le cas. L’incidence de 1 cas pour 718957 femmes (pour 2014) est de 0,139 mais a été notée 0,168 (pour je ne sais quelle raison). Même si ce nombre était correct, l’incidence en 2007 était de 0,145, donc une différence de 13%.

              Le reste n’est qu’une tentative de noyer le poisson. L’auteur a été pris la main dans le sac, il essaye de se dédouaner en changeant de sujet et m’accusant de tout et n’importe quoi. Qu’il ait des critiques sur un message erroné de quelqu’un qui se base sur un article prédictif est une chose. Qu’il critique un article l’est tout autant. Qu’il mente sciemment, non. Et désormais il va se retrancher derrière une faute de frappe, en sachant très bien qu’il n’a pas fait son boulot. Et je n’ai même pas parlé du sophisme de la cause unique, le fait que la population 

              Et donc, entre 15 et 19 ans, le taux d’incidence a baissé de 4%. Cette information est inutile car il est possible que 2014 et/ou soi(en)t une (des) donnée(s) statistique(s) extrême(s).

              Alors sit l’auteur s’enterre comme une autruche, soit il décide de discuter de statistiques, soit il essaye de noyer le poisson. J’ai des doutes sur la seconde possibilité qui est totalement improbable quand on connait ses motivations. Je planche sur la première, car pas se première phrase l’auteur a démontré qu’il ne souhaite juste qu’asséner un message et non de connaître les effets réels.

              Sur ce, bonne journée, et amusez-vous à mettre 1 étoile.

              PS casse toi lavau, tu es pathétique.

            • Alcyon 19 octobre 18:47

              @Alcyon et je prédis le blocage. C’est tellement plus simple de bloquer les gens qui osent utiliser les données pour démontrer la fraude, plutôt que d’assumer sa fraude.

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