• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Garde du corps ou factotum du président ?

Garde du corps ou factotum du président ?

On croyait le temps des gardes du corps avec un muscle à la place du cerveau et deux cerveaux, un pour chaque biceps révolu. Rien de tel avec la prestation officieuse d'« Alexandre Benalla » lieutenant-colonel ad honores de la réserve opérationnelle de la gendarmerie à l'âge de 26 ans et habilité « Secret Défense » ! « On a le sentiment que le plus haut niveau de l'État considère avec méfiance les policiers et les gendarmes et n’a confiance qu’en des gens du premier cercle à qui il préfère accorder un port d’arme et une voiture équipée comme une voiture de police ».

Chacun des derniers présidents de la République a souhaité chambouler la protection présidentielle afin de disposer d'une garde prétorienne, certains officiers de sécurité de s'assimiler à des « mousquetaires », d'autres au régiment de la Maison du Roi. « Pour tout ambitieux, l'Élysée reste le Graal suprême, le capitole d'un destin politique, le palais de tous les pouvoirs, fréquenté depuis deux siècles et demi par la plupart des princes et des puissants qui ont gouverné la France de près ou de loin  ». Le général de Gaulle qui réchappa de plusieurs attentats et qui ne souhaitait pas une protection envahissante, accordait sa confiance à quatre « gorilles » issus du Rassemblement du Peuple Français et totalement dévoués au général. Suite au décès de son frère à l'Élysée, de Gaulle fut le premier président à souhaiter la présence d'un médecin dans le dispositif de sécurité.

Le Service de Protection des Hautes Personnalités évolua très peu sous la présidence de Georges Pompidou, juste un changement d'appellation, le Service Central des Voyages Officiels. Son successeur, Valéry Giscard d’Estaing allégea le dispositif. Porté sur les actrices, il quittait presque chaque soir le Palais de l'Élysée en catimini pour aller retrouver l'élue du moment, déposant une enveloppe cachetée sur son bureau dans laquelle était mentionné où le trouver en cas d'urgence... Il perdra les élections non pour ses escapades nocturnes et calembredaines mais pour une poignée de diamants.

Les proches de Mitterrand nourrissaient une véritable défiance à l’égard des Voyages Officiels qu'ils rendaient responsables de fuites vers la presse, et ils redoutaient qu’en cas d’attentat contre le Président, que certains fonctionnaires affectés à sa protection fassent passer leurs convictions politiques au-dessus de la vie du Président (Le garde du corps capable d'être prêt à se sacrifier est une espèce rare qui ne se rencontre qu'auprès des leaders charismatiques capables d'entraîner chez leurs anges gardiens un état d'esprit sacrificiel). Mais l'officier de sécurité reste surtout un témoin privilégié de la vie privée du président dont le statut est un véritable aphrodisiaque. Mitterrand gardera de 1974 à 1995 le même chauffeur, un ancien de l'OAS (Mitterrand était ministre de l’Intérieur lors de l'expédition du contingent en Algérie et Garde des Sceaux pendant la Bataille d’Alger).

A l'issue d'une étude de vulnérabilité gardée secrète par crainte de la réaction des syndicats de police, François Mitterrand décida de confier sa sécurité à la gendarmerie (une boîte d’allumettes placée dans une église sous le siège réservé au président ne fut pas décelée. Cela prouvait que la fouille n’avait pas été sérieusement exécutée et qu’un explosif aurait très bien pu se trouver à la place de la boîte d’allumette). Le chef d’escadron de gendarmerie Prouteau, officiellement nommé le 25 août, va créer le Groupe de sécurité de la Présidence de la République à partir d'une trentaine de gendarmes issus de l'Escadron parachutiste de la gendarmerie nationale qui suivirent une formation préparatoire d’une durée de six mois. Chargé de mission, il n’avait de compte à rendre qu’au directeur de cabinet du Président ou à son secrétaire général.

Le GSPR se vit confier la sécurité de Mazarine Pingeot, la fille de François Mitterrand dont l’existence était alors tenue secrète. Le secret sera conservé pendant des années grâce au renfort de la cellule de l'Élysée qui surveillait toute personne qui pourrait avoir connaissance de l'existence de Mazarine ! Mitterrand qui craignait un cambriolage de l’appartement d’Anne Pinjeot, conservatrice du Musée d’Orsay, et que des photos privées se retrouvent à la Une de la presse, les installa au 11 quai Branly. Un secret de famille devenait un secret d’état que Jean Edern Hallier s'était mis en tête de révéler avant de succomber d'une crise cardiaque sur une petite route bretonne. François de Grossouvre retrouvé revolvérisé dans son bureau de l'Élysée (avril 1994), bénéficiait lui aussi d'un appartement au dessus de celui de Mme Pingeot. Tout laisse à penser qu'une personne y a fait le ménage dès le décès connu... Pierre Bérégovoy que l'on l'a dit proche d'un SR étranger.., se suicide avec l'arme de son officier de sécurité (mai 93) ! Pour chaque Noël, le président se rendait en compagnie d'une cinquantaine d'invités sur les bords du Nil aux frais de la République, et « laisse les gondoles à Venise » aurait pu être sa chanson fétiche, etc. Si un président mérite le titre de monarque, la couronne lui revient.

Jacques Chirac, désireux de ne pas être entouré d’une armée d'officiers de sécurité, alléga le dispositif de protection en divisant ses effectifs par deux, et souhaita le retour du Service de Protection des Hautes Personnalités qui n'avait pas totalement disparu. (Les fonctionnaires des SPHP sont formés à Saint-Malo où ils suivent une formation de deux semaines avant de rejoindre un Groupe de protection des HP. Les fonctionnaires du SPHP doivent posséder au moins cinq ans d’ancienneté au sein de la police, avoir moins de 35 ans lors de leur recrutement. Ils ne restent en poste qu’une dizaine d’années, décennie durant laquelle ils sont affectés à différentes HP afin de ne pas toujours servir la même personnalité). Après la tentative d'assassinat de Maxime Brunerie le 14 juillet 2002, les effectifs passèrent à une soixantaine d'hommes au lieu de cinquante, une moitié appartenant à la gendarmerie et l’autre au ministère de l’Intérieur.

La face cachée des présidents est une réalité. Pompidou qui était atteint de la maladie de Basedow, disait qu’il souffrait d’une grippe, son officier de sécurité allait chercher les médicaments à la pharmacie du coin de l'île Saint-Louis... On se souvient plus du Centre Pompidou, de la destruction du quartier des halles et de la décoration du fort de Brégençon par Madame Pompidou, que de l'action du président ancien cadre de la banque Rothschild. VGE eut un fils avec son attachée parlementaire, Mitterrand restait peu disert sur son passé et ses amitiés sous Pétain, et cherchait à faire croire qu’il était fils de cheminot alors que son « paternel » était un riche commerçant vinaigrier. Il attendra son second mandat pour révéler son cancer. On a dit à propos de François Mitterrand et de Jacques Chirac qui a toujours refusé d’admettre qu’il avait des problèmes d’audition, qu’ils auraient tous deux un fils caché, que François Mitterrand était démuni d’argent liquide au point de s’en faire prêter par ses gardes du corps, alors que Jacques Chirac sortait des liasses de billets (voyage en Sardaigne) !

Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa, élu président de la république, fait son entrée au Palais de l'Élysée le 16 mai 2007. La veille, le journal de TF1 a annoncé qu’il s’agissait, pour le GSPR, de sa dernière participation. L'ancien ministre de l’Intérieur remodela le GSPR et rétablit les policiers dans leurs prérogatives. La direction du Service de protection des hautes personnalités fut confiée à un ancien patron du RAID avant que le GSPR soit intégré l’année suivante. Il fusionna également les RG et la DST au sein de la DGRI, ce fut sa pyramide du Louvre...

Au mois d'octobre 2013, le SPHP devint le Service de protection de la police nationale (SDLP), l'articulation reposant sur quatre unités : liaisons - logistique - formation et études de sûreté. La fusion s'opéra avec le SPHP, le Service de sécurité du ministère de l'Intérieur et le Service central des automobiles, l'ensemble représentant près de 1300 fonctionnaires. Le 9 janvier 2014, le magazine Closer annonçait une édition spéciale sur « L'amour secret du Président ». L'hebdomadaire publia un dossier de 7 pages accompagné de photos relatant la relation entre le président François Hollande et l'actrice Julie Gayet. Closer de soulever la question de la sécurité du président : «  Le chef de l'État est accompagné d'un seul garde du corps qui protège le secret de ces rencontres avec la comédienne et apporte même les croissants  ! », Plusieurs personnalités politiques firent remarquer que quelqu'un aurait pu « microter » l'appartement situé au quatrième étage de la rue du Cirque..., et que le car de police stationné à l'angle de la rue du Cirque et du faubourg Saint-Honoré était absent pendant les rencontres.

Alexandre Benalla semblait ignorer que les gardes du corps n'ont pas le droit à l'erreur, ou alors si peu, encore faut-il que ce soit en dehors des caméras ou smarphones... Les incidents ou entorses ne sont pas isolés mais rarement portés à la connaissance des citoyens. Le jeudi 15 mai 2011, le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand entendait le colonel Patrick Martzinek et le capitaine Pierre Pouly soupçonnés d'acte attentatoire à la liberté individuelle. En novembre 2010, ils avaient donné l'ordre de retenir un militant syndical de SUD, à la brigade de gendarmerie du Mayet-de-Montagne (Allier) pour l'empêcher d'aller manifester lors de la visite du chef de l'État. Selon la procureure : « Retenir quelqu'un au regard d'une menace à l'ordre public, ça n'existe pas, la loi ne le permet pas », la magistrate de requérir quatre mois de prison avec sursis et 1 000 euros d'amende contre les deux officiers de la gendarmerie.

On ne naît pas garde du corps pas plus qu'autre chose. Durant notre existence, par choix, par formation, ou par hasard, on devient ce qu'on a décidé de devenir, et Alexandre Benalla semble avoir choisi son secteur d'activité très jeune. Il est en classe de troisième quand il fait une demande stage conventionné au SPHP ! Il y passera 3 jours. Le jeune homme a fait ensuite ses armes au Service d'ordre du Parti Socialiste où il a assuré la protection de Martine Aubry et celle d'Arnaud Montebourg (2012) avant de participer à la sécurité du candidat Macron. A Benalla n'était pas affecté à la protection du président qui repose sur quatre cercles : protection immédiate - rapprochée - éloignée et très éloignée, mais chargé de la coordination des différents services de sécurité et des déplacements privés (chefferie de Cabinet) du couple dont il semble avoir été apprécié. Le président s'est montré très magnanime à l'égard de son factotum : « Je suis fier de l'avoir embauché à l'Élysée, car je considère que c'était quelqu'un qui était dévoué et qu'il avait un parcours différent. (...) Il a fait beaucoup de bonnes choses quand il était à l'Élysée ». Je suis enclin à penser que le président appréciait l'esprit divergent de Benalla, mais qui ne pouvait en aucun cas s'accorder avec l'autorité policière ou gendarmesque.

Le JDD du 22 juillet précise, c'est en juillet 2016 qu'il rejoint Macron : « Peu à peu, il va gagner sa confiance. Et se rendre indispensable. Il a permis à Macron de s'extraire de situations compliquées en imaginant des solutions hallucinantes : un jour, il lui a fait escalader un mur car des manifestants bloquaient la sortie. C'est un petit malin. (...) C'est un cow-boy, un shérif  ». L'article décrit une série de réactions souvent rencontrées chez les individus du milieu dont Benalla est issu. « En mars dernier, à Tours, il avait vivement pris à partie un responsable policier local : " Casse-toi ! Tu nous gênes ! " Plus récemment, lors du retour des Bleus champions du monde à l'aéroport de Roissy, Benalla s'était montré très autoritaire à l'égard d'un chef d'escadron de la gendarmerie : " Attention, vous ne savez pas à qui vous parlez ! " D'ajouter : " Le préfet, je l'emmerde !  »

Le président de la République aurait décidé dès son arrivée, de porter les effectifs du GSPR de 62 à 77 hommes et de remanier le dispositif de protection de l'Élysée resté quasi inchangé depuis des décennies. Christian Prouteau était revenu de son voyage d'étude au Secret Service, des étoiles plein les yeux, et rêvait déjà d'un dispositif similaire retaillé à l'échelle de la France. Le projet avait été annoncés aux fonctionnaires du GSPR par le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron. « Il y a quelques mois, on nous a prévenu que le GSPR allait quitter le giron de la police nationale pour devenir une entité à part, sous l’autorité unique de l'Élysée, et qui pourrait recruter en dehors de la police et de la gendarmerie » (Megret secrétaire national du Syndicat indépendant des commissaires de police). Cette réorganisation devait aboutir « à la création d'une équipe dédiée à la sécurité aux déplacements privés d'Emmanuel et Brigitte Macron, directement gérée par Alexandre Benalla. »

Ce projet, la personnalité de Benalla, les avantages : salaire (6000 euros net), véhicule de service et non de fonction, appartement, badge d'accès à l'Assemblée et la confiance accordée par le couple ont-ils été à l'origine de l'affaire ? « L'arrivée d'une nouvelle équipe de sécurité à l'Élysée ne s'était pas faite sans remous. Les effectifs du GSPR reprochant notamment à Alexandre Benalla et ses hommes une trop grande liberté d'action - comme la possibilité d'écouter leurs communications, une mesure décidée par Emmanuel Macron » (Le Point). Ces faits pourraient expliquer que tous les syndicats de police et organisations de gendarmes soient vent debout et à l'unisson ! Les déclarations des représentants corporatistes reposent sur des mots connotés : barbouzes - police parallèle - vigiles - nervis qui se sont révélés n'être que contre-vérités vite démenties par le commandant de l'Élysée et le chef du GSPR ! « Aucun incident ne m'est jamais remonté (...) Je n'ai eu que des retours positifs sur son travail, l'engagement, le dévouement de monsieur Benalla » (Mr Kolher).

Les leaders des syndicats qui soufflent sur les braises vont-ils parler des avantages dont certains d'entre eux ont bénéficié : primes de commandement, de performance, du grade de responsable d'unité locale de police habituellement réservé aux majors exerçant un commandement, de l'attribution des décorations du Mérite national et de la légion d'honneur, des mutations accélérées, des grades au choix, de l'accès pour certains au corps de la préfectorale, sans oublier leur besoin de relever le taux de participation aux élections professionnelles ! Après on s'étonne que la police soit coupée de la population.

Des questions demeurent. « La durée maximale de conservation des images enregistrées est légalement fixée à 30 jours. En cas d’enquête judiciaire, ce délai peut être prolongé. Le service de l’archivage tient à jour un registre mentionnant la date des enregistrements et la date de leur destruction »... A.B - « L’officier de liaison de l'Élysée vient deux jours avant la manifestation avec un sac qu’il me remet, avec un casque, un ceinturon en cuir, un masque à gaz, un brassard police et une cote bleue marquée police et un grade de capitaine dessus ». La justice retiendra-t-elle l'incitation au délit ? Va-t-on verser les communications radios de TNZ1 du jour ?

Macron parle de tempête dans un verre d'eau, on peut voir le verre à moitié vide ou à moitié plein, et les partis semblent sur le point de claquer la porte de la commission réclamée par eux même ! « Si je n’étais pas collaborateur de l'Élysée, je referais la même chose. Collaborateur de la présidence, je ne le referais pas ». Le SLDP « n'a pas accès aux déplacements du président de la République, c'est leur rêve, ils nous appellent dix fois par jour pour être dans l'avion avec le président. Ils n'ont qu'un pouvoir de nuisance qu'ils savent mettre en œuvre si vous ne leur donnez pas ce qu'ils veulent » (Le Figaro). Une chose me semble acquise, les représentants de l'institution ne peuvent accepter que le président choisisse sa protection et veuille du mesure. Plus question d'avoir une garde suisse ou écossaise. Ce n'est plus Jupiter qui a « vécu comme une trahison la faute grave et réelle » de Benalla, mais Dédale qui assiste à la chute de son fils Icare dont les ailes fondirent pour s'être trop rapproché du soleil.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 


Moyenne des avis sur cet article :  4.8/5   (10 votes)




Réagissez à l'article

9 réactions à cet article    


  • bob14 27 juillet 09:17
    Garde du corps..de son amant ?...tout porte à le croire de la part du président défendant bec et ongle son amant...Son comportement pendant deux mois pour soustraire cette affaire au public en est la preuve...C’est le nouveau monde à Manu.. Stupre et luxure..le quotidien de ce couple qui se vautre depuis bien longtemps dans l’illégalité avec des relations sexuelles hors normes.. !

    • zygzornifle zygzornifle 28 juillet 07:55
      @bob14

      Garde du corps..de son amant ?

      Brigitte as t’elle joué avec les 2 bouliers ?

    • JL JL 27 juillet 09:31
      ’’Le jeune homme a fait ensuite ses armes au Service d’ordre du Parti Socialiste où il a assuré la protection de Martine Aubry et celle d’Arnaud Montebourg (2012) avant de participer à la sécurité du candidat Macron.’’
       
      Le SPHP l’avait proposé comme chauffeur en 2012 à Arnault Montebourg. Ce dernier l’a viré au bout d’une semaine pour une faute professionnelle d’une première gravité : Benalla avait provoqué un accident de voiture en sa présence et voulait prendre la fuite.

      • Jean Roque Jean Roque 27 juillet 10:43

         
        « LES INTOUCHABLES » :

         
        FILM DE PROPAGANDE EN BOBOVISION SUR COLON GARDE CHIOURME DE CAPITALO-MONDIALISTE  :
         
        (toute ressemblance avec des faits réels n’est pas un hasard)
         
        « Drogue au volant, excès de vitesse, insulte à agents, 200km/h sur le périph à contre sens, trafic, vol de la sécu, tel est le héros. Clichés consuméristes en veux tu en voilà, salle de bains de Seigneur, Masérati, Art et Décoration à tous les plans, jet privé avec champagne à volonté, aucune critique sociale tolérée, que de la diarrhée bien pensante consumériste qui flatte le colon héros et son bobo rassuré. Vous n’ avez pas encore reconnu ? Un peu de bumga bunga à la Berlu avec les masseuses asiatiques sur yacht... Grand film pour des sexes poussant des caddies en écoutant du rap, espérant la Maserati capitaliste et les putes de la Caste sur yacht ... démago pour lécheurs de culs du système et encenseur des abrutis dealers, forcément à grand succès au Boobaland des glands remplacés...
        Collusion classique, déjà dénoncée par Marx, entre le Capitalisme et le Lumpenprolétariat (le bon nègre du riche ... même pas en filigrane ...), le riche et l’ immigré contre le souchien présenté comme un débile aux entretiens d’ embauche ...ou un trouillard. Normal seul le souchien communiste ou nationaliste peut gêner le Seigneur Capitaliste, l’ immigré colon est son bon colon rappeur garde chiourme décérébré de la Finance de Rothschild. La réalité crue en bobovision panégyrique. »
        Revue Cinéma et Empire


        • frugeky 27 juillet 14:09
          Bon résumé.

          Le coup fourré semble bien avoir été préparé avec une partie de la haute administration policière.
          Il est tombé dedans.
          Le rebond des deux assemblées pour former des commissions d’enquête a été saisi à propos lors de la discussion sur les changements constitutionnels.
          Que la presse ait gardé la nouvelle pendant deux mois (après le congrès de Versailles) est savoureux. Dans la bassesse un jour...

          • zzz'z zzz’z 27 juillet 18:00

            À la vue de son élection, sur la forme et non sur le fond, je considère mister president sensé de s’affubler d’un homme de confiance. 


            Quand au tabassage de blackblocks, toute l’opposition chialait sa mère, que les vilains opposants (chacun les leurs) leur avaient pourri leur défilé, que la police n’avait rien fait… HA bien ouais, le Bamb0014 de la L33t company n’était pas au briefing !

            • Esprit Critique 27 juillet 19:30

              Deux éléments factuels au minimum , Le renvoie par Montebourg, pour délit de fuite,, et le fait de tabasser pour le plaisir démontrent de façon absolue, que Ce Ben-Allah est un con pervers très dangereux, qui n’a strictement rien a foutre au poste non défini ou l’a installé l’amateur de Mignons. Ce Raspoutine doit etre mis hors de toutes formes de pouvoir.


              • zygzornifle zygzornifle 28 juillet 07:53

                un garde fou .... du roi


                • zygzornifle zygzornifle 29 juillet 13:24

                  Ne vous inquiétez pas pour Benalla il trouvera un boulot de chef de la sécurité dans une centrale nucléaire , un grand groupe industriel ou chef de la garde royale en Arabie Saoudite ou au Qatar , regardez Cahuzac il est bien directeur d’hôpital , pour ces gens la la reconversion est immédiate , Macron l’avait bien embauché malgré son délit de fuite ....

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès