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Guantanamera

We all live in America

Monsieur Schwab*, scribe au Forum de Davos, a le crâne en pyramide, c’est à dire en tombeau de pharaon. C’est notre acteur fétiche dans son film en noir et blanc, genre : la Malédiction de Gizeh ou Fléau du Désert. Il est né en Allemagne, ne cause au monde qu’en anglais, aime les symboles ésorientériques, a fondé un club de gros riches, sa fille, harvardeuse comme lui, s’intéresse au féminisme lucratif (pour elle) dans les mondes premier, quart et tiers…

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Un Oxydantal en bref, qui s’intéresse énormément aux Axydantés, nous autres (son encomeienda* perso). Haut les masques et désescaladez, ordonne-t-il dans ses (basses) œuvres, un deux, trois, mille échelons plus bas, toujours plus bas !

Ce qui se passe actuellement aux États-Unis – un changement de paradigme, dans son sens ou dans l’autre – nous concerne donc intensément.

 « Klaus Schwab, né le 30 mars 1938 à Ravensbourg (...), conspirateur contre l’humanité*, ingénieur et économiste allemand. » disait sa fiche Wikipédia française*, du 17 au 19 novembre 2020, date à laquelle les mots trop cash de cette intro furent effacés par nos harceleurs préférés. En effet aucun juge ne les a encore proférés.

« Bienvenue en 2030, prophétise dans son fascicule, juste avant notre Noël sans lampions ni santons, le Santa Klaus turlututu (chapeau pointu). « Je n’ai plus rien, je n’ai pas de vie privée mais l’existence n’a jamais été aussi belle. » A 92 ans, il sera mort ou trop décrépit ; ce qui est inimaginable, insupportable, voire indécent.

Non, il ne s’éteindra pas tout seul et d’ailleurs il est éternel. Si le diable le veut, il aura en 2030 la vie belle, avec le soutien attentif d’un exécutant zélé : Obama ou, à défaut, sa Mike associée. Barack qui ne tient pas plus que monsieur Schwab à voir Trump maintenu dans ses fonctions. Écoutez ce qu’il disait à la télé il y a quelques jours : « les Navy Seals* » [commandos de la marine] vont bientôt dégager Trump de la Maison Blanche  ». Non mais.

Barack a de quoi désirer très fort un tel dénouement. À son actif :

- Une énorme dette pour le contribuable usaméricain, qui passe de huit mille milliards à 20 000 milliards de dollars, en huit ans, plus (dit-on, à vérifier) que les 43 présidents précédents réunis.

- Guerre perpétuelle au cours de ses deux mandats, ce qui est constitue un record aux E.-U., pourtant bien connus pour leur militantisme belliqueux. Il a présidé plus de bombardements lors de cérémonies de mariage et d’enterrement, et plus d’emprisonnements de dissidents qu’aucun autre président avant lui.

- C’est un sacré menteur, affirmant en début de mandat, qu’il ramènerait les soldats à la maison. Qu’il fermerait la baie de Guantanamo (un regret en ce moment ?). Que ses actes seraient transparents. Et qu’il poursuivrait son projet bien-aimé contre vents, marées et peuple américain : "If you like your plan, you can keep your plan".

Revenons aux momies qui siègent et nous assiègent, chevauchant leurs cygnes noirs* grippés aviaire vers l’Empire Crépusculaire* du Démoccident 2021 décrit par l’ami Santa qui nous veut du bien : ô terre de détresse. Pas un seul oiseau ne chante sur tes arborescences* sèches et creuses, sauf quelques vautours déplumés.

Bonne nouvelle : un certain nombre de ces volatiles viennent de se faire éjecter du Conseil de la Politique de Défense* (Defense Policy Board) des États-Unis, par le chef. En disgrâce : Madeleine Albright* et Henry Kissinger, parmi d’autres.

On chuchote que les vols (d’avion) qui diminuent globalement, augmentent en revanche à destination de Guantanamo. J’entends d’ici les voix chevrotantes du couple fusionnel Mado-Henry entonner Guantanamera* ; à moins que Pompeo ne leur ait réservé un EHPAD de chez nous, plus un masque de carnaval et un cachet de Rivotril... ? C’est l’implacable UE ou Véran tout seul qui décidera, comme pour nous.

 

Mais avec tant d’autres momies et leurs aides-soignants éparpillés dans toutes les administrations d’importance, Santa Klaus voit grand : il n’y a plus qu’à reprogrammer la vieille machine domignonne occidée avec un logiciel Smartmatrix qui colore le blanc en noir et décolore le noir en blanc, quand il n’efface pas les données purement et simplement. C’est son cadeau de Noël à l’Occident souffrant, plus clients.

Et c’est parti mon qui-qui pour le pas-si-Nouveau Monde où s’échangeront serfs, dessous de table, pots de vin, crises cardiaques induites, ruines et défenestrations, pour que rien ne change du côté du père Noël.

Ho ho, pas si vite.

D’abord, il y a le Kraken. C’est un logiciel de cyber-defense utilisé par l’armée US. Il ne cesse de s’immiscer dans les affaires des momies, une vraie concierge ; et ce jusqu’à Francfort, terre étrangère et démocratique en principe.

Monsieur Schwab s’en fout : il se cachera dans une île et d’ailleurs il ne fait pas de politique, ne vote pas, ça sert à quoi puisqu’il est là, lui.

Ensuite des petits fouineurs se sont invités virtuellement au Forum Économique Mondial pendant que péroraient ces messieurs, très sûrs de leur énième coup de j’arnaque.

Les fouineurs sont tombés d’accord sur le constat du forum : ça ne peut plus durer. Trop c’est trop : d’hommes, de femmes, de vieux, de pauvres, de gros, de maigres, de malades, de suicides, de FED-up, d’abus, de triche, d’injustice, d’esclaves, de fausses nouvelles, de vrais problèmes, de terroristes, d’invités et d’hypocrites outrecuidants.

Il faut en finir avec ce monde en toc ; et – déduction logique – virer les toquards accrochés aux manettes et quiont bien profité du trop-plein.

Les idées fusent chez les fouineurs ; la reconstruction les passionne : ils en sont privés depuis si longtemps.

Le monde est lointain et bien trop vaste, c’est un chien de faïence à regarder comme tel ou plutôt ne pas regarder, en attendant l’amitié entre les peuples. Limitons-nous, se disent les Français, à reconstruire ce qui nous regarde, la France tiens, par exemple. Montaigne, un gars de chez nous, a bien dit : « Je veux que la mort me trouve plantant mes choux. ». Ce qui a une autre gueule que les dégoiseries de monsieur Schwab. Qu’on lui donne une houe avec un collier de houx à celui-là, on peut lui louer le jardin.

Déjà, dans l’urgence, s’inspirer des 17 décrets de Trump.

Puis creuser nos particularités La France – qui n’admet sur son espace restreint pas plus de quarante à cinquante millions d’habitants – n’a jamais été si prospère et travailleuse que quand ses fils et filles y étaient indépendants, propriétaires de leurs outils de travail, avec maison et jardin potager à leur nom de famille. Fiers qu’ils étaient, nos ancêtres. Chacun son mini-fief, et charbonnier est maître chez lui. Ils en devenaient intensément créatifs, au point de vouloir tout explorer. Tant de cadets français de France à occuper ! Le monde pouvait bien se faire voir.

Modernisons ce vieux concept qui marche et qui paie. Commencer par revoir la nationalité et ses priorités, et dans le même temps fédérer les travailleurs indépendants sur le modèle modernisé des anciennes corporations, qui ne se laissaient pas marcher sur les pieds. Tant qu’elles restaient honnêtes et payaient l’impôt (raisonnable, hein), elles ne craignaient ni rois, ni seigneurs, ni bourgmestres ni maréchaussée.

Instaurer un local commun à chaque corps de métier, dans chaque localité voire quartier, avec services de comptabilité, de transport, juridiques, d’assurances, mutuelles, financés par une contribution professionnelle et une aide partielle de l’État, le cas échéant (lancement, méventes...). Ceux qui contribuent bénéficient de ces services, les autres se débrouilleront dans leur tout d’ivoire, ils sont libres.

Les petits commerçants pourraient se regrouper en halle (un espace commun, des transports de marchandise en commun, adaptés) dans une rue, une place, comme autrefois. Locaux dont la corporation est propriétaire et les petits commerçants usufruitiers. Plutôt que chef de rayon, petit exploitant ! Carrefour, Leclerc et tutti quanti pourront toujours émigrer en Chine, il paraît que c’est le futur du monde.

Et vive le train, et restriction obligée de la voiture individuelle et des gros camions ; les mondialistes n’ont pas toujours tort, presque toujours seulement.

On pourrait commencer par de telles mesures, si on aime la liberté, droit fondamental s’il en fut, droit de naissance.

Mais oui monsieur Schwab, mais oui madame Albright. Ne vous déplaise.

 

LIENS

Interview mise à jour le 19/11/2020 de Monsieur Schwab sur Euronews

Encomienda un reset métisseur du seizième siècle

Conspirateur contre l’humanité « Covid-19 : Le Grand Reset – Compilation de preuves à partager » Un article sur Agoravox

Fiche Wikipédia française de Klaus Schwab

Les Navy Seals une suggestion de Barack Obama pour virer Trump

les Cygnes noirs en économie

l’Empire Crépusculaire : le Chant des Marais, auteur inconnu, sur les prisonniers des camps bolcheviques et, par extension, tous les camps d’internement forcé.

Les arborescences sèches et creuses de doc Marty

Les éjectés du Conseil de la Politique de Défense (Defense Policy Board) des États-Unis

Madeleine Albright trouve que ça vaut le coup de bombarder

Guantanamera chanté par Joseito Fernandez

Les corporations une définition d’Encyclopedia Universalis

Les 17 décrets de Trump

 


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10 réactions à cet article    


  • robert 29 novembre 2020 18:36

    Biden sera élu


    • Clocel Clocel 29 novembre 2020 19:20

      @robert

      Il sera peut-être Président, élu...

      La « démocratie » qui inspire le monde est joueuse.


    • binary 29 novembre 2020 19:55

      @Clocel
      Être, ou paraitre ?
      Président élu, ou élu président ?



    • lisca lisca 30 novembre 2020 08:45

      @robert
      Les paris sont lancés.
      Je parie une dose de vaccin ARN que non.


    • math math 30 novembre 2020 07:51

      Au Forum de Davos nous retrouvons la plus grande concentration de « call girl » de la planète pour vider les « bourses » de ses riches terriens !


      • lisca lisca 30 novembre 2020 08:52

        Excusez les coquilles, article écrit d’un trait.

        Madeleine Albright se mérite un article à elle seule.

        Voici la dernière illustration de sa nature vautour : https://freebeacon.com/coronavirus/madeleine-albrights-consulting-firm-millions-coronavirus-relief/

        Comme elle a pillé la Serbie, elle a tenté de se faire un gros billet sur le corona virus.

        https://foreignpolicy.com/2020/11/25/pentagon-purges-leading-advisors-from-defense-policy-board/

        Ses contacts avec la Chine n’ont pas dû plaire à Trump.

        https://www.uschina.org/madeleine-albright

        CV impec : grande copine de Biden, d’Obama ; politique=business perso.

        • Un produit avarié à exporter vers un tribunal d’Irak ou de Serbie plutôt qu’à Guantanamo.

        • OMAR 1er décembre 2020 11:05

          Omar9
          .
          Bonjour @lisca :« Un produit avarié à exporter vers un tribunal d’Irak ou de Serbie plutôt qu’à Guantanamo. »
          .
          Voyons, @lisca, on n’exporte pas un Tony Blaire ou une Madeleine Albright au CPI,au TPI ou encore moins vers un quelconque tribunal d’Irak ou de Serbie.
          .
          Ces théâtres sont destinés pour les dirigeants et mortels de l’Humanité d’en bas...
          .
          Vous voyez un Colin Powell dans un box d’accusé ou derrière des barreaux ?
          Ça ferait désordre, h’chouma... pour l’« oxydant »
          https://www.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130308.OBS1260/l-incroyable-histoire-du-mensonge-qui-a-permis-la-guerre-en-irak.html


        • QAmonBra QAmonBra 30 novembre 2020 14:00

          Merci @ l’auteur pour le partage.

          Ah Joseito Fernandez, Compay Segundo ou Celia Cruz  ! Des valeurs sures du « sone coubano » ! Mais il nous faut la jouer obligatoirement collectif pour s"en sortir. . . 


          • lisca lisca 2 décembre 2020 11:18

            Au sujet du chant des Marais, il date de 1933, provient du camp de travail pour délinquants et communistes de Börgermoor en Basse Saxe, terre de marais. Les prisonniers étaient relâchés en général à Noël. Le parolier s’appelle Johann Esser, mineur et communiste, né en 1897, mort dans les années soixante, issu de la région de Rheinhausen (aujourd’hui Duisbourg). Le refrain du chant qui clôturait un spectacle organisé par et pour les prisonniers dans le camp, fut repris en chœur par les soldats qui les gardaient. Puis interdit par le directeur du camp. Mais les gardes demandaient aux prisonniers de le chanter quand même, au travail.

            Le dernier couplet parle de « patrie » (Heimat, le pays natal, ou la région natale, parfois le village) contrairement à la version française admise depuis les années 70-80.

            Traduction  :


            Mais un jour, fini les clameurs

            L’hiver ne peut durer toujours

            Un jour, enfin libre

            Ô ma patrie, je dirai tu es à moi.

            Alors nous ne marcherons plus vers le marais, la pioche à l’épaule.


            Ici une belle version solo-guitare, en allemand de "die Moorsoldaten".

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