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Accueil du site > Tribune Libre > Hugo Chavez par Vincent Lapierre

Hugo Chavez par Vincent Lapierre

Vincent Lapierre est principalement connu, à ce jour, pour son travail de journaliste. A ce titre, il réalise des reportages vidéos consacrés aux grands thèmes de notre société : l’univers des jeux vidéos, l’art contemporain, les végétariens, la campagne présidentielle de 2017, les militants de Macron et de Mélenchon, le Made in France, les chasseurs, les vaccins, l’assimilation etc. Nous avons pris le temps d’en visionner plusieurs, et nous les considérons de bonne voire de très bonne qualité. Sa méthode reste la même : elle se veut simplement journalistique. Subséquemment, il s’agit d’enquêter sur le terrain avec l’objectif d’informer sur la nature réelle des événements et de montrer l’envers du décor. Il prend le soin d’interroger ceux qui y participent en posant des questions courtes, parfois percutantes et finalement pertinentes. Lapierre a écrit un livre consacré à Chavez, sous-titré « La Patrie au coeur ». Nous livrons notre analyse sur cet ouvrage découvert avec un grand intérêt.

 

En guise de commentaire d’ordre général, nous pouvons écrire sans l’ombre d’un doute que l’auteur apprécie grandement son sujet d’étude. Cet amour, ce respect voire cette fascination ressortent très souvent dans les lignes écrites par l’auteur. Ce dernier considère Chavez comme le «  leader incontesté de la lutte anti-impérialiste ». Cependant, nous ne sommes pas formellement en présence d’un livre de type hagiographique. Rappelons rapidement que par rapport à la biographie, l'hagiographie est un genre littéraire qui met en avant le caractère de sainteté du personnage dont l’ouvrage retrace la vie. Il y a un peu de cela dans l’oeuvre de Lapierre, mais celle-ci ne peut être malgré tout considérée comme un outil de propagande. En effet, ce que nous percevons comme « l’ardeur chaviste » de l’auteur se trouve contrebalancée par la présentation factuelle de différents événements, la rigueur dans l’analyse historique passée et présente du Vénézuela, et les différentes sources mentionnées. A six ans, Chavez vendait des sucreries dans les rues de son village. Quelques années plus tard, il devint le chef de son pays. Que de chemin parcouru pour cet enfant issu des grandes plaines de l’ouest du Vénézuela. Ce pays « tient son nom de l’impression que firent les rivages inconnus à Alonso de Ojeda et Amerigo Vespucci à la fin du XVème siècle. Venezziola signifie en italien petite Venise ». Ce pays « grand comme deux fois la France » est plutôt méconnu chez nous, alors « qu’il est la quatrième puissance latino-américaine après le Brésil, le Mexique et l’Argentine. Il a pu se hisser au cours du siècle dernier au rang d’acteur économique incontournable de la région ». L’auteur consacre plusieurs pages aux origines du Venezuela. A ce titre, il évoque les guerres d’indépendance et nous entretient entre autres de Francisco de Miranda, chef de la première république vénézuélienne et de Simon Bolivar, devenu une icône politique et militaire dans de nombreux pays d'Amérique latine et dans le monde. Bolivar fut fondateur de la Grande Colombie (1), nommée ainsi en hommage à Christophe Colomb : « Cette nation s’appellera Colombie, afin de rendre justice et gratitude au créateur de notre hémisphère ». Dans un premier temps, l’Amérique Latine subit l’influence politique des pays européens. Dans un second, ce fut au tour des Etats-Unis d’Amérique d’étendre leur pouvoir sur ce continent frère : « le président James Monroe avait en effet annoncé lors d’un discours la nouvelle ligne géopolitique qu’allait désormais suivre le gouvernement fédéral : Aux Européens le Vieux Continent, aux américains le Nouveau monde » (2). Cette doctrine peut se résumer simplement comme suit : l’Europe aux Européens, l’Amérique aux Américains. De fait, l’ADN du Vénézuela s’inscrit dans cet esprit de résistance face aux différentes puissances qui veulent le contraindre et le soumettre. Pourtant, le Vénézuela et les autres pays du continent ne purent devenir indépendants de suite. En effet, l’application de la doctrine Monroe consacre : «  l’Amérique du Sud comme le grenier de l’Amérique du Nord  ». La lutte pour l’indépendance continuerait encore quelques années… Et aujourd’hui encore, en ce début de XXIème siècle l’Amérique du sud reste considérée comme la chasse gardée des Etats-Unis d’Amérique. 

 

Plusieurs personnalités ont compté pour Hugo, lui qui naquit le 28 juillet 1954, à commencer par le Precursor (3) et le Libertador (4). Mais elles ne furent pas les seules. Une en particulier le prédestina en quelque sorte au chemin de vie qu’il emprunta et qui le conduisit vers les sommets du pouvoir : « il se nomme Pedro Pérez Delgado. Il tient une grande place dans la vie de Hugo Chavez  ». Il s’agit tout simplement de son arrière grand-père qui fut : «  un aventurier, un homme très atypique, monté sur un cheval parcourant la savane, entraînant dans son sillage une troupe d’hommes qui lui étaient dévoués, et au gré des gouvernements qui prenaient le pouvoir, combattaient la tyrannie ou menait une vie paisible de commerçant ». Lors de ses combats contre les troupes gouvernementales, il chargeait sabre au clair en criant : « Madre Santa », soit Sainte Mère. Il finit par être capturé en 1924 « après plusieurs années de lutte contre le dictateur Juan Vicente Gomez, et mourut dans un fort  ». Un autre membre de sa famille, une figure féminine, produisit sur lui une influence comparable. Il s’agit de sa grand-mère paternelle Mama Rosa. Les deux parents de Chavez, instituteurs de leur métier « durent laisser à la grand-mère les deux ainés en raison des manques de moyens financiers de la famille » La vente de sucreries et de glaces dans la rue lui apprit la débrouillardise, l’atteinte des objectifs, la conscience de sa condition d’enfant pauvre. Au delà de toutes ses importantes considérations, l’argent récolté se montrait utile pour Mama Rosa dans la gestion du foyer. Plus tard lorsqu’il racontera ce passage de sa vie, il dira non sans rire : « c’est mon passé capitaliste ». Mama Rosa apprit à lire et à écrire au petit Hugo. Elle lui raconta la vie des grands héros de leur pays : Miranda, Bolivar, Rodriguez (5) et Zamora (6). Elle le poussa à lire et à se former intellectuellement, car elle savait que l’instruction pouvait être un outil d’émancipation. Enfant, il se passionna pour un sport américain : le base-ball. Avant d’embrasser la carrière militaire puis politique, il voulut devenir joueur professionnel à l’image de Nestor Chavez. Quand Huguito apprit, en écoutant la radio, la mort de son héros dans un tragique accident : « il pleura beaucoup. » Une fois adulte, il continuera de dire : « cela me donne toujours envie de pleurer, quand je repense à cela. » La mort d’Ernesto Che Guevara marqua aussi profondément Chavez : « pour Hugo, comme des millions de jeunes Sud Américains, cette mort s’éleva comme un symbole, celui du héros s’étant immolé pour son idéal ». Progressivement Chavez s’intéressa à la politique, alors que son frère aîné Adan fréquentait depuis longtemps : « les groupuscules d’extrême gauche qui séduisaient la jeunesse des quartiers pauvres ». Pour s’affranchir de sa famille, il décida d’entrer dans l’armée, même si à son époque cette institution souffrait d’une mauvaise réputation. A tord ou à raison, le peuple vénézuélien la considérait comme le bras droit et l’exécutrice des basses besognes des gouvernements dictatoriaux. De prime abord, l’armée ne l’attirait guère et c’est peu de le dire. Dans le but d’améliorer son fonctionnement, des instructeurs militaires parcouraient le pays à la rencontre des meilleurs lycéens : « l’idée lui parut saugrenue et il se laissa convaincre par son ami pour assister à cette présentation. » Les propos des soldats ne le laissèrent pas de marbre : « l’attention de Chavez fut immédiatement captivée. » Il hésitait encore à s’engager, car il se voyait toujours devenir un sportif de haut niveau. Paradoxalement « l’armée lui offrait la possibilité d’assouvir sa passion et de peut-être même, d’accomplir son rêve en se rapprochant de son équipe fétiche, les Magallanes, l’équipe qui vit s’élever son héros… » Sa carrière militaire était lancée. Sous l’uniforme, il rencontra d’autres vénézuéliens qui partageaient ses idées : grandeur du Vénézuela, indépendance nationale, justice, et engagements pour la défense du petit peuple. Il étudia beaucoup à l’armée, et son « instructeur et général Jacinto Pérez Arcay, lui prodigua des cours d’histoire, lui conseilla des livres et l’orienta dans sa compréhension générale du monde ». Il passait des heures à la bibliothèque. Son mentor lui disait : « un jour, tu gouverneras le Vénézuela, prépare-toi », dans une espèce de sentence prophétique. Plus il avançait dans ses réflexions, plus il se sentait proche et se réclamait de Bolivar : « il fallait reconnecter le présent avec le passé, et le passé avec l’avenir ». En 1964, il visita le Pérou et il apprit l’existence du « socialisme militaire », qu’il apprécia immédiatement. Des révoltes grondaient dans son pays, et Chavez hésitait déjà à quitter l’uniforme pour rejoindre la guérilla. Ses amis révolutionnaires lui transmirent le message qu’il était plus utile pour la cause dans l’armée, qu’avec eux dans les montages et les forêts à crapahuter. Le virus politique s’empara littéralement de lui, et il commença à créer au sein de l’armée un groupe officieux. Il se rendit compte de la difficulté d’agir de l’intérieur mais très vite, il arrivait déjà à « gagner les coeurs et les fidélités ». Ses activités clandestines furent découvertes et il partit dans une base militaire au milieu de nul part en guise de punition afin de poursuivre son service… La suite relève en quelque sorte du destin prométhéen. Lui le fils d’instituteur, l’arrière petit-fils d’un rebelle parvint à la magistrature suprême de son pays après différentes péripéties. C’est cette histoire passionnante que Vincent Lapierre nous relate avec un talent certain. Rien ne sera épargné à Chavez : les trahisons, les coups bas, les révoltes, les attaques extérieures, la prison, la déchéance, la relève et la maladie. Avec de nombreux détails et un souci constant de la pédagogie, nous apprenons les ressorts qui animèrent Chavez toute sa vie durant. Nous découvrons ses références intellectuelles, ses joies, ses peines, ses réussites, ses échecs. Même au sommet de sa carrière politique, il restait lucide. Il disait non sans malice que : « les médias et la notoriété transforment les moches en beau. Je suis moche, surtout avec ma verrue, mais je passe pour un homme beau auprès de nombreuses personnes grâce aux médias. » Durant son règne, nous employons ce mot à dessein, qui dura de 1999 à 2013, il faut noter, selon les statistiques données par la Banque Mondiale, que le taux de pauvreté et de chômage baissèrent fortement au Vénézuela. Les explications proposées par l’auteur concernant les actions menées par la CIA au pays de Bolivar, sont réellement intéressantes et poussent à la réflexion, quant à la capacité assez extraordinaire et finalement inquiétante, pour des services secrets étrangers à manipuler les masses voire plus, dans un pays souverain (7). Les passages évoquant les différentes crises nous montrent la difficulté pour un gouvernement, même solidement établi, de les surmonter avec succès. Hugo Chavez fut atteint d’un cancer. La réaction populaire ne se fit pas attendre : « cette nouvelle provoqua une véritable commotion au sein de la société vénézuélienne  ». Le commandant Chavez considérait sa maladie comme étonnante, étant donné que d’autres chefs d’Etats de son continent souffrirent du même mal. En effet, nous savons que : « cinq présidents sud-américains furent victimes d’un cancer entre 2009 et 2012 » (8). Il soupçonna fortement dans ses différentes interventions, sans jamais pouvoir le prouver, le gouvernement américain de l’avoir empoisonné à distance. Il le confia également à Fidel Castro qui n’en pensait pas moins. Chavez meurt des suites de sa maladie le 5 mars 2013, après avoir dirigé son pays pendant quatorze années. Dans son discours du 8 décembre 2012 au Palais Présidentiel, il avait prononcé ces mots en forme de devise : « jusque la victoire toujours »… 

 

Nous avons réellement apprécié le livre de Vincent Lapierre, qui nous plonge simultanément dans l’histoire de l’Amérique du Sud, du Vénézuela, et de Chavez. Il nous montre les arcanes de la politique dans ces contrées, au passé riche et tumultueux. Les analogies entre Chavez et le Christ réalisées par Lapierre, avec des expressions employées telles que « élévation » ou « résurrection » sont au minimum déconcertantes. -De même considérer la communion entre Chavez et les vénézuéliens, lors des bains de foules, comme des manifestations christiques nous paraît excessif. Nicolas Maduro (9) avait rendu hommage à son prédécesseur en le comparant au Christ et à Saint-François d’Assise. Comme disait Talleyrand « tout ce qui est excessif est insignifiant ». Chavez aimait le Christ, il en parlait souvent dans ses discours au point de clamer : « Vive le Christ, Vive Marx ». Il avait également dit : « Pour la première fois, je revendique le marxisme et le christianisme ». Faire du Christ le premier socialiste ou assimiler le christianisme au marxisme revient à ne pas comprendre sa réelle nature. Nous n’oublions pas que Chavez avait été éduqué par sa grand-mère, elle-même fortement influencée par la Théologie de la Libération (10). Jean-Paul II, lors de son voyage au Mexique en 1979 avait dénoncé la vision d'un Jésus trop politique. Il avait déclaré que « cette conception d'un Jésus politique, révolutionnaire, du dissident de Nazareth, n'est pas en harmonie avec l'enseignement de l’Eglise ». Au cours du même voyage, le Pape critiqua l'idéologie marxiste : « L'Eglise n'a pas besoin de faire appel à des systèmes ou à des idéologies pour aimer et défendre l'homme, pour contribuer à sa libération  ». La volonté de Chavez de sortir le peuple vénézuélien de la misère était profondément sincère, mais en fin de compte, elle ne participait pas au discours classique de la lutte des classes. En effet, Chavez avait gagné son titre de héros et de défenseur des opprimés, en utilisant la manne pétrolière, très juteuse entre 2003 et 2012, afin que son gouvernement puisse répondre aux aspirations des plus pauvres. Finalement, il utilisait une méthode capitaliste pour appliquer des principes communistes. Le problème de cette stratégie repose sur un facteur économique : si le prix du pétrole baisse, l’Etat ne peut distribuer autant d’argent dans ses différents projets. Etant donné qu’il n’existe pas, stricto-sensu, dans ces pays socialistes (voire communistes/marxistes) une véritable économie de marché, quand le programme de relance se grippe, c’est tout le système qui se trouve paralysé. Quand le pays connut des grèves, des blocages autour des raffineries : « les recettes fiscales de l’Etat chutèrent d’environ 10 milliards de dollars d’un mois sur l’autre, ce qui fit décroître d’autant les investissements de l’Etat dans les programmes sociaux. » Ainsi, même si ce livre met en avant avec brio le parcours de Chavez, il reste que son programme repris volontairement par Maduro montre plus que des limites. Moins d’un an après la mort du Commandante, le Vénézuela a souffert d’une grave crise économique qui provoqua des pénuries alimentaires. L’auteur expose l’idée suivante : les manipulations américaines et les déstabilisations provoquées par certains médias conduisirent une partie de la classe ouvrière à refuser de travailler, et cela réduisit la production des raffineries… Certes, les attaques d’un gouvernement ennemi peuvent exister et existent de fait. Le nier serait faire preuve d’une très grande candeur. Cependant, le fond du problème demeure : l’étatisme en matière économique ne donne pas de bons fruits, ni en France, ni en Allemagne, ni en URSS, ni en Corée, ni en Chine, ni à Cuba et pas plus au Vénézuela. Durant ses mandats, Chavez avait nationalisé de nombreux secteurs stratégiques de l'économie vénézuélienne comme les télécommunications, l'électricité, les cimenteries ou le pétrole. Les nationalisations bloquent et empêchent la libre entreprise. La libre entreprise ne signifie en aucun cas pour nous, libéralisme outrancier et déconnecté de la réalité. La réussite politique d’un interventionnisme gouvernemental en matière économique ne dure qu’un temps très éphémère et provoque des dégâts certains. Concrètement, l’auteur nous présente un Chavez amoureux de son peuple, de son pays, de son histoire, un être épris de liberté et d’indépendance en « guerre pacifique » contre l’Oncle Sam et les officines mondialistes. Le livre est clair, intéressant et bien documenté. L’auteur connait et maitrise bien son sujet. Il se lit facilement et nous en recommandons la lecture. Toutefois Chavez ne peut être une référence politique, car il défend un certain nombre de positions philosophiques et économiques que nous considérons erronées. Avec ce livre nous voyons pas à pas ses idées en application et certaines produisirent de bons résultats comme nous l’avons notifié plus haut. En réalité, avec cet ouvrage nous découvrons surtout le vrai Hugo Chavez, loin du miroir déformé et déformant imposé par les grands médias de masse. Nonobstant son syncrétisme idéologique, le socialisme et le marxisme chaviste, son combat pour l’indépendance du Vénézuela contre les menées mondialistes, son souci constant et réel des classes populaires nous rendent sympathique cet homme qui avait la Patrie au coeur

 

 

Franck ABED

 

 

 

(1) La Grande Colombie est le nom que l'on donne à la République de Colombie de 1821 à 1831 pour la différencier de l'actuelle Colombie. Le pays est né de l'indépendance d'une partie de l'Amérique du Sud vis-à-vis de l'Espagne. Le 10 juillet 1810, les habitants de Bogota instaurèrent la première assemblée représentative à défier l'autorité espagnole. L'indépendance ne fut proclamée qu'en 1813 et la République fut proclamée le 17 janvier 1819. Simon Bolívar en fut le président et Francisco de Paula Santander le vice-président. Elle fut scindée en trois pays en 1830 après la déclaration du général José Antonio Paez : la Colombie (dont faisait alors partie le Panama) ; l'Equateur ; le Venezuela.

 

(2) James Monroe (1758-1831) est le cinquième président des États-Unis. Il fut élu pour deux mandats de 1817 à 1825. C’est un homme prit deux décisions qui se révélèrent importantes dans l’histoire de son pays : le « compromis du Missouri » et la « doctrine Monroe » qui porte son nom. La première décision eut pour objectif d’apaiser les dissensions sur la question de l’esclavage au sein de l’Union. La seconde proposition montrait la volonté des Etats-Unis d’étendre leur pouvoir sur l’intégralité du continent américain.

 

(3) Surnom donné à Fransisco Miranda. Pour l’anecdote, il combattit à Valmy, en tant que général de l’Armée de Dumouriez. A ce titre son nom est inscrit sur l’Arc de Triomphe de l’Etoile à Paris.

 

(4) Surnom donné à Simon Bolivar. Pour la petite histoire il aurait été présent à Paris en 1804 lors du Sacre de Napoléon 1er.

 

(5) Il fut le professeur et mentor de Simon Bolivar

 

(6) Ezequiel Zamora est un militaire et homme politique vénézuélien, et l’un des principaux acteurs de la Guerre fédérale (1859-1863). Il fut aussi le défenseur d’une reforme agraire en faveur des paysans

 

(7) Code Chavez - CIA contre Venezuela Eva Golinger 

 

(8) Hugo Chavez, Manuel Santos, Lula da Silva, Dilma Roussef et Fernando Lugo

 

(9) Nicolas Maduro est président du Vénézuela depuis le 14 avril 2013

 

(10) La théologie de la libération est un courant de pensée de théologie chrétienne venu d’Amérique latine, suivi d’un mouvement socio-politique ancré à gauche, visant à rendre dignité et espoir aux pauvres et aux exclus en les libérant d’intolérables conditions de vie.

 


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4 réactions à cet article    


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er décembre 2017 11:54

    l’étatisme en matière économique ne donne pas de bons fruits, ni en France, ni en Allemagne, ni en URSS, ni en Corée, ni en Chine, ni à Cuba et pas plus au Vénézuela.


    C’est quoi ces c..... ? Dans le système libéral, ouvert et mondialisé qui est celui des européens, c’est une réussite ?? 4 ans d’austérité en Grèce, c’est une réussite ?? C’est un désastre.

    Et le seul pays qui avait encore un modèle social qui tenait la route, la France, va se retrouver laminé comme les Grecs. 

    • antiireac 1er décembre 2017 18:04

      @Fifi Brind_acier
      Trop pessimiste comme d’hab.



    • Yaurrick Yaurrick 1er décembre 2017 22:24

      @Fifi Brind_acier
      La Grèce serait libérale ? Allons bon... un pays gangréné par un état obèse, par la corruption et par la fraude...
      http://www.heritage.org/index/country/greece
      128ème / 180, le pays le moins libéral d’Europe, même les pays de l’ex URSS font mieux. Et vous espériez que cela fonctionnerait ?


    • Christian Labrune Christian Labrune 3 décembre 2017 17:56

      à l’auteur,
      J’espère que le même hagiographe ne tardera pas trop à nous pondre quelque chose sur Pol Pot qui aura tant fait pour le Kampuchea démocratique !
      Mais j’allais ouiblier que Chavez était catholique, et pas Pol Pot. Ce dernier n’aura donc jamais droit à l’indulgence plénière dont avait pu bénéficier un Gilles de Rais avant le bûcher, et dont bénéficiera peut-être Chavez, - s’il ne finit pas béatifié !
      D’un certain point de vue, c’est heureux, et je m’en réjouis.

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